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        <title><![CDATA[Agridigitale News]]></title>
        <link><![CDATA[https://agridigitale.com/feed]]></link>
        <description><![CDATA[Agridigitale - RSS Feed]]></description>
        <language>en-US</language>
        <pubDate>Sat, 25 Jul 2026 13:13:53 +0000</pubDate>

                    <item>
                <title><![CDATA[Elle a troqué la hache contre la pépinière]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/elle-a-troque-la-hache-contre-la-pepiniere</link>
                <description><![CDATA[Il y a une quinzaine d'années, Passidou GNOM a pris un virage radical. Ancienne vendeuse de bois, elle consacre aujourd'hui sa vie à la protection des arbres à Kara, dans le nord du Togo. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À la tête de l'entreprise ETS TIN-WAZOU (la plante sert beaucoup en kabyè), elle produit des plants forestiers, fruitiers et d'agrumes, pratique le greffage et développe également des activités maraîchères.</p><p style="text-align:justify;">Son entreprise emploie cinq personnes de façon permanente et fait appel à une vingtaine de travailleurs saisonniers. Une activité qui lui permet de vivre dignement.</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, rien ne la destinait à ce métier. "J'utilisais le bois et j'en vendais aussi. Au fur et à mesure que je coupais les arbres, je remarquais qu'ils disparaissaient, mais je continuais", raconte-t-elle. C'est une profonde prise de conscience qui va bouleverser son parcours.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Un jour, je me suis inquiétée pour l'avenir de mon environnement. Si moi seule j'étais arrivée à causer tant de mal aux arbres, qu'en serait-il si on mettait ensemble toutes les autres personnes qui faisaient la même chose ?", questionne –t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Déterminée à changer de voie, elle se rapproche d'un pépiniériste de son quartier. En l'aidant à préparer les plants, elle reçoit quelques jeunes pousses qu'elle replante chez elle.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/FFHBISZW29q5rXMPZBFgbALAjma48AK0ZWsW9MNx.jpg"><figcaption>De coupeuse à protectrice d'arbres ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Cette première expérience devient une véritable passion&nbsp;: "J'ai commencé à produire mes propres pépinières. Au fil de mes ventes, j'ai réalisé que c'était une activité très rentable. Aujourd'hui, mon activité est florissante et je m'en sors bien".</p><p style="text-align:justify;">Forte de ses 15 années d'expérience, Passidou GNOM encourage désormais les femmes et les jeunes à s'investir dans ce secteur.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Son entreprise assure gratuitement la formation de ceux qui souhaitent apprendre le métier. En parallèle, elle développe le maraîchage avec la culture de tomates, de piments verts, de gombo, d'adémè et d'autres spéculations sur des sites aménagés, notamment à Pya (nord du pays).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour cette entrepreneure, la pépinière est bien plus qu'une activité économique.</p><p style="text-align:justify;">"Ce travail n'a pas de retraite. C'est un don", confie-t-elle à la référence africaine.</p><p style="text-align:justify;">Son attachement aux arbres est aujourd'hui devenu viscéral.</p><p style="text-align:justify;">"Voir quelqu'un couper un arbre, c'est comme s'il abattait mon propre enfant. Les arbres sont comme mes enfants et je les protège. Lorsque je passe quelque part et que j'aperçois une plante qui a été maltraitée, je prends mes propres outils et je la soigne", lâche –t-elle en guise d’exhortation à protéger durablement les arbres.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8327</guid>
                <pubDate>Sat, 25 Jul 2026 13:13:53 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Société</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Choisir le riz togolais, c’est soutenir les producteurs]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/choisir-le-riz-togolais-cest-soutenir-les-producteurs</link>
                <description><![CDATA[Le riz local était à l'honneur vendredi au cours d'une soirée gastronomique à Lomé. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Initiée par le Centre Africain pour le Développement Équitable (ACED), en partenariat avec l’Association des Hôteliers du Togo et avec le soutien du ministère chargé du Commerce, cette soirée visait à encourager la consommation du riz local.</p><p style="text-align:justify;">Ce riz local mieux transformé, plus propre et offrant une excellente qualité, mérite désormais une place de choix dans les cuisines des ménages, des restaurants et des hôtels.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au cours de cette soirée gastronomique, les invités ont découvert toute la richesse du riz togolais à travers une grande variété de préparations culinaires. Des amuse-bouche, des entrées, des plats principaux et même des desserts ont été réalisés exclusivement avec du riz local.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ces créations modernes et raffinées ont démontré que le riz togolais est capable de répondre aux exigences des hôtels, des restaurants, des traiteurs et de la restauration collective.</p><p style="text-align:justify;">Pour les autorités togolaises, l'objectif de cette initiative est clair : montrer que le riz produit au Togo peut rivaliser avec les meilleurs riz disponibles sur le marché.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/OpWE1S3nRvozb1WUihG0Tul6IqUqLWhrKyISG3VA.jpg"><figcaption>Le riz produit localement à l'honneur vendredi à Lomé ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Le riz togolais n’est plus un produit d’avenir, c’est un produit d’aujourd’hui. Il a sa place sur les tables des familles, dans les restaurants et dans les hôtels les plus exigeants", affirme Comlan Nomadoli Yakpey, Secrétaire général du ministère chargé du commerce.</p><p style="text-align:justify;">Pendant longtemps, de nombreux consommateurs ont préféré le riz importé. Pourtant, le riz produit au Togo a beaucoup évolué.</p><blockquote><h2>Lire aussi&nbsp;: <a href="https://agridigitale.net/article/riz-paddy-en-stock-riz-importe-inonde-le-marche-enquete">Riz paddy en stock ; riz importé inonde le marché : Enquête</a></h2></blockquote><p style="text-align:justify;">Produit et transformé localement par des milliers d’agriculteurs, le riz togolais est disponible en plusieurs variétés, notamment le riz blanc et le riz étuvé.</p><p style="text-align:justify;">Frais, savoureux et nutritif, il répond aussi bien aux besoins des ménages qu’à ceux des professionnels de la restauration.</p><p style="text-align:justify;">"Derrière chaque sac de riz local, il y a le travail d’un producteur, d’un transformateur, d’un commerçant et de nombreuses familles qui vivent de cette chaîne de valeur. Consommer local, c’est soutenir ces femmes et ces hommes", a souligné M. Yakpey.</p><p style="text-align:justify;">Pour le ministère du commerce, choisir le riz togolais, c’est soutenir les producteurs, encourager la transformation locale et contribuer au développement de l’économie nationale.<br><br>Plus qu’un simple aliment, le riz togolais représente un véritable levier de développement économique, de création d’emplois et de valorisation du savoir-faire agricole national. Il est temps de lui accorder toute la reconnaissance qu’il mérite.<br><br>"L’avenir de notre agriculture dépend aussi de nos choix quotidiens. Chaque fois que nous mettons du riz togolais dans notre assiette, nous faisons grandir le Togo", a déclaré Comlan Nomadoli Yakpey.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8326</guid>
                <pubDate>Sat, 25 Jul 2026 13:08:04 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La coccidiose intestinale chez les volailles : Parlons-en ! ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/la-coccidiose-intestinale-chez-les-volailles-parlons-en</link>
                <description><![CDATA[Silencieuse mais dévastatrice, la coccidiose figure parmi les maladies les plus redoutées dans les élevages de volailles. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette maladie entraîne annuellement des pertes économiques considérables en raison de la mortalité des animaux, du ralentissement de leur croissance et de la baisse de la production d'œufs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>De l’avis des chercheurs, c’est une maladie parasitaire causée par des coccidies, qui s'attaquent principalement au tube digestif des poulets. Une fois ingérés, ces parasites envahissent les intestins, se multiplient rapidement et provoquent d'importantes lésions intestinales.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Et les volailles atteintes présentent une diarrhée parfois avec du sang, une perte d'appétit, un amaigrissement progressif, un retard de croissance ainsi qu'une baisse significative de la ponte chez les poules pondeuses. Dans les cas les plus sévères, les hémorragies intestinales entraînent une forte mortalité.</p><p style="text-align:justify;">"C’est une maladie parasitaire tout comme les parasites de moustiques. Mais au niveau des volailles, ils détruisent l'intestin avec du sang qui sort. Donc l'animal ne consomme plus, il y a mortalité et ça diminue le rendement. Quand tu as un poulailler et que ce poulailler a été déjà utilisé, il faut t'attendre à cette maladie", indiquent les spécialistes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce sont des parasites qui donnent des œufs. Même si on fait le vide sanitaire, c'est-à-dire si on balaye tout, il y a toujours les œufs qui sont dans les trous. Donc quand on vient installer un nouveau cheptel, ces œufs vont rentrer dans l'organisme de la volaille, éclore, se développe et puis, provoquer la maladie. Une fois bien installé, ces parasites consomment l'intestin de l’animal et puis le sang sort", ajoutent-ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il faut noter que la prévention et le traitement de la coccidiose reposent principalement sur l'utilisation des antibiotiques de synthèse, souvent administrés dans l'eau de boisson ou incorporés à l'alimentation.</p><p style="text-align:justify;">Mais ces traitements ont permis de limiter les pertes sanitaires, mais leur utilisation répétée présente aujourd'hui plusieurs inconvénients.</p><p style="text-align:justify;">Le premier est l'apparition de résistances. À force d'être exposés aux mêmes molécules, les parasites développent progressivement une capacité à leur résister, ce qui réduit l'efficacité des traitements.</p><p style="text-align:justify;">Le second problème concerne les résidus médicamenteux pouvant persister dans la viande ou les œufs lorsque les délais d'attente avant l'abattage ou la commercialisation ne sont pas correctement respectés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Les graines de papaye, une alternative proposée par la recherche&nbsp;</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ces graines sont traditionnellement reconnues pour leurs propriétés antiparasitaires. Des chercheurs ont donc évaluer scientifiquement leur efficacité contre les coccidies responsables de la maladie.</p><p style="text-align:justify;">L'objectif n'était pas seulement de confirmer les connaissances empiriques des éleveurs, mais également d'établir des protocoles fiables d'utilisation.</p><p style="text-align:justify;">Les résultats obtenus montrent que les graines de papaye possèdent effectivement une activité anticoccidienne capable de réduire le développement des parasites dans l'intestin des volailles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Au lieu d'utiliser les antibiotiques, on peut utiliser les graines de papaye. Les antibiotiques qu'on utilise pour traiter la coccidiose, ils ont la posologie. Telle quantité pour tel jour. Ce que beaucoup d’éleveurs ignorent, nous pouvons aussi avoir la posologie avec les graines de papaye", indique Dr Kokou Voemesse, Chercheur en sciences avicoles à l'Institut togolais de recherches agronomiques (ITRA).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il faudrait donc chercher des papayes mûres, de préférence la variété Solo et la couper pour récupérer les graines puis les sécher à l'ombre. Le séchage peut durer 7 jours. Moudre les graines afin d'obtenir de la farine fine.</p><p style="text-align:justify;">Pour le traitement de la coccidiose, l’éleveur doit incorporer 5% soit 50 g de la poudre dans 1 kg d'aliment à administrer 2 jours consécutifs par mois. Pour le traitement des vers intestinaux (helminthes), utiliser la même dose à administrer 3 jours consécutifs par mois</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Mais attention, il faut respecter les doses recommandées pour une efficacité optimale. Surtout ne pas dépasser 5% d'incorporation pour éviter un effet antinutritionnel potentiel", prévient Dr Kokou Voemesse.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En conclusion, la meilleure maîtrise des traitements naturels pourrait contribuer à diminuer les risques liés aux résistances parasitaires et à réduire la présence éventuelle de résidus chimiques dans les produits destinés à la consommation.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8325</guid>
                <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 11:51:15 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Retour d’expérience sur l'élevage des lapins]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/retour-dexperience-sur-lelevage-des-lapins</link>
                <description><![CDATA[L'élevage reste un domaine entrepreneurial qui implique la gestion d'une exploitation comme une véritable entreprise nécessitant des compétences et investissement. C'est une source de revenus pour certains et une passion pour d'autres.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C'est à travers l'attachement à cette passion que Serge KESSOUAGNI, technicien de santé animale de formation et éleveur des lapins depuis bientôt 10 ans à Lomé (Togo), partage son expérience avec les lecteurs de la référence africaine.</p><p style="text-align:justify;">Il souligne d’emblée que la réussite de l'élevage du lapin requiert beaucoup d'engagement au niveau entretien, espace et nutrition. Un petit espace est déjà suffisant pour un début et il faudrait s’armer d’une forte volonté face aux défis.</p><p style="text-align:justify;">L’éleveur relève qu’élever les lapins peut être une seconde activité ou la principale relevant que la rentabilité du lapin dépendra du choix de race et de la bonne nutrition.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Différents types de nutriments existent pour la croissance et la rentabilité du lapin. &nbsp;Il s’agit des granulés qui sont des aliments compressés issus de farine qui garantisse un apport nutritionnel. Ils sont disponibles selon les stades de croissance pour une croissance rapide des sujets", renseigne –t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La reproduction d'une femelle peut aller de 8 à 10 ans, tout dépendant de la nutrition. Le croisement commence à l'âge de 6 mois si la lapine est de qualité supérieure.</p><p style="text-align:justify;">Les soins vétérinaires sont primordiaux pour la survie des lapins car ils sont très sensibles aux microbes et aux maladies. Un bon soin des cages, mangeoires et abreuvoirs est donc d'usage.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Tout espèce d'élevage est rentable mais Serge préfère le lapin car c'est sa passion active. En raison de l'espace minime que celui- ci occupe en même temps de sa rentabilité contribuant ainsi à sa source de revenus.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"A chacun de faire le choix en évaluant l'espace, le moyen financier pour un soin de qualité des animaux à élever. Car une chose est de se lancer dans l'activité et une chose est d'en bénéficier des avantages", conclut-il.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8324</guid>
                <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 11:48:37 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[AGRI-X modernise la gestion des exploitations agricoles]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/agri-x-modernise-la-gestion-des-exploitations-agricoles</link>
                <description><![CDATA[La gestion de votre ferme agricole mérite mieux qu’un cahier. Dans de nombreuses exploitations, la gestion quotidienne repose encore sur des cahiers, des calculs manuels et des échanges dispersés sur les applications de messagerie.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette organisation entraîne souvent des oublis de vaccination, des pertes d'aliments, un suivi financier approximatif et une prise de décision peu fondée sur les données.</p><p style="text-align:justify;">C'est pour répondre à ces défis que l'entreprise togolaise ATM Farm Village a développé AGRI-X, une plateforme web et mobile conçue pour accompagner les agriculteurs et les éleveurs dans la gestion de leurs exploitations.</p><p style="text-align:justify;">Accessible sur smartphone, tablette ou ordinateur, cette plateforme fonctionne hors connexion grâce à une synchronisation automatique des données dès le retour du réseau.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>AGRI-X centralise l'ensemble des informations essentielles d'une exploitation dans un tableau de bord unique. Les producteurs peuvent enregistrer leurs données quotidiennes, notamment la production, la mortalité, la consommation d'aliments, les dépenses, les ventes ou encore les mouvements de stocks.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La plateforme analyse ensuite ces informations et les compare aux références internationales afin d'aider les utilisateurs à suivre les performances de leurs élevages et à détecter rapidement les anomalies.</p><p style="text-align:justify;">L'une des principales innovations de la plateforme réside dans l'intégration de l'intelligence artificielle. Grâce à Dr SANKARA, un assistant vétérinaire virtuel disponible 24 heures sur 24, les éleveurs peuvent obtenir une première analyse à partir des symptômes observés ou de photos d'animaux malades.</p><p style="text-align:justify;">Un second assistant, YAYRA, fournit des conseils techniques personnalisés et génère des bilans réguliers pour accompagner les producteurs dans leurs décisions.</p><p style="text-align:justify;">Un outil d'analyse marketing vient compléter cet écosystème en évaluant la rentabilité des productions et en proposant des orientations pour mieux commercialiser les produits.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>AGRI-X intègre également un pilotage intelligent via WhatsApp avec des assistants comme YAYRA et KEPELA, capables de générer des rapports d'exploitation, de connecter producteurs et acheteurs, et de faciliter la vente directe des produits agricoles à de meilleurs prix, partout dans le monde.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà du suivi technique, AGRI-X facilite également la gestion administrative et financière des exploitations.</p><p style="text-align:justify;">L'application automatise les calendriers de vaccination, permet le suivi des stocks, la gestion des dépenses, l'émission de factures, le calcul de la rentabilité ainsi que la coordination des équipes grâce à des accès personnalisés pour chaque collaborateur.</p><p style="text-align:justify;">La plateforme se distingue également par sa dimension collaborative. Elle met en relation les producteurs avec des fournisseurs d'intrants et des vétérinaires, tout en favorisant les achats et les ventes groupés afin d'obtenir de meilleures conditions commerciales. Cette approche vise à réduire l'isolement des exploitants et à renforcer leur pouvoir de négociation sur le marché.</p><p style="text-align:justify;">Initialement développée pour l'aviculture, AGRI-X prend aussi en charge d'autres filières telles que la pisciculture, l'apiculture, l'élevage de porcs, de chèvres et de lapins, ainsi que les cultures agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><a href="https://avifarmer.net/">AGRI-X</a> propose une version gratuite pour les petites exploitations, avec des fonctionnalités qui évoluent selon les besoins des utilisateurs.</p></blockquote><p style="text-align:justify;">Développée au Togo, la plateforme veut faciliter la digitalisation des exploitations agricoles et aider les producteurs à améliorer leurs performances et leurs revenus.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8323</guid>
                <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 11:45:03 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’urgence de repenser le développement agricole]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/lurgence-de-repenser-le-developpement-agricole</link>
                <description><![CDATA[Lorsqu'il est question de développement, les regards se tournent souvent vers les villes, les infrastructures, les investissements ou les innovations technologiques.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pourtant, la véritable source de toute transformation durable se trouve ailleurs, et c’est dans le monde rural. C'est là que vivent les producteurs agricoles, les gardiens des savoirs endogènes et les premiers acteurs de la sécurité alimentaire.</p><p style="text-align:justify;">De l’avis d’experts, en négligeant cette réalité, les politiques de développement risquent de construire des solutions éloignées des besoins réels des populations.</p><p style="text-align:justify;">Repenser le développement agricole exige donc de replacer le milieu rural au centre des stratégies, non comme un simple bénéficiaire des politiques publiques, mais comme le fondement même du progrès économique, social et environnemental.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le milieu rural, c'est ça qu'on appelle la paysannerie pauvre. Toute révolution, toute théorie de changement, tout changement de paradigme passe par la paysannerie pauvre. Quand on dit la paysannerie, c'est le monde rural. C'est encore plus bas que le développement à la base. Nous disons le développement à la base, mais le monde rural n'a plus de nom. On l'intégré dans le développement à la base, mais en réalité, c'est ce monde rural qui fonde tout le développement", explique Prof Camille Koffigan Agbati, fondateur du centre TMSU International.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Parce que tout circule du bas vers le haut avant de revenir encore vers le bas. Même l'eau est prise dans les rivières avant d'aller dans les nuages pour revenir encore à la terre. Donc le monde rural, c'est là où on trouve les vrais problèmes, l'échantillon de la réalité de la vulnérabilité. Donc c'est la représentativité la plus adéquate. Donc quand vous solutionnez un problème à la base dans le monde rural, c'est que vous solutionnez le problème à tous les niveaux", fait-il savoir.</p><p style="text-align:justify;">L'agriculture illustre parfaitement cette réalité. Aujourd'hui encore, de nombreux programmes cherchent à moderniser l'agriculture en mettant l'accent sur les équipements, les financements, les technologies numériques, les infrastructures ou les réformes institutionnelles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ces dimensions sont indispensables. Toutefois, elles ne constituent pas le point de départ du développement agricole.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Avant d'être une activité économique, l'agriculture est un patrimoine culturel et humain. Elle repose sur des connaissances accumulées pendant des générations.</p><p style="text-align:justify;">Les paysans connaissent les cycles des saisons, les comportements des sols, les variétés locales de semences, les plantes médicinales, les techniques traditionnelles de conservation de l'eau, les associations culturales et les mécanismes naturels de fertilité.</p><p style="text-align:justify;">Ces savoirs ne figurent pas toujours dans les manuels universitaires, mais ils constituent une richesse scientifique exceptionnelle construite par des siècles d'observation et d'expérimentation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Donc pour développer l'agriculture aujourd'hui, il faut vraiment développer cette agriculture depuis le milieu rural, parce que l'agriculture elle-même est rurale d'abord avant de devenir urbaine. En passant par cette agriculture rurale qui vit dans le monde rural, où il y a les secrets endogènes, il y a une connaissance, ça fait un patrimoine qui regroupe des savoirs des siècles et des siècles, qui sont synthétisés", développe le professeur Agbati.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour le Prof, ce patrimoine endogène représente la matière première de l'agriculture. Sans lui, les investissements financiers, les innovations technologiques et les politiques publiques risquent de produire des résultats limités, voire contre-productifs.</p><p style="text-align:justify;">Développer l'agriculture ne consiste donc pas uniquement à introduire des machines modernes ou des semences améliorées. Il s'agit d'abord de comprendre les réalités locales, de dialoguer avec les producteurs et de valoriser leurs connaissances.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Si nous n'allons pas vers cette dimension endogène qui est enfouie dans le monde rural, où aujourd'hui ils doivent avoir leur voix pour vraiment se fluidifier, on n'amène que les paramètres, les chemins, une science, des politiques et des institutions, le financement. Mais la matière première de toutes les matières premières qu'on appelle la substantifique moelle est au niveau rural. C'est ça qui fonde même ce qu'on appelle l'agriculture", souligne Camille Koffigan Agbati.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De son point de vue, il relève que le développement national ne peut être solide si ses fondations restent fragiles. Une nation qui néglige son monde rural compromet sa sécurité alimentaire, affaiblit son économie et accroît les inégalités sociales.</p><p style="text-align:justify;">À l'inverse, un pays qui investit dans ses campagnes construit une prospérité durable, capable de rayonner bien au-delà de ses frontières.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8322</guid>
                <pubDate>Thu, 23 Jul 2026 12:21:07 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Comment les éleveurs valorisent leur cheptel ? ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/comment-les-eleveurs-valorisent-leur-cheptel</link>
                <description><![CDATA[L'élevage constitue une source importante de revenus pour de nombreux éleveurs. Qu'il s'agisse de moutons, de chèvres ou de bovins, les éleveurs développent différentes stratégies pour rentabiliser leur activité.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Entre l'engraissement des animaux, les investissements dans le cheptel et les dépenses liées aux pâturages, ils misent sur une gestion rigoureuse afin d'améliorer leurs revenus.</p><p style="text-align:justify;">Le président du marché de bétail et des volailles, Boukari IDRISSA, décrit les principales pratiques observées chez les éleveurs.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, certains éleveurs élèvent principalement des moutons et des chèvres, parfois au sein d'une même exploitation.</p><p style="text-align:justify;">Les animaux sont gardés dans des espaces aménagés à proximité des habitations, avec des enclos sécurisés et des installations permettant de les attacher et de les protéger.</p><p style="text-align:justify;">Parlant de l’engraissement, il s’agit d’une stratégie pour augmenter la valeur des animaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Lorsqu'un animal est destiné à l'engraissement, il est généralement gardé pendant cinq à six mois avant sa commercialisation. Certains éleveurs assurent eux-mêmes cette phase, tandis que d'autres la confient à des personnes spécialisées", explique Boukari IDRISSA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">&nbsp;"Pour accroître la valeur marchande des animaux, les éleveurs achètent souvent des bêtes très maigres qu'ils soumettent à une alimentation enrichie. Ils utilisent des compléments nutritifs et des mélanges de farines, notamment à base de haricot et de son réduit en poudre, afin de favoriser une prise de poids rapide", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Certains éleveurs privilégient également l'achat de jeunes animaux. Avec une alimentation bien maîtrisée, la période d'engraissement peut être ramenée à trois ou quatre mois, contre cinq à six mois dans des conditions d'alimentation ordinaires.</p><p style="text-align:justify;">Les animaux sont principalement achetés sur les marchés locaux. Toutefois, lorsque les opportunités sont plus intéressantes, certains éleveurs s'approvisionnent également au Bénin.</p><p style="text-align:justify;">Une fois les animaux achetés, ils prennent eux-mêmes en charge leur transport jusqu'à leur exploitation.</p><p style="text-align:justify;">Selon Boukari IDRISSA, les formalités administratives ne constituent pas une difficulté majeure, même si des contrôles de police ou de douane peuvent intervenir au cours du trajet.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les coûts d'achat et de transport varient selon le lieu d'approvisionnement, la distance parcourue et les frais logistiques", fait-il savoir.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà des petits ruminants, l'élevage du bovin repose sur une gestion plus exigeante.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les propriétaires financent eux-mêmes l'accès aux pâturages, l'alimentation ainsi que les soins vétérinaires. Les contributions versées pour l'utilisation des pâturages dépendent de la taille du troupeau.</p><p style="text-align:justify;">"Cela dépend du nombre de bœufs que possède chaque éleveur. Si quelqu'un a 200 ou 300 bœufs, la contribution n'est pas la même", partage l’éleveur.</p><p style="text-align:justify;">Les éleveurs assurent également les dépenses liées à l'entretien quotidien des animaux et s'organisent de manière solidaire pour faire face aux difficultés qui peuvent survenir au sein des exploitations.</p><p style="text-align:justify;">Les professionnels du secteur considèrent l'élevage bovin comme un investissement de long terme. Les jeunes femelles sont particulièrement recherchées, car elles permettent d'accroître progressivement le troupeau grâce à la reproduction.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Si tu achètes une jeune femelle, elle peut mettre bas au bout de deux ans au maximum. C'est un investissement qui permet d'augmenter progressivement le nombre de bœufs", témoigne-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les mâles sont, quant à eux, commercialisés en fonction de leur âge, de leur poids et de leur état.</p><p style="text-align:justify;">Une activité rentable malgré les charges malgré les dépenses consacrées aux pâturages, à l'alimentation et aux soins vétérinaires, les éleveurs estiment que leur activité reste rentable.</p><p style="text-align:justify;">Selon eux, un bovin acheté à un prix relativement bas peut prendre une valeur importante après quelques années d'élevage.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les bovins que nous avons achetés auparavant peuvent aujourd'hui être revendus entre 600 000 et 800 000 francs CFA" affirme-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La commercialisation des bovins intervient généralement entre juin et août. Les revenus générés permettent aux éleveurs d'acheter de nouveaux animaux, de renouveler leur cheptel et de poursuivre le développement de leurs exploitations.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8321</guid>
                <pubDate>Thu, 23 Jul 2026 12:15:32 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Partage D&#039;expériences</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[CADR, 16 ans d'engagement en faveur de l'environnement]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/cadr-16-ans-dengagement-en-faveur-de-lenvironnement</link>
                <description><![CDATA[Lancé en 2010, le centre d'appui au développement rural (CADR), à travers son projet d’appui aux dynamiques socio-économiques et environnementales, mise sur l’agroécologie, la résilience face aux changements climatiques et une gouvernance locale plus participative.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour Maxwell KUMESSI, le Directeur exécutif de cette ONG, ce projet accompagne les communautés dans l’adoption de systèmes alimentaires durables tout en renforçant leurs capacités économiques.</p><p style="text-align:justify;">Il favorise également une approche fondée sur les droits humains, qui place les populations au cœur des décisions de développement et encourage les autorités locales à mieux répondre à leurs besoins.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Par ce projet, l'ONG CADR soutient également l’autonomisation financière des femmes, accompagne les jeunes entrepreneurs agricoles et participe à la restauration des écosystèmes grâce à des campagnes de reboisement.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’organisation facilite aussi l’accès à l’eau potable dans plusieurs localités.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, la transition vers une agriculture plus respectueuse de l’environnement est encouragée. Cette transition qui accompagne les producteurs engagés dans l’agriculture biologique et les aide à commercialiser.</p><p style="text-align:justify;">En parallèle, l’ONG appuie les coopératives et les Comités villageois de développement (CVD), tout en favorisant la participation citoyenne au sein de la commune de Kloto 3.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cet accompagnement a permis à plusieurs coopératives de développer la transformation locale du manioc, du café et du cacao. En créant davantage de valeur ajoutée sur place, ces initiatives renforcent les revenus des producteurs, créent des emplois et stimulent l’économie locale", souligne-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré les avancées enregistrées par l’ONG, plusieurs contraintes limitent encore l’impact de ses interventions à savoir le manque de financements et de formations qui freinent le déploiement des projets.</p><p style="text-align:justify;">À cela s’ajoutent l’analphabétisme dans certaines communautés, le mauvais état des routes rurales, les impôts et taxes appliqués aux organisations.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour Maxwell Kumessi, la solution est claire : "Il faut un accompagnement renforcé de l’État et une meilleure concertation des acteurs pour généraliser ces acquis".</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sans ce soutien, selon lui, les initiatives risquent de rester des poches d’excellence plutôt que des leviers de transformation à l’échelle de la commune.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8320</guid>
                <pubDate>Thu, 23 Jul 2026 12:08:42 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les femmes rurales doivent être propriétaires des terres]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/les-femmes-rurales-doivent-etre-proprietaires-des-terres</link>
                <description><![CDATA[Le développement d'un territoire dépend avant tout des femmes et des hommes qui, chaque jour, par leur travail et leur engagement, contribuent à améliorer les conditions de vie de leurs communautés.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Parmi ces acteurs du changement, les femmes rurales occupent une place centrale. Présentes dans les champs, les marchés, les foyers et les organisations communautaires, elles jouent un rôle déterminant dans la production agricole, la sécurité alimentaire, l'éducation des enfants et la préservation des savoirs locaux. Pourtant, leur contribution reste encore insuffisamment reconnue.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Aujourd'hui, la femme occupe une place essentielle dans le développement de nos communautés. C’est pourquoi nous sommes très contentes que l'on commence enfin à reconnaître la valeur de la femme rurale, d’où le système des nations unies a déclaré l’année 2026 comme l’année internationale des agricultrices", confie Mariama Sonko, présidente du mouvement panafricain ‘Nous Sommes la Solution’, très engagée dans l’agriculture familiale.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle note que même si beaucoup de femmes rurales sont encore analphabètes, elles possèdent cependant des connaissances et des savoir-faire précieux.</p><p style="text-align:justify;">"Ces compétences sont indispensables pour favoriser le développement de nos territoires. Il est donc temps de les mettre davantage en valeur, de leur confier des responsabilités et surtout de renforcer leur confiance en elles. Lorsqu'une femme croit en ses capacités, elle peut pleinement contribuer au progrès de sa communauté", martèle Mme Sonko.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Elle pense que le fait de consacrer des journées ou des années entières de célébration à la femme rurale est une initiative importante.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A l’en croire, cela leur montre qu'elles comptent, qu'elles sont reconnues aux yeux de tous et qu'elles jouent un rôle majeur dans le développement de leur terroir. Cette reconnaissance leur donne davantage de motivation pour poursuivre leurs efforts.</p><p style="text-align:justify;">Malgré cela, les femmes rurales sont encore confrontées à de nombreux défis. Le premier est l'accès à la terre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Dans beaucoup de pays, les femmes ne sont pas propriétaires des terres qu'elles cultivent. Pourtant, la terre est la principale ressource du monde rural. Malgré leurs compétences, leurs ambitions et leur engagement pour le développement de leurs communautés, elles restent souvent privées de ce droit fondamental. C'est un obstacle majeur à leur autonomie et à leur épanouissement.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le deuxième défi poursuit-elle, est le manque de reconnaissance de leur travail et de leur valeur. Dans de nombreuses sociétés africaines, la femme est encore considérée comme occupant une place secondaire.</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, elle travaille sans relâche. Elle se lève très tôt, parfois dès 6 heures du matin, et ne termine ses tâches qu'à une heure très avancée de la nuit. Toutes les activités qu'elle accomplit au quotidien, que ce soit au foyer, aux champs ou dans la communauté, sont rarement reconnues ou valorisées.</p><p style="text-align:justify;">À l'inverse, c'est souvent la contribution financière de l'homme qui est mise en avant, alors que le travail considérable fourni par les femmes est difficile à mesurer mais tout aussi essentiel.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Aujourd'hui, il existe donc de nombreux défis à relever pour améliorer les conditions de vie des femmes rurales. Leur donner accès à la terre, reconnaître leur travail, valoriser leurs compétences et renforcer leur autonomie sont des étapes indispensables pour construire un développement durable et inclusif.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8319</guid>
                <pubDate>Wed, 22 Jul 2026 11:04:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Agroécologie : formez-vous gratuitement en 7 semaines]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/agroecologie-formez-vous-gratuitement-en-7-semaines</link>
                <description><![CDATA[Vous souhaitez acquérir des compétences en agroécologie ou approfondir vos connaissances sur les pratiques agricoles durables ? Un MOOC gratuit est actuellement accessible sur la plateforme FUN MOOC.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pendant sept semaines, à raison d'environ 3 h 30 de cours par semaine, les participants découvriront les principes de l'agroécologie, les pratiques agricoles innovantes ainsi que des études de cas portant sur le maraîchage, l'agroforesterie, l'élevage et les cultures associées.</p><p style="text-align:justify;">La formation aborde également les leviers et les défis de la transition vers des systèmes agricoles plus durables et résilients.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Accessible sans prérequis, ce cours s'adresse aux agriculteurs, étudiants, professionnels de l'agriculture et de l'environnement, porteurs de projets ainsi qu'à toute personne intéressée par les enjeux de la transition écologique.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Des évaluations sont proposées tout au long du parcours et un badge de suivi est délivré aux participants. Une opportunité de se former gratuitement à son rythme sur un sujet devenu central pour l'avenir de l'agriculture.</p><p style="text-align:justify;">Rejoignez le cours sur ce lien&nbsp;: <a href="https://www.fun-mooc.fr/fr/cours/agroecologie/"><strong>https://www.fun-mooc.fr/fr/cours/agroecologie/</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8318</guid>
                <pubDate>Wed, 22 Jul 2026 11:03:00 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Politique volontariste du Bénin en faveur de l’agroécologie]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/politique-volontariste-du-benin-en-faveur-de-lagroecologie</link>
                <description><![CDATA[À en croire certains acteurs du secteur agricole, l’engagement des autorités béninoises en faveur de l’agroécologie s’est renforcé ces dernières années.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Depuis 2024, le ministère de l’Agriculture consacre chaque année 12 milliards de francs CFA au développement de l’agroécologie et à la promotion d’une agriculture durable.</p><p style="text-align:justify;">Cet investissement marque une étape importante dans la reconnaissance institutionnelle de ce modèle agricole.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il s'agit d'une avancée importante par rapport à d’autres pays. Nous saluons les efforts de notre gouvernement et espérons qu'il poursuivra dans cette voie afin que l'agroécologie continue de se développer à travers le pays", confie Clarisse Adonsi, coordonnatrice pays du mouvement panafricain ‘Nous sommes la solution’.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers ces investissements, l’objectif est de soutenir les producteurs, d’améliorer leurs connaissances techniques et de favoriser l’émergence d’un système agricole plus résilient.</p><p style="text-align:justify;">"Au début, les financements étaient principalement consacrés à la formation sur les pratiques agroécologiques. Ces formations étaient nécessaires, mais aujourd'hui, il est temps de passer à une nouvelle étape. La théorie ne suffit plus, il faut désormais soutenir concrètement les acteurs du secteur", précise Mme Clarisse Adonsi.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous plaidons pour la mise en place de subventions en faveur des producteurs de compost, de bio-intrants et de biopesticides. Avec un appui adapté, d’autres acteurs comme les producteurs de compost, de Bokashi et autres intrants biologiques vont voir leur secteur se développer", poursuit –t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Avec une politique volontariste, un financement durable et une collaboration étroite entre l’État, les producteurs, les chercheurs, les organisations professionnelles et les partenaires techniques, le Bénin dispose des moyens pour devenir une référence en matière d’agriculture durable en Afrique de l’Ouest.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8317</guid>
                <pubDate>Wed, 22 Jul 2026 11:00:35 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Redonner vie à l'agriculture familiale en Côte d’ivoire]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/redonner-vie-a-lagriculture-familiale-en-cote-divoire</link>
                <description><![CDATA[L'agriculture familiale fait face à de nombreux défis. L'expansion des cultures de rente, notamment le cacao et l'hévéa, réduit progressivement les superficies consacrées aux cultures vivrières, essentielles à l'alimentation des populations.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette évolution soulève aujourd'hui des préoccupations majeures en matière de sécurité alimentaire et de résilience des exploitations familiales.</p><p style="text-align:justify;">Fort de ce constat, Monique Konan à travers son organisation ‘BlahDjassoh’, s’efforce d'asseoir un changement au sein des communautés agricoles qui implique de repenser les pratiques agricoles afin de concilier production, protection de l'environnement et bien-être des communautés rurales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Aujourd'hui, des cultures de rente comme l'hévéa et le cacao occupent une place de plus en plus importante, au détriment des cultures vivrières. Cette situation pose un véritable défi, car il devient de plus en plus difficile de mobiliser les producteurs en faveur de la production vivrière", confie Mme Monique à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Sur le terrain, notre première action consiste à sensibiliser les populations à l'importance de revenir à une agriculture familiale et à une agroécologie paysanne. Mais la sensibilisation seule ne suffit pas. C'est pourquoi nous organisons également des formations afin de renforcer les capacités des producteurs et de leur faire découvrir des méthodes de culture plus respectueuses des sols et de l'environnement", ajoute-t-elle.</p><p style="text-align:justify;">Actuellement, elle travaille à la création d'une ferme-école agroécologique, un espace qui permettra aux femmes rurales de se rencontrer, de partager leurs connaissances et leurs expériences.</p><p style="text-align:justify;">Elles pourront également y apprendre de nouvelles pratiques agricoles adaptées à l'agroécologie.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette ferme-école aura aussi un autre objectif important. Mettre des parcelles de terre à la disposition des femmes qui n'en possèdent pas. Elles pourront ainsi cultiver leurs propres productions dans de meilleures conditions. Au-delà de la formation, cette initiative vise donc à renforcer leur autonomie économique en leur donnant les moyens de produire durablement et en toute sécurité", fait-elle savoir.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La ferme-école contribuera enfin à créer une dynamique collective fondée sur la coopération et l'entraide. Les participantes pourront mutualiser leurs expériences, organiser des travaux collectifs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8316</guid>
                <pubDate>Wed, 22 Jul 2026 10:56:27 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Burkina Faso plafonne le prix de vente de l’œuf]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/le-burkina-faso-plafonne-le-prix-de-vente-de-loeuf</link>
                <description><![CDATA[En plafonnant les prix de vente des œufs de consommation, les autorités de Ouagadougou entendent réglementer strictement les marges des producteurs, grossistes et détaillants. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’objectif : stabiliser le marché agroalimentaire face aux pressions spéculatives.</p><p style="text-align:justify;">Selon un communiqué officiel en date du 07 juillet 2026, les prix de vente ne devront pas dépasser 2 600 FCFA pour un plateau de 30 œufs vendu par les producteurs aux grossistes. Les grossistes pourront revendre ce même plateau aux détaillants à un prix maximal de 2 750 FCFA.</p><p style="text-align:justify;">Au niveau du consommateur final, le prix plafond est fixé à 3 000 FCFA le plateau de 30 œufs, soit 100 FCFA l'unité.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ces tarifs s'appliquent sur toute l'étendue du territoire national et sont destinés à garantir un meilleur accès des populations à ce produit de grande consommation tout en limitant les pratiques spéculatives.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les autorités invitent les opérateurs économiques, les commerçants et les consommateurs à veiller au strict respect de ces dispositions.</p><p style="text-align:justify;">Des numéros verts ont été même communiqués (80 00 11 84, 80 00 11 85 et 80 00 11 86) pour signaler tout cas de non-respect des prix fixés. Que vous inspire cette mesure ?</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8315</guid>
                <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 12:43:53 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TARSPro II : le CORAF veut consolider les acquis ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/tarspro-ii-le-coraf-veut-consolider-les-acquis</link>
                <description><![CDATA[Après les acquis de la première phase du programme Technologies et Innovations Agricoles pour l'Accroissement de la Résilience des Systèmes de Production et des Exploitations Familiales en Afrique de l'Ouest et du Centre (TARSPro), place désormais à l'action pour une nouvelle phase : TARSPro II]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Réunis le lundi 20 juillet 2026 à Lomé, les acteurs de la recherche agricole et de l'innovation venus de plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre engagent une nouvelle dynamique de coopération destinée à accélérer la diffusion des technologies agricoles, renforcer les capacités des consortiums et promouvoir des systèmes de production plus résilients, inclusifs et durables.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Pendant quatre jours, des représentants des consortiums issus du Bénin, du Burkina Faso, du Mali, du Niger et du Tchad, aux côtés des Instituts Nationaux de Recherche Agricole (INRA), du Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF) se réunissent afin de jeter les bases d'une mise en œuvre harmonisée de cette deuxième phase du programme.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Cet atelier régional de renforcement des capacités opérationnelles des consortiums et de planification des activités des sous-projets thématiques de TARSPro II, vise à créer une compréhension commune des orientations stratégiques du projet, à renforcer les capacités des différents acteurs et à assurer une coordination efficace des interventions dans les pays bénéficiaires.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>"Nous voulons harmoniser la méthode d’intervention de l’approche qui sera utilisée pour parvenir aux objectifs assignés du projet. Nous avons des participants qui viennent des instituts de recherche agronomique des 5 pays bénéficiaires, ainsi que des opérateurs privés qui sont des consortia. L’objectif est de renforcer leur capacité sur la démarche qu’ils doivent tous suivre pour mettre concrètement en œuvre le projet sur le terrain", confie Windpouiré&nbsp;Vianney Tarpaga, coordonnateur du projet&nbsp;TARSPRO&nbsp;II.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">S'appuyant sur les acquis de la première phase du programme, TARSPro II ambitionne de franchir une nouvelle étape.</span></p><p style="text-align:justify;">Après avoir permis la mise à disposition des technologies et innovations agricoles ayant démontré leur efficacité sur le terrain, cette nouvelle phase entend accélérer leur diffusion à grande échelle, favoriser l'émergence d'entreprises rurales performantes et renforcer les opportunités économiques, notamment pour les jeunes et les femmes.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Au-delà de la simple diffusion des innovations, TARSPro II mettra l'accent sur la transformation durable des systèmes agricoles.</span></p><p style="text-align:justify;">L'amélioration de la productivité, la gestion durable des ressources naturelles, l'adaptation aux effets du changement climatique, l'amélioration de la nutrition ainsi que l'inclusion sociale constituent autant d'axes prioritaires qui guideront les interventions des consortiums dans les différents pays.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/RHiKc1DE3iLKkhOEazyhFudBWGIqAfUjn1URmLFS.jpg"><figcaption>Les parties prenantes aux travaux du CORAF à Lomé ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">De manière spécifique, l'atelier de Lomé vise à clarifier les rôles et responsabilités des consortiums, des Instituts Nationaux de recherche agricoles et du CORAF ; harmoniser les approches méthodologiques de mise en œuvre des sous-projets.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>Il s’agira aussi question de présenter le dispositif régional de suivi-évaluation et les outils de collecte des données; de former les participants sur les exigences de reporting technique et financier ; présenter les éléments de la stratégie de communication et de gestion des connaissances du projet&nbsp;; ainsi que les exigences relatives aux sauvegardes environnementales et sociales, tout comme les mécanismes de prise en compte du genre, de la jeunesse, de la nutrition et du changement climatique.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Les participants auront également à finaliser les plans de travail opérationnels des consortiums et la coordination entre les différents acteurs impliqués dans la mise en œuvre du projet sera renforcée.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">A noter que le projet Technologies et Innovations Agricoles pour l'Accroissement de la Résilience des Systèmes de Production et des Exploitations Familiales en Afrique de l'Ouest et du Centre (TARSPro) est mis en œuvre par le CORAF avec l'appui financier de la Direction du Développement et de la Coopération Suisse (DDC).</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Cette initiative conçue pour soutenir le plan stratégique du CORAF vise à contribuer à la sécurité alimentaire, à l'amélioration des revenus des exploitations familiales et au renforcement de la résilience des systèmes de production agricole grâce à la mise à disposition, à la diffusion et à l'adoption inclusive de technologies et d'innovations agricoles adaptées aux besoins des acteurs des chaînes de valeur agricoles prioritaires.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Cette seconde phase qui couvre le Bénin, le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Tchad, entend accélérer la mise à échelle et la facilitation de l’utilisation des technologies éprouvées, soutenir l’émergence d’entreprises de production et de distribution des technologies à forte demande, susciter des relations d’affaires entre les acteurs des différentes chaînes de valeur, et créer des emplois rémunérateurs, surtout à l’endroit des jeunes et des femmes.</span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8314</guid>
                <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 12:38:54 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Renouvellement de la gouvernance du Conseil Interprofessionnel de la Filière Mangue : un nouvel élan pour la compétitivité de la filière]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/le-conseil-interprofessionnel-de-la-filiere-mangue-veut-relancer-la-competitivite-du-secteur</link>
                <description><![CDATA[Le Conseil Interprofessionnel de la Filière Mangue (CIFM) a tenu le mercredi 15 juillet 2026 son assemblée générale ordinaire dans la capitale togolaise.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une rencontre cruciale pour le renforcement de la gouvernance de la filière, à un moment ou la campagne de production 2026 évolue favorablement, mais ou d’importants défis structurels demeurent.</p><p style="text-align:justify;">Après une campagne 2025 marquée par une production de plus de de 5 000 tonnes, la filière togolaise aborde l’année 2026 avec des perspectives encourageantes. Reconnues pour leur qualité, les mangues togolaises sont aujourd’hui principalement commercialisées sur les marchés sous-régionaux, notamment au Ghana, au Bénin et au Nigeria selon le rapport bilan de l’Assemblée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au-delà de ces acquis, le Conseil Interprofessionnel de la Filière Mangue (CIFM) nourrit une ambition plus grande&nbsp;: positionner durablement la mangue togolaise sur le marché européen dès la campagne 2026 et consolider cette présence dans les années à venir. Pour y parvenir, la filière devra toutefois relever plusieurs défis structurels, notamment en matière de qualité, de certification, de logistique, de gouvernance et de coordination entre les différents acteurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La tenue de cette Assemblée générale intervient donc à un moment stratégique, offrant aux acteurs de la filière une opportunité de définir une vision commune et d’engager des actions concertées pour renforcer sa compétitivité.</p><p style="text-align:justify;">Parmi les principaux défis figurent l’organisation encore perfectible de la filière à l’échelle nationale, les difficultés d’accès aux marchés régionaux et internationaux, ainsi que les contraintes liées à la commercialisation, à la transformation et à la structuration de la chaine de valeur. La gouvernance, le respect des normes de qualité et le renforcement de la coordination entre les différents maillons de la filière constituent également des leviers essentiels pour permettre à la mangue togolaise de conquérir durablement de nouveaux marchés, notamment européens.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>‘Pour que notre filière marche bien, il faut que l’organisation de la production soit effective jusqu’à la vente. C’est un véritable défi pour nous. Nous sommes là aujourd’hui pour trouver une issue à nos défis’, indique Mawuko Tete KPOTI, président sortant de l’interprofession</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il a néanmoins lancé un appel aux investisseurs étrangers :&nbsp; "En 2026, nous avons produit de très bonnes mangues. S’il y a des partenaires à l’extérieur qui nous écoutent, ils peuvent venir acheter notre mangue".</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/hfUtyJquKbIi2Y9fFmGztdOc7lQhrbF3kTV3aGfM.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Au cours des travaux, les acteurs des trois maillons principaux de la chaîne, producteurs, transformateurs et commerçants ont fait le point sur le fonctionnement global du secteur.</p><p style="text-align:justify;">Les échanges ont porté sur les perspectives de développement, avant de procéder au renouvellement des organes dirigeants, conformément aux textes en vigueur.</p><p style="text-align:justify;">A l’issue des travaux, les membres du Conseil Interprofessionnel de la Filière Mangue (CIFM) ont élu un nouveau Bureau exécutif chargé de conduire les destinées de l’organisation pour le prochain mandat. Il est composé comme suit&nbsp;:</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Présidente&nbsp;: Mme AGBOSSEH Olivia, représentante de la famille des Agrégateurs,</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Secrétaire général&nbsp;: M. AMOUZOU Komlanvi, représentant de la famille des Transformateurs&nbsp;;</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Trésorier&nbsp;: M. ADAM Saïbou, représentant de la famille des Producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Il convient de rappeler que la filière mangue togolaise bénéficie depuis plusieurs années de l’accompagnement technique et financier de la Coopération allemande et de l’Union européenne à travers les projets mis en œuvre par la GIZ, un soutien précieux pour tenter de structurer durablement cette interprofession.</p><p>Soulignons que cette assemblée générale marque une étape clé&nbsp;: entre bilan et renouveau, pour un secteur qui aspire à sortir de l’informel pour devenir un pilier de l’exportation agricole togolaise.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8313</guid>
                <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 12:30:38 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La FAO forme les jeunes togolais aux outils d'analyse de la sécurité alimentaire et de la résilience face au changement climatique ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/la-fao-forme-les-jeunes-togolais-aux-outils-danalyse-de-la-securite-alimentaire-et-de-la-resilience-face-au-changement-climatique</link>
                <description><![CDATA[Le bureau de la FAO au Togo a organisé du 13 au 17 juillet 2026 à Lomé, une formation destinée aux étudiants de l'IAAS, jeunes diplômés et activistes de l’action climatique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Elle a porté sur deux outils clés d'analyse de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et de la résilience : le RIMA (Resilience Index Measurement and Analysis) et un aperçu global du Cadre Harmonisé et des outils d’évaluation des changements climatiques.</p><p style="text-align:justify;">Au Togo, la sécurité alimentaire et nutritionnelle reste un défi majeur, dans un contexte de variabilité climatique croissante.</p><p style="text-align:justify;">L'irrégularité des pluies, la dégradation des sols et la multiplication des événements extrêmes pèsent directement sur la production agricole, les revenus des ménages ruraux et l'accès à une alimentation adéquate.</p><p style="text-align:justify;">Pour mieux répondre à ces défis, le gouvernement togolais et ses partenaires techniques et financiers misent sur des outils analytiques capables de mesurer la vulnérabilité des populations et d'orienter les politiques publiques en matière de sécurité alimentaire, d’action humanitaire et de renforcement de la résilience des ménages : le Cadre Harmonisé, développé dans l'espace CILSS, et le RIMA, conçu par la FAO.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une semaine pour outiller la relève</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La cérémonie d'ouverture a été présidée par Dr Oyétoundé Djiwa, chargé de bureau de la FAO-Togo, qui a insisté sur la nécessité de renforcer les capacités des jeunes étudiants et diplômés sur ces outils, les invitant à s'engager pour contribuer à la résilience des ménages en matière de sécurité alimentaire.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/oCe2Cug0PF3nzmAkGmUimCzncXvxj5Fat8L1k3wM.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">L'objectif de cet atelier était clair : outiller les jeunes étudiants, diplômés et activistes sur l'analyse de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et la résilience à l'aide d'outils standardisés reconnus.</p><p style="text-align:justify;">"Au niveau de la FAO, nous attendons qu'à la fin, les participants puissent maîtriser les outils sur lesquels ils ont été formés", a expliqué Lamboni Sadja, formateur, expert en sécurité alimentaire et nutrition à la FAO-Togo.</p><p style="text-align:justify;">Les participants provenaient de plusieurs organisations de jeunes notamment l'Association internationale des étudiants en Agriculture et Sciences Connexes (IAAS-Togo), aux côtés de jeunes diplômés et d'activistes engagés dans la lutte contre le changement climatique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>RIMA et Cadre Harmonisé : deux outils complémentaires</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le RIMA, développé par la FAO, permet de suivre et d'évaluer la résilience des ménages face aux chocs. Le Cadre Harmonisé, quant à lui, élaboré par le CILSS et ses partenaires, sert à évaluer l'insécurité alimentaire des ménages dans les pays d’Afrique de l’Ouest et du Sahel.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:61.62%;" src="{{BASE_URL}}/ck/pIMJpLxMnthoDAZEvZ3ubo2QtDWYMWMyu1X83iGw.jpg">La formation a permis de : démontrer l'utilité des données d'insécurité alimentaire dans l'adaptation climatique ; familiariser les participants aux concepts liés au climat et à la sécurité alimentaire ; renforcer leurs compétences en analyse de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, utiles tant pour les partenaires techniques et financiers que pour le gouvernement ; promouvoir l'activisme climatique par le renforcement des connaissances techniques.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de la théorie, la formation a comporté une phase pratique, avec des exercices permettant une réelle appropriation des outils.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des participants satisfaits</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Les témoignages recueillis auprès des participants traduisent l'impact de cette semaine de formation.</p><p style="text-align:justify;">"Cette formation qui s'est déroulée sur cinq jours a été pour nous un cadre d'apprentissage où j'ai appris à développer certaines compétences grâce à l'outil RIMA et au Cadre Harmonisé. Merci à la FAO d'avoir pu réaliser cette formation à l'endroit des jeunes diplômés et des étudiants de l'IAAS", confie Paulin Lamboni, directeur national de l'IAAS.</p><p style="text-align:justify;">De son côté, Mlle Chenyere N'Joku, diplômée de l'ISMA, a salué l'apport concret de l'outil RIMA pour ses recherches : "L'outil RIMA dont j’ai appris l’utilisation va beaucoup m'aider dans mes recherches, approfondir mes connaissances dans le domaine de la sécurité alimentaire, développer mes compétences. Je souhaite dire un sincère merci à la FAO qui a accepté de nous transmettre ces connaissances".</p><p style="text-align:justify;">La formation s'est achevée le vendredi 17 juillet 2026 par une cérémonie solennelle au bureau de la FAO-Togo, marquée par la remise des certificats de formation aux participants, une reconnaissance de leur engagement et de leur nouvelle maîtrise des outils d'analyse de la sécurité alimentaire et de la résilience dans un contexte de changement climatique et d’insécurité alimentaire.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8312</guid>
                <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 12:22:37 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Riz paddy en stock ; riz importé inonde le marché : Enquête]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/riz-paddy-en-stock-riz-importe-inonde-le-marche-enquete</link>
                <description><![CDATA[Pendant que du riz local reste stocké dans les magasins et cherche preneurs, des cargaisons de riz importées continuent d'approvisionner le marché togolais.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce paradoxe se justifie par des difficultés structurelles qui touchent l'ensemble de la chaîne de valeur, depuis les champs jusqu'aux étals des commerçants. Les détails dans ce dossier de la rédaction.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Qualité du paddy, financement insuffisant, faibles capacités de transformation et absence de débouchés organisés constituent autant d'obstacles qu'il devient urgent de lever pour faire imposer le riz togolais sur le marché.</p><p style="text-align:justify;">A en croire les acteurs, sans une vision globale intégrant les producteurs, les transformateurs, les institutions financières, les laboratoires de contrôle qualité, les commerçants et les pouvoirs publics, il sera difficile de faire émerger une industrie rizicole compétitive capable de contribuer durablement à la croissance économique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Contrairement aux idées reçues, le principal problème de la filière ne se situe pas uniquement au niveau de la transformation. Il commence dès la production. De la production jusqu'à la commercialisation, c’est toute une chaîne. Pour que nous, dans la transformation, puissions arriver à accroître nos revenus comme nous le pensons et comme nous l'observons, il faut que la production de nos matières premières soit suivie. Il faut qu’il y ait un suivi strict sur ça. Sinon, n’y arrivera pas", partagent-ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Nombre de producteurs affirment aujourd'hui que leurs récoltes de la précédente campagne sont restées stockées sans trouver d'acheteurs. Une situation interprétée par la plupart comme un manque d'intérêt des unités de transformation.</p><p style="text-align:justify;">La réalité est beaucoup plus complexe. Les transformateurs hésitent à acheter de grandes quantités lorsqu'ils savent que la qualité du paddy reste à revoir.</p><p style="text-align:justify;">"Au niveau de la production, les gens n’arrivent plus à tenir compte de certains éléments pour pouvoir sortir un riz paddy de qualité. Sur un sac de 100 kg de paddy, au niveau du processus d'étuvage, à peine 60 à 70 % du vrai paddy de bonne qualité, le reste, ce sont des balles vides", dénonce une transformatrice togolaise. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Et donc, le riz local devient au final plus cher que le riz importé, non pas parce qu'il est moins compétitif, mais parce que les pertes enregistrées tout au long de la chaîne de production augmentent considérablement les coûts.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le financement, principal frein identifié</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le manque de financement constitue aujourd'hui l'un des principaux handicaps des unités de transformations. Les banques restent prudentes lorsqu'il s'agit d'accorder des crédits aux petites entreprises agroalimentaires.</p><p style="text-align:justify;">Les risques sont élevés, notamment lorsque les ventes sont ralenties par la concurrence des produits importés.</p><p style="text-align:justify;">Beaucoup de transformateurs accumulent des difficultés de remboursement. Cette situation réduit progressivement leur crédibilité auprès des institutions financières, qui deviennent de plus en plus réticentes à financer de nouveaux projets.</p><p style="text-align:justify;">Les jeunes entrepreneurs et les femmes, particulièrement présents dans la transformation du riz, sont les premières victimes de cette situation.</p><p style="text-align:justify;">Sans accès au crédit, ils ne peuvent ni acheter suffisamment de matières premières, ni moderniser leurs équipements, ni constituer des stocks permettant d'approvisionner régulièrement le marché.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une concurrence difficile face au riz importé</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">D'importantes quantités de riz importées arrivent sur le marché national grâce à des opérateurs disposant d'importantes capacités financières. Certains commerçants peuvent commander plusieurs conteneurs de riz en une seule semaine.</p><p style="text-align:justify;">Pendant ce temps, des milliers de tonnes de riz local transformé restent invendues dans les magasins des unités de transformation.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des préférences des consommateurs, cette concurrence repose également sur des questions d'organisation, de financement, de logistique et de commercialisation.</p><p style="text-align:justify;">"La concurrence est tellement rude avec les produits importés pour ne pas dire le riz importé. Un commerçant peut verser un acompte de plus de 10 conteneurs par semaine de riz importé. Au même moment, nous au niveau local, on a les riz qui sont stockés, on n'arrive même pas à vendre. Nous avons du riz usiné qui n'est pas vendu. Maintenant, est-ce que la banque qui t'a fait un accompagnement financier, à qui tu traînes à rembourser son argent, peut avoir encore confiance en toi. Ce sont les problèmes qu'on traverse dans la filière", témoignent les acteurs de la filière.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Exiger un quota du riz local aux importateurs</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face à la situation actuelle, beaucoup plaident à des mesures visant à exiger un quota de volume du riz local aux importateurs, c’est-à-dire&nbsp;: "pour une tonne du riz importé, prendre au moins 60 kg du riz local dans leur magasin".</p><p style="text-align:justify;">"S’il y a une mesure qui les oblige à prendre nos riz transformés, cela changerait la donne. Nos unités de transformation seront bien structurées et auront des capacités de transformation en grande quantité", font- ils savoir. &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Au même moment que ce travail est fait au niveau des importateurs ou des commerçants, il faut soutenir la transformation afin de mieux accompagner les unités. Et si la transformation arrive à bien se structurer, ce sera alors facile d'aller vers les producteurs, ensuite les financer", ajoutent-ils. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A titre d’exemple&nbsp;: "Imaginons qu'une unité de transformation connaisse à l'avance ses besoins annuels, par exemple 100 000 tonnes de riz paddy. Si cette entreprise signe un contrat avec un acheteur final ou un grand distributeur, elle peut obtenir une avance financière destinée à sécuriser son approvisionnement".</p><p style="text-align:justify;">Et donc, cette avance obtenue auprès des banques ou des microcrédits permettrait de financer les producteurs en début de campagne agricole, notamment pour l'achat des intrants, des semences améliorées ou du matériel nécessaire.</p><p style="text-align:justify;">Au final, à la récolte, les producteurs livreront leur riz paddy conformément aux engagements contractuels, les transformateurs assurent le décorticage et le conditionnement, tandis que les commerçants disposent déjà d'un marché organisé pour la distribution. Une bonne dose de volonté des acteurs fera bouger les lignes.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8311</guid>
                <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 13:33:40 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le maraîchage, une passion à hauts risques]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/le-maraichage-une-passion-a-hauts-risques</link>
                <description><![CDATA[Après quinze années d'expérience dans le maraîchage, Ferdinand Sédzro estime que cette activité reste accessible à tous, à condition d'être conscient des exigences qu'elle impose. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Président de la coopérative maraîchère "Gbénodzu", créée en 2019 à Dégbénou, dans la préfecture des Lacs (Togo), il insiste sur la nécessité de conjuguer passion, patience et capacité d'investissement pour réussir.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, le maraîchage est un secteur à fort potentiel économique, mais également à haut risque. Les investissements de départ sont importants et peuvent être totalement perdus en raison des aléas climatiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À l'inverse, une campagne réussie peut générer plusieurs millions de francs CFA de revenus. &nbsp;Malgré cette incertitude, Ferdinand Sédzro considère que cette activité permet de garantir des revenus et de lutter contre l'insécurité alimentaire.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il encourage particulièrement les jeunes à s'y engager, estimant qu'ils disposent de l'énergie nécessaire pour assurer la relève.</p><p style="text-align:justify;">Le maraîcher cite le changement climatique comme la principale difficulté à laquelle sont confrontés les producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En 2026, explique-t-il, "le retard des pluies a compromis une grande partie des cultures, notamment les pépinières de tomates, entraînant des pertes financières importantes et un recours à l'endettement".</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À ces contraintes s'ajoutent le coût élevé des intrants, les dépenses en main-d'œuvre ainsi que les attaques de chenilles, qui peuvent anéantir les cultures et les investissements consentis.</p><p style="text-align:justify;">Il faut noter qu’au-delà de la production, Ferdinand Sédzro met en avant l'importance de la formation et assure que sa coopérative est disposée à accompagner les jeunes souhaitant se lancer dans le maraîchage.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Sa coopérative "Gbénodzu" compte aujourd'hui seize membres et son fonctionnement repose sur un principe de solidarité.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les membres travaillent collectivement sur les exploitations de chacun sans exiger un paiement immédiat, celui-ci intervenant après la vente des récoltes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La coopérative exploite également un champ commun dont les recettes alimentent directement son compte bancaire.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En fin de campagne, les bénéfices sont répartis entre les membres, tandis qu'une partie est conservée pour renforcer les ressources financières de l'organisation.</p><p style="text-align:justify;">Pour Ferdinand Sédzro, cette organisation collective constitue l'une des principales forces de la coopérative et illustre sa conviction que le maraîchage est avant tout une activité qui repose sur la solidarité, la persévérance et l'amour du travail.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8310</guid>
                <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 13:30:17 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Partage D&#039;expériences</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Nouveau maïs de retour : consulter les prix des céréales ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/nouveau-mais-de-retour-consulter-les-prix-des-cereales</link>
                <description><![CDATA[Au marché de Notsè, le nouveau maïs est désormais vendu à 350 F CFA le bol contre 500 F CFA pour l’ancien maïs. Cette baisse est une bonne nouvelle pour les consommateurs, même si les prix de plusieurs autres céréales restent élevés.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À Notsè, le haricot est vendu à&nbsp;1 800 F CFA&nbsp;le bol, le soja à&nbsp;1 100 F CFA, le mil à&nbsp;1 000 F CFA, le sorgho à&nbsp;900 F CFA&nbsp;et le Gari à&nbsp;800 F CFA. Le voandzou est proposé à&nbsp;2 300 F CFA&nbsp;le bol, tandis que les arachides sont vendues entre&nbsp;2 200 et 2 600 F CFA.</p><p style="text-align:justify;">Toujours dans la région des Plateaux, à Témedja, le bol de maïs est cédé à&nbsp;350 F CFA. Le soja est vendu à&nbsp;1 000 F CFA, le haricot blanc à&nbsp;1 100 F CFA&nbsp;et le haricot rouge à&nbsp;1 300 F CFA.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le Gari coûte&nbsp;700 F CFA&nbsp;le bol. Quant au fonio, appelé&nbsp;"ovazou"&nbsp;par les Akposso et très consommé dans la localité, il est vendu à&nbsp;1 400 F CFA&nbsp;le bol.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans la région de la Kara, à Awandjélo, le bol de maïs est vendu à&nbsp;400 F CFA. Le soja est commercialisé entre&nbsp;1 000 et 1 200 F CFA&nbsp;le bol, le sorgho à&nbsp;700 F CFA, le mil entre&nbsp;750 et 1 000 F CFA&nbsp;et le riz non décortiqué à&nbsp;450 F CFA&nbsp;le bol.</p><p style="text-align:justify;">Le voandzou reste le produit le plus cher, avec un prix compris entre&nbsp;3 000 et 3 500 F CFA&nbsp;le bol. Le haricot à gros grains coûte&nbsp;2 000 F CFA, contre&nbsp;1 500 F CFA&nbsp;pour le petit haricot.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À Kara-ville, les prix demeurent inchangés par rapport à la semaine précédente. Même constat à Bafilo, où les céréales et les légumineuses sont vendues aux mêmes prix.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À Sotouboua, les prix restent également stables. L’ancien maïs est toujours vendu à&nbsp;400 F CFA&nbsp;le bol, le gari entre&nbsp;700 et 800 F CFA, le mil entre&nbsp;700 et 750 F CFA, le haricot entre&nbsp;1 300 et 1 400 F CFA&nbsp;le bol et l’arachide à&nbsp;450 F CFA la mesure.</p><p style="text-align:justify;">Dans la région des Savanes, le marché de Mango enregistre une légère hausse du prix du maïs. Le bol est désormais vendu à&nbsp;350 F CFA, contre&nbsp;300 F CFA&nbsp;auparavant.</p><p style="text-align:justify;">En revanche, les autres produits restent inchangés : le soja et le sorgho sont vendus à&nbsp;500 F CFA&nbsp;le bol, le mil à&nbsp;1 000 F CFA&nbsp;et le haricot autour de&nbsp;1 900 F CFA&nbsp;le bol.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au grand marché de Sokodé, dans la région Centrale, les prix restent stables. Le bol de maïs est vendu entre&nbsp;350 et 400 F CFA, le sorgho entre&nbsp;950 et 1 100 F CFA, le mil autour de&nbsp;1 050 F CFA&nbsp;et le haricot entre&nbsp;1 800 et 2 000 F CFA&nbsp;le bol.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans le Grand Lomé, les prix des céréales et des légumineuses évoluent peu. Le bol de maïs est vendu à&nbsp;500 F CFA.</p><p style="text-align:justify;">Le soja coûte entre&nbsp;900 et 1 200 F CFA, le haricot local entre&nbsp;1 400 et 1 500 F CFA, les autres variétés entre&nbsp;1 600 et 1 700 F CFA, tandis que le sorgho est proposé entre&nbsp;900 et 1 000 F CFA. Les arachides et le voandzou sont vendus autour de&nbsp;2 000 F CFA&nbsp;le bol.</p><p style="text-align:justify;">Dans l’ensemble, les marchés sont bien approvisionnés en céréales et en légumineuses. Cette semaine, le principal changement est l’arrivée du nouveau maïs à Notsè, vendu à un prix plus bas que l’ancien.</p><p style="text-align:justify;">À Mango, le prix du maïs a légèrement augmenté, tandis que dans les autres localités, les prix sont restés globalement stables.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8309</guid>
                <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 13:25:45 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Comment transformer une idée en une initiative finançable ? ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/comment-transformer-une-idee-en-une-initiative-financable</link>
                <description><![CDATA[Masterclass. Une bonne idée ne suffit pas pour réussir un projet. Encore faut-il savoir la structurer, démontrer sa faisabilité et convaincre des partenaires de la soutenir. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Stéphane ASSOGBAVI, agroéconomiste de formation, spécialisé dans le conseil et la réalisation de projets au sein du Cabinet GR2C à Lomé en est persuadé. Pour lui, la rédaction d'un projet va bien au-delà de la simple production d'un document administratif.</p><p style="text-align:justify;">Elle constitue un véritable outil de planification, de gestion et de suivi qui permet de donner une orientation claire à une initiative, depuis sa conception jusqu'à sa mise en œuvre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Rédiger un projet, ce n'est pas simplement écrire un document. C'est un outil de planification, de gestion et de suivi", explique-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon l'expert, l'un des premiers avantages de la rédaction de projet est qu'elle permet de transformer une simple idée en un projet structuré et organisé.</p><p style="text-align:justify;">À travers cet exercice, le porteur de projet définit les objectifs, les activités, les ressources nécessaires ainsi que les résultats attendus, ce qui facilite la conduite du projet et sa compréhension par les différents acteurs.</p><p style="text-align:justify;">La rédaction de projet permet également de qualifier l'initiative et d'en apprécier la faisabilité grâce à des indicateurs de performance.</p><p style="text-align:justify;">Ces derniers servent à mesurer les progrès accomplis, à suivre les résultats obtenus et à apporter les ajustements nécessaires en cours d'exécution.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un outil pour convaincre les partenaires et mobiliser des financements</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour Stéphane ASSOGBAVI, la rédaction de projet représente aussi un puissant levier de mobilisation des partenaires techniques et financiers.</p><p style="text-align:justify;">"Même si vous n'avez pas les moyens de réaliser votre projet, vous pouvez le rédiger afin de le présenter et rechercher des financements", souligne-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Il rappelle qu'un projet bien élaboré inspire davantage confiance aux investisseurs, aux institutions de financement et aux partenaires de développement. Lorsqu'il est clair, cohérent et bien argumenté, il augmente considérablement les chances d'obtenir un appui financier.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des bailleurs de fonds, la rédaction de projet constitue également une exigence pour les établissements financiers.</p><p style="text-align:justify;">Selon Stéphane ASSOGBAVI, toute personne souhaitant solliciter un prêt bancaire doit être capable de présenter un projet bien construit, démontrant la viabilité économique de son initiative.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Un bon projet permet notamment d'identifier les besoins financiers réels, de préciser les coûts de production, les investissements à réaliser, les dépenses prévisionnelles ainsi que les revenus attendus. Ces informations constituent des éléments essentiels pour convaincre une banque ou un investisseur", explique- t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'autre intérêt majeur de la rédaction de projet réside dans sa capacité à anticiper les difficultés.</p><p style="text-align:justify;">En identifiant les risques dès la phase de conception, le promoteur peut prévoir des mesures de prévention et mettre en place des stratégies adaptées pour limiter les obstacles susceptibles de compromettre la réussite de son initiative.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette démarche contribue également à une meilleure planification des activités et réduit les risques d'échec lors de la mise en œuvre.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où l'accès aux financements est de plus en plus compétitif, l’expert estime que la maîtrise de la rédaction de projets est devenue une compétence essentielle pour les entrepreneurs, les jeunes porteurs d'idées, les coopératives et les organisations de développement.</p><p style="text-align:justify;">Pour lui, un projet bien rédigé est bien plus qu'un simple document : c'est une feuille de route, un outil de gestion et un argument de crédibilité auprès des partenaires financiers.</p><p style="text-align:justify;">"Tous ceux qui veulent entreprendre doivent comprendre que la rédaction d'un projet est indispensable. C'est elle qui permet de transformer une idée en une initiative crédible, réalisable et susceptible d'obtenir le soutien des partenaires", conclut-il.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8308</guid>
                <pubDate>Sun, 19 Jul 2026 13:40:10 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Sahel : Alliance agriculture et élevage pour restaurer les sols]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/sahel-alliance-agriculture-et-elevage-pour-restaurer-les-sols</link>
                <description><![CDATA[Dans les zones du Sahel, la dégradation progressive des sols agricoles constitue l’un des principaux facteurs limitant la productivité des exploitations familiales. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La perte de matière organique, l’épuisement des nutriments, l’érosion des terres et la baisse de la capacité des sols à retenir l’eau compromettent durablement les rendements agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Cette situation est davantage aggravée par les effets du changement climatique, caractérisés par une forte variabilité des précipitations, une augmentation des périodes de sécheresse et une pression croissante sur les ressources naturelles.<br><br>Face à ces défis, l’amélioration de la gestion intégrée de la fertilité des sols (GIFS) apparaît comme une approche essentielle pour restaurer le potentiel productif des terres sahéliennes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette approche repose sur la combinaison de plusieurs pratiques complémentaires : l’utilisation raisonnée des engrais minéraux, l’apport de matières organiques, l’intégration des légumineuses dans les systèmes de culture, les techniques de conservation des eaux et des sols, ainsi qu’une meilleure valorisation des interactions entre l’agriculture et l’élevage.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans le cadre du programme Soil Values de l’IFDC, une visioconférence cette semaine sur le thème "Améliorer la gestion intégrée de la fertilité des sols par l’intégration des systèmes de cultures et d’élevage au Sahel", a permis aux panélistes de mettre l’accent sur l’intégration des systèmes de cultures et d’élevage pour construire des systèmes agricoles sahéliens plus résilients et durables.</p><p style="text-align:justify;">Selon les experts, l’intégration agriculture et élevage constitue un levier stratégique pour améliorer la fertilité des sols, car elle favorise le recyclage des nutriments au sein des exploitations.</p><blockquote><p style="text-align:justify;">Les résidus de récolte peuvent être valorisés dans l’alimentation animale, tandis que le fumier produit par les animaux peut enrichir les sols en matière organique et en éléments nutritifs. Cette complémentarité permet de réduire les pertes de ressources et de renforcer les cycles naturels de fertilité indispensables à la productivité agricole.</p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Les nutriments disponibles dans les exploitations doivent être considérés comme des ressources à valoriser plutôt que comme des pertes. Le recyclage de la biomasse, des résidus de cultures et du fumier joue ainsi un rôle central dans la restauration durable des sols. Toutefois, pour améliorer la productivité animale et renforcer la disponibilité de fumure organique, il est nécessaire d’améliorer l’alimentation du bétail à travers une meilleure utilisation des ressources disponibles", explique Augustine Ayantunde chercheur et agro-zootechnicien.<br><br>Pour lui, l’amélioration peut passer par l’achat de résidus riches en fibres avec un&nbsp; traitement à l’urée afin d’augmenter la valeur nutritive, ainsi que l’utilisation de compléments alimentaires issus de sous-produits agricoles ou agro-industriels contenant notamment de l’urée et de la mélasse. Les résidus provenant des marchés locaux peuvent également constituer une ressource importante.</p><p style="text-align:justify;">Cependant, la mise en œuvre de ces solutions nécessite un meilleur accès aux marchés et un renforcement des liens entre producteurs, éleveurs et acteurs économiques locaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’amélioration de l’alimentation animale contribue également à une meilleure efficacité de l’ensemble du système de production. Une alimentation plus équilibrée permet d’augmenter la productivité du bétail, d’améliorer la disponibilité du fumier et de renforcer les bénéfices réciproques entre agriculteurs et éleveurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Toutefois, l’intégration agriculture et élevage ne repose pas uniquement sur des solutions techniques. Elle implique également des changements au niveau socio-économique et institutionnel, notamment en matière d’accès aux services, aux marchés, aux connaissances et aux équipements nécessaires.</p><p style="text-align:justify;">Il est donc important de combiner les engrais minéraux et les amendements organiques pour obtenir les meilleurs résultats en matière de rendement.</p><p style="text-align:justify;">A en croire les experts, les essais montrent que l’association entre engrais synthétiques et intrants organiques permet généralement d’améliorer davantage la productivité des cultures que l’utilisation d’un seul type d’intrant.</p><p style="text-align:justify;">Cette combinaison doit être analysée en tenant compte des coûts pour les producteurs, car l’amélioration des rendements ne garantit pas automatiquement une augmentation des revenus.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La rentabilité économique des pratiques de gestion intégrée de la fertilité des sols demeure donc un élément essentiel à considérer", souligne Huib Hengsdijk, chercheur principal et agronome à wageningen plant research aux Pays-Bas.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, dans un contexte marqué par une forte variabilité climatique, les bénéfices liés à l’amélioration de la nutrition des sols peuvent varier selon les conditions environnementales.</p><p style="text-align:justify;">La disponibilité de l’eau, la répartition des pluies et les caractéristiques des sols influencent fortement les résultats obtenus.</p><p style="text-align:justify;">Ces dimensions économiques et climatiques doivent donc être davantage prises en compte dans les recherches et les programmes de développement agricole.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8307</guid>
                <pubDate>Sun, 19 Jul 2026 13:35:35 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Aflatoxines : la cuisson ne détruit pas ce poison invisible]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/aflatoxines-la-cuisson-ne-detruit-pas-ce-poison-invisible</link>
                <description><![CDATA[Beaucoup de consommateurs pensent qu'un aliment légèrement moisi redevient sans danger après une bonne cuisson. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une idée fausse, selon certains experts de la biosécurité, qui expliquent clairement que les aflatoxines, produites par certains champignons, résistent à la chaleur et peuvent provoquer de graves conséquences sur la santé.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Du coup il est indispensable que les consommateurs prennent conscience des risques liés aux aflatoxines et adoptent de meilleures pratiques de conservation et de consommation.</p><p>Les aflatoxines sont en effet reconnues par les autorités sanitaires internationales comme des substances dangereuses. Une exposition répétée, même à de faibles doses, peut augmenter considérablement les risques de développer certaines maladies graves.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>"Si le virus était un être vivant, ou bien une bactérie, on peut dire peut-être qu'en préparant, ça peut être tué. Mais l'aflatoxine est issue d'un champignon microscopique et c'est une toxine, ce n'est pas un être vivant. Donc la chaleur ne peut pas la tuer", renseignent les spécialistes.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Ces champignons contaminent principalement les céréales et les graines oléagineuses, parfois sans provoquer de signes visibles. Ainsi, un aliment apparemment sain peut déjà contenir des niveaux élevés d'aflatoxines.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">A en croire les experts, c’est la raison pour laquelle certains marchés au niveau international sont très exigeants en matière de produit qui doit arriver sur leur territoire. A titre d’exemple, la norme pour le marché européen exige que la dose d'aflatoxines ne dépasse pas 4 microgrammes par kilogramme d'échantillon.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>Lorsqu'un opérateur économique qui a un marché dans cet espace apporte un échantillon au laboratoire, si la concentration dépasse ce seuil, le produit est considéré comme impropre à la consommation humaine et sera directement déclassé.</strong></span></p></blockquote><p><span style="color:inherit;">Les normes varient selon les pays. Sur le marché américain par exemple, la limite maximale autorisée est d'environ 20 microgrammes par kilogramme. Cela signifie qu'un maïs qui peut être accepté sur le marché américain ne pourra pas forcément être exporté vers le marché européen, où les exigences sont beaucoup plus strictes.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Raison pour laquelle les chercheurs sont stricts sur le fait que les analyses réalisées en laboratoire jouent un rôle essentiel dans la prévention de ces risques.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">"C'est pourquoi nous devons être particulièrement vigilants lors des analyses. Notre rôle est de protéger les consommateurs en identifiant les produits qui présentent un danger pour la santé", martèlent-ils</span></p><blockquote><p><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Mieux conserver les céréales pour prévenir la contamination</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">La lutte contre les aflatoxines commence bien avant les analyses en laboratoire. Elle débute dès la récolte et surtout lors du stockage des produits agricoles.</span></p><p style="text-align:justify;">Et le principal facteur qui favorise le développement des champignons producteurs d'aflatoxines est l'humidité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>"Lorsque les producteurs veulent stocker les céréales, il faut absolument utiliser des palettes. Les sacs ne doivent pas être directement en contact avec le sol, qui est souvent humide. C’est plutôt cette humidité qui favorise le développement des champignons responsables de la production des aflatoxines", recommande t- ils.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Cette précaution, simple mais essentielle, permet de réduire considérablement les risques de contamination.</span></p><p style="text-align:justify;">Les producteurs sont également encouragés à bien sécher les récoltes avant leur stockage, à maintenir les magasins propres et bien ventilés, ainsi qu'à contrôler régulièrement l'état des produits entreposés.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8306</guid>
                <pubDate>Sat, 18 Jul 2026 14:31:48 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le mouvement 'Nous Sommes la Solution' pose ses valises au Togo ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/le-mouvement-nous-sommes-la-solution-pose-ses-valises-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Après le Sénégal, le Mali, le Burkina Faso, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée-Bissau, la Côte d'Ivoire et le Bénin, le Togo devient officiellement le dixième pays à rejoindre ce mouvement "Nous sommes la solution" (NSS) de femmes rurales engagées pour une agriculture respectueuse de la nature et des communautés.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Lancé ce samedi à Kpalimé (120 km de Lomé), le mouvement 'Nous sommes la solution Togo', les délégations du Sénégal, Bénin et Côte d'ivoire présentes, confirment que l'adhésion du Togo renforce la coopération régionale autour de l'agroécologie paysanne et de la souveraineté alimentaire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'entrée du Togo dans notre mouvement renforce notre capacité collective à défendre les droits des producteurs familiaux et à promouvoir une agriculture capable de nourrir durablement nos populations tout en respectant les équilibres de la nature", affirme Monique Konan, coordonnatrice NSS Côte d'ivoire.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Bienvenue dans cette grande famille panafricaine. Ensemble, nous partagerons nos expériences, nos réussites et nos défis. Ensemble, nous construirons des solutions adaptées à nos réalités locales. Ensemble, nous ferons entendre la voix des communautés rurales africaines", a-t-elle ajouté.</p><p style="text-align:justify;">Pour les premiers leaders du mouvement, l'acronyme NSS résume les valeurs fondamentales de leur engagement. Il signifie avant tout Nourrir les populations avec des aliments sains, produits localement et accessibles à tous.</p><p style="text-align:justify;">Il signifie également Sauvegarder les ressources naturelles, notamment les sols, l'eau et la biodiversité, afin de préserver les moyens de subsistance des générations futures.</p><p style="text-align:justify;">Enfin, il invite à S'unir au-delà des frontières, des cultures et des organisations, dans un contexte où les effets du changement climatique concernent l'ensemble du continent.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette vision, le mouvement ambitionne de construire une Afrique capable d'assurer elle-même sa sécurité alimentaire tout en protégeant son patrimoine agricole.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Trois engagements concrets envers le Togo</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les leaders du mouvement ont pris trois engagements majeurs pour accompagner les producteurs togolais.</p><p style="text-align:justify;">Le premier concerne le partage des expériences. Les femmes souhaitent mettre à disposition leurs réussites mais également les difficultés rencontrées afin que chaque pays puisse adapter les bonnes pratiques à son propre contexte.</p><p style="text-align:justify;">Le deuxième engagement porte sur l'accompagnement des producteurs. Le mouvement prévoit de privilégier des formations pratiques directement dans les exploitations agricoles selon l'approche 'de femme à femme' et 'de paysan à paysan', favorisant ainsi la transmission des savoirs entre communautés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Enfin, le troisième engagement concerne le plaidoyer. Le mouvement entend travailler avec les organisations paysannes togolaises pour défendre des politiques agricoles favorables aux producteurs familiaux, à la protection des semences paysannes et au développement de l'agroécologie.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"L'agroécologie que nous défendons est paysanne. Nous entendons défendre les valeurs traditionnelles et promouvoir les initiatives portées par les paysannes, les paysans et les acteurs du mouvement social ainsi que dénoncer les fausses solutions. L'agroécologie paysanne est avant tout un corpus de pratiques vivantes porté par des mouvements comme le nôtre" rassure Mariama Sonko, Présidente du mouvement 'Nous sommes la solution' basé au Sénégal.</p><p style="text-align:justify;">Pour elle, les femmes rurales constituent une force de transformation incontournable. Les paysans, les jeunes, les autorités publiques, les partenaires au développement et les communautés locales ont tous un rôle à jouer dans cette dynamique collective.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8305</guid>
                <pubDate>Sat, 18 Jul 2026 14:27:08 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Entre la terre et la dette : le combat des maraîchers]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/entre-la-terre-et-la-dette-le-combat-des-maraichers</link>
                <description><![CDATA[Produire de la tomate est une activité qui peut générer des revenus importants, mais elle demande aujourd'hui davantage de technicité et d'investissements.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Entre les maladies qui menacent les cultures dès la pépinière, les ravageurs présents tout au long du cycle de production et le coût croissant des intrants, les maraîchers doivent redoubler d'efforts pour préserver leurs récoltes et rester rentables.</p><p style="text-align:justify;">La réussite d'une campagne repose avant tout sur une bonne maîtrise sanitaire de la parcelle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À la Station d'expérimentation agronomique de Lomé (SEAL), le technicien agronome Komlan SOWOU partage son expérience à travers la culture de la variété hybride Cobra, reconnue pour sa précocité et son potentiel de rendement.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En effet, les jeunes plants sont particulièrement sensibles aux attaques de champignons, de nématodes et d'acariens. À mesure que les plants grandissent, d'autres ravageurs apparaissent.</p><p style="text-align:justify;">Les insectes piqueurs-suceurs, les chenilles et plusieurs autres parasites peuvent endommager les feuilles, les fleurs et les fruits, entraînant une baisse importante du rendement, voire la perte complète de la récolte lorsque les attaques ne sont pas maîtrisées.</p><p style="text-align:justify;">Face à cette pression sanitaire permanente, il est conseillé de privilégier une stratégie préventive car attendre l'apparition visible des symptômes revient souvent à intervenir trop tard.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les traitements commencent dès la pépinière avec l'application de fongicides destinés à protéger les jeunes plants contre les maladies provoquées par les champignons. Avant le repiquage, le sol est traité avec des nématicides afin de réduire la présence des nématodes responsables des déformations racinaires. Après le repiquage, les traitements se poursuivent avec des acaricides pour lutter contre les acariens et des fongicides pour maintenir les plants en bonne santé. Lorsque les premiers fruits apparaissent, des insecticides sont utilisés pour protéger la production contre les insectes ravageurs", partage –t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les maraîchers doivent également prévoir l'acquisition des différents produits phytosanitaires nécessaires tout au long du cycle de production : fongicides, nématicides, acaricides et insecticides.</p><p style="text-align:justify;">À cela s'ajoutent les dépenses liées à l'irrigation, à la préparation du terrain, à la fertilisation et à la main-d'œuvre.</p><p style="text-align:justify;">Selon le technicien, la hausse du prix des intrants constitue aujourd'hui un frein important, notamment pour les jeunes souhaitant se lancer dans le maraîchage.</p><p style="text-align:justify;">Les semences hybrides restent relativement coûteuses, tandis que plusieurs produits de traitement sont importés et subissent les effets de l'augmentation générale des prix.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des traitements phytosanitaires, la réussite de la culture repose sur une bonne conduite technique.</p><p style="text-align:justify;">La parcelle de Komlan SOWOU sert d'exemple pour la production. Sur sa parcelle de démonstration de 600 m² (soit un lot), le technicien commence toujours par l'installation d'une pépinière.</p><p style="text-align:justify;">Il utilise la variété Cobra, une semence hybride appréciée pour son fort rendement. Pour obtenir les plants nécessaires, il sème environ 10 g de semences sur une partie de la parcelle, ce qui représente un coût d'environ 13 000 F CFA. Pour couvrir l'ensemble du lot, il estime qu'il faudrait près de 25 000 F CFA de semences.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La pépinière dure environ vingt et un jours. Une fois les plants suffisamment développés, ils sont repiqués sur la parcelle définitive, où débute réellement la phase de production. Le cycle complet de la variété Cobra est d'environ trois mois. Après le repiquage, les plants grandissent progressivement avant d'entrer en floraison puis en fructification", ajoute-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les premières tomates apparaissent quelques semaines plus tard, mais c'est généralement au troisième mois que la culture atteint son pic de production, période durant laquelle les récoltes deviennent les plus abondantes.</p><p style="text-align:justify;">Pendant toute cette période, un arrosage régulier est indispensable. Sur sa parcelle, il utilise un système d'irrigation qui permet de maintenir une humidité constante malgré les fortes chaleurs, favorisant ainsi le bon développement des plants.<br><br>Malgré ces investissements, il estime que la culture de la tomate peut demeurer rentable lorsque les pratiques techniques sont bien prises en compte.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8304</guid>
                <pubDate>Fri, 17 Jul 2026 13:19:53 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Partage D&#039;expériences</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La Guinée modernise sa stratégie de mobilité pastorale ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/la-guinee-modernise-sa-strategie-de-mobilite-pastorale</link>
                <description><![CDATA[Face à la croissance des mouvements de troupeaux à l'intérieur du pays et à travers les frontières, les autorités guinéennes ont engagé une série de réformes destinées à mieux organiser la mobilité pastorale. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’objectif est de prévenir les conflits entre éleveurs et agriculteurs et renforcer la contribution du secteur de l'élevage au développement économique national.</p><p>Pays côtier partageant ses frontières avec plusieurs pays de l'Afrique de l'Ouest, notamment la Sierra Leone, le Mali, la Côte d'Ivoire, le Sénégal, la Guinée-Bissau et le Liberia, la Guinée occupe une position stratégique sur les grands axes de transhumance régionale.</p><p>Chaque année, des milliers de têtes de bétail traversent son territoire à la recherche de pâturages et de points d'eau, un phénomène qui représente à la fois une opportunité économique et un défi majeur en matière de gouvernance territoriale.</p><blockquote><p><strong>"À ce jour, nous avons élaboré le code pastoral qui a été promulgué et vulgarisé dans tout le pays, couvrant l'ensemble des sous-préfectures jusqu'au niveau national. À la suite de ce code, nous avons élaboré les textes d'application et procédé à la mise en place de comités de gestion. Nous envisageons de mettre en place ces comités dans tout le pays pour gérer les conflits afférents", confie Halimatou Sirandou Diallo, Secrétaire Générale du ministère de l'Élevage de la République de Guinée.</strong></p></blockquote><p>D’après elle, des financements ont été déjà obtenu pour aménager 6 000 hectares, identifiés dans certaines préfectures. Actuellement, 1 950 hectares sont géolocalisés et cartographiés, les équipes ont été recrutées et le défrichement du site a commencé.</p><blockquote><p><strong>"Notre pays reçoit des transhumants du Mali, de la Côte d'Ivoire et de la Mauritanie.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Nous sommes en train de circonscrire nos préfectures, de cartographier les couloirs de transhumance pour accueillir les troupeaux dans des zones aménagées afin de réduire les conflits" précise Mme Diallo à la référence africaine.</p><p>Elle souligne qu'avec l'information et la sensibilisation autour de ces aménagements pastoraux, le pays enregistre moins de conflits liés à la transhumance.&nbsp;</p><blockquote><p><strong>"Autour de ces infrastructures, nous mettons en place des comités pour accueillir les transhumants, les installer et organiser leur retour", fait-elle savoir. &nbsp;</strong></p></blockquote><p>La priorité aujourd'hui pour la Guinée, c’est d'avoir des zones aménagées pour valoriser la filière bétail-viande et fournir des produits carnés à la population. La valorisation de la filière bétail-viande constitue d'ailleurs l'une des principales finalités des réformes engagées.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8303</guid>
                <pubDate>Fri, 17 Jul 2026 13:13:49 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L'ITRA forme les planteurs d’anacarde à fabriquer les bio-intrants]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/litra-forme-les-planteurs-danacarde-a-fabriquer-les-bio-intrants</link>
                <description><![CDATA[Confrontée à la baisse de la fertilité des sols et à la recrudescence des ravageurs, la filière anacarde au Togo cherche des solutions durables pour accroître sa productivité.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À travers une formation pratique organisée par le Centre de Recherche Agronomique de la Zone Forestière, l'Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA) outille les producteurs sur la fabrication des biofertilisants et des biopesticides afin de renforcer les rendements des plantations tout en préservant l'environnement.</p><p>Plus de 20 producteurs ont bénéficié les 13 et 14 juillet 2026, d’une session de formation pratique consacrée à la fabrication et à l'utilisation des biofertilisants et des biopesticides afin de leur permettre de renforcer durablement la productivité de leurs exploitations tout en préservant l'environnement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>"Cette formation à l’endroit des producteurs d’anacarde vise à améliorer la production. Actuellement dans nos plantations, les producteurs ont un rendement un peu plus bas", note Dr MAGAMANA Abalo-Esso, directeur du Centre de Recherche Agronomique de la zone forestière de l’ITRA.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Au Togo, la production tourne actuellement autour de 600 kg à l’hectare et pour améliorer les rendements, il faudra agir sur certains paramètres de production.</span></p><p style="text-align:justify;">"On note aujourd’hui une dégradation de la fertilité des sols et une multiplication des ravageurs et des maladies des plantes. Cette formation a été initiée pour permettre aux producteurs de produire eux-mêmes les biofertilisants pour les plantes et les biopesticides pour lutter contre les ravageurs et les maladies des plantes", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Contrairement aux produits chimiques souvent coûteux et parfois nocifs pour les sols, les bio-intrants offrent une alternative plus durable.</span></p><p style="text-align:justify;">Fabriqués à partir de plantes locales et de matières organiques disponibles dans les exploitations agricoles, ils permettent de restaurer progressivement la fertilité des terres tout en réduisant les impacts environnementaux.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Au cours de cette formation, les producteurs ont appris à identifier les différentes plantes entrant dans la composition des biofertilisants et des biopesticides.&nbsp;</span></p><p style="text-align:justify;">Ils ont également été initiés aux techniques de préparation, de dosage, de conservation et d'application de ces solutions biologiques.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Pour le formateur, Dr Tèkondo BANLA, l'approche adoptée privilégie avant tout la pratique.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>"C’est une formation qui est plus pratique que théorique. Nous avons passé en revue les connaissances théoriques pour leur permettre de connaître le nom des plantes qui seront utilisées, ensuite on les amène à séparer les formulations ; c’est-à-dire une pour les biopesticides et l'autre pour les biofertilisants. Ils sont surtout amenés à faire une bonne reconnaissance des plantes dans leur milieu pour la fabrication de ces bio-intrants", partage le formateur.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Du côté des producteurs, ils reconnaissent que leurs plantations subissent depuis plusieurs années les effets des attaques d'insectes, des maladies et de certaines mauvaises pratiques culturales qui contribuent à la baisse des rendements.</span></p><p style="text-align:justify;">Au-delà de l'amélioration immédiate des rendements, cette formation pour eux participe à une transformation plus profonde des pratiques agricoles</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>"Il faut avouer qu’il y a des ravageurs et aussi des pratiques qui menacent nos plantations, ce qui contribue à l'affaiblissement des rendements de nos anacardiers. Avec cette formation, nous sommes en train d’apprendre comment mieux contribuer au rendement de nos cultures avec la production des bio-intrants afin que nous puissions non seulement sauvegarder durablement nos terres pour la bonne rentabilité, mais aussi éliminer les insectes et les ravageurs dans les plantations. Au finish c’est d’arriver dans les prochaines années à atteindre les résultats escomptés" salue pour sa part Adjemini Koriko, président des producteurs d’anacarde du Togo.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Avec la valorisation des ressources locales, le transfert des innovations scientifiques vers les producteurs et le renforcement des capacités techniques des acteurs de la filière, l'ITRA entend contribuer à bâtir une production d'anacarde plus performante, plus rentable et plus durable.</span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8302</guid>
                <pubDate>Fri, 17 Jul 2026 13:07:14 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Vers un Togo sans rage]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/vers-un-togo-sans-rage-le-pays-se-dote-dune-strategie-nationale-ambitieuse-et-lance-un-projet-pilote-dans-les-plateaux-est</link>
                <description><![CDATA[Le pays se dote d’une stratégie nationale ambitieuse et lance un projet pilote dans les Plateaux-Est.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le Togo vient de franchir une étape majeure dans sa lutte contre la rage. Réunis à Atakpamé les 30 juin et 1er juillet 2026, les acteurs nationaux et internationaux engagés dans la santé publique et animale ont validé le Plan stratégique intégré pour l’élimination de la rage (2026-2030) et procédé au lancement officiel d’un projet pilote de lutte contre la maladie dans la région des Plateaux-Est..&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette double initiative, portée par le Gouvernement togolais avec l’appui de plusieurs partenaires techniques et financiers, marque une avancée décisive vers l’objectif mondial de zéro décès humain dû à la rage d’ici 2030.</p><p style="text-align:justify;">Elle traduit également la volonté du pays de renforcer son dispositif de prévention, de surveillance et de riposte contre une maladie encore responsable de pertes humaines évitables.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Une zoonose mortelle qui continue de menacer les populations</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré les progrès enregistrés dans plusieurs pays, la rage demeure l’une des zoonoses les plus meurtrières au monde. Transmise dans la majorité des cas par la morsure d’un chien infecté, cette maladie virale est quasiment toujours mortelle dès l’apparition des symptômes.</p><p style="text-align:justify;">Au Togo, les indicateurs récents témoignent de la persistance du risque. Selon les données nationales, plus de 1 100 cas de morsures animales ont été signalés en 2025.</p><p style="text-align:justify;">La même année, les services compétents ont enregistré 15 cas confirmés de rage canine ainsi que 20 décès humains, révélant la circulation continue du virus et l’urgence de renforcer les mesures de contrôle à la source.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de son impact sanitaire, la rage représente également un enjeu économique et social majeur pour de nombreuses communautés, notamment dans les zones rurales où les contacts entre l’homme et les animaux domestiques sont particulièrement fréquents.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Un engagement gouvernemental renforcé</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face à cette situation, les autorités togolaises ont multiplié les initiatives ces dernières années afin de réduire la transmission de la maladie chez l’animal et chez l’être humain.</p><p style="text-align:justify;">Parmi les actions phares figurent les campagnes régulières de vaccination antirabique, le renforcement des interventions des services vétérinaires sur le terrain ainsi que les activités de sensibilisation destinées aux populations.</p><p style="text-align:justify;">En 2025, près de 83 000 doses de vaccins antirabiques ont été mobilisées, permettant la vaccination gratuite d’environ 60 000 carnivores domestiques à travers le pays.</p><p style="text-align:justify;">Ces efforts confirment la volonté du Gouvernement de faire de l’élimination de la rage une priorité nationale de santé publique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Un cadre stratégique soutenu par la FAO à travers le Projet Preprus</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’atelier d’Atakpamé a également permis de valider le Plan stratégique intégré pour l’élimination de la rage 2026-2030, élaboré avec l’appui technique de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), dans le cadre du Projet d'Appui au Renforcement de la Préparation et de la Réponse aux Urgences Sanitaires (Preprus) financé par le Fonds de lutte contre les Pandémies (Pandemic Fund).</p><p style="text-align:justify;">Véritable feuille de route nationale, ce document établit les orientations stratégiques qui guideront les interventions au cours des cinq prochaines années.</p><p style="text-align:justify;">Il vise notamment à renforcer la vaccination de masse des chiens, améliorer les systèmes de surveillance épidémiologique, consolider la coopération entre les secteurs concernés et réduire progressivement l’incidence de la maladie.</p><p style="text-align:justify;">Le plan repose sur une approche multisectorielle intégrée, conformément aux recommandations internationales, et constitue désormais le principal cadre de référence pour coordonner l’action des différents acteurs impliqués dans la lutte contre la rage.</p><p style="text-align:justify;"><strong>De la stratégie à l’action : un projet pilote lancé dans les Plateaux-Est</strong></p><p style="text-align:justify;">Au-delà de la validation du cadre stratégique, les autorités ont donné le coup d’envoi d’un projet pilote de lutte contre la rage dans la région des Plateaux-Est, une zone identifiée comme prioritaire pour l’expérimentation d’interventions innovantes.</p><p style="text-align:justify;">Financé avec l’appui de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) et de l’Institut Pasteur de Paris, ce projet sera mis en œuvre jusqu’en décembre 2026.</p><p style="text-align:justify;">Il prévoit plusieurs actions ciblées, notamment la vaccination des populations canines, le renforcement des mécanismes de surveillance et de notification des cas, la sensibilisation communautaire ainsi que la mise en œuvre d’approches fondées sur des données scientifiques probantes.</p><p style="text-align:justify;">L’ambition est de produire des résultats mesurables susceptibles d’être reproduits à plus grande échelle dans les autres régions du pays.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>L’approche « One Health » au cœur de la réponse nationale</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’élimination durable de la rage nécessite une coopération étroite entre les secteurs de la santé humaine, animale et environnementale. C’est dans cette logique que le Togo inscrit ses actions dans l’approche « One Health » (Une seule santé), qui reconnaît l’interdépendance entre la santé des populations, celle des animaux et la préservation des écosystèmes.</p><p style="text-align:justify;">Cette démarche favorise une meilleure coordination entre les ministères sectoriels, les services techniques, les collectivités territoriales, les partenaires de développement et les communautés locales. Elle constitue aujourd’hui l’un des piliers de la stratégie nationale de prévention et de contrôle des zoonoses.</p><p style="text-align:justify;">Le succès des interventions engagées dépendra toutefois de la mobilisation continue de l’ensemble des parties prenantes, depuis les autorités nationales jusqu’aux propriétaires d’animaux et aux communautés locales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Un pas important vers l’objectif « Zéro rage »</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Avec la validation de son nouveau plan stratégique et le lancement d’un projet pilote à fort potentiel de réplication, le Togo renforce considérablement son arsenal de lutte contre la rage.</p><p style="text-align:justify;">Soutenu par des partenaires tels que la FAO, l’OMSA, l’Organisation mondiale de la Santé et plusieurs institutions spécialisées, le pays affirme son ambition de mettre fin aux décès humains liés à cette maladie évitable.</p><p style="text-align:justify;">Cette dynamique témoigne d’une volonté collective de bâtir un système plus performant de prévention, de surveillance et de contrôle des zoonoses.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette mobilisation nationale, le Togo se rapproche progressivement d’un objectif partagé à l’échelle internationale : faire de la rage une maladie du passé et sauver des vies grâce à une action coordonnée, durable et fondée sur la science.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8301</guid>
                <pubDate>Fri, 17 Jul 2026 13:02:26 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Grippe aviaire dans les Lacs, un éleveur victime témoigne]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/grippe-aviaire-dans-les-lacs-un-eleveur-victime-temoigne</link>
                <description><![CDATA[L’élevage, c’est aussi des échecs, des pertes violentes. La résurgence de la grippe aviaire dans le district des Lacs au Togo, ne menace pas uniquement la santé animale, mais, met également en péril les investissements de certains éleveurs. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Léo Benke a vu tout son cheptel entier décimé en quelques jours, un investissement évalué à plus d’une dizaine de millions de francs CFA. Tout est parti en fumé. Pour cet entrepreneur togolais, le choc est d'autant plus brutal, alors que ces poulets venaient tout juste d'entrer dans une phase décisive de développement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les premiers poulets présentant des signes de maladies, mes gestionnaires de la ferme les ont tués et ont trouvé des anomalies comme des pointes dans le gésier. Et en espace d'une semaine, tout le cheptel est tombé, nous n'avons rien compris du tout", confie le promoteur de la ferme à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Et pourtant, nous venons à peine de commencer cet élevage et nos poulets sont juste à leur stade de ponte puis l'anomalie survient. C'est ma toute première lancée en grande bande. L'investissement total, des bâtiments ou matériel jusqu'aux poulets, nous ne sommes pas en moins de 10 millions. Et au moment où nous devons commencer par ramasser les œufs pour démarrer avec les ventes, la tragédie descend sur nous avec la mortalité de tous les sujets", ajoute –t-il le cœur tordu de douleur.</p><p style="text-align:justify;">Cette situation rappelle la vulnérabilité du secteur avicole face aux maladies animales hautement pathogènes. La grippe aviaire est une maladie virale très contagieuse qui affecte principalement les poulets.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsqu'elle pénètre dans une exploitation, elle peut provoquer une mortalité extrêmement élevée en très peu de temps, compromettant la rentabilité des élevages tout en menaçant l'approvisionnement en produits avicoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les services vétérinaires alerté, se sont dépêcher sur les lieux et ont procédé à une intervention rapide pour brûler tous ces poulets contaminés.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les éleveurs sont ainsi invités à renforcer les mesures de biosécurité au sein de leurs exploitations. Il est notamment recommandé de limiter les visites dans les fermes, de désinfecter régulièrement les équipements, de porter des équipements de protection lors de la manipulation des animaux et de signaler immédiatement toute mortalité inhabituelle aux services vétérinaires.</p><p style="text-align:justify;">Les consommateurs quant à eux, sont appelés à ne pas manipuler des volailles retrouvées mortes dans la nature ou dans les exploitations sans l'avis des autorités compétentes. Tout soupçon de maladie dans un élevage doit être signalée sans délai.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8300</guid>
                <pubDate>Thu, 16 Jul 2026 14:50:05 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Au Bénin, les producteurs orientent la recherche agricole]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/au-benin-les-producteurs-orientent-la-recherche-agricole</link>
                <description><![CDATA[Pendant trois ans, producteurs, organisations paysannes, techniciens et chercheurs ont ensemble travaillé pour construire des solutions adaptées aux réalités du terrain, notamment dans la production de semences et les pratiques agroécologiques.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pascal GBENOU, promoteur de la ferme-école SAIN (Solidarités agricoles intégrées) au Bénin, agroécologue, formateur et leader paysan, témoigne que tout est parti d'une initiative des producteurs eux-mêmes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce ne sont pas les chercheurs qui nous ont imposé le sujet. C'est une organisation paysanne qui a formulé son idée de projet, identifié ses priorités et pris l'initiative d'aller vers la recherche", explique-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Une approche qui marque un changement important dans la manière de concevoir la recherche agricole. Les questions scientifiques ne sont plus uniquement définies dans les laboratoires, mais émergent des besoins exprimés par les producteurs.</p><p style="text-align:justify;">A l’en croire, le projet s'est déroulé sur trois années et a mobilisé des producteurs issus de plusieurs localités, aux profils variés. Certains avaient déjà une expérience dans la production de semences, tandis que d'autres découvraient cette activité.</p><p style="text-align:justify;">La première étape a consisté à réaliser une étude diagnostique afin d'identifier les principales contraintes rencontrées sur le terrain et les solutions déjà mises en œuvre par les producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Faute de temps pour formaliser immédiatement les protocoles de recherche, les premiers essais ont été conduits directement sur les parcelles des producteurs, avec un accompagnement régulier des équipes techniques et des chercheurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La deuxième année a permis d'élaborer collectivement les fiches techniques et les protocoles d'expérimentation, tandis que des parcelles de démonstration ont été installées pendant la saison des pluies afin d'évaluer les différentes pratiques dans des conditions réelles de production.</p><p style="text-align:justify;">L'originalité de cette démarche réside dans le fait que la recherche n'a pas cherché à introduire systématiquement de nouvelles technologies.</p><p style="text-align:justify;">Les essais ont principalement porté sur des pratiques déjà utilisées par les producteurs mais dont l'efficacité n'avait jamais été évaluée de manière scientifique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La recherche n'a pas inventé ces pratiques. Elle les a cadrées, testées et précisées. Les résultats ont été concluants et les technologies se sont diffusées naturellement dans les communautés. Les chercheurs ont ainsi mesuré, comparé et documenté ces pratiques afin d'identifier celles qui donnaient les meilleurs résultats", partage Pascal.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Parmi les préoccupations exprimées par les producteurs figurait la conservation des semences. Les équipements modernes étant souvent coûteux et difficiles d'accès, le projet a exploré des solutions utilisant des ressources disponibles localement.</p><p style="text-align:justify;">Les expérimentations ont porté sur les feuilles et les graines de neem, les cendres de bois, certaines plantes répulsives ainsi que des contenants courants tels que les bouteilles de récupération ou les bidons.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les meilleurs résultats ont été obtenus avec les feuilles de neem et certains contenants locaux. C'est une démonstration supplémentaire que l'innovation ne se trouve pas toujours dans le matériel le plus sophistiqué, mais parfois dans la capacité à valoriser intelligemment ce qui existe déjà autour de soi", souligne Pascal GBENOU.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ces solutions, simples et peu coûteuses, offrent aux producteurs des alternatives adaptées à leurs moyens tout en réduisant leur dépendance vis-à-vis d'équipements importés.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8299</guid>
                <pubDate>Thu, 16 Jul 2026 14:47:47 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Importations d’alevins de tilapia réduites au Togo grâce à la recherche]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/importations-dalevins-de-tilapia-reduites-au-togo-grace-a-la-recherche</link>
                <description><![CDATA[Longtemps dépendante des importations d’alevins et d’hormones pour produire des tilapias mâles, le secteur aquacole au Togo fait des progrès grâce à la recherche. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Face aux perturbations des chaînes d’approvisionnement mondiales, chercheurs et partenaires techniques ont développé une technologie locale qui permet aujourd’hui aux entreprises aquacoles de produire leurs propres alevins.</p><p style="text-align:justify;">Pour Dr Fructueuse OUIDOH, coordinatrice du projet RADiUS au CORAF, cette expérience illustre la capacité de la recherche à répondre aux besoins concrets du secteur privé et à renforcer la souveraineté alimentaire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le secteur de l’aquaculture constitue l’un des secteurs les plus dynamiques de l’agriculture en Afrique de l’Ouest. Mais son développement reste souvent freiné par une forte dépendance aux intrants importés.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au Togo, les entreprises aquacoles s’approvisionnaient principalement à l’étranger en alevins et en hormones nécessaires à la production de tilapias mâles, une variété particulièrement recherchée pour ses performances de croissance.</p><p style="text-align:justify;">Intervenant lors d’une visioconférence initiée par l’Organisation panafricaine des agriculteurs (PAFO) et le Réseau des Organisations Paysannes et de Producteurs de l'Afrique de l'Ouest (ROPPA), Dr Fructueuse OUIDOH, fait savoir que cette dépendance est devenue un véritable défi lorsque les crises sanitaires et géopolitiques ont perturbé les échanges internationaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les entreprises aquacoles étaient confrontées à une forte dépendance aux importations d’alevins et d’hormones pour produire des tilapias mâles. Lorsque les crises sanitaires et géopolitiques ont perturbé les importations, le problème est devenu urgent", explique la coordinatrice du projet RADiUS au CORAF.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face à cette situation, une grande entreprise aquacole a frappé à la porte de la recherche pour demander une solution locale. Avec l’appui de partenaires internationaux, les chercheurs ont développé une technologie de production locale d’alevins appelée Super mâle. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’objectif était clair : développer une technologie capable de produire localement des alevins de qualité afin de réduire la dépendance vis-à-vis des importations.</p><p style="text-align:justify;">Cette innovation qui a permis aux entreprises togolaises de disposer d’une source locale d’approvisionnement en alevins, contribuant ainsi à sécuriser la production aquacole.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de l’innovation technologique, les retombées se sont rapidement fait sentir sur l’ensemble de la filière. Le développement de cette technologie a également accompagné une évolution des politiques publiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’importation de tilapia destiné à la consommation a même été interdite au Togo, signe d’un basculement important vers une filière plus autonome. Aujourd’hui, la recherche ne se limite plus à produire des connaissances scientifiques. Elle intervient directement dans le développement de la filière en fournissant des alevins de qualité, en accompagnant les entreprises et en stimulant la création de valeur" souligne Dr OUIDOH.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour Dr Fructueuse OUIDOH, cette expérience montre que la recherche produit les meilleurs résultats lorsqu’elle répond à une demande clairement exprimée par les acteurs économiques.</p><p style="text-align:justify;">Quand les producteurs et les entreprises prennent l’initiative de poser leurs problèmes, et quand la recherche accepte d’avancer avec eux, les résultats peuvent changer concrètement les pratiques, les revenus et même les politiques publiques.</p><p style="text-align:justify;">"Partenariat avec la recherche pour le développement des systèmes alimentaire en Afrique de l’ouest" a été le thème au cœur des échanges lors de la visioconférence.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8298</guid>
                <pubDate>Thu, 16 Jul 2026 14:43:59 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Partage D&#039;expériences</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A Kpalimé, FETAPH et FAO placent l’inclusion au cœur de l’adaptation climatique au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/a-kpalime-fetaph-et-fao-placent-linclusion-au-coeur-de-ladaptation-climatique-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Face à l’intensification des effets du changement climatique, le Togo entend bâtir une réponse plus inclusive en associant davantage les groupes les plus vulnérables à l’élaboration des politiques publiques. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C’est dans cette perspective qu’une trentaine de représentants d’organisations de personnes handicapées venus des cinq régions du pays et du grand Lomé ont pris part, du 1<sup>er</sup> au 3 juillet à Kpalimé, à un atelier consacré à la diffusion des initiatives d’adaptation inclusive au changement climatique.</p><p style="text-align:justify;">Organisée dans le cadre du projet NAP Readiness "Renforcement des capacités nationales et régionales pour une gestion efficace des risques climatiques au Togo", la rencontre marque une étape importante dans la volonté du pays d’intégrer les préoccupations des personnes handicapées au cœur des stratégies nationales et régionales d’adaptation.</p><p style="text-align:justify;">Financé par le Fonds vert pour le climat (GCF) et mis en œuvre par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) en collaboration avec le Ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières, de la Protection côtière et du Changement Climatique qui est l’autorité nationale désigné auprès du GCF, l’atelier a permis de créer un espace de dialogue entre décideurs, partenaires techniques et organisations représentatives des personnes handicapées.</p><p style="text-align:justify;">« C’est avec joie que j’ai découvert le Plan national d’adaptation et l’intégration des mesures inclusives dans sa mise en œuvre », a déclaré M. <strong>TCHIRKTEMA Damobe</strong>, représentant de l’Association des Personnes Handicapées Motrices de Tône (APHMOTO).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Faire converger action climatique et inclusion sociale</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où les phénomènes climatiques extrêmes affectent de plus en plus les populations, les personnes handicapées sont souvent exposées à des risques accrus en raison des obstacles qu’elles rencontrent en matière d’accès à l’information, aux systèmes d’alerte précoce, aux infrastructures adaptées ou encore aux dispositifs d’assistance en situation d’urgence.</p><p style="text-align:justify;">Pour les organisateurs, l’adaptation climatique ne saurait être efficace sans une prise en compte systématique de ces réalités.</p><p style="text-align:justify;">Représentant le Ministère des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l’Enfance, M. Karimu Wasiyou, Directeur des personnes handicapées, a rappelé que l’inclusion constitue un impératif de justice sociale autant qu’une condition de l’efficacité des politiques climatiques.</p><p style="text-align:justify;">"Le combat pour le climat et le combat pour l’inclusion ne font qu’un, car l’action climatique ne peut être juste que si elle est inclusive", a-t-il souligné.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/v0tCH9rCITxerQ2V8781mMiJQnFobr0fiqZySDDd.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Cette vision rejoint les engagements du gouvernement togolais visant à promouvoir un développement durable qui ne laisse personne de côté, conformément aux principes des Objectifs de développement durable (ODD).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des avancées nationales en matière d’adaptation</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le Togo figure parmi les pays d’Afrique de l’Ouest particulièrement exposés aux effets du changement climatique. L’agriculture, l’élevage, la pêche et la foresterie, secteurs essentiels pour l’économie nationale et la sécurité alimentaire, subissent déjà les conséquences des variations climatiques, des sécheresses récurrentes et des épisodes d’inondation.</p><p style="text-align:justify;">Pour renforcer sa résilience, le pays a procédé en avril 2026 à l’actualisation de son Plan National d’Adaptation (PNA) dans la continuité du processus de territorialisation de l’action climatique à travers l’élaboration des Plans Régionaux d’Adaptation (PRA).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’atelier de Kpalimé s’inscrit dans cette dynamique en facilitant la diffusion des connaissances produites dans le cadre de ces processus et en recueillant les contributions des organisations de personnes handicapées afin d’améliorer l’intégration de leurs besoins spécifiques dans les futurs programmes et projets.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour M. Azakpo Gratien Akakpo-Numado, Président du Conseil d’administration de la Fédération Togolaise des Associations de Personnes Handicapées (FETAPH), cette démarche constitue une avancée majeure.</p><p style="text-align:justify;">« Cet atelier s’aligne non seulement sur l’Axe 1 du Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable, mais également sur la Déclaration commune d’intention entre la FETAPH et le Système des Nations Unies, notamment en matière de renforcement des capacités des personnes handicapées et de prise en compte de leurs besoins spécifiques », a-t-il indiqué.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une participation pleinement accessible</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’une des particularités de cette rencontre réside dans son caractère inclusif. Près de 35 participants ont pris part aux travaux, parmi lesquels des représentants d’organisations de personnes handicapées, de la FETAPH, de la FAO, du Bureau du Coordonnateur Résident du système des Nations Unies ainsi que le Ministère chargé des solidarités.</p><p style="text-align:justify;">Afin de garantir une participation effective de tous, les organisateurs ont mis en place plusieurs dispositifs d’accessibilité, notamment l’interprétation en langue des signes et la production de supports adaptés.</p><p style="text-align:justify;">Durant trois jours, les participants ont examiné les principales étapes ayant conduit à l’élaboration du PNA actualisé et des PRA, analysé les priorités d’adaptation et partagé leurs expériences en matière de résilience communautaire.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:50.51%;" src="{{BASE_URL}}/ck/svMWWK4efJ2ZesiX051N4amkfNmirfsSDd28CIb0.jpg">Au-delà des échanges techniques, l’atelier a également permis aux participants de se projeter comme acteurs du changement plutôt que comme simples bénéficiaires des politiques publiques.</p><p style="text-align:justify;">« Cet atelier m’a transformée en actrice. Je ne suis plus une simple victime des effets du changement climatique, mais une personne capable de contribuer à la protection de ma communauté », a témoigné Mme <strong>Séfako Agbovon</strong>, représentante de l’Association pour la Promotion de la Femme Handicapée au Togo (APROFEHTO).</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Construire une résilience qui ne laisse personne de côté</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Pour la FAO, l’intégration des personnes handicapées dans les politiques climatiques constitue un levier essentiel pour renforcer durablement la résilience des communautés.</p><p style="text-align:justify;">Intervenant au nom du Représentant de la FAO au Togo, M. Kossi Oke a rappelé l’ampleur des défis auxquels sont confrontées les personnes handicapées lors des catastrophes climatiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>« Les personnes handicapées ont quatre fois plus de risques de mourir lors d’événements climatiques extrêmes », a-t-il déclaré.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Avant d’ajouter : "Inclure les personnes handicapées, c’est non seulement promouvoir l’équité sociale, mais également renforcer la sécurité alimentaire, dynamiser les économies rurales et construire des sociétés plus justes et résilientes".</p><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative, le projet NAP Readiness confirme l’importance d’une approche participative dans la conception des politiques climatiques. En donnant la parole aux personnes directement concernées, le Togo fait le pari d’une adaptation plus équitable, capable de répondre aux défis environnementaux tout en renforçant la cohésion sociale.</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où les changements climatiques accentuent les vulnérabilités existantes, l’expérience de Kpalimé illustre une conviction de plus en plus partagée : la résilience ne peut être durable que lorsqu’elle est construite avec l’ensemble des citoyens, sans exclusion.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8297</guid>
                <pubDate>Thu, 16 Jul 2026 14:37:56 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La gommose, maladie redoutée par les planteurs d’anacarde ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/la-gommose-maladie-redoutee-par-les-planteurs-danacarde</link>
                <description><![CDATA[Perdre jusqu'à 50 % de sa plantation d’anacardiers en cinq ans. C'est le risque auquel sont aujourd'hui confrontés les producteurs d'anacarde face à la gommose. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Longtemps discrète, cette maladie fongique gagne progressivement du terrain dans les régions productrices.</p><p style="text-align:justify;">Détection précoce, désinfection des outils et traitements rapides figurent désormais parmi les principales recommandations des spécialistes pour limiter sa propagation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il faut prendre des dispositions pour la traiter. Surtout que c'est fongique, c'est ce qui nous amène à donner des formations aux producteurs sur la fabrication de biopesticides pour traiter que ça soit les maladies d'ordre fongique ou bactérien", indique Dr Tèkondo BANLA, chef programme Fruits, Palmacées et Ressources Agroforestières à l'ITRA, en charge du programme Anacarde.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette gommose commence par de petites taches noirâtres, ensuite des saignements sur le tronc ou les branches de l'arbre donnant l'impression d’une pourriture noirâtre. La partie attaquée, le tronc ou les branches, commence par se sécher et, par la suite, se casse.</p><p style="text-align:justify;">"Pour le moment, la recherche a d'abord initié les bonnes pratiques puisque c'est l'une des méthodes qui peut prévenir cette maladie. C'est-à-dire le matériel qu'il faut utiliser pour les entretiens, il faut que ce matériel ne serve pas de contamination d'un pied à un autre. Et les produits fongiques, nous les conseillons d'utiliser au premier signe", partage –t-il.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Parce que avec cette maladie, ça peut commencer par un pied. Et si nous prenons une densité de 100 pieds à l'hectare, dès que ça commence par un pied, vous pouvez être amené à dénombrer 25 pieds en deux campagnes. Si le producteur est arrivé à faire les entretiens de taille et a utilisé par exemple les mêmes coupe-coupe souillés, ça peut contaminer les autres pieds", alerte Dr Tèkondo BANLA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À en croire le chercheur, c'est une maladie qui sévit quand il y a des poches de sécheresse. Elle a l'avantage de se propager en ces périodes. Et comme c'est fongique, c'est facile qu’elle contamine un pied à un autre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les premiers signes de la gommose, nous les avons observés dans la Centrale. Après, c'est arrivé dans la Savane et, maintenant, on les retrouve un peu plus dans la région des Plateaux", dévoile révèle Dr Tèkondo BANLA. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Déjà dès les premiers signes, le producteur doit être prudent. Il est conseillé après usage d’un matériel sur un pied déjà atteint, que ce matériel soit assaini avant d'utiliser le même matériel sur un autre pied. Pour les traitements, recourir aux fongicides dès les débuts pour vite arrêter sa propagation dans la plantation.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8296</guid>
                <pubDate>Wed, 15 Jul 2026 13:00:54 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une menace détectée dans les plantations d'anacardiers]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/une-menace-detectee-dans-les-plantations-danacardiers</link>
                <description><![CDATA[Ils rongent les feuilles, creusent des galeries dans les troncs ou empêchent même la floraison des anacardiers. Invisibles pour la plupart, les insectes ravageurs deviennent un véritable casse-tête pour les producteurs de noix de cajou au Togo. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Alors que les changements climatiques favorisent leur prolifération, les chercheurs s'activent pour mieux les identifier et développer des solutions efficaces capables de protéger durablement les plantations.</p><p style="text-align:justify;">Ils indiquent qu'à ce jour, en termes de ravageurs, il y en a un certain nombre qui sont inféodés, c'est à dire associés à la culture de l'anacarde causant des dégâts plus ou moins importants selon leur nature et selon leur mode d'action sur la plante.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il s’agit des défoliateurs qui sont généralement des chenilles, des lépidoptères, ou bien des criquets ou des criquets migrateurs comme Zonocerus variegatus. Ils se nourrissent des feuilles de l'anacardier", explique Koffi NEGLOH, Entomologiste au Centre de recherche agronomique de la savane sèche à Kara.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En plus des défoliateurs poursuit-il, il y a des piqueurs-suceurs -pas très nombreux-&nbsp;; des coléoptères qui ont la capacité de percer les tiges ou même les troncs de l'anacardier, et leurs larves se développent à l'intérieur de l'anacardier, empêchant la circulation de la sève, ce qui est un grand danger pour la culture.</p><p style="text-align:justify;">Selon l’Entomologiste, c'est un insecte ravageur qui possède des mandibules assez puissantes pour ronger la surface de la tige, et sa larve pénètre et creuse des galeries à l'intérieur de la plante et se développe. Et, ce faisant, il empêche la circulation de la sève, et une partie de la plante peut dessécher et mourir.</p><p style="text-align:justify;">"On le trouve dans différents environnements ou plantations selon les régions. Mais on n'a pas encore évalué réellement son importance pour dire qu'il est plus important que les autres. C'est maintenant que nous sommes en train d'étudier ces ravageurs de l'anacardier au Togo", fait-il savoir.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Pour contrer ces foreurs, il y a des méthodes qui ont été testées sous d'autres cieux, mais ces méthodes, même si on doit les introduire, on peut les introduire en les adaptant aux différents environnements dans lesquels on les trouve", préconise –t-il en précisant qu’au Togo, le choix est axé sur le recours aux biopesticides.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les insectes ravageurs ont cette aptitude à se multiplier lorsqu'il y a de l'humidité et de la chaleur. Humidité et chaleur favorisent leur développement et ils deviennent de plus en plus importants du fait des changements climatiques.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"Par exemple, il y a cette fourmi dont les producteurs parlent aujourd'hui, une fourmi rouge qui a la capacité de rassembler les feuilles de l'anacardier pour former leur nid. Ils restent à l'intérieur et empêchent la production des fleurs. Or, ce sont les fleurs qui sont à la base de la production des fruits. Sans les fleurs, on ne peut pas avoir une bonne production", révèle Koffi NEGLOH.</p><p style="text-align:justify;">À terme, les résultats des recherches actuellement conduites par le Centre de recherche agronomique de la savane sèche contribueront à renforcer durablement la résilience de la filière anacarde.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8295</guid>
                <pubDate>Wed, 15 Jul 2026 12:58:13 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L'entrepreneuriat au cœur de la restauration des paysages]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/lentrepreneuriat-au-coeur-de-la-restauration-des-paysages</link>
                <description><![CDATA[Au Togo, le pari de la restauration des paysages ne se limite plus à la plantation d'arbres, il passe désormais par le développement d'entreprises capables de transformer les défis environnementaux en opportunités économiques.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C'est dans cette dynamique que l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), en partenariat avec le Centre d'incubation et de ressources en agrobusiness (CIRAB-TSESSI), a procédé au lancement officiel du démarrage des sessions de formations le 1<sup>er</sup> juillet 2026 à Kpalimé, destinées à 34 éco-entreprises sélectionnées dans le cadre de la composante 3 du programme AFR100 Togo.</p><p style="text-align:justify;">Financé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), ce programme accompagne la restauration des paysages forestiers tout en favorisant l'émergence d'activités économiques durables au profit des communautés locales, des organisations de producteurs et des petites entreprises.</p><p style="text-align:justify;">Selon les responsables de la FAO au Togo à ladite cérémonie, le partenariat conclu avec le CIRAB-TSESSI constitue une étape stratégique dans la mise en œuvre de cette ambition.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/s4I2kXKorr3YISA2p5m8DAZs5imXtrx1CZhUNhgh.jpg"></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette collaboration permettra d'accompagner l'incubation des éco-entrepreneurs, de créer de la valeur ajoutée autour des chaînes de restauration, de générer des emplois verts durables et de renforcer la résilience économique des communautés locales", souligne Gibril OKE, chargé d'administration au bureau de la FAO-Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le centre CIRAB-TSESSI joue un rôle central comme plateforme d'innovation, de formation et d'accompagnement technique au profit des jeunes, des femmes et des acteurs engagés dans la restauration des paysages forestiers.</p><p style="text-align:justify;">Avant cette phase de formation, une vaste campagne de sensibilisation conduite dans les préfectures de Kloto, Agou, Kpélé, Amou et Danyi a permis de mobiliser les autorités administratives, communales et traditionnelles, ainsi que les porteurs de projets.</p><p style="text-align:justify;">Cette mobilisation locale constitue un levier essentiel pour assurer l'appropriation du programme et la réussite des actions sur le terrain.</p><p style="text-align:justify;">"Nous aspirons à installer un véritable écosystème favorable à l'entrepreneuriat vert, créateur d'opportunités économiques durables pour les jeunes, les femmes et les communautés", ajoute M. OKE.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>De 277 candidatures à 34 entreprises accompagnées</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le processus de sélection des entreprises bénéficiaires du programme de formation a suscité un fort engouement. Au total, 277 éco-entreprises ont soumis leur candidature, mais seulement 34 ont été retenues à l'issue d'un processus de sélection fondé sur les critères du programme.</p><p style="text-align:justify;">"Nous sommes aujourd'hui au lancement de la formation de ces 34 éco-entreprises qui bénéficieront d'un accompagnement complet en entrepreneuriat vert", a déclaré Komi BAHE, directeur du centre CIRAB-TSESSI.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le programme prévoit cinq (05) sessions intensives de bootcamp destinées à renforcer les capacités des bénéficiaires dans plusieurs domaines clés. Il s’agit du développement de modèles d'affaires, mobilisation des financements, marketing digital, gouvernance, formalisation des entreprises et accès aux marchés.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà des sessions, les équipes ont également procédé à la mise en terre des jeunes plants sur des sites aménagés afin de restaurer le couvert végétal.</p><p style="text-align:justify;">L'objectif est de permettre aux entrepreneurs de construire un plan d'affaires solide grâce à un outil numérique développé par la FAO, avant d'intégrer un programme de mentorat avec des entreprises plus expérimentées.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:63.23%;" src="{{BASE_URL}}/ck/p8qwpuD64VsMt8vBlip7ETmaMZUYp6ZUi4pV3eX0.jpg">"À terme, ces entreprises pourront présenter leurs projets devant des structures de financement afin d'obtenir les ressources nécessaires à leur développement", confie Komi BAHE, directeur du CIRAB-TSESSI.</p><p style="text-align:justify;">Le dispositif distingue deux catégories de bénéficiaires. Les 24 incubés, encore en phase de démarrage, seront accompagnés jusqu'à la formalisation et à la structuration de leurs activités.</p><p style="text-align:justify;">Les entreprises plus avancées, intégrées dans le parcours d'accélération, bénéficieront quant à elles d'un accompagnement leur permettant de conquérir de nouveaux marchés et d'accéder à des financements conséquents.</p><p style="text-align:justify;">Pour M. Komi BAHE, les retombées attendues dépassent largement le cadre des entreprises accompagnées. Lorsque les entreprises grandissent, elles créent des emplois. C'est toute l'économie locale qui en bénéficie.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Restaurer les paysages tout en créant des revenus</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette composante consacrée à l'entrepreneuriat vert s'inscrit pleinement dans les objectifs du programme AFR100.</p><p style="text-align:justify;">Selon le coordonnateur national du Programme AFR100 à la FAO-Togo, Abalo ATAKOURA, il s'agit de mettre à l'échelle des initiatives qui contribuent, simultanément à la restauration des paysages forestiers et au développement d'activités génératrices de revenus.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette composante permet de renforcer les entreprises forestières afin qu'elles puissent développer leurs activités et participer durablement aux efforts de restauration des paysages", indique M. ATAKOURA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà des formations, cette initiative ambitionne de créer un environnement favorable à l'émergence d'une nouvelle génération d'entrepreneurs verts capables de concilier protection des ressources naturelles, création de richesses et développement local.</p><p style="text-align:justify;">Une vision qui place l'entrepreneuriat au cœur de la restauration des paysages et de la transition vers une économie plus résiliente au Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8294</guid>
                <pubDate>Wed, 15 Jul 2026 12:53:04 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les biofertilisants peuvent-ils remplacer l'amendement du sol ? ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/les-biofertilisants-peuvent-ils-remplacer-lamendement-du-sol</link>
                <description><![CDATA[Les biofertilisants sont de plus en plus présentés comme une solution durable pour améliorer les rendements agricoles tout en réduisant l'utilisation des engrais chimiques. Mais peuvent-ils réellement remplacer l'amendement du sol ? ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À cette question, la réponse de Minkpame Djoate Dameyoule, chercheur au Centre de Recherche Agronomique de la Savane Humide (CRASH) est sans équivoque. Selon lui, la fertilité des sols reste le fondement de toute production agricole, et les biofertilisants ne constituent qu'un complément dans une stratégie globale de nutrition des cultures.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Quand on parle d'amendement du sol, c'est tout ce que l'on peut apporter ou tout ce que l'on doit apporter selon la culture pour améliorer la fertilité du sol et l'adapter à la spéculation qu'on veut. Le sol aujourd'hui a besoin de la matière organique et de la matière minérale. En plus de cela, le sol a besoin des sels minéraux et autre qui rentre dans sa fertilité", développe le chercheur du CRASH.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"L'ordre de nutrition de la plante en réalité passe par ses racines. C'est dans le sol que la plante tire les nutriments nécessaires pour ses besoins. Donc un apport foliaire, que ce soit un fertilisant chimique ou que ce soit un fertilisant biologique, dans tous les cas, reste un complément. C'est-à-dire que cet engrais foliaire ne remplace pas l'amendement du sol", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Cette distinction est essentielle, car de nombreux producteurs assimilent encore les biofertilisants à une solution miracle capable de remplacer totalement les fertilisants traditionnels ou les pratiques d'amélioration des sols.</p><p style="text-align:justify;">Une telle approche peut conduire à une baisse progressive de la fertilité des terres et, à terme, à une diminution des rendements.</p><p style="text-align:justify;">Pour le chercheur, parler d'amendement du sol revient à évoquer l'ensemble des pratiques destinées à améliorer durablement les propriétés physiques, chimiques et biologiques des terres cultivées.</p><p style="text-align:justify;">Il s'agit d'apporter au sol les éléments dont il a besoin afin de créer un environnement favorable au développement des cultures. Cet apport peut être organique, minéral ou combiner les deux selon les besoins identifiés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les éléments capitaux dont le sol a besoin sont l'azote, le potassium, et le phosphore. Ce sont les trois éléments qui composent la fertilisation du sol. En plus de cela, il y a les oligo-éléments et les sels minéraux qui s'ajoutent. Donc, pour équilibrer la fertilité d'un sol, en réalité, il faut savoir la composition de ce qu'on apporte, et la composition du substrat, c'est-à-dire le sol dont on veut améliorer la fertilité" explique Minkpame DJOATE DAMEYOULE.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les biofertilisants occupent néanmoins une place importante dans une agriculture plus respectueuse de l'environnement. Grâce aux micro-organismes qu'ils contiennent, ils favorisent la disponibilité de certains nutriments, stimulent le développement racinaire et améliorent parfois la résistance des plantes aux stress.</p><p style="text-align:justify;">Pour le chercheur, leur efficacité dépend largement de l'état du sol. Autrement dit, un sol fortement appauvri en matière organique ou déficient en éléments nutritifs ne pourra pas être restauré uniquement grâce à des biofertilisants.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8293</guid>
                <pubDate>Wed, 15 Jul 2026 12:49:53 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Saviez-vous pourquoi 2026 est dédiée aux agricultrices ? ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/saviez-vous-pourquoi-2026-est-dediee-aux-agricultrices</link>
                <description><![CDATA[Près de 40 % de la main-d'œuvre des systèmes agroalimentaires mondiaux est constituée de femmes. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Présentes dans la production, la transformation et la commercialisation des produits agricoles, elles jouent un rôle déterminant dans la sécurité alimentaire mondiale.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C'est pour saluer cette contribution et accélérer leur autonomisation que l’Assemblée Générale des Nations unies a décrété 2026 «&nbsp;Année internationale des agricultrices&nbsp;».</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Elles travaillent pour libérer le monde de la faim, et il est important que cette année internationale 2026 soit dédiée aux femmes pour célébrer leur bravoure, leur contribution dans le système agro-alimentaire et aussi rappeler au monde que ces femmes continuent à faire face à un certain nombre de contraintes qui sont d'ordre social, technologique, économique. En particulier dans nos pays africains, elles rencontrent des difficultés liées à l'accès à la terre, à la participation aux processus de prises de décisions, ainsi qu’à l'accès aux technologies et aux matériels adéquats ", confie Dr Oyetounde DJIWA, chargé de Programme au bureau de la FAO-Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au Togo, le système des&nbsp;Nations unies dans son ensemble et en particulier la FAO, travaille sur plusieurs aspects, notamment les normes, les standards et les politiques.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"Nous travaillons au quotidien dans nos projets et programmes pour faire en sorte que nous puissions atteindre le maximum de bénéficiaires femmes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le Mécanisme forêts et paysans, mis en œuvre par la FAO au Togo depuis 2019, en est une illustration concrète. Il renforce les organisations de producteurs et productrices forestiers, soutient la résilience des paysages et accompagne l’autonomisation économique des femmes. Plus de 9 900 agricultrices ont déjà été appuyées en gouvernance, leadership, entrepreneuriat, plaidoyer, gestion d’entreprise, reboisement et pratiques agroécologiques", précise-t-il ce jour lors de la conférence de lancement de l'année des agricultrices au Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cependant, beaucoup reste à faire. Les besoins demeurent importants, notamment en matière de mécanisation, de financement, d'accès aux technologies numériques, de sécurisation foncière et de valorisation des produits agricoles.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Répondre à ces défis permettra non seulement d'améliorer les conditions de vie des femmes rurales, mais également d'accroître la productivité agricole nationale et de renforcer la sécurité alimentaire.</p><p style="text-align:justify;">L'Année internationale des agricultrices 2026 est donc bien plus qu'une simple célébration. Elle représente une opportunité de renouveler les engagements en faveur de l'égalité des chances dans le secteur agricole.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La proclamation de cette année internationale constitue ainsi un appel à l'action. Elle invite les gouvernements, les partenaires techniques et financiers, les organisations internationales et la société civile à renforcer les politiques publiques en faveur de l'autonomisation des femmes rurales.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8292</guid>
                <pubDate>Tue, 14 Jul 2026 11:40:01 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La FAO Togo mise sur l'aquaponie et l'innovation solaire pour accélérer la transition agroalimentaire]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/la-fao-togo-mise-sur-laquaponie-et-linnovation-solaire-pour-accelerer-la-transition-agroalimentaire</link>
                <description><![CDATA[Comment produire davantage tout en consommant moins de ressources naturelles ? Comment créer de la valeur autour des productions locales tout en offrant des débouchés aux jeunes entrepreneurs ?]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C'est à ces deux défis que la FAO apporte une réponse concrète au Togo à travers l'inauguration d'une serre aquaponique et la remise de deux tricycles frigorifiques solaires à l'entreprise Le Coin d'Eden et Boussomékpo.</p><p style="text-align:justify;">Portée par les ministères en charge de l'Agriculture, avec l'appui du système des Nations Unies, cette initiative met en avant des solutions concrètes pour rendre les systèmes agroalimentaires togolais plus résilients face aux changements climatiques.</p><p style="text-align:justify;">La première innovation inaugurée est une serre aquaponique, une technologie qui associe la pisciculture et la culture de plantes hors-sol dans un système circulaire où les déjections des poissons deviennent un fertilisant naturel pour les cultures, tandis que les plantes purifient l'eau qui retourne ensuite dans les bassins.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ce procédé permet de réduire considérablement la consommation d'eau, d'éliminer l'utilisation de pesticides et de produire simultanément poissons et légumes sur une superficie limitée.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour les premiers responsables de la FAO-Togo, cette installation dépasse le simple cadre d'une démonstration technologique. Elle traduit une nouvelle façon de penser l'agriculture dans un contexte marqué par les effets du changement climatique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le concept est simple mais très efficace. Nous pouvons continuer à produire durablement en utilisant les technologies et les connaissances scientifiques. Dans cette petite unité de 14,5 m2, nous produisons 50 Kg poisson et 20 Kg de légumes et feuilles, sans produits chimiques de synthèse et avec une économie de près de 90 % de l'eau", explique Dr Oyétoundé Djiwa, Chargé de bureau de la FAO-Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, cette initiative contribue à promouvoir une agriculture urbaine plus attractive pour les jeunes, génératrice d'emplois verts et capable de fournir aux consommateurs des produits frais et biologiques.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/B0WKGSrFTEa7gNDVLlhcKxKe2rhtcfszJG9AMAH5.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">La technologie de la serre aquaponique est un outil concret pour renforcer la sécurité alimentaire et adapter les systèmes de production aux contraintes climatiques.</p><p style="text-align:justify;">L'aquaponie favorise une agriculture urbaine productive, rapproche les producteurs des consommateurs et crée de nouvelles opportunités économiques, notamment pour les jeunes et les femmes.</p><p style="text-align:justify;">A en croire Dr Konlani Dindiogue, Directeur de cabinet du Ministère de l'Agriculture, de la Pêche, des Ressources Animales et de la Souveraineté Alimentaire, cette innovation mérite désormais d'être vulgarisée auprès des collectivités territoriales afin qu'elle puisse être répliquée à plus grande échelle.</p><p style="text-align:justify;">"Cette technologie est particulièrement adaptée aux effets du changement climatique. Elle permet de produire davantage sur une surface réduite, de créer des revenus complémentaires et de renforcer notre sécurité alimentaire", a-t-il affirmé.</p><p style="text-align:justify;">Présente à cette cérémonie, la Coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies au Togo, Coumba Dieng Sow, a insisté sur la dimension économique de cette innovation.</p><p style="text-align:justify;">Selon elle, les solutions agricoles de demain devront produire plus avec moins de terres, moins d'eau et moins d'intrants. Elle a surtout invité la FAO à faire de cette serre un modèle économique viable, capable de générer des revenus grâce à la commercialisation de ses productions.</p><p style="text-align:justify;">"Nous ne sommes pas dans une agriculture contemplative. Cette technologie doit faire gagner de l'argent. À un moment, la structure doit être autonome et durable, et nous sommes convaincus que c'est possible", a-t-elle déclaré, saluant une innovation qui allie esthétique, efficacité économique et respect de l'environnement.</p><p style="text-align:justify;">À l'origine de cette technologie, l'aquaponie constitue une réponse directe aux défis environnementaux actuels.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:53.67%;" src="{{BASE_URL}}/ck/9kLZ0LHWJJYyly1aIDv61ylF4q5Y2wPN41tzSRN4.jpg">"L'agriculture utilise trop d'espace, trop d'eau, trop de pesticides. La solution que nous proposons, c'est l'aquaponie. Grâce à ce système fermé, l'eau est continuellement recyclée, les déjections des poissons remplacent les engrais chimiques de synthèse et les cultures sont produites sans pesticides de synthèse", confie Dr Kplolali Ahama-Esseh, spécialisé en Physiologie et Biotechnologies végétales et promotrice de l’aquaponie au Togoi.</p><p style="text-align:justify;">Pour la chercheuse, cette installation inaugurée au siège de la FAO n'est pas seulement une serre, mais "un laboratoire d'innovation, une école, une entreprise et une promesse pour les générations futures", appelée à démontrer que des solutions locales peuvent répondre aux enjeux mondiaux de l'alimentation.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Appui à l’entrepreneuriat vert</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Au-delà de cette innovation agricole, la cérémonie a également été marquée par un appui à l'entrepreneuriat vert. La FAO a remis deux tricycles frigorifiques équipés de panneaux solaires à l'entreprise ‘’Boussomékpo’’ et ‘’Le Coin d'Eden’’, spécialisée dans la valorisation de la chaîne de valeur coco.</p><p style="text-align:justify;">L'un des engins fonctionne à l'énergie électrique tandis que l'autre est doté d'un moteur à essence. Tous deux disposent de réfrigérateurs alimentés par l'énergie solaire afin de garantir la conservation des noix de coco fraîches depuis les zones de production jusqu'aux consommateurs.</p><p style="text-align:justify;">Pour M. Isaac Zonvidé, l'un des promoteurs de ‘’Le Coin d'Eden’’, cet appui constitue un véritable accélérateur de développement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous sommes très reconnaissants envers la FAO pour cette confiance. Ces équipements vont nous permettre d’améliorer notre logistique, de mieux préserver la fraîcheur de nos produits et de renforcer la commercialisation de notre eau de coco glacée. Ce soutien représente une véritable opportunité pour mieux valoriser cette filière qui dispose d’un potentiel économique encore largement sous-exploité au Togo", a-t-il déclaré.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers cette double initiative, la FAO confirme sa stratégie d'accompagnement des innovations locales capables de répondre simultanément aux défis climatiques, alimentaires et économiques.</p><p style="text-align:justify;">Qu'il s'agisse de produire autrement grâce à l'aquaponie ou de renforcer la chaîne de valeur de l'eau de coco à travers des équipements alimentés à l'énergie solaire, ces investissements entendent construire des systèmes agroalimentaires plus résilients pour les communautés à la base.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8291</guid>
                <pubDate>Tue, 14 Jul 2026 11:33:04 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une alternative à la certification biologique classique]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/une-alternative-a-la-certification-biologique-classique</link>
                <description><![CDATA[Face au coût élevé de la certification biologique et aux effets du changement climatique, les petits producteurs disposent de plusieurs alternatives pour améliorer leurs pratiques et valoriser leurs productions. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Samson KPONTON revient sur les conditions d'accès au label biologique, le fonctionnement du Système participatif de garantie (SPG) au Togo et les techniques agroécologiques permettant de conserver l'eau dans les sols.</p><p style="text-align:justify;">Pour de nombreux petits producteurs, accéder à la certification biologique représente un véritable défi. Les coûts élevés et les exigences des marchés internationaux découragent souvent les exploitants agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, des solutions existent pour faciliter cette démarche, affirme Samson KPONTON qui souligne qu’un producteur biologique souhaitant exporter vers les marchés européens et américains doit respecter certaines conditions.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Un producteur orienté vers ces marchés peut disposer d'une exploitation d’un à cinq hectares. Pour obtenir la certification, il doit intégrer une coopérative de son choix. Le certificat est délivré à la coopérative, qui regroupe les producteurs concernés", explique-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A l’en croire, le Système participatif de garantie (SPG) constitue une alternative plus abordable à la certification biologique classique.</p><p style="text-align:justify;">Introduit au Togo par l'ONG RAFIA dans le cadre du projet Rouvain, notamment dans la région des Savanes (nord Togo), le SPG s'appuie sur les principes de l'agroécologie et répond davantage aux réalités des producteurs locaux.</p><p style="text-align:justify;">Ce système repose sur des normes communes définies par les acteurs, des visites d'évaluation entre producteurs, consommateurs et associations locales, avant l'attribution d'un label garantissant le respect des bonnes pratiques agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Les producteurs certifiés sont ensuite accompagnés vers des points de commercialisation essentiellement destinés aux marchés locaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le SPG permet de promouvoir des pratiques agricoles durables avec une certification moins coûteuse et des exigences plus adaptées aux réalités des producteurs", souligne-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il existe plusieurs techniques pour garder l’eau dans le sol pendant les temps de sécheresse. La première est le paillage, une méthode simple et peu coûteuse qui consiste à recouvrir le sol de matières végétales afin de limiter l'évaporation de l'eau.</p><p style="text-align:justify;">Egalement le zaï, encore appelé demi-lune, une technique qui favorise l'infiltration des eaux de pluie au pied des cultures. Bien qu'efficace, cette pratique nécessite une importante main-d'œuvre.</p><p style="text-align:justify;">Autre solution : l'installation de bandes enherbées associées à des pierres. Les herbes ralentissent le ruissellement tandis que les pierres contribuent à retenir l'humidité dans les parcelles.</p><p style="text-align:justify;">Pour l’expert, ces techniques ne suffisent toutefois pas sans une bonne gestion de la ressource en eau. Il insiste ainsi sur la nécessité de récupérer les eaux de pluie grâce à des gouttières reliées à des réservoirs ou à d'autres contenants de stockage.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8290</guid>
                <pubDate>Tue, 14 Jul 2026 11:29:25 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’investissement au premier kilomètre produit des résultats]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/linvestissement-au-premier-kilometre-produit-des-resultats</link>
                <description><![CDATA[Les investissements actuellement soutenus par le Fonds International de Développement Agricole (FIDA) ont atteint un total de 92 millions de personnes dans le monde, qui ont vu leurs revenus, leur production et leur accès aux marchés s’améliorer.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C’est ce qu’indique le <a href="https://tracking.vuelio.co.uk/tracking/click?d=8aHRgqWtT-oN4yNMq0Bt7OKD79zS4RUoNehdJC-FP5PtsJUBpXGruumyNoeGCSFCySpq_9SK-RWMNJXj6xnjUTByqmi7iHMAStx4C1-JV1IL--5RgRmNwK54VX_2iJKhdwlSG4dOA2HA3hOJllUsdSnkb5LZWJ6qMH7Q0IDzT2_00">Rapport annuel&nbsp;2025</a> du Fonds publié ce mercredi.</p><p style="text-align:justify;">"Investir dans le développement rural compte aujourd’hui parmi les mesures les plus efficaces et stratégiques face aux grands enjeux mondiaux", a déclaré Alvaro Lario, Président du FIDA.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Donner davantage de moyens aux populations rurales, c’est avoir une action dont les retombées se font sentir bien au-delà, en renforçant les économies, en réduisant les vulnérabilités et en ouvrant des perspectives", ajoute-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le rapport présente les investissements du FIDA et leurs effets sur le "premier kilomètre" des systèmes alimentaires, où les petits producteurs, entrepreneurs ruraux et entreprises locales, clef de voûte d’économies résilientes, produisent un tiers de la nourriture qui se retrouve sur les tables du monde entier.</p><p style="text-align:justify;">Le rapport fait état d’un portefeuille mondial d’investissements du FIDA de 8,46&nbsp;milliards d’USD en 2025, répartis sur 83 pays et plus de 170 programmes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À titre d’exemple, grâce aux programmes en cours, près de 390 000 emplois ont été créés, 7&nbsp;300&nbsp;km de routes rurales ont été construits et 1,9&nbsp;million d’hectares de terres sont désormais exploités selon des pratiques résilientes aux changements climatiques.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le rapport montre aussi que les projets d’investissement impliquant le secteur privé produisent une augmentation de revenus atteignant 64%, soit quatre fois plus que pour les projets sans partenariats de ce type.</p><p style="text-align:justify;">Le FIDA a collaboré avec plus de 100 000 partenaires du secteur privé dans le monde, mettant en lien les agriculteurs et agricultrices avec les marchés et les investissements, ce qui maximise l’impact des interventions.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Selon des </strong><a href="https://tracking.vuelio.co.uk/tracking/click?d=lWhE-e5GCnnvab4RtwbIZB0mfaUv60VY1aI23ihVgyf2uUeScjPi5tfGl3cyrto2UNpXMfhSlcB2EfGDfX8ROxRxLLTinoCCROpcIp0uVAhPTnpo5eM1yeB3FXlo9b6mk0fQ8wXJ8JAvOKkqQ_Qz9xQBhdLx3MZsI3Fg5ItXFPFI0"><strong>évaluations récentes</strong></a><strong> dévoilées en 2025, en moyenne, les participants aux projets soutenus par les investissements du FIDA entre 2022 et 2024 ont connu un accroissement de leur production de 35% et ont vu leurs revenus et leur accès aux marchés augmenter de 34%.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ces résultats reflètent une amélioration significative de la profondeur et de la durabilité de l’impact des interventions par rapport aux évaluations précédentes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’année 2025 a également été bonne du point de vue de la viabilité financière. Le Fonds a actualisé sa Politique d’adéquation des fonds propres pour faire en sorte que sa stratégie financière épouse ses objectifs stratégiques et soutienne sa croissance future.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, la note de crédit du FIDA (AA+) a été réaffirmée en 2025, Standard and Poor’s améliorant même la perspective associée (qui passe de ‘stable’ à ‘positive) et Fitch confirmant la perspective précédente (stable), ce qui témoigne d’une confiance renforcée dans la capacité du Fonds à produire un impact à grande échelle.</p><p style="text-align:justify;">Grâce à son programme d’obligations durables, le FIDA a mobilisé des capitaux privés du monde entier au profit du développement rural, ce qui s’est traduit par l’émission de 340&nbsp;millions d’USD supplémentaires d’obligations en 2025.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au total, le FIDA a émis plus d’</strong><a href="https://tracking.vuelio.co.uk/tracking/click?d=mWRZKSFe8ac1M91r9kHzL_Ng5t2cp8jb67LvjEXzywf2Q3NMALwhgRs6cNh9UkQ3B-VfmbnZ6Dj9JTcBZ8geXX_SiBzuP9jUPxHRxLVw4QqTMRJOwbe5Gu09re1hzj2Ebmd1phJd6xqHuL2heIyMBRug-S72DCH8rkd_cwjD76Y3q8dzU4NuQCw6XgrXF4_aykYohL98TZU5ibR84dBrHfJL1qMS1EQe1hro2s_laCcU0"><strong>un milliard d’USD en obligations durables</strong></a><strong> depuis le lancement du programme en juin 2022.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le Fonds a par ailleurs intensifié sa collaboration stratégique avec ses États Membres et ses partenaires, y compris avec le secteur privé, pour définir les priorités de ces prochaines années en préparation du processus de consultation sur la Quatorzième reconstitution des ressources du Fonds (FIDA14) lancé début 2026.</p><p style="text-align:justify;">"À l’avenir, le FIDA continuera à élargir la portée et l’ampleur de ses investissements. Connecter plus de personnes en milieu rural aux systèmes alimentaires locaux, régionaux et mondiaux renforce la sécurité alimentaire, les moyens d’existence et la stabilité, ce qui profite non seulement aux communautés rurales, mais au monde entier", a conclu M. Alvaro Lario.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8289</guid>
                <pubDate>Tue, 14 Jul 2026 11:25:17 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un pont du village agricole de Vo-Koutimé coupé en deux]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/un-pont-du-village-agricole-de-vo-koutime-coupe-en-deux</link>
                <description><![CDATA[Un des greniers agricoles au sud du Togo, le canton de Vo-Koutimé (préfecture de Vo) a du mal à faire le deuil des récentes pluies torrentielles qui se sont abattues sur cette localité ainsi que sur bien d’autres endroits du pays. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Certes, les productions agricoles n’ont pas été tant affectées par les eaux, mais le milieu aura un peu de peine à se relever des dégâts, dont un décès par noyade d’un jeune garçon qui venait d’obtenir son Brevet d'études du premier cycle (BEPC).</p><p style="text-align:justify;">"Contrairement à Lomé où l’eau a inondé les ménages, chez nous, elle a laissé des dégâts", décrivent avec un peu d’humour les populations riveraines rencontrées.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Vo-Koutimé et les affres des eaux</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le principal dégât causé par ces pluies est l’endommagement du grand pont sur la rivière de Pépé, comme les populations l’appellent dans le milieu.</p><p style="text-align:justify;">Selon les témoignages, c’est un pont qui aurait été construit en 1998. Il relie Vo-Koutimé Centre à plusieurs autres villages relevant du canton, dont Kpota-Dzoguimé, Kpota-Wéssomé, Mamissi, Wuikpo-Kopé, Agadzi, Bada-Kopé et Étchè-Kopé. Depuis Koutimé, ce pont permet de rallier rapidement l’axe Anfoin – Tabligbo sans avoir à repasser par la ville de Vogan.</p><p style="text-align:justify;">"Comme vous le voyez, c'est la folie des eaux en une seule nuit, de dimanche à lundi. C'est du jamais vu dans l'histoire de ce village canton. Certes, le fleuve Mono déborde et agit parfois jusqu'ici, mais de la façon dont cela s'est produit, nous n'avions jamais vu ça", témoignent les riveraines toujours sous le choc.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/7xvc1qZaU7jGsoc9TM22xqZiV6HrRhY3XEmgARuJ.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Pour atténuer la souffrance des populations, certaines bonnes volontés se sont mobilisées pour aménager des passages plus ou moins sécurisés dans l’eau pour les piétons téméraires. En venant de Koutimé-centre, le danger paraît minime.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Mais, après avoir atteint le pont, commence une autre épreuve : celle de passer sur un semblant de ponceau fait de morceaux de bois avant de descendre sur le pont lui-même, resté inébranlable.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malheureusement, les dégâts ne se sont pas arrêtés à ce pont. À quelques kilomètres de là, le pont se trouvant dans le village d'Attissogbé est dans le même état comateux.</p><p style="text-align:justify;">Là-bas, les informations font état d’un ponceau plus ou moins équilibré aménagé par certains jeunes du village moyennant au moins 2 000 francs CFA pour la traversée, surtout pour les conducteurs de motos.</p><p style="text-align:justify;">Les voitures en sont exclues. Une somme que beaucoup ne peuvent se permettre, les obligeant à emprunter d’autres voies environnantes beaucoup plus longues.<br><br>Un peu plus vers la ville de Vogan, mais toujours dans le canton de Vo-Koutimé, les eaux ont également affecté deux autres grands ponts, notamment ceux de Boko (préfecture de Vo) et de Gabiam Kondji (préfecture des Lacs) sur la RN34 (Lomé-Vogan-Anfoin).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des dégâts avec de forts impacts</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà d’avoir séparé des familles ou des villages voisins, ces dégâts au niveau des ponts, notamment à Vo-Koutimé centre, constituent une véritable corvée pour les commerçants venant de part et d’autre.</p><p style="text-align:justify;">Si la période des vacances a un peu épargné les élèves qui font la navette, les apprentis ont toutes les peines du monde pour se rendre à leur atelier et retourner chez eux.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:55.62%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/1ov2rgNfUbXHXNn2OSPAV5y8KU0jyTD2ooY9y3Vq.jpg"><figcaption>Les jeunes du milieu profitent d'une partie de pêche ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">À ces peines s’ajoute l'interdiction de circuler pour les voitures sur les deux ponts situés sur la RN34. Aucune négligence n'est permise quant au respect des consignes données par le gouvernement, suite aux récentes pluies diluviennes qui ont fragilisé les deux infrastructures, en particulier celle de Boko.</p><p style="text-align:justify;">Sur le terrain, seules les motos y avaient accès, mais pas à n’importe quelles conditions. Les motocyclistes sont tenus de mettre pied à terre et de pousser leur engin pour traverser le pont.</p><p style="text-align:justify;">Des dispositifs de sécurité sont mis en place pour veiller au strict respect de ces consignes. Les voitures y sont interdites. Leurs conducteurs sont donc obligés de marcher pour rallier l’autre rive, avant de prendre un taxi-moto (zem) pour rejoindre leur destination, puis de faire le trajet inverse plus tard pour récupérer leur véhicule.<br><br>"Notre marché de renom n’a pas pu s’animer comme d’habitude, car bon nombre de commerçants devaient venir des villages périphériques desservis par ce pont désormais inutilisable", rapportent les villageois de Vo-Koutimé centre.</p><p style="text-align:justify;">Face à la situation, Les populations lancent un appel pressant aux pouvoirs publics pour que des solutions soient vite trouvées à ces problèmes. Elles souhaitent des ponts plus larges, plus longs et plus hauts, capables de supporter d’importants courants d'eau.</p><p style="text-align:justify;">A quelque chose malheur est bon. À Vo-Koutimé centre, certains jeunes formés à la pêche à la ligne y trouvent une belle opportunité en capturant des poissons que les eaux drainent depuis le fleuve Mono avant de chuter dans le Lac Togo. Suivez cette courte <a href="https://vm.tiktok.com/ZGd9gWCBx/"><strong>vidéo</strong></a>.</p><p style="text-align:justify;">-----------</p><p style="text-align:justify;">François A./ Germaine D de retour de Vo-Koutimé centre</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8288</guid>
                <pubDate>Mon, 13 Jul 2026 15:35:25 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Du champ à l’assiette, la menace invisible]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/du-champ-a-lassiette-la-menace-invisible</link>
                <description><![CDATA[Derrière des aliments qui paraissent sains et frais peuvent se cacher des risques invisibles pour la santé. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Au Togo, des experts alertent sur les dangers de contamination qui peuvent survenir à toutes les étapes de la chaîne alimentaire, de la production agricole jusqu’à la consommation.</p><p style="text-align:justify;">Contrairement à une idée largement répandue, les contaminations alimentaires ne commencent pas uniquement dans les cuisines ou lors de la transformation des produits. Elles peuvent apparaître dès les champs, lorsque les bonnes pratiques agricoles ne sont pas respectées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"À la phase de la production, si les bonnes pratiques agricoles ne sont pas respectées, tout part de là. Par exemple, les aflatoxines sont des contaminants qui peuvent venir du sol. Si le producteur utilise des produits phytosanitaires interdits ou non homologués, ou ne respecte pas les délais avant récolte, il expose déjà le produit", expliquent les experts.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Après la récolte, les risques persistent, notamment lors du stockage et de la conservation. L'utilisation excessive ou inappropriée de produits chimiques peut compromettre la sécurité des denrées.</p><p style="text-align:justify;">Les experts évoquent notamment le développement de mycotoxines dans des produits comme l’arachide, les céréales ou le soja, lorsque les conditions de stockage ne sont pas adaptées.</p><p style="text-align:justify;">La phase de transformation constitue également un point critique. Le nettoyage des matières premières, la découpe, le broyage, la cuisson ou encore le conditionnement nécessitent des règles d’hygiène strictes.</p><p style="text-align:justify;">À défaut, des bactéries, levures ou moisissures peuvent contaminer les aliments et provoquer des intoxications alimentaires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Sur toute la chaîne alimentaire, y compris dans nos assiettes, il y a risque de contamination. Le risque chimique va être beaucoup plus présent à la phase de production et de conservation. Le risque microbiologique concerne davantage la conservation, le transport et la transformation lorsque les bonnes pratiques d’hygiène ne sont pas respectées", soulignent les experts.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le principal défi reste la difficulté à détecter ces dangers. La majorité des contaminants ne modifient ni l’apparence, ni l’odeur, ni le goût des aliments.</p><p style="text-align:justify;">Les résidus de pesticides, certaines toxines ou encore les microorganismes responsables de maladies nécessitent des analyses spécifiques pour être identifiés.</p><p style="text-align:justify;">Face à ces risques, les spécialistes appellent au renforcement des contrôles et des systèmes de surveillance sur l’ensemble de la chaîne alimentaire. Pour eux, la sécurité sanitaire des aliments repose sur une vigilance permanente, depuis le producteur jusqu’au consommateur.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8287</guid>
                <pubDate>Mon, 13 Jul 2026 15:30:19 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Prix des céréales, le voandzou atteint un niveau record à Kara]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/prix-des-cereales-le-voandzou-atteint-un-niveau-record-a-kara</link>
                <description><![CDATA[Dans la région de la Kara (nord-Togo), le bol (1,5kg) de maïs est cédé à 450 F CFA. Le haricot gros grains coûte 1 700 F CFA, le petit haricot 1 500 F CFA, le sorgho est à 800 F CFA le bol, tandis que le soja et le mil sont proposés à 1 000 F CFA le bol. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le gari est également vendu à 1 000 F CFA. L'arachide est vendue à 2 500 F CFA le bol. Le voandzou atteint désormais 3 000 F CFA le bol, un prix en hausse par rapport aux dernières semaines.</p><p style="text-align:justify;">Dans la région des Savanes, à Mango, le bol de maïs reste l'un des moins chers du pays avec un prix de 300 F CFA. Le soja et le sorgho sont vendus à 500 F CFA le bol. Le mil coûte 1 000 F CFA et le haricot est vendu autour de 1 900 F CFA le bol.<br><br>Au grand marché de Sokodé, dans la région Centrale, le bol de maïs est vendu entre 350 et 400 F CFA. Le sorgho coûte entre 950 et 1 100 F CFA, le mil est vendu autour de 1 050 F CFA et le haricot est proposé entre 1 800 et 2 000 F CFA le bol.</p><p style="text-align:justify;">À Sotouboua, en attendant l'arrivée du nouveau maïs, l'ancien maïs reste disponible sur les marchés et le bol est vendu à 400 F CFA.</p><p style="text-align:justify;">Le gari est proposé entre 700 et 800 F CFA le bol. Le mil est vendu entre 700 et 750 F CFA, tandis que le haricot coûte entre 1 300 et 1 400 F CFA le bol. L'arachide est commercialisée à 450 F CFA la mesure.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au marché de Notsè, plusieurs produits enregistrent une hausse des prix. Le bol de maïs est désormais vendu à 450 F CFA. Le sorgho coûte 950 F CFA, le mil 1 050 F CFA, le gari 800 F CFA et le haricot 1 500 F CFA le bol.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les arachides sont vendues à 2 300 F CFA, tout comme le voandzou qui atteint également 2 300 F CFA le bol.</p><p style="text-align:justify;">Dans le Grand Lomé, les prix des céréales et des légumineuses restent relativement stables. Le bol de maïs est vendu à 500 F CFA. Le soja coûte entre 900 et 1 200 F CFA selon les marchés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le haricot local est vendu entre 1 400 et 1 500 F CFA, tandis que les autres variétés coûtent entre 1 600 et 1 700 F CFA le bol. Le sorgho est proposé entre 900 et 1 000 F CFA. Les arachides et le voandzou sont vendus autour de 2 000 F CFA le bol.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré quelques variations enregistrées cette semaine, les marchés continuent d'être bien approvisionnés en céréales et en légumineuses.</p><p style="text-align:justify;">Les consommateurs devront toutefois prévoir un budget plus élevé pour certains produits, notamment le voandzou à Kara et plusieurs denrées dont les prix ont augmenté sur le marché de Notsè, tandis que le marché de Sotouboua continue d'offrir des prix relativement accessibles sur plusieurs produits de base.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8286</guid>
                <pubDate>Mon, 13 Jul 2026 10:57:05 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Vietnam intègre l’IA pour moderniser son agriculture]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/le-vietnam-integre-lia-pour-moderniser-son-agriculture</link>
                <description><![CDATA[Le Vietnam vient de lancer un nouveau Programme ambitieux d'innovation agricole et alimentaire (VAFIP) pour la période de 2026 à 2030. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’objectif est d’accélérer la modernisation du secteur agricole grâce à l'intelligence artificielle (IA), à la transformation numérique et à des solutions innovantes en faveur d'une agriculture durable.</p><p style="text-align:justify;">Le lancement du programme a été marqué par la signature d'un protocole d'accord entre l'Union de la jeunesse du ministère de l'Agriculture et de l'Environnement, le Réseau des banques alimentaires du Vietnam et l'Union de la jeunesse de CP Livestock Corporation.</p><p style="text-align:justify;">Cette collaboration vise à fédérer les pouvoirs publics, les entreprises, les chercheurs, les établissements de formation et les jeunes autour de projets innovants répondant aux défis du secteur agroalimentaire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Selon Nguyen Tuan Khoi, président du Réseau des banques alimentaires du Vietnam, le VAFIP se distingue des précédents programmes de soutien aux start-up par son approche de plateforme ouverte.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'initiative entend favoriser la coopération entre les différents acteurs afin de transformer des idées innovantes en solutions concrètes au service de la production agricole et de la sécurité alimentaire.</p><p style="text-align:justify;">Le programme accordera une attention particulière à plusieurs domaines stratégiques, notamment la valorisation des produits et des sous-produits agricoles, l'application de l'intelligence artificielle, la transformation numérique, la réduction des pertes post-récolte et du gaspillage alimentaire, le développement de l'économie circulaire, la réduction des émissions de gaz à effet de serre ainsi que l'adaptation aux effets du changement climatique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les projets sélectionnés seront développés en collaboration avec des entreprises, des instituts de recherche, des experts et les communautés locales. Ils passeront par des phases de recherche, d'expérimentation et de validation avant d'être déployés à plus grande échelle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour les responsables du programme, la réussite du VAFIP ne se limitera pas au nombre d'innovations proposées, mais à leur capacité à apporter des réponses efficaces aux défis réels auxquels fait face le secteur agricole vietnamien.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/Izqw67KaPx2LSyqvBfaw7BiuzJMaXNGTWKD1pZkw.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Le programme mise également sur l'implication des jeunes, considérés comme des acteurs clés de la transition numérique et de l'innovation. À travers des formations, des séances de mentorat, des réseaux d'experts, des laboratoires d'innovation (Living Lab), des projets de recherche appliquée et un accompagnement vers la commercialisation, le VAFIP ambitionne de transformer les idées des jeunes en solutions concrètes pour le développement agricole.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le secrétaire de l'Union de la jeunesse du ministère de l'Agriculture et de l'Environnement, Ta Hong Son, a souligné que son organisation jouera un rôle de passerelle entre les jeunes, les entreprises et les institutions afin de promouvoir la recherche scientifique, l'adoption des nouvelles technologies et l'innovation au service d'une agriculture moderne, verte et durable.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans le cadre du partenariat, chaque organisation apportera son expertise. L'Union de la jeunesse du ministère mobilisera son réseau de jeunes professionnels, CP Vietnam Livestock Corporation partagera son expérience, ses technologies et son écosystème d'entreprises, tandis que le Réseau des banques alimentaires du Vietnam assurera la coordination du programme ainsi que les activités de formation, d'incubation et de mise en œuvre des projets innovants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Lors du lancement, les partenaires ont dévoilé la première initiative du VAFIP avec le démarrage de la deuxième phase du programme "CP Vietnam – Voyage vers un Vietnam vert".</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette phase prévoit la plantation de 1,5 million d'arbres entre 2026 et 2030. En parallèle, de jeunes entrepreneurs bénéficieront d'un appui composé de 50 000 poussins et de 25 tonnes d'aliments pour animaux, afin de soutenir la création de moyens de subsistance et le développement de modèles d'élevage durables.</p><p style="text-align:justify;">À travers le VAFIP, le Vietnam confirme sa volonté de faire de l'innovation, de la jeunesse et des nouvelles technologies les piliers d'une agriculture plus compétitive, résiliente et respectueuse de l'environnement.</p><p style="text-align:justify;"><i><u>Source</u></i>&nbsp;: <a href="https://www.vietnam.vn/fr/khoi-dong-chuong-trinh-doi-moi-sang-tao-trong-nong-nghiep-thuc-pham-viet-nam">Vietnam</a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8285</guid>
                <pubDate>Sun, 12 Jul 2026 14:01:30 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Gabon s’allie au Japon pour transformer son agriculture]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/le-gabon-sallie-au-japon-pour-transformer-son-agriculture</link>
                <description><![CDATA[Le Gabon renforce ses partenariats internationaux afin d'accélérer la modernisation de son agriculture et de réduire sa dépendance aux importations alimentaires. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans cette dynamique, le Japon s'impose comme un partenaire de choix pour accompagner les ambitions du pays en matière de souveraineté alimentaire.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À Libreville, le ministre de l'Agriculture, de l'Élevage et du Développement rural, Pacôme Kossy, a échangé cette semaine avec une délégation de l'Agence japonaise de coopération internationale (JICA), conduite par son représentant résident, Toshimichi Aoki.</p><p style="text-align:justify;">Cette rencontre traduit la volonté des deux parties de renforcer leur coopération pour transformer durablement le secteur agricole gabonais.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une agriculture au cœur de la transformation économique</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Longtemps portée par les revenus pétroliers, l'économie gabonaise fait désormais de l'agriculture un pilier de sa stratégie de diversification.</p><p style="text-align:justify;">Face aux crises mondiales, aux perturbations des chaînes d'approvisionnement et à la hausse des prix des denrées alimentaires, le gouvernement entend réduire sa forte dépendance aux importations et valoriser son important potentiel agricole.</p><p style="text-align:justify;">Malgré des millions d'hectares de terres cultivables et d'importantes ressources en eau, le Gabon continue d'importer une grande partie de ses besoins en céréales, produits carnés et aliments transformés.</p><p style="text-align:justify;">Une situation que les autorités souhaitent inverser grâce à une agriculture plus moderne, productive et compétitive.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>La mécanisation et la formation parmi les priorités</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au cours des échanges, le ministre Pacôme Kossy a présenté les principaux axes de coopération souhaités avec la JICA. Il s'agit notamment de la mécanisation agricole, du renforcement des services vétérinaires, de la formation des techniciens nationaux ainsi que du développement des compétences en agroéconomie.</p><p style="text-align:justify;">L'objectif est de faire évoluer le secteur d'une agriculture essentiellement de subsistance vers un modèle capable de répondre aux besoins alimentaires du pays tout en créant davantage de valeur ajoutée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L'expertise japonaise mise à contribution</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le choix du Japon repose sur son expertise reconnue dans la modernisation agricole. Depuis plusieurs décennies, la JICA accompagne de nombreux pays africains dans l'amélioration des systèmes de production, notamment à travers l'irrigation, l'intensification des rendements, la gestion des exploitations familiales et le renforcement des capacités techniques.</p><p style="text-align:justify;">Le modèle japonais, fondé sur l'innovation, l'efficacité des ressources et la formation continue des producteurs, constitue une source d'inspiration pour le Gabon.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La coopération pourrait également couvrir des domaines innovants tels que l'agriculture de précision, la digitalisation des exploitations, l'utilisation des drones ou encore l'intelligence artificielle appliquée à la production agricole.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de la sécurité alimentaire, cette coopération vise à soutenir le développement économique du pays. La modernisation de l'agriculture pourrait favoriser la création d'emplois en milieu rural, réduire l'exode vers les grands centres urbains et alléger la facture des importations alimentaires.</p><p style="text-align:justify;">La délégation japonaise a salué les nouvelles orientations du gouvernement gabonais et réaffirmé sa volonté d'accompagner cette transformation.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les autorités de Libreville, la réussite de cette stratégie reposera désormais sur la mise en œuvre effective des projets afin de faire de l'agriculture un véritable moteur de croissance, de résilience et de souveraineté nationale.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><u>Source</u></i>&nbsp;: <a href="https://fr.infosgabon.com/le-japon-mise-sur-les-champs-gabonais/">Infosgabon</a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8284</guid>
                <pubDate>Sun, 12 Jul 2026 13:56:32 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Made in Togo : profitez de la baisse de prix des produits ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/made-in-togo-profitez-de-la-baisse-de-prix-des-produits</link>
                <description><![CDATA[Faites le tour ! La 7ème édition la foire Made in Togo fermera ses portes ce dimanche sur le site du centre togolais des expositions et foires de Lomé (CETEF Togo2000). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Si les exposants saluent dans l’ensemble l'initiative de promouvoir les produits du terroir, certains estiment que les ventes insuffisantes enregistrées sont liées à une faible affluence.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ils suggèrent que les prochaines éditions, de prioriser une communication plus précoce, une animation renforcée, une meilleure implication des acteurs culturels des collectivités locales, des organisations professionnelles, des artistes, des influenceurs et des acteurs culturels afin d'accroître la visibilité de la foire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'affluence n'a pas été à la hauteur des attentes, entraînant des ventes très faibles pour une grande partie des participants", confient quelques exposants.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Nous sommes en période de vacances. C'était pourtant une belle occasion d'organiser des campagnes de sensibilisation, des tournées ou des animations afin d'inciter le public à venir visiter la foire", ajoutent-ils.</p><p style="text-align:justify;">Face à cette situation, certains exposants n’ont eu d'autres idées que de réduire fortement leurs prix afin d'écouler une partie de leurs marchandises.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons baissé nos prix et nous attendons les visiteurs jusqu’à demain dimanche avant la fermeture de la foire", lancent les exposants.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré les défis, la foire Made in Togo demeure la vitrine de la créativité nationale. Elle rassemble des entreprises innovantes, des unités de transformation agroalimentaire, des producteurs agricoles, des artisans, des stylistes, des fabricants de cosmétiques naturels, des entrepreneurs du numérique, de nombreux autres acteurs qui contribuent quotidiennement à la richesse économique du pays.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8283</guid>
                <pubDate>Sat, 11 Jul 2026 18:20:06 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Quand les jeunes ruraux s'expriment, les territoires se transforment]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/quand-les-jeunes-ruraux-sexpriment-les-territoires-se-transforment</link>
                <description><![CDATA[Renforcer la participation des jeunes ruraux aux politiques locales tout en favorisant l'émergence d'initiatives économiques, sociales et environnementales. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C’est l’objectif du projet 'La Voix des Jeunes ruraux', lancé ce samedi à Lomé par le webmagazine <a href="https://vert-togo.tg/"><strong>VertTogo</strong></a><strong> </strong>en partenariat avec Canal France Internationale (CFI Media). Pendant un an, cette initiative accompagnera des jeunes innovateurs dans la promotion de solutions concrètes face aux défis du changement climatique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les jeunes sensibiliseront les populations face aux enjeux climatiques en abordant les meilleurs actes de protection de l'environnement à travers le reboisement, l'utilisation des sachets biodégradables, la réduction d'usage des pesticides chimiques dans l'agriculture qui se fera dans 5 langues locales à travers tout le pays.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans le cadre de sa mise en œuvre, 30 projets innovants ont été retenus pour bénéficier d’un accompagnement durant la durée du projet qui est de 12 mois.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/GgY9aeF5Zui5RdROCK9vbPZyrsIrVdZi5hiC9jmn.jpg"><figcaption><strong>Hector Sann'do NAMMANGUE, promoteur du webmagazine VertTogo ©agridigitale.net</strong></figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Les bénéficiaires seront notamment outillés à créer des contenus vidéos à partir de leur smartphone sur les défis environnementaux de leurs différentes communautés.</p><p style="text-align:justify;">Dans ce sens, ils seront d’ailleurs formés au Mobile Journalism (MoJO) afin de pouvoir créer les vidéos et vulgariser les messages de sensibilisation dans les langues du terroir via les différentes plateformes numériques.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Des ateliers régionaux sont attendus et mobiliseront les membres du comité qui sont des ambassadeurs dans la sensibilisation des gestes écologiques et dans la promotion des mesures d'adaptation grâce auxquelles la communauté sera résiliente face aux enjeux du changement climatique", indique Hector Sann'do NAMMANGUE, président de l'Association Togolaise des Journalistes engagés pour l'environnement (ATJ2E), promoteur du webmagazine VertTogo.</strong></p><p style="text-align:justify;">A en croire le porteur du projet, une jeunesse sensibilisée propulsera la vision d'un pays à l'abri des changements climatiques, soulignant que "Quand les jeunes ruraux s'expriment, les territoires se transforment".</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que cette initiative entend véritablement faire des jeunes ruraux du Togo des acteurs de développement pouvant influencer les décisions locales et de porter des initiatives économiques sociales et environnementales en améliorant l’accès aux informations et la formation.</p><p style="text-align:justify;">L'abattage anarchique des arbres, l'insalubrité des caniveaux, l'utilisation des pesticides, l'émission des gaz à effet de serre, la dégradation des sols, etc. impactent l’environnement avec des effets dévastateurs tels les inondations, érosion côtière, sécheresse,&nbsp;rareté de pluie, etc.</p><p style="text-align:justify;">La reforestation, les cultures agroécologiques, la promotion du genre, etc. seront au cœur des messages à délivrer dans le cadre du projet d'autonomisation et de participation des jeunes ruraux pour un développement local et inclusif et durable.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8282</guid>
                <pubDate>Sat, 11 Jul 2026 18:14:21 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un programme régional pour développer le pastoralisme]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/un-programme-regional-pour-developper-le-pastoralisme</link>
                <description><![CDATA[Les effets du changement climatique, la dégradation des ressources naturelles, la raréfaction des pâturages, les conflits liés à l'accès à la terre et à l'eau, les difficultés de mobilité des troupeaux ainsi que l'insécurité dans plusieurs zones pastorales fragilisent de plus en plus les moyens de subsistance de millions de familles.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À ces difficultés s'ajoutent la pression démographique, la multiplication des crises alimentaires et la vulnérabilité croissante des populations rurales, qui rendent indispensable une nouvelle approche du développement pastoral.</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, malgré ces contraintes, le pastoralisme demeure l'un des piliers de l'économie régionale. Dans les pays sahéliens, le secteur de l'élevage représente en moyenne plus du tiers du produit intérieur brut (PIB) agricole.</p><p style="text-align:justify;">Il constitue une source essentielle de revenus pour des millions de ménages et alimente quotidiennement les marchés en viande, lait, cuir et autres produits d'origine animale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le Programme régional d'appui au développement de l'économie pastorale en Afrique de l'Ouest et au Sahel constitue bien plus que le démarrage d'un nouveau programme. Il est l'expression d'une ambition collective, celle de faire du pastoralisme un véritable moteur de croissance économique, de résilience, d'intégration régionale et de stabilité pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel", indique Dr Sylvain Nafiba Ouedraogo, secrétaire exécutif adjoint du CILSS.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Lancé le jeudi 09 juillet à Lomé, le Programme régional d'appui au développement de l'économie pastorale en Afrique de l'Ouest et au Sahel (PRADEP-AOS) a pour objectif de contribuer à libérer tout ce potentiel qui reste encore insuffisamment valorisé au regard des importations massives de produits carnés et laitiers au niveau de la sous-région.</p><p style="text-align:justify;">Doté d'un budget de 60 millions d'euros, la mise en œuvre de ce programme couvre 13 pays d'Afrique de l'Ouest et du Sahel pour une durée de 5 ans. Les interventions du projet viseront la construction d'une économie pastorale plus performante, plus inclusive et plus résiliente.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il ne s'agit pas seulement de soutenir les investissements, mais également de renforcer la gouvernance régionale, d'améliorer la santé animale, de promouvoir les chaînes de valeurs pastorales et de créer un environnement favorable à la mobilité, au commerce et aux investissements dans le secteur de l'élevage. La réussite d'une telle ambition repose naturellement sur une coordination solide et une action collective", précise le secrétaire exécutif adjoint du CILSS.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A en croire le CILSS, les activités sur le terrain se mèneront dans trois couloirs. Le couloir ouest, du côté Mauritanie, Mali, Guinée, Sénégal. Le couloir central avec le Burkina, le Togo, le Niger, le Ghana, la Côte d'Ivoire, le Bénin. Et enfin le couloir Est ciblant les pays tels le Tchad, le Cameroun, le Nigeria et, bien sûr, le Niger.</p><p style="text-align:justify;">Pour Konlani Dindiongue, Directeur de Cabinet du ministère de l’agriculture, de la pêche, des ressources animales et de la souveraineté alimentaire du Togo qui a officiellement lancé le projet, ces défis qui transcendent les frontières nationales appellent à des réponses collectives, coordonnées et fondées sur une vision régionale partagée, en vue de faire de l’économie pastorale, un véritable moteur de création d’emplois, de réduction de la pauvreté, de croissance verte inclusive et de transformation économique. C'est là tout l’enjeu du PRADEP-AOS.</p><p style="text-align:justify;">Créé il y a plus de 50 ans pour permettre aux États de faire face aux effets de la sécheresse, le CILSS s’impose comme une institution régionale de référence dans divers domaines tels que les questions liées à la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la résilience climatique, la gestion durable des ressources naturelles, l'accès au marché des produits agro-sylvo-pastoraux et halieutiques et la maîtrise de l'eau.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8281</guid>
                <pubDate>Fri, 10 Jul 2026 15:10:00 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La CTOP et le REJEPPAT font de l'inclusion un pilier de la gouvernance agricole]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/la-ctop-et-le-rejeppat-font-de-linclusion-un-pilier-de-la-gouvernance-agricole</link>
                <description><![CDATA[L'agriculture togolaise franchit une nouvelle étape dans sa quête d'une gouvernance plus équitable. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À l'issue de deux journées d'atelier tenues à Lomé, les 29 juin et 1er juillet 2026, la Coordination Togolaise des Organisations Paysannes et de Producteurs Agricoles (CTOP) et le Réseau des Jeunes Producteurs et Professionnels Agricoles du Togo (REJEPPAT) ont validé leurs stratégies Genre et Inclusion Sociale.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/PsZvaSxqfiBQO54AebJaqHUF9SAFHrbhTucwzgs1.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Deux documents de référence qui traduisent une même ambition : renforcer la place des femmes, des jeunes et des personnes en situation d’handicap dans les instances de décision des organisations paysannes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette initiative s'inscrit dans le cadre du Programme Systèmes et Politiques Agricoles Durables (AgSys), financé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et mis en œuvre par la GIZ</strong>.</p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle répond à un constat largement partagé. Ce constat stipule que, bien que les femmes et les jeunes constituent une part importante de la main-d'œuvre agricole, leur représentation dans les organes de gouvernance demeure encore insuffisante.</p><p style="text-align:justify;">Les deux stratégies sont l'aboutissement d'un processus engagé depuis 2025, marqué par des diagnostics organisationnels, des consultations avec les acteurs, des sessions de renforcement des capacités et plusieurs travaux techniques ayant permis d'identifier les principaux défis liés à la gouvernance, à la représentativité et à l'inclusion.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:52.56%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/apuO1vbMnLekp2SpXJTkYXB6DYFdNW1iFr3aIQhC.jpg"><figcaption>Les différentes parties prenantes aux travaux de l'atelier ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Pour le président de la CTOP, Ayéfoumi Olou-Adara, l'adoption de cette stratégie marque une évolution majeure dans le fonctionnement de la faîtière.</p><p style="text-align:justify;">"Nous voulons que la question du genre soit intégrée dans toutes nos activités quotidiennes afin que les femmes, les jeunes et les groupes les plus vulnérables participent pleinement aux prises de décision et bénéficient équitablement des services de la CTOP", a-t-il déclaré.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, l'enjeu dépasse largement l'élaboration d'un document stratégique. Il s'agit de transformer progressivement la gouvernance des organisations paysannes.</p><p style="text-align:justify;">"Nous voulons voir émerger davantage de femmes leaders et de jeunes capables de diriger nos coopératives, nos unions et notre fédération nationale. La CTOP doit être animée par toutes les catégories de producteurs, sans distinction de sexe ni de génération", a-t-il insisté.</p><p style="text-align:justify;">Cette ambition est également portée par le REJEPPAT, qui entend désormais faire du genre et de l'inclusion sociale un véritable principe de gouvernance.</p><p style="text-align:justify;">Sa stratégie prévoit notamment l'intégration systématique de ces questions dans ses textes de référence, ses projets, ses programmes ainsi que dans son dispositif de suivi-évaluation.</p><p style="text-align:justify;">"Il s'agira de passer des actions ponctuelles en ce qui concerne le genre et l'inclusion pour en faire un principe de gouvernance pour le REJEPPAT. Il s'agira également de relever les défis de renforcement des capacités des jeunes, des femmes et des personnes vulnérables afin qu'ils puissent effectivement participer aux décisions. Quand nous donnons les mêmes chances à tout le monde de contribuer, nous construisons effectivement le secteur agricole togolais", affirme Théodore Kossi Anome, président du REJEPPAT.</p><p style="text-align:justify;">La stratégie prévoit ainsi de renforcer les compétences des jeunes, des femmes et des personnes vulnérables afin de favoriser leur implication effective dans les organes de gouvernance et dans les différentes initiatives portées par le réseau.</p><p style="text-align:justify;">Cette démarche offre enfin un cadre structuré pour répondre aux besoins des groupes souvent marginalisés.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/Zd8DW9ax3X3Rfm4zbFyxx4IhwLhX1JiKod8XvhaO.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">"Cette stratégie est un véritable outil d'orientation. Elle définit des objectifs précis et permettra de mieux accompagner les femmes, les jeunes, les personnes vivant avec un handicap ainsi que toutes les couches vulnérables", explique Colette Nakpergou, présidente du Réseau National des Femmes Agricultrices du Togo (RENAFAT).</p><p style="text-align:justify;">Elle estime également que ce document facilitera la mobilisation des partenaires techniques et financiers, désormais appuyés sur une vision claire des actions à conduire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le RENAFAT prévoit d'ailleurs de développer une base de données des membres les plus vulnérables afin d'améliorer leur accompagnement. Une stratégie qui marque le point de départ d'une dynamique plus inclusive.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Ce que nous attendons de cette stratégie genre et inclusion sociale que nous venons d'adopter, c'est de mettre en place davantage d'activités pour pouvoir inclure tout le monde. C'est une joie pour nous de constater que le REJEPPAT ait mené cette démarche qui prendra en compte les préoccupations de tous les membres", souligne Edem Eya Sedjro, vice-présidente et point focal genre du REJEPPAT.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de la validation des deux stratégies, les ateliers ont permis aux participants d'analyser les résultats des diagnostics organisationnels, d'enrichir les documents par des recommandations et de renforcer les capacités des équipes techniques sur les outils de mise en œuvre, de suivi-évaluation et de redevabilité.</p><p style="text-align:justify;">En adoptant simultanément ces stratégies, la CTOP et le REJEPPAT affichent une vision commune de faire de l'inclusion non plus une simple intention, mais un véritable levier de gouvernance.</p><p style="text-align:justify;">À terme, cette orientation devrait favoriser une meilleure représentativité des femmes, des jeunes et des personnes vulnérables dans les organisations paysannes au service d'une agriculture togolaise plus inclusive.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8280</guid>
                <pubDate>Fri, 10 Jul 2026 15:02:45 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[9 750 producteurs accompagnés pour approvisionner durablement les cantines scolaires]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/9-750-producteurs-accompagnes-pour-approvisionner-durablement-les-cantines-scolaires</link>
                <description><![CDATA[Le Gouvernement togolais a procédé à Kara au lancement officiel de la distribution d’intrants agricoles au profit des petits producteurs dans le cadre du projet "Renforcer la résilience des systèmes alimentaires à travers l’alimentation scolaire intégrée basée sur la production locale au Togo" (Home-Grown School Feeding Programme). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette initiative est mise en œuvre avec l’appui du Programme alimentaire mondial (PAM), du Gouvernement allemand à travers la KfW et de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon Dr Moïse BALLO, Représentant résident et Directeur pays du PAM au Togo, cette action traduit une vision stratégique fondée sur la construction de systèmes alimentaires locaux plus performants, résilients et inclusifs, capables non seulement de garantir une alimentation saine aux élèves des cantines scolaires, mais également de créer des opportunités économiques durables pour les producteurs agricoles.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/ZOaPz5IbqAJOEH82XInqiMRpZKgYCVl39puOZvXe.jpg"><figcaption>Dr Oyetoundé DJIWA, chargé de programme du bureau de la FAO -Togo (D) remettant d'intrants un sac à un bénéficiaire ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;"><strong>"L’objectif est clair, c’est de faire en sorte que les aliments consommés dans les cantines scolaires proviennent de plus en plus des exploitations agricoles locales. Ceci passe par le développement de liens fonctionnels, dynamiques et durables entre les écoles et les organisations de producteurs ici représentés, à travers l’établissement de contrat d’approvisionnement des cantines scolaires en produits agricoles locaux, constituant ainsi un marché stable pour les producteurs", indique Dr Moïse BALLO, Représentant résident et Directeur pays du PAM.</strong></p><p style="text-align:justify;">C’est au total 130 tonnes de semences et 650 tonnes d’engrais qui ont été acquises d’une valeur totale de 735.500 millions d’euros et qui permettront de doter jusqu’à 9750 productrices et producteurs des régions Kara et savanes avec la quantité de semences et d’engrais nécessaire pour mettre en valeur 0,5 ha par personne, entièrement financés dans le cadre du projet de cantine scolaire.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:46.06%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/mFHWsATAJww3FbevVjCUQSou9IJg51xHtCYnIXCy.jpg"><figcaption><strong>Johanes Kinzinger, directeur pays de la KFW (D) remettant d'intrants un sac à un bénéficiaire ©agridigitale.net</strong></figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Une attention particulière est accordée à l'inclusion des femmes, qui représentent 76 % des bénéficiaires, illustrant la volonté des partenaires de promouvoir leur autonomisation économique.</p><p style="text-align:justify;">L'approche promue par l’'alimentation scolaire intégrée basée sur la production locale consiste à établir un cercle vertueux reliant les écoles, les coopératives agricoles et les marchés locaux. Les repas servis quotidiennement dans les cantines scolaires sont ainsi progressivement achetés auprès des producteurs installés dans les zones d'intervention, créant un marché sûr et durable tout en stimulant la production locale.</p><p style="text-align:justify;">Ces producteurs, organisés en coopératives autour de 160 écoles ciblées, ont reçu des kits composés de semences certifiées de maïs, de riz et de niébé, ainsi que des engrais pour accroitre la production. Les intrants ont été acquis grâce à l'appui technique de la FAO afin de garantir leur qualité et leur adéquation avec les besoins des exploitations agricoles.&nbsp;</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/aZv8ScVJU1eY15dRVY7RsHQvTEHEkOf2hKnNT4S3.jpg"><figcaption>Les participants présents lors de la cérémonie de remise des intrants <strong>©agridigitale.net</strong></figcaption></figure><p style="text-align:justify;"><strong>"L’ambition à termes, est de les hisser au niveau d’acteurs économiques solides et autonomes, capables d’approvisionner durablement les cantines scolaires et d’accéder à d’autres marchés. À travers ce partenariat exemplaire entre le Gouvernement togolais, le Gouvernement allemand à travers la KfW, la FAO et le PAM, nous démontrons qu’il est possible de relier efficacement l'amélioration de la nutrition des enfants, la stimulation des marchés locaux, le soutien aux producteurs agricoles, le renforcement de l'autonomie économique des femmes, et la consolidation de la résilience des communautés", précise le Représentant résident et Directeur pays du PAM.</strong></p><p style="text-align:justify;">La réussite du projet ne repose pas uniquement sur la distribution des semences et des engrais. Les partenaires ont également prévu un dispositif complet d'accompagnement technique destiné à renforcer durablement les capacités des producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Les bénéficiaires, identifiés par l'Institut de Conseil et d'Appui Technique (ICAT), bénéficieront de formations sur les bonnes pratiques agricoles durables afin d'améliorer leurs techniques de production et leur adaptation aux effets du changement climatique.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Il est d’autant très important de faire en sorte que ces intrants puissent parvenir rapidement aux bénéficiaires pour qu’ils puissent avoir une bonne récolte de maïs, de riz et de haricot en fin de campagne agricole. Je voudrais qu’on maintienne cet élan de générosité afin de donner encore plus d’espoir aux enfants", note pour sa part Johanes Kinzinger, directeur pays de la KFW.</strong></p><p style="text-align:justify;">À terme, cette approche devrait contribuer non seulement à améliorer les conditions de vie des milliers de familles agricoles bénéficiaires, mais également à renforcer durablement la sécurité alimentaire, le développement économique local, faisant de l'alimentation scolaire basée sur la production locale un puissant instrument de transformation sociale et de développement durable.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8279</guid>
                <pubDate>Fri, 10 Jul 2026 14:55:10 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pirogue de pêche saisie, forte amende appliquée ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/pirogue-de-peche-saisie-forte-amende-appliquee</link>
                <description><![CDATA[Quelques jours après le lancement officiel du repos biologique sur le littoral togolais, un climat de calme s'est progressivement installé le long de la côte. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les moteurs des pirogues se sont tus, les filets sont soigneusement rangés et les embarcations restent rangées sur les plages.</p><p style="text-align:justify;">Les pêcheurs profitent de cette période d'arrêt pour entretenir leur matériel, réparer leurs filets et préparer leurs pirogues en vue de la reprise des activités prévue au mois d'août.</p><p style="text-align:justify;">Cependant, malgré les nombreuses campagnes de sensibilisation menées avant le début de cette période de fermeture, certains pêcheurs ont choisi de ne pas respecter les dispositions en vigueur.</p><p style="text-align:justify;">A peine quelques jours de repos biologique, une pirogue de pêche a quitté discrètement le littoral sous prétexte de se rendre au Ghana.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les occupants de l'embarcation auraient affirmé qu'ils allaient rejoindre les côtes ghanéennes. Mais cette version des faits n'a pas résisté aux contrôles effectués par les forces de sécurité.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Ils ont dit clairement qu’ils partaient pour le Ghana, et pourtant ces pêcheurs étaient encore sur les eaux togolaises en haute mer en train de faire la pêche malgré le repos biologique. Ils ont très vite été arrêtés par la marine nationale qui faisait la ronde sur la mer. Immédiatement, leur pirogue a été saisie ainsi que les poissons qu’ils ont pêchés", confient les premiers responsables du comité de gestions.</p><p style="text-align:justify;">Actuellement, précisent-ils, "les pêcheurs eux même ont été libérés mais doivent impérativement payer une amende de 5 millions avant de récupérer leur pirogue de pêche. C’est une situation qui servira de leçon pour les autres de savoir la rigueur imposée par les autorités avec l’instauration du repos biologique".</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette sanction constitue un signal fort adressé à l'ensemble de la communauté des pêcheurs. Elle rappelle que le repos biologique n'est pas une simple recommandation, mais une mesure réglementaire dont le non-respect expose les contrevenants à des sanctions sévères.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sur les plages, cette affaire alimente désormais toutes les conversations. Beaucoup de pêcheurs reconnaissent que la saisie de la pirogue leur sert d'exemple.</p><p style="text-align:justify;">Certains estiment que cette fermeté était nécessaire afin de garantir une application équitable des règles.</p><p style="text-align:justify;">Pendant que la majorité respecte le repos biologique malgré les difficultés économiques que cela engendre, il serait injuste que quelques individus puissent continuer à exploiter la mer en coulisse.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8278</guid>
                <pubDate>Thu, 09 Jul 2026 10:09:27 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Si l’aviculture marche, tout marche]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/si-laviculture-marche-tout-marche</link>
                <description><![CDATA[Longtemps confrontée à de nombreuses difficultés, la filière avicole au Togo renait doucement de ses cendres. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">A en croire Banakinao Sinko, président de l’interprofession de la filière, grâce aux différents appuis techniques, institutionnels et financiers dont elle bénéficie, les acteurs du secteur multiplient les initiatives pour renforcer la production nationale</p><p style="text-align:justify;">Pendant des années, l'approvisionnement en poussins d'un jour a constitué l'un des principaux freins au développement de l'aviculture. Les importations, souvent coûteuses et parfois irrégulières, exposaient les éleveurs aux incertitudes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Tout le monde a compris aujourd’hui que pour être autonome, il faut tout faire pour avoir les œufs ou les poussins d’un jour qui puissent être produits sur place. Et au Togo, nous avons à ce jour des unités de production de poussins d’un jour selon la taille des acteurs de la filière", se félicite Banakinao Sinko.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il affirme également que l'intérêt stratégique de la filière avicole dépasse largement le seul secteur de l'élevage. Son développement constitue un puissant moteur capable de stimuler plusieurs autres filières agricoles et industrielles.</p><p style="text-align:justify;">"Si la filière avicole s'en sort aujourd'hui, elle va drainer beaucoup de filières également comme le soja, le maïs, la pêche, puisque nous utilisons les déchets de poissons dans la provenderie", souligne le responsable de la filière. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette posture résume parfaitement l'effet multiplicateur de l'aviculture sur l'économie nationale. Le maïs, par exemple, représente l'une des principales matières premières entrant dans la fabrication des aliments destinés aux volailles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Si la filière était aujourd’hui sur une bonne lancée, les tonnes de maïs encore sous les bras des producteurs attendant preneurs seraient absorbés par les unités de provenderies.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le soja riche en protéines constitue un ingrédient indispensable dans la formulation des aliments pour volailles. Une filière avicole performante encouragerait donc le développement de la culture du soja, offrant de nouvelles perspectives économiques aux agriculteurs.</p><p style="text-align:justify;">Cette complémentarité entre les différentes filières montre parfaitement les liens étroits qui unissent les secteurs agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Investir dans l'aviculture revient donc à soutenir simultanément les producteurs de céréales, les transformateurs, les commerçants et de nombreux autres acteurs de la chaîne de valeur.</p><p style="text-align:justify;">Du coup le développement de la filière avicole ne profitera pas uniquement aux éleveurs, mais à des milliers d’acteurs ainsi qu’aux consommateurs finaux.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8277</guid>
                <pubDate>Thu, 09 Jul 2026 10:05:05 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Concours d’entrée à l’INFA de Tové lancé ! ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/concours-dentree-a-linfa-de-tove-lance</link>
                <description><![CDATA[Ce concours d’entrée à l’INFA de Tové se tiendra du 9 au 10 septembre 2026, offrant ainsi une nouvelle opportunité aux jeunes Togolais intéressés par les formations agricoles. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Lomé, Kpalimé, Sokodé, kara et Dapaong sont les principaux centres d’écrits concernés pour ce concours.</p><p style="text-align:justify;">Les filières proposées couvrent plusieurs domaines, dont l’agriculture, l’agroalimentaire, la santé animale, la foresterie, la gestion de l’environnement et le machinisme agricole.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’Institut national de formation agricole reste l’un des principaux centres de formation pour les techniciens et cadres du secteur agricole au Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le Togo poursuit donc son objectif de former des professionnels capables de répondre aux besoins du monde agricole. Ce concours reste une opportunité pour les jeunes Togolais faire carrière dans le secteur agricole.</p><p style="text-align:justify;">En renforçant la formation des futurs professionnels, l’INFA de Tové contribue activement au développement du monde rural et à la modernisation de l’agriculture togolaise.</p><p style="text-align:justify;">Tous les détails sur le concours <a href="https://drive.google.com/file/d/1UH2Vs1ttP3vWeLNStgWR2C-apOC-v9Ss/view?usp=sharing"><strong>ICI</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8276</guid>
                <pubDate>Thu, 09 Jul 2026 09:58:29 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A Kara, SAR Afrique révolutionne la pisciculture]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/a-kara-sar-afrique-revolutionne-la-pisciculture</link>
                <description><![CDATA[L’initiative est née d’un constat simple : les poissons se font de plus en plus rares dans les cours d’eau de la région de la Kara. Eugène Komi BIGAMBOU, président fondateur et directeur général de l’ONG décide de changer la donne. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Si vous faites un tour dans nos rivières actuellement, il n’y a plus de poissons. Même les cours d’eau ont tari", lance-t-il à la référence africaine.</p><p style="text-align:justify;">Cette réalité contraste avec le passé où les rivières constituaient des lieux de pêche et de loisirs pour les populations. Aujourd’hui, les poissons consommés dans la région proviennent principalement d’autres localités, voire de l’extérieur.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En réponse à cette situation, SAR Afrique a installé un site de démonstration piscicole afin de former les jeunes à cette activité et de les encourager à entreprendre.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’expérience a débuté dans le village d’Aséré, dans la préfecture de la Binah, où l’ONG a initié les communautés à l’élevage de poissons avant de mettre en place un prototype à Kara destiné à la formation des jeunes.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/ow0ErPdct7M7GepFvcdJ3QXhrHsuopYkBFeiWw55.jpg"><figcaption>Eugène Komi BIGAMBOU, président fondateur et directeur général de l’ONG SAR Afrique ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"L’idée, c’était d’apprendre aux communautés à élever les poissons afin qu’elles en fassent une activité génératrice de revenus", souligne Eugène Komi BIGAMBOU.</p><p style="text-align:justify;">M. BIGAMBOU précise que son organisation ne se présente pas comme une structure spécialisée en aquaculture, mais, c’est de démontrer que cette activité est accessible à tous avec un minimum de connaissances et de volonté.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous ne sommes pas des professionnels. Nous avons appris à travers Internet, les livres, puis nous avons mis ce projet en place", affirme le promoteur, autodidacte.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">D’après lui, les jeunes n’ont pas forcément besoin d’investissements importants pour se lancer.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En dehors des bassins en béton, il est possible d’aménager des bassins artisanaux alimentés par des sources ou des cours d’eau pendant la saison des pluies", conseille –t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers cette démarche, SAR Afrique souhaite susciter un intérêt pour la pisciculture, créer des opportunités économiques pour les jeunes et contribuer à accroître la disponibilité de poissons produits localement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8275</guid>
                <pubDate>Wed, 08 Jul 2026 12:22:25 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Riz : L’autosuffisance est-elle possible au Togo ? ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/riz-lautosuffisance-est-elle-possible-au-togo</link>
                <description><![CDATA[La filière riz possède un fort potentiel de développement économique au Togo, mais elle nécessite davantage d’investissements, de formations et une meilleure structuration des acteurs pour répondre efficacement aux besoins du marché. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C’est le message porté par Nanika Kossi, spécialité Compétitivité &amp; Accès aux marchés, qui a appelé à une mobilisation collective en faveur de cette filière stratégique.</p><p style="text-align:justify;">"La vallée de Kovié couvre environ 660 hectares. C’est une zone qui peut produire beaucoup plus si les moyens nécessaires sont mobilisés", a-t-il dévoilé.</p><p style="text-align:justify;">L’un des principaux atouts évoqués concerne la qualité du riz produit dans cette localité, qui bénéficie déjà d’une reconnaissance au-delà des frontières togolaises.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le riz de Kovié est très apprécié. Il est consommé dans plusieurs pays de la sous-région, notamment au Ghana, en Côte d’Ivoire, au Niger et même en Afrique du Sud", souligne Nanika Kossi.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, le Togo dispose des capacités nécessaires pour renforcer sa production et mieux répondre à la demande nationale et régionale.</p><p style="text-align:justify;">L’augmentation des investissements dans la filière constitue, à ses yeux, une priorité pour améliorer les performances du secteur.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Si nous investissons davantage dans cette filière, nous pourrons augmenter notre production dans les prochaines années", a-t-il indiqué.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’amélioration des rendements passe également par une meilleure adaptation aux effets du changement climatique. Les aléas météorologiques continuent en effet d’affecter la production et la qualité des récoltes.</p><p style="text-align:justify;">"Quand il ne pleut pas suffisamment, les rendements baissent. Et lorsqu’il pleut au moment du séchage du riz, les producteurs enregistrent des pertes importantes", fait-il savoir.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Parmi les priorités de la filière évoquées figure aussi le renforcement de l’organisation des producteurs. Les producteurs doivent se mettre en coopératives, associations ou fédérations pour constituer un levier essentiel afin d’accéder aux financements, aux formations et aux opportunités de développement.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’accompagnement des acteurs de la filière représente également un axe majeur des initiatives en cours. Plusieurs partenaires travaillent déjà aux côtés des producteurs afin de créer davantage d’emplois sur l’ensemble de la chaîne de valeur du riz et d’améliorer leurs revenus.</p><p style="text-align:justify;">L’expert a invité les producteurs ainsi que les jeunes souhaitant investir dans cette activité à se rapprocher des structures d’accompagnement afin de bénéficier des formations, des conseils techniques et des opportunités de partenariat.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Je les invite à se rapprocher de la Chambre de commerce et des structures d’accompagnement pour bénéficier des formations, des conseils techniques et des opportunités de partenariat. C’est ensemble que nous pourrons développer durablement la filière riz au Togo", a-t-il conclu lors d’un panel mardi à Lomé à la foire Made in Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers cette intervention, Nanika S. Kossi a réaffirmé la nécessité de renforcer les investissements, de structurer les organisations de producteurs et de promouvoir des pratiques agricoles plus performantes afin de faire de la filière riz un véritable moteur du développement agricole et économique du Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8274</guid>
                <pubDate>Wed, 08 Jul 2026 12:15:52 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA['Un produit local n’a pas seulement besoin d’encouragements, mais d’acheteurs']]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/un-produit-local-na-pas-seulement-besoin-dencouragements-mais-dacheteurs</link>
                <description><![CDATA[Depuis le 03 juillet, la foire Made in Togo bat son plein au centre des expositions et foires de Lomé (CETEF-Togo2000) avec une forte mobilisation des producteurs, artisans, transformateurs et même des visiteurs. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour cette 7<sup>ème</sup> édition 2026, la réflexion et les actions se cristallisent autour du thème central : "La transformation locale, un levier pour le développement de l’économie togolaise".</p><p style="text-align:justify;">Ce thème invite les différents acteurs à franchir un nouveau palier dans cette démarche.</p><p style="text-align:justify;">La Maison du produit togolais accueille plus de 200 exposants répartis dans deux pavillons, venus de plusieurs secteurs : agroalimentaire, artisanat, transformation locale, services, innovation, industrie légère, nouvelles technologies, etc.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/SYjqUMScrijzRGSIvYVXpTi2kk2wy4Crb6y4AgHy.jpg"><figcaption><strong>Badanam PATOKI, ministre de l’Économie et de la Veille stratégique ©agridigitale.net</strong></figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Pour le directeur général du CETEF, Dr Alexandre de Souza, parler du Made in Togo avec fierté ne suffit pas, car un produit local n’a pas seulement besoin d’encouragements, mais d’acheteurs.</p><p style="text-align:justify;">"Une entreprise locale n’a pas seulement besoin d’être félicitée, elle a besoin de commandes. Un exposant n’a pas seulement besoin de visites, il a besoin qu’on lui fasse confiance", martèle-t-il.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En inaugurant cette foire, Badanam PATOKI, ministre de l’Économie et de la Veille stratégique, a rappelé qu’il s’agit d’une vitrine du génie créateur national, qui grandit, mûrit et s’impose.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, il ne s’agit plus seulement de promouvoir les produits locaux, mais de comprendre comment leur consommation peut devenir le moteur d’une transformation économique profonde et durable pour le pays.</p><p style="text-align:justify;">"Pendant trop longtemps, l’économie togolaise a été caractérisée par l’exportation de nos matières premières à l’état brut. Concevoir l’avenir ainsi, vous conviendrez avec moi, revient à exporter nos emplois et à importer une valeur ajoutée que nous devrions créer sur place" a-t-il confié.</p><p style="text-align:justify;">A noter que le thème de cette édition résonne comme un impératif de rupture car transformer ce que nous produisons, c’est retenir la richesse sur notre sol, garantir des emplois durables à notre jeunesse et affirmer notre souveraineté économique.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8273</guid>
                <pubDate>Wed, 08 Jul 2026 11:53:25 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Lomé accueille les préparatifs du lancement du PRADEP-AOS]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/lome-accueille-les-preparatifs-du-lancement-du-pradep-aos</link>
                <description><![CDATA[Les principaux acteurs du développement pastoral en Afrique de l'Ouest et au Sahel sont réunis à Lomé du 6 au 8 juillet 2026 dans le cadre d'un atelier régional de planification et d'harmonisation de la démarche préparatoire au lancement officiel du Programme régional d'appui au développement de l'économie pastorale en Afrique de l'Ouest et au Sahel (PRADEP-AOS). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette rencontre constitue une étape décisive avant le lancement officiel du programme prévu le 9 juillet dans la capitale togolaise.</p><p style="text-align:justify;">L'Afrique de l'Ouest et le Sahel disposent de l'un des plus importants bassins d'élevage du continent africain. En 2019, la région comptait plus de 112 millions de bovins, 170 millions d'ovins, 224 millions de caprins et près de 15 millions de camelins.</p><p style="text-align:justify;">L'élevage, essentiellement pratiqué selon des systèmes pastoraux et agropastoraux, représente un pilier des économies régionales.</p><p style="text-align:justify;">Il contribue en moyenne à 36 % du PIB agricole dans les pays sahéliens et à 15 % dans les pays côtiers, tout en assurant les moyens de subsistance de plusieurs millions de personnes.</p><p style="text-align:justify;">Cependant, ce secteur stratégique est confronté à de nombreux défis. Les effets du changement climatique, la dégradation des terres, la raréfaction des ressources naturelles, l'insécurité dans les zones du Liptako-Gourma et du bassin du Lac Tchad, ainsi que les difficultés de coordination entre les différents acteurs fragilisent les systèmes pastoraux.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/8RwqwSBmtld2eKa60uxckFaYIBOc6U1E0LofXEbA.jpg"><figcaption>Les participants aux travaux à Lomé ©agridigitale.net</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À cela s'ajoutent les conflits liés à l'accès aux pâturages et aux points d'eau, les restrictions à la mobilité des éleveurs et la persistance des maladies animales transfrontalières.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Parallèlement, la croissance démographique et l'urbanisation accentuent la demande en produits d'origine animale.</p><p style="text-align:justify;">La population de l'Afrique de l'Ouest, estimée à 402 millions d'habitants en 2020, devrait atteindre plus de 516 millions d'ici 2030. Pourtant, la région demeure fortement dépendante des importations de viande, de lait et de produits laitiers.<br><br>C'est dans ce contexte qu'a été conçu le Programme régional d'appui au développement de l'économie pastorale en Afrique de l'Ouest et au Sahel (PRADEP-AOS), financé par l'Union Européenne à hauteur de 60 millions d'euros pour la période 2025-2030.</p><p style="text-align:justify;">Mis en œuvre dans treize pays, le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d'Ivoire, le Ghana, la Guinée, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, le Tchad et le Togo, le programme ambitionne de renforcer la contribution du secteur de l'élevage à la transformation durable des systèmes alimentaires et à une croissance verte, inclusive et résiliente.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Son objectif spécifique est de renforcer la résilience économique des ménages pastoraux et agropastoraux, notamment dans les zones transfrontalières.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le programme est structuré autour de six composantes couvrant les principaux corridors pastoraux de la région. La coordination générale est assurée par le Secrétariat exécutif du CILSS, tandis que plusieurs partenaires, notamment la GIZ, ENABEL, le Centre régional AGRHYMET et la CEDEAO, interviennent dans la mise en œuvre des différentes composantes.</p><p style="text-align:justify;">L'atelier de Lomé vise à harmoniser les approches d'intervention des différents opérateurs afin de garantir une meilleure synergie dans l'exécution du programme.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:60.51%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/NsUbdld8Z3BnasnAur54YMgkqTwK2YuJULRq2aPq.jpg"><figcaption>Photo de famille des participants ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Les participants travailleront notamment sur la définition des mécanismes de pilotage, l'adoption d'outils communs de suivi et de reddition des comptes, la finalisation des indicateurs de performance, la planification conjointe des activités ainsi que l'élaboration d'une feuille de route commune.</p><p style="text-align:justify;">Selon Mme Edwige Yaro Botoni, représentante du Secrétaire exécutif du CILSS, le principal défi consiste à assurer une coordination efficace entre les différentes composantes du programme.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce programme vise à booster l'économie pastorale dans les territoires transfrontaliers. Chaque territoire est mis en œuvre par un opérateur spécifique, mais le défi du CILSS est de mettre en commun les interventions afin de disposer d'un cadre harmonisé avec des indicateurs partagés que chaque opérateur pourra renseigner", a-t-elle expliqué.</strong></p><p style="text-align:justify;">Durant les trois jours de travaux, les différentes composantes échangeront également sur les méthodologies d'exécution, les mécanismes de capitalisation des bonnes pratiques, les outils de préparation des rapports régionaux ainsi que les études thématiques qui accompagneront la mise en œuvre du programme. Pour M. Salifou Mahamadou, coordonnateur par intérim du PRADEP-AOS, les actions du programme s'articuleront autour de quatre résultats majeurs.</p><p style="text-align:justify;">"Les grandes activités qui vont meubler ce projet sont articulées autour de quatre résultats : les chaînes de valeur, les infrastructures, la santé animale et la réglementation", a-t-il indiqué.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative régionale, les partenaires ambitionnent de bâtir une économie pastorale plus résiliente, plus compétitive et mieux intégrée, capable de répondre aux défis alimentaires, économiques et environnementaux auxquels sont confrontés les pays d'Afrique de l'Ouest et du Sahel.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8272</guid>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 15:10:01 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La FAO lance une application pour simplifier la vie aux agriculteurs]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/la-fao-lance-une-application-pour-simplifier-la-vie-aux-agriculteurs</link>
                <description><![CDATA[Cette application web gratuite CropSuit mise en service par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) combine des données sur les sols, le climat, la topographie, l'occupation des sols et d'autres données environnementales afin d'identifier les cultures les plus susceptibles de bien se développer à un endroit donné.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les agriculteurs, les conseillers agricoles et les gouvernements disposent désormais d'un nouvel outil performant pour identifier les cultures les mieux adaptées à chaque parcelle de terre, permettant ainsi une utilisation plus efficace des ressources et une meilleure résilience face aux changements climatiques.</p><p style="text-align:justify;">En aidant les agriculteurs à planter les cultures les mieux adaptées aux conditions locales, CropSuit contribue à de meilleurs rendements, à une augmentation des revenus, à une utilisation plus efficace des engrais et à une gestion plus durable des terres.</p><p style="text-align:justify;">Cet outil arrive à un moment critique, alors que 1,7 milliard de personnes dans le monde vivent dans des régions où la dégradation des terres réduit la productivité agricole.</p><p style="text-align:justify;">L'application a été présentée lors de la Conférence mondiale de la FAO sur l'agriculture intelligente, qui a réuni des ministres, des décideurs politiques, des chercheurs et des représentants du secteur privé du monde entier afin d'examiner comment l'innovation numérique peut améliorer la production alimentaire tout en rendant l'agriculture plus résiliente et durable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La technologie ne remplace pas les agriculteurs. Elle leur fournit de meilleures informations pour prendre de meilleures décisions, au bon moment et au bon endroit. CropSuit est un exemple de la façon dont l'innovation peut transformer la science en un soutien concret pour les agriculteurs", a déclaré Lifeng Li, directeur de la Division des terres et des eaux de la FAO.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le défi n'est plus de savoir si l'agriculture intelligente fonctionne.</p><p style="text-align:justify;">"Il s’agit de savoir si nous pouvons garantir que ces outils parviennent aux agriculteurs qui en ont le plus besoin", a-t-il ajouté.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des décisions plus éclairées, de la planification aux semis</strong></p><p style="text-align:justify;">L’application CropSuit fait partie du programme SoilFER (Cartographie des sols pour des systèmes agroalimentaires résilients) de la FAO, une initiative financée par le Japon et les États-Unis qui aide les pays d’Afrique et d’Amérique centrale à renforcer leurs systèmes d’information sur les sols en combinant des données pédologiques avancées, l’intégration de données géospatiales, la modélisation des cultures et des outils numériques d’aide à la décision.</p><p style="text-align:justify;">Elle s’appuie sur le cadre de zonage agroécologique mondial (GAEZ), élaboré en collaboration par la FAO et l’Institut international d’analyse des systèmes appliqués (IIASA), et élargit l’accès à l’information sur un large éventail de cultures, notamment des espèces traditionnelles et indigènes riches en nutriments, présentant un potentiel important pour améliorer la sécurité alimentaire et la nutrition.</p><p style="text-align:justify;">L’application CropSuit étend les capacités de la plateforme géospatiale SoilFER en offrant une interface intuitive et conviviale pour explorer ces données en libre accès. Construction et outils électriques</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Transformer les connaissances sur les sols en conseils pratiques</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La valeur de L'application CropSuit est déjà testée dans le cadre du programme de la FAO en Zambie. Grâce à des cartes pédologiques détaillées, des données pluviométriques et d'autres données environnementales, l'application a démontré que si le maïs donnait de bons résultats sur certaines parcelles, les parcelles voisines, aux caractéristiques pédologiques différentes, étaient mieux adaptées à des cultures comme le manioc, le niébé et le fonio.</p><p style="text-align:justify;">Il en résulte une sélection des cultures plus éclairée, une meilleure résilience face au changement climatique et un potentiel de production accru.</p><p style="text-align:justify;">CropSuit fait partie d'une suite d'outils intégrés, SoilFER, qui ouvre de nouvelles perspectives en matière d'analyse des sols. SoilFER aborde de multiples problématiques et propose une gamme complète de services, allant de l'analyse chimique spécialisée aux conseils aux agriculteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les projets SoilFER, actuellement mis en œuvre au Ghana, au Guatemala, au Honduras, au Kenya et en Zambie, s'articulent autour de trois acteurs principaux&nbsp;: les gouvernements nationaux, qui bénéficient de systèmes d'information sur les sols renforcés, d'une cartographie haute résolution et d'un développement des capacités&nbsp;; les agriculteurs, qui accèdent à de meilleurs services de conseil et à des outils d'aide à la décision leur fournissant des informations précieuses sur le plan économique&nbsp;; et les laboratoires d'analyse des sols, dont les capacités analytiques sont renforcées grâce à des équipements, des formations et des méthodes standardisées.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">SoilFER renforce les systèmes nationaux d'information sur les sols en standardisant les enquêtes de terrain, en élargissant l'échantillonnage des sols, en modernisant les laboratoires et en améliorant la qualité des données afin de formuler des recommandations pratiques sur l'utilisation des engrais, l'adéquation des cultures et la gestion durable des terres.</p><p style="text-align:justify;">Ces informations sont accessibles via une application web gratuite, utilisable par les agriculteurs, les services de vulgarisation, les chercheurs, les planificateurs et les décideurs politiques.</p><p style="text-align:justify;">Selon la disponibilité des données, les utilisateurs peuvent consulter les évaluations de l'adéquation des cultures dans les pays participants et dans d'autres zones couvertes par la base de données GAEZ.</p><p style="text-align:justify;"><i><u>Source</u></i>&nbsp;: <a href="https://farmersreviewafrica.com/fao-launches-new-digital-tool-to-help-farmers-grow-the-right-crops-in-the-right-places/">farmersreviewafrica</a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8271</guid>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 15:05:42 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Agritech</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Retour d’expérience sur l’élevage porcin ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/retour-dexperience-sur-lelevage-porcin</link>
                <description><![CDATA[Éleveur de porcs, Selom Kodjo YOGOUVE, basé à Glévé (un village de la préfecture du Vo), partage les exemples concrets de la complexité reconnue à l’élevage porcin. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour se lancer, il dévoile que le processus débute généralement par l'achat d'une femelle (truie), installée dans un enclos souvent construit avec des matériaux locaux (tiges d'hysope). Entre six mois et un an, la truie atteint sa maturité sexuelle et peut être accouplée.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Mais, les éleveurs insistent sur un point crucial, la qualité des géniteurs. "Un bon couple donne de beaux porcelets (10 à 12 par portée), mais si le mâle est mal choisi, la croissance des petits en pâtit", confie Selon Kodjo YOGOUVE.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Souvent fait en milieu rural, l’élevage des porcs nécessite des ressources alimentaires locales comme les épluchures de manioc, le son de céréales et diverses herbes collectées dans les champs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A côté de l’alimentation se trouvent aussi les méthodes d’élevage même qui sont la plupart du temps, de deux types, selon que l’élevage se fait à des fins d'autoconsommation familiale ou la reproduction.</p><p style="text-align:justify;">La méthode traditionnelle (archaïque) est la plus répandue. L'essentiel consiste à assurer un abreuvoir, un abri contre le soleil et un entretien régulier de l'espace.</p><p style="text-align:justify;">Quant à elle, la logique commerciale consiste à l’engraissement d’un petit mâle acheté au marché pendant quelques mois pour une rentrée d'argent rapide. Mais pour une production à long terme, l'achat d'une femelle est primordial.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Choix des races à ne pas négliger</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’éleveur Kodjo YOGOUVE évoque aussi le choix des races qui paraît stratégique. Et compte tenu des conditions climatiques du Togo, les races locales ou celles issues de croisements sont recommandées.</p><p style="text-align:justify;">Ces types de porcs sont non seulement mieux adaptés à ces conditions mais aussi sont plus résistants aux maladies et capables de valoriser les sous-produits agricoles locaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>C’est autant d’exigences nécessitant une formation avant de se lancer, même si beaucoup s’y sont engagés sur le tas. Tout compte fait, formé ou non formé, le manque de moyens financiers reste le principal frein au développement de cette activité.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ces moyens financiers servent essentiellement à l'amélioration des infrastructures (enclos sécurisés) et l'accès aux soins vétérinaires qui sont des facteurs déterminants pour passer d'un élevage de subsistance à une activité rentable.</p><p style="text-align:justify;">Malheureusement, plusieurs éleveurs ont dû abandonner malgré une formation préalable.</p><p style="text-align:justify;">"C'est une question d'argent. Les dépenses sont énormes, notamment en soins vétérinaires qui sont indispensables. Sans ces investissements, la rentabilité espérée n'est pas au rendez-vous et les pertes deviennent déplorables", partage –t-il.</p><p style="text-align:justify;">Et de conclure&nbsp;: "Qu'il soit moderne ou traditionnel, l'élevage porcin demande rigueur et investissement pour transformer les contraintes en profits".</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8270</guid>
                <pubDate>Mon, 06 Jul 2026 15:42:40 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Festival des coopératives agricoles à Aného]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/festival-des-cooperatives-agricoles-a-aneho</link>
                <description><![CDATA[Les coopératives agricoles ont été à l’honneur samedi à Aného, une initiative inédite de la Commune Lacs 1. C’est une première pour les coopératives au Togo. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette première édition du festival des coopératives consiste à célébrer les actions silencieuses, mais à fort impact, que mènent ces structures dans le développement non seulement de leurs communautés locales, mais aussi de celui du pays tout entier à travers la souveraineté alimentaire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les coopératives participent activement à la création d'emplois, à l'amélioration des revenus des ménages, à l'insertion économique des jeunes et des femmes, ainsi qu'à la promotion d'une économie plus inclusive, résiliente et durable. Il nous revient donc, en tant qu'acteurs du développement, de contribuer à les accompagner, à les renforcer et à leur offrir un environnement favorable à leur épanouissement", confie Kangni Agossou KOUEVI, adjoint au maire de la commune. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette journée a été un moment privilégié pour rendre hommage à toutes les coopératives qui, par leur engagement quotidien, contribuent à la création de richesses, à la promotion de l'emploi, à la réduction de la pauvreté et au développement harmonieux du territoire communal.</p><p style="text-align:justify;">Consciente du rôle fondamental que jouent les coopératives dans la dynamique économique, les autorités municipales ont ainsi mises en place un cadre de promotion, de valorisation et de reconnaissance des initiatives économiques locales.</p><p style="text-align:justify;">C'est ainsi qu'a vu le jour le projet du Festival des coopératives, afin de les soutenir et de renforcer leur visibilité au sein de la communauté.</p><p style="text-align:justify;">Ce projet vise plusieurs objectifs, notamment : promouvoir les coopératives et leurs produits, valoriser les initiatives économiques locales, encourager l'esprit d'entrepreneuriat collectif et favoriser les échanges d'expériences entre les acteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le Festival des coopératives vise aussi à renforcer les liens entre les structures, les partenaires et les populations, et à sensibiliser les citoyens sur la contribution des coopératives au développement économique local.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'une des activités phares de ce festival est la foire d'exposition des coopératives, qui en est également l'un des temps forts. Elle offre aux différentes structures un espace privilégié pour exposer leurs produits, présenter leur savoir-faire et promouvoir leur activité auprès du grand public.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/XgTyOF000rGDgDo5uCcVMrX5yiGZDRDtn4ycAaX9.jpg"><figcaption>Les membres des coopératives prenant part au Festival ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Elle favorisera les opportunités de partenariat, de commercialisation et de réseautage entre les acteurs économiques.</p><p style="text-align:justify;">Des stands sont également dédiés aux différents partenaires afin de leur permettre de présenter leurs services, leurs offres d'accompagnement, ainsi que les opportunités qu'ils mettent à la disposition des coopératives et des entrepreneurs locaux. Cette interaction contribuera au renforcement des synergies entre les acteurs du développement local.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La journée a également été marquée par un panel de réflexion et d'échanges organisé autour du thème "La contribution des coopératives dans le développement de l'économie locale".</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ce cadre a permis d'analyser le rôle des coopératives dans la création de richesses, l'inclusion économique et le développement territorial, tout en identifiant les défis à relever pour un secteur coopératif plus dynamique et plus performant.</p><p style="text-align:justify;">Durant le festival, les meilleures coopératives ont été distinguées.</p><p style="text-align:justify;">Une attention particulière a été accordée aux coopératives féminines, dont les actions contribuent fortement à l'autonomisation économique des femmes, ainsi qu'aux coopératives innovantes qui se distinguent par leur créativité, leur dynamisme et leur capacité à apporter des solutions nouvelles aux défis du développement.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que ce festival a été organisé en collaboration avec l’Alliance coopérative internationale, la voix des coopératives dans le monde entier. Le fonds des nations unies pour la population (Unfpa) y a aussi apporté son appui.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8269</guid>
                <pubDate>Mon, 06 Jul 2026 15:39:17 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[ Le bol du Gari à 500 F.CFA au marché de Gleï ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/le-bol-du-gari-a-500-fcfa-au-marche-de-glei</link>
                <description><![CDATA[Dans le Grand Lomé, les prix des céréales et légumineuses sont aussi stables. Le bol de maïs est vendu à 500 F CFA. Le soja coûte entre 900 et 1 200 F CFA selon les marchés. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le haricot local est vendu entre 1 400 et 1 500 F CFA, les autres variétés entre 1 600 et 1 700 F CFA. Le sorgho coûte entre 900 et 1 000 F CFA, tandis que les arachides et le voandzou sont vendus autour de 2 000 F CFA le bol.</p><p style="text-align:justify;">Au marché de Glei, le bol de maïs est vendu à 300 F CFA. Le soja coûte 1 000 F CFA, le sorgho 800 F CFA, le mil 900 F CFA et le haricot 1 200 F CFA. Les arachides sont vendues entre 2 000 et 2 300 F CFA le bol, tandis que le gari coûte 500 F CFA.</p><p style="text-align:justify;">Dans la région de la Kara, les prix n’ont pas changé. Le maïs est vendu à 500 F CFA le bol. Le soja et le sorgho coûtent chacun 900 F CFA. Le haricot à petit grain est vendu à 1 500 F CFA, alors que le gros grain coûte entre 1 800 et 2 000 F CFA.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À Awandjélo, le bol de maïs est passé à 450 F CFA. Les fortes pluies tombées le jour du marché ont empêché plusieurs producteurs de venir vendre leurs stocks.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les revendeurs, qui avaient déjà acheté du maïs, ont donc vendu le produit à un prix plus élevé. Les autres produits sont restés stables : le sorgho est vendu à 600 F CFA, le haricot local à 1 300 F CFA et le haricot importé à 1 500 F CFA.</p><p style="text-align:justify;">Au marché de Bafilo, le maïs est vendu à 450 F CFA le bol. Le haricot local « sôna » coûte 1 300 F CFA, le gros haricot 1 600 F CFA, le sorgho 600 F CFA, le mil 700 F CFA, le soja 800 F CFA et le gari 900 F CFA.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À Sokodé, le bol de maïs est vendu entre 350 et 400 F CFA. Le sorgho coûte entre 950 et 1 100 F CFA, le mil environ 1 050 F CFA et le haricot entre 1 800 et 2 000 F CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans les Savanes le maïs reste le moins cher avec un bol vendu à 250 F CFA. Le soja et le sorgho sont vendus à 500 F CFA, le mil à 1 000 F CFA et le haricot à environ 1 900 F CFA le bol.</p><p style="text-align:justify;">Au marché de Notsè, le bol de maïs est vendu à 350 F CFA. Le soja coûte 1 200 F CFA, le mil 1 000 F CFA, le sorgho 900 F CFA, le voandzou 2 200 F CFA et le haricot 1 300 F CFA. Les arachides sont vendues entre 2 200 et 2 600 F CFA le bol. Le gari est vendu à 600 F CFA.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8268</guid>
                <pubDate>Mon, 06 Jul 2026 15:27:13 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Israël veut indemniser ses agriculteurs touchés par l’opération militaire]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/israel-veut-indemniser-ses-agriculteurs-touches-par-loperation-militaire</link>
                <description><![CDATA[Le ministère israélien de l'agriculture et de la sécurité alimentaire annonce la création d'un fonds exceptionnel de 12,8 millions d'euros, destiné à venir en aide aux exploitations agricoles affectées par l'opération militaire "Rugissement du Lion".]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette enveloppe vise à soutenir les agriculteurs ayant subi des pertes économiques indirectes.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le secteur agricole avait été exclu du dispositif général d'indemnisation prévu par la loi d'aide économique mise en place à la suite de cette opération militaire, laissant de nombreuses exploitations confrontées à des difficultés financières.</p><p style="text-align:justify;">Selon le ministère, les dommages concernent plusieurs segments de la production agricole. Des poulaillers, des serres, des vergers, des stations de conditionnement, des infrastructures agricoles ainsi que des élevages ont été impactés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les producteurs ont également souffert de perturbations des chaînes d'approvisionnement, d'un ralentissement de leurs activités et d'une baisse significative de leurs revenus.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Grâce à ce programme d'aide, les autorités entendent compenser une partie des pertes subies afin de permettre aux exploitations de relancer leurs activités et de garantir la continuité de l'approvisionnement alimentaire du pays.</p><p style="text-align:justify;">Pour le directeur général du ministère israélien de l'Agriculture et de la Sécurité alimentaire, Oren Lavie, cette initiative est essentielle pour préserver la résilience du secteur.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les agriculteurs constituent un pilier de la sécurité alimentaire nationale. Nous avons le devoir de leur apporter un soutien économique afin qu'ils puissent continuer à produire et approvisionner les citoyens israéliens, même en période d'urgence", a-t-il déclaré.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers cette mesure, les autorités israéliennes cherchent à limiter les conséquences économiques du conflit sur le secteur agricole, considéré comme stratégique pour la sécurité alimentaire et la stabilité de l'approvisionnement du pays.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8267</guid>
                <pubDate>Sun, 05 Jul 2026 14:18:34 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Blé : la Russie consolide sa place de leader mondial des exportations]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/ble-la-russie-consolide-sa-place-de-leader-mondial-des-exportations</link>
                <description><![CDATA[La Russie confirme en 2026 sa position de première puissance exportatrice mondiale de blé. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Avec une production annuelle oscillant entre 88 et 95 millions de tonnes, le pays maintient une domination qui s'est progressivement affirmée depuis 2018 et qui s'est renforcée dans le contexte de la guerre en Ukraine.</p><p style="text-align:justify;">Les perturbations des chaînes d'approvisionnement mondiales ont contribué à repositionner la Russie comme un fournisseur incontournable pour de nombreux pays importateurs. Les principaux débouchés restent le Moyen-Orient, l'Afrique du Nord et l'Asie centrale.</p><p style="text-align:justify;">L'Égypte demeure le premier client, avec des importations dépassant régulièrement les 12 millions de tonnes de blé russe par an. La Turquie, le Bangladesh, l'Azerbaïdjan et l'Algérie figurent également parmi les marchés stratégiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette performance repose sur une politique agricole ambitieuse engagée depuis le début des années 2000. Grâce au programme national de développement agricole, l'État russe a investi massivement dans la modernisation des exploitations.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les régions méridionales, réputées pour leur fort potentiel agricole, ont bénéficié d'importants investissements dans les systèmes d'irrigation, la mécanisation et les équipements de production.</p><p style="text-align:justify;">Ces efforts ont permis d'améliorer sensiblement les rendements, passés de 2,2 tonnes par hectare en 2010 à plus de 3,1 tonnes par hectare en 2025.</p><p style="text-align:justify;">Cette progression est également portée par l'adoption de variétés de blé plus performantes, telles que Bezostaya 100 et Moskovskaya 56, développées par des instituts de recherche russes. Plus résistantes au stress hydrique et aux maladies fongiques, ces variétés assurent une meilleure stabilité de la production, même lors des campagnes difficiles.</p><p style="text-align:justify;">Sur le plan logistique, les infrastructures portuaires jouent un rôle déterminant dans les performances du secteur. Plus de 80 % des exportations céréalières transitent par les ports de la mer Noire, notamment Novorossiysk et Tuapse, ainsi que par ceux de la mer d'Azov, à Azov et Rostov.</p><p style="text-align:justify;">La capacité de transbordement du port de Novorossiysk a été portée à 35 millions de tonnes par an à la suite de travaux d'extension achevés en 2024.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les sanctions occidentales imposées depuis 2022 ont néanmoins complexifié les opérations d'exportation, en limitant notamment l'accès aux navires et aux services d'assurance.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour contourner ces difficultés, les exportateurs russes ont développé des solutions alternatives en recourant à des flottes parallèles et à des pavillons tiers.</p><p style="text-align:justify;">Malgré ce contexte, les exportations russes ont atteint un niveau record de 48 millions de tonnes en 2025. Les opérateurs du secteur poursuivent également une stratégie de diversification de leurs marchés en renforçant leurs relations commerciales avec l'Inde, le Pakistan et plusieurs pays d'Afrique subsaharienne, tout en privilégiant des contrats de long terme avec des négociants internationaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Parallèlement, les investissements dans les capacités de stockage ont renforcé la compétitivité de la filière. Entre 2022 et 2025, plus de 12 millions de tonnes de capacité supplémentaire de stockage ont été mises en service.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette évolution permet aux producteurs de mieux gérer leurs stocks, d'étaler les ventes au cours de l'année et de limiter les fortes baisses de prix observées au moment des récoltes.</p><p style="text-align:justify;">Grâce à cette combinaison d'investissements publics, d'innovations agronomiques, d'amélioration des infrastructures et d'adaptation aux contraintes géopolitiques, la Russie s'impose plus que jamais comme un acteur majeur du commerce mondial du blé, consolidant son influence sur les marchés agricoles internationaux</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8266</guid>
                <pubDate>Sun, 05 Jul 2026 14:15:13 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Stanislas ZEZE file ses recettes aux jeunes entrepreneurs]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/stanislas-zeze-file-ses-recettes-aux-jeunes-entrepreneurs</link>
                <description><![CDATA[Convaincu de la place de la jeunesse dans le développement de l'Afrique, Stanislas ZEZE, le patron de Bloomfield Investment Corporation propose ses recettes de réussite aux jeunes entrepreneurs togolais participant à l’acte 3 du "Dɩ-kɛtɩ" à Lomé.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Partant des jeunes togolais, il a lancé un appel aux jeunes africains à s'engager pleinement dans la création d'entreprises avec la conviction selon laquelle le développement économique du continent repose avant tout sur un secteur privé fort, innovant et porté par une jeunesse consciente de son rôle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'avenir entrepreneurial du continent est entre les mains de sa jeunesse. Il est donc indispensable d'accompagner les jeunes vers l'entrepreneuriat, non pas comme un effet de mode, mais comme une véritable nécessité", déclare l’homme d’affaires ivoirien.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Mais attention, il nuance que le développement de cet environnement entrepreneurial solide souhaité ne peut se faire du jour au lendemain.</p><p style="text-align:justify;">D’après lui, il s'agit certes d'un processus qui exige du temps, de la patience et une implication constante des différents acteurs.</p><p style="text-align:justify;">Les pouvoirs publics ont à&nbsp;leur tour, le devoir de mettre en place un cadre favorable aux initiatives privées, la création de richesse, d'emplois et de valeur ajoutée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Stanislas ZEZE a également insisté sur l'importance du partage d'expériences entre entrepreneurs expérimentés et jeunes créateurs d'entreprise.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ce dialogue permet, selon lui, d'éviter certaines erreurs, d'accélérer les apprentissages et de renforcer durablement l'écosystème entrepreneurial.</p><p style="text-align:justify;">Face aux défis économiques et géopolitiques actuels, l'expert estime aussi que les entrepreneurs africains doivent miser sur l'innovation et les technologies numériques pour améliorer leur compétitivité dans les secteurs comme l'agriculture, le bâtiment, l'énergie, industrie, culture, sport ou encore services.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il n'y aura pas de miracle. Un écosystème entrepreneurial se construit progressivement et durablement", fait-il savoir.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour M. ZEZE, ces différentes recettes paraissent comme des sacrifices, mais elles s’imposent et sont indispensables pour renforcer la souveraineté économique des pays africains et favoriser une plus grande solidarité économique entre les États du continent.</p><p style="text-align:justify;">"L’entrepreneuriat ne constitue pas une solution de repli face au chômage, mais bien le principal moteur de création d'emplois. Ce sont les entrepreneurs qui créent les entreprises et, par conséquent, les emplois. C'est grâce à eux que d'autres personnes peuvent ensuite trouver du travail", a-t-il martelé de toutes ses forces.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8265</guid>
                <pubDate>Sat, 04 Jul 2026 15:33:30 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Dédramatiser l'échec entrepreneurial]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/dedramatiser-lechec-entrepreneurial</link>
                <description><![CDATA[La troisième édition de "Dɩ-kɛtɩ", une rencontre dédiée à l’écosystème entrepreneurial togolais, s’est ouverte vendredi à la Maison des Jeunes d'Amadahomé pour une durée de trois jours.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Du 3 au 5 juillet, cet événement, dont le nom "Dɩ-kɛtɩ" signifie "se rencontrer", sera consacré à la jeunesse, à l'innovation et à l'entrepreneuriat.</p><p style="text-align:justify;">À travers des panels, des masterclasses, des rencontres B2B, du réseautage et des opportunités de financement, ce rendez-vous réunit 5 000 participants (jeunes, experts, entrepreneurs et acteurs du développement) autour d'un objectif commun : créer une vision collective au service de l’entrepreneuriat togolais.</p><p style="text-align:justify;">En ouvrant les travaux, la ministre du Développement à la base et de l'Économie sociale et solidaire a fait savoir que la portée de cet événement ne se mesure pas à ses infrastructures, mais à la qualité des connexions créées entre innovateurs, investisseurs, artisans et marchés.</p><p style="text-align:justify;">De plus, cette rencontre se veut utile par sa capacité à aborder les défis et les opportunités pour les TPME.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/eDKhOuSsJZBukMf5T8gkzFL571re6eGK0Y3f56TH.jpg"><figcaption>Les participants à la rencontre à Lomé ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Par exemple, face à la complexification des chaînes de valeur et aux nouvelles exigences mondiales, les TPME togolaises doivent se réinventer en innovant avec des moyens limités, se transformer sans perdre leur identité et conquérir de nouveaux marchés (notamment la ZLECAf).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le monde économique d'aujourd'hui n'est plus celui d'il y a 5 ou 10 ans. Les modes de consommation ont changé, les exigences ont augmenté, l'organisation des chaînes de valeur s'est complexifiée. L'accès aux marchés obéit à de nouvelles règles", a martelé Mme Mazamesso ASSIH.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne le gouvernement, elle a rassuré l'auditoire en évoquant la stratégie nationale, à travers laquelle le développement des TPME est placé au cœur des priorités.</p><p style="text-align:justify;">Cette stratégie consiste à rendre les mécanismes d'appui flexibles, à dédramatiser l'échec entrepreneurial et à faire de la formalisation une opportunité grâce à des référentiels clairs.</p><p style="text-align:justify;">Ce document permettra également de fédérer les institutions publiques, les partenaires financiers, les start-ups et les entreprises traditionnelles autour d'une vision commune, ainsi que d’accélérer la modernisation des pratiques de gestion, des modèles commerciaux et l'adoption des nouvelles technologies.</p><p style="text-align:justify;">"L'Agence de développement des TPME est au cœur de ce dispositif opérationnel, car pour nous, la transformation ne se fera pas par des discours, mais par des actions fortes portées par vous-mêmes", a conclu Mme ASSIH.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8264</guid>
                <pubDate>Sat, 04 Jul 2026 15:29:45 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Partage D&#039;expériences</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les producteurs des Savanes retrouvent la fraicheur ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/les-producteurs-des-savanes-retrouvent-la-fraicheur</link>
                <description><![CDATA[Après plus de deux semaines sans pluie et de chaleur étouffante, les producteurs agricoles de la région des Savanes (nord Togo) retrouvent enfin la bonne fraicheur. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les grandes pluies enregistrées ces jours-ci dans la région marquent un tournant pour les agriculteurs, dont les cultures commençaient à souffrir de stress hydrique.</p><p style="text-align:justify;">Les jeunes plants de maïs, de sorgho semés peinaient à poursuivre leur croissance en raison du manque d'eau. Cette longue pause pluviométrique faisait craindre le pire, tant pour les producteurs que pour les populations dont les moyens de subsistance dépendent essentiellement de l'agriculture.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La pluie de ce matin, qui a commencé autour de 2 heures pour finir vers 5 heures, était un soulagement. Nous avons compris qu'elle était enfin de retour, donc nous devons au plus vite reprendre les travaux champêtres. Elle est venue au bon moment, avant que la sécheresse ne cause assez de problèmes dans nos champs", confie un producteur de la région à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dès les premières heures de la matinée, de nombreux producteurs ont repris le chemin des champs. Houes, daba et autres outils en main, ils s'activent à poursuivre les opérations d'entretien des cultures. Cette reprise des activités traduit l'espoir retrouvé après plusieurs jours d'incertitude.</p><p style="text-align:justify;">La pluie est arrivée à un moment crucial de la campagne agricole. À ce stade du développement des cultures, l'humidité du sol est indispensable pour favoriser la croissance des jeunes plants et permettre un meilleur enracinement.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D'ailleurs, en cette matinée de vendredi, le ciel demeure largement couvert sur toute la région. Des nuages continuent de se former, laissant espérer de nouvelles averses. Les services météorologiques alertent sur de nouvelles pluies à venir.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ces nouvelles pluies permettront de ré- humidifier davantage les sols, restés longtemps privés d'eau. Cela donnera également aux cultures les conditions nécessaires pour rattraper leur retard de croissance et poursuivre normalement leur développement", indiquent les producteurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Toutefois, ces derniers restent prudents. Ils savent que la campagne agricole est encore longue et que les aléas climatiques demeurent une réalité. Mais pour l'heure, dans les villages de la région, le retour de la pluie redonne confiance et ravive l'espoir d'une bonne campagne agricole.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8263</guid>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 12:36:45 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Produire bio au Togo : comment s’y prendre ?]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/produire-bio-au-togo-comment-sy-prendre</link>
                <description><![CDATA[Expert en agriculture biologique, Samson KPONTON accepte ce vendredi de partager avec la référence africaine les différentes conditions à remplir.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">De par ses expériences, de nombreux agriculteurs au Togo se tournent vers la production biologique grâce à un accompagnement structuré qui couvre l’organisation collective, la formation, la certification et la commercialisation.</p><p style="text-align:justify;">Pour cet expert, tout commence par l’adhésion du producteur à une coopérative déjà constituée avec un même objectif quant au type de production à faire, soit le riz, le soja, l’ananas, la mangue et autres.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Un préalable qu’il juge assez capitale dans le processus. "Travailler en coopérative facilite l’accès aux formations, aux intrants et aux débouchés commerciaux, tout en renforçant la solidarité entre membres", explique-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour aider au démarrage de la campagne, la banque ou la microfinance partenaire supporte l’acquisition des intrants essentiels, essentiellement des semences. Ce soutien réduit le besoin d’investissements initiaux de la part des exploitants et permet à la coopérative de lancer ses cultures sans avance de trésorerie importante.</p><p style="text-align:justify;">Le calendrier typique de la campagne commence début novembre et s’étend jusqu’en avril de l’année suivante. Si une prime est prévue, le producteur la perçoit à la fin de la campagne, lors du paiement final.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Selon Samson KPONTON, la formation joue un rôle central dans le dispositif. Recrutés et pris en charge par la structure d’accompagnement, des techniciens forment les producteurs aux pratiques spécifiques de l’agriculture biologique, la gestion et l’amélioration des sols, le recours à des méthodes de lutte naturelle contre les ravageurs, la rotation culturale et les bonnes pratiques de récolte.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ce sont des sessions qui visent à renforcer les compétences locales et à assurer des productions de qualité.</p><p style="text-align:justify;">Durant toute la campagne, ces techniciens assurent un suivi régulier sur le terrain en visitant fréquemment les parcelles pour vérifier l’application des techniques et conseiller en cas de besoin.</p><p style="text-align:justify;">Des inspections officielles complètent ce suivi par des visites sur les parcelles pour contrôler la conformité aux normes biologiques.</p><p style="text-align:justify;">Si les critères sont respectés, la coopérative obtient une certification collective qui garantit la traçabilité et l’intégrité du système de production.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Quid des coûts financiers&nbsp;?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sur le plan financier, l’expert précise que le compte d’exploitation par culture permet aux producteurs de prévoir précisément les dépenses et recettes pour la campagne.</p><p style="text-align:justify;">À titre d’exemple, le coût de production du soja biologique se situe généralement entre 200 000 et 250 000 FCFA par hectare, selon l’intensité des charges. À la récolte, la structure d’accompagnement rachète la production et déduit du paiement final le coût des intrants avancés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour le soja, un forfait d’environ 650 FCFA par kilogramme correspondant à environ 25 kg/ha, soit 16 250 FCFA peut être retenu pour rembourser ces intrants avant le versement du reliquat au producteur.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Concernant la certification, le coût global est variable et tourne souvent autour de 6 000 000 FCFA pour l’ensemble du processus. Mais de toutes les façons, la structure accompagnatrice (banque ou microfinance) injecte une avance.</p><p style="text-align:justify;">En théorie, M. KPONTON fait savoir que la société pourrait prélever une petite participation sur les quantités livrées par chaque producteur par exemple 5 à 10 FCFA par kilogramme pour contribuer aux frais de certification.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Mais dans la pratique, les coopératives sont souvent financièrement fragiles. Conscients donc de cette réalité, la structure d’accompagnement prend en charge l’essentiel des coûts de certification et renoncent souvent à ces prélèvements afin de ne pas alourdir la charge aux producteurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Ce dispositif présente plusieurs avantages : il réduit le risque financier pour des exploitants qui n’auraient pas les moyens d’investir seuls, améliore les pratiques agricoles grâce à la formation et au suivi, et facilite l’accès à des marchés plus rémunérateurs grâce à la certification", souligne Samson KPONTON.</p><p style="text-align:justify;">Bien que contraignante et exigeante, la certification est à terme un gage de qualité vis-à-vis des consommateurs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8262</guid>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 12:32:56 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Réforme du foncier agricole : la réponse du Burkina Faso et du Niger]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/reforme-du-foncier-agricole-la-reponse-du-burkina-faso-et-du-niger</link>
                <description><![CDATA[À l'instar des autres pays de la sous-région, le Burkina-Faso et le Niger, deux pays sahéliens font face à une forte pression foncière essentiellement sur la démographie sans cesse croissante contre des terres agricoles non extensibles. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pays à fortes activités agro-pastorales, le Burkina Faso et le Niger voient de jour en jour leurs espaces agricoles se réduire drastiquement, rendant davantage difficile l'agriculture dans toutes ses dimensions.</p><p style="text-align:justify;">Des faits qui sont souvent source de conflits entre communautés. Pour y pallier, les dispositions sont en train d’être prises tant par les gouvernements des deux pays ainsi que les organisations de la société civile intervenant sur ces territoires. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C'est le cas de l'ONG CARE, une organisation humanitaire internationale dans la lutte contre la pauvreté les inégalités ainsi que les crises humanitaires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour son chargé de projet, Seydou Massièfa Hema, des normes juridiques ont été élaborées pour prôner une bonne gouvernance foncière au profit de tous les acteurs ruraux.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au Niger par exemple, M. Hema rappelle que le code rural du 02 mars 1993 régit les activités agricoles, sylvicoles et pastorales. Il a pour objectif la sécurisation des opérateurs ruraux, la contribution à une meilleure gestion des ressources naturelles et l'aménagement du territoire.</p><p style="text-align:justify;">Le Burkina-Faso, de son côté, a une série de mesures juridiques dont la loi du 16 juin 2009 portant sur le régime foncier rural qui, avec ses décrets d'application, détermine le régime domanial et foncier applicable aux terres rurales ainsi que les principes de sécurisation foncière de l'ensemble des acteurs du foncier rural.</p><p style="text-align:justify;">A cela s’ajoute la loi du 21 octobre 2025 portant réorganisation agraire et foncière. Ce texte détermine le statut des terres du domaine foncier national, fixe les règles d'accès et organise la gestion.</p><p style="text-align:justify;">Malgré tous ces mécanismes, l'accès des femmes à la terre reste un problème pour les gouvernements des deux pays.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'accès des femmes à la terre et à la propriété foncière constitue un défi. Elles se trouvent parfois dans une insécurité foncière sur les espaces qu'elles exploitent. Le droit qui leur est reconnu par les textes n'est pas mis en œuvre", a confié M. Hema à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il ajoute que les obstacles sont d’ordres culturels, coutumiers et socio culturels. La reconnaissance textuelle se heurte à ces facteurs car le droit moderne sur cette question peut être en déphasage avec les pratiques.</p><p style="text-align:justify;">Mais, dans leurs interventions aux côtés des gouvernements des deux pays, plusieurs initiatives aussi bien de l’Etat que des organisations de la société civile sont mises en œuvre afin d’inverser la tendance à travers des séances de sensibilisations sous diverses formes, l’accompagnement des femmes à la protection de leurs droits.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"Ces efforts collectifs ont abouti entre autres à la sécurisation des droits collectifs sur des terres au nom des coopératives de femmes", souligne le chargé de projet à l’Ong CARE.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8261</guid>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 12:25:54 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les pêcheurs du littoral prennent un mois de repos ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/les-pecheurs-du-littoral-prennent-un-mois-de-repos</link>
                <description><![CDATA[Les acteurs de la pêche maritime sur le littoral togolais observent depuis mercredi 1er juillet 2026, un mois de congé, un mois de repos biologique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette mesure vise à protéger les ressources halieutiques en suspendant temporairement les activités de pêche afin de permettre aux espèces aquatiques de se reproduire.</p><p style="text-align:justify;">La fédération nationale des unions de coopératives de pêche au Togo (FENUCOPETO), explique que le repos biologique est avant tout une mesure de gestion durable des ressources aquatiques sur l’ensemble du territoire togolais. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Abdou-Derman Adam-Mouhamadou, son secrétaire général, poursuit en soulignant que cette suppression temporaire des activités profite également aux pêcheurs.</p><p style="text-align:justify;">Il compare cette période à des congés, qui permettent aussi bien aux pêcheurs qu’aux fonctionnaires de reprendre des forces.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’est une manière de nous mettre en congé pendant un mois. À la reprise, nous espérons retrouver des poissons en bonne santé et en plus grande quantité. C’est un double avantage : pour la nature et pour les pêcheurs", confie-t-il à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Compte tenu de l’importance de cette mesure, il rassure que les communautés de pêcheurs sont sensibilisées depuis plusieurs années sur l’importance du repos biologique.</p><p style="text-align:justify;">Ceux qui choisiront de ne pas respecter cette période s’exposent aux sanctions prévues par les autorités. Les forces de sécurité, les services compétents et les acteurs du secteur veilleront au respect des dispositions prises.</p><p style="text-align:justify;">Cependant, Abdou-Derman Adam-Mouhamadou reconnaît que le congé représente un défi économique pour les acteurs de la filière.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pendant un mois, les pêcheurs devront suspendre leurs activités habituelles et vaquer à d’autres activités. Les femmes, par exemple, pourront poursuivre le fumage et la commercialisation des poissons déjà disponibles, tandis que d’autres pourront se tourner vers de petits métiers.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Mais, cette période s’annonce aussi difficile pour les personnes qui ne disposent d’aucune autre source de revenus. Ce sont des acteurs qui n’auront que pour seule activité durant tout ce temps, la réparation de leurs filets et matériels de travail.</p><p style="text-align:justify;">"Au-delà de tout ce qu’on peut voir comme difficulté, nous sommes tous encouragés à respecter le repos biologique. Il s’agit d’un sacrifice nécessaire pour assurer la reconstitution des ressources halieutiques et garantir un avenir durable à la pêche au Togo", souligne le secrétaire général de la FENUCOPETO.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8260</guid>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 11:22:45 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Techniciens d'abattoirs togolais outillés par les experts marocains]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/techniciens-dabattoirs-togolais-outilles-par-les-experts-marocains</link>
                <description><![CDATA[Malgré un fort potentiel de production, le Togo continue d'importer une part importante de sa viande de volaille. 
]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour inverser cette tendance et renforcer la compétitivité de la filière avicole nationale, la Fédération Interprofessionnelle du Secteur Avicole du Togo (FISA Togo), en partenariat avec la Fédération Interprofessionnelle du Secteur Avicole du Maroc (FISA Maroc), a organisé du 29 juin au 1er juillet 2026 une formation au profit des techniciens d'abattoirs togolais.</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative s'inscrit dans le cadre de l'accord de partenariat signé en 2025 entre les deux interprofessions. Basée sur la coopération Sud-Sud, cette collaboration vise à favoriser le transfert de compétences et de savoir-faire afin d'améliorer la transformation de la viande de volaille au Togo.</p><p style="text-align:justify;">Pour le directeur de l'Élevage au ministère de l'Agriculture, Magnimniwè Beleyi, cette formation répond à un besoin stratégique pour le développement de la filière.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/HGsxw2HQBzz7vsYj8ZcjhKbwvcKLPngK78NOBnUG.jpg"><figcaption>Les officiels présents lors de la cérémonie de clôture de la formation ©agridigitale.net</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette formation est vraiment nécessaire parce que la filière avicole est très porteuse. Nous élevons des animaux à cycle court, ce qui représente une véritable opportunité de création d'emplois pour les jeunes et les femmes. Mais il ne suffit pas seulement de produire ; il faut également garantir la qualité et développer la transformation. Un produit transformé a une plus-value supérieure à un produit brut. C'est la raison pour laquelle cette formation a été initiée", a-t-il déclaré.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Durant trois jours, les participants ont suivi des modules portant sur l'hygiène et la sécurité sanitaire des aliments, les techniques modernes d'abattage, les bonnes pratiques d'hygiène et de fabrication, les techniques de découpe ainsi que la transformation de la viande de volaille.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des enseignements théoriques, une importante phase pratique a été organisée au sein de l'unité DABA SAS, une ferme spécialisée dans la production et la transformation de viande de volaille située à Kpomé. Les participants y ont été initiés à la fabrication de plusieurs produits transformés, notamment des saucisses, des burgers, des pâtés, des mortadelles et d'autres spécialités à base de viande de volaille.</p><p style="text-align:justify;">Le président de la FISA Togo, Dr Banakinao Sinko, a rappelé que cette initiative accompagne les ambitions nationales en matière de souveraineté alimentaire.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:63.77%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/7HCnp0XlRTLgQguA8V8TrgLSIfpdvCNj5nMG2CxL.jpg"><figcaption>Le directeur de l'Élevage au ministère de l'Agriculture, Magnimniwè Beleyi (D) remettant une attestation à une participante à la formation ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Notre pays est résolument engagé dans le processus d'autosuffisance et de souveraineté alimentaire. Pour atteindre cet objectif, il est nécessaire d'aller vers ceux qui disposent d'une solide expérience. C'est dans ce cadre que nous avons fait appel à nos frères marocains afin qu'ils viennent partager avec nous les techniques modernes d'abattage et de transformation de la viande de volaille", a-t-il expliqué.</p><p style="text-align:justify;">Du côté marocain, le directeur délégué de la FISA Maroc, Dr Ahmed Daoudi, s'est félicité de l'engagement des participants et de la qualité des échanges.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Les participants ont été particulièrement assidus et ont bien assimilé les cours théoriques et pratiques. Cette transmission de savoirs du Maroc vers le Togo revêt une grande importance et s'inscrit dans les orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui encourage le renforcement de la coopération avec les pays africains", a-t-il souligné</strong></p><p style="text-align:justify;">Les bénéficiaires de la formation saluent déjà les acquis. Pour Isidore Barcola, ingénieur agronome et directeur général de DABA SAS, les nouvelles connaissances permettront d'améliorer durablement la qualité des produits avicoles.</p><p style="text-align:justify;">"Cette formation nous a permis de mieux maîtriser les bonnes pratiques de fabrication pour produire des poulets de chair de qualité. Elle nous a également permis d'approfondir plusieurs techniques de transformation. Nous mettrons ces acquis en pratique afin d'offrir aux consommateurs togolais des produits de meilleure qualité", a-t-il témoigné.</p><p style="text-align:justify;">La formation s'est achevée par une cérémonie de remise de certificats aux participants. À travers ce renforcement des capacités, les acteurs de la filière avicole espèrent développer une industrie de transformation performante, créer davantage de valeur ajoutée, réduire les importations de viande de volaille et contribuer à la souveraineté alimentaire du Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8259</guid>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 11:14:14 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Kara scrute le ciel pour une pluie bienfaitrice ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/kara-scrute-le-ciel-pour-une-pluie-bienfaitrice</link>
                <description><![CDATA[Pendant que Lomé et ses environs enregistrent depuis peu des pluies diluviennes avec des cas d’inondation signalés, la situation est tout autre dans le nord du pays. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans la région de la Kara (420 km de Lomé), les producteurs agricoles vivent une situation délicate marquée par un déficit pluviométrique.</p><p style="text-align:justify;">L'inquiétude grandit dans les campagnes rurales car depuis près de trois semaines, la pluie se fait rare, faisant planer des craintes sur la campagne agricole en cours.</p><p style="text-align:justify;">Dans les préfectures, les champs présentent un visage inquiétant. Les jeunes plants de maïs, qui avaient pourtant bien démarré leur croissance grâce aux premières pluies de la saison, montrent désormais des signes évidents de stress hydrique.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Dans les champs, les jeunes plants de maïs ont presque fané et ça fait pitié. C'est en début de semaine que nous avons connu quelques faibles pluies. Ce qui a donné un peu de fraîcheur à la terre et moi je suis allée mettre de l'engrais sous mes maïs", témoigne une agricultrice de la région à la référence&nbsp;africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À Tchikawa dans la Binah, le désespoir se ressentait au sein de la communauté des producteurs avant que la pluie de mardi ne vienne soulagé un peu les inquiétudes.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais pour l'heure, si cette pluie a momentanément soulagé les inquiétudes, elle est très loin de répondre aux besoins réels des cultures.</p><p style="text-align:justify;">Les agriculteurs estiment que plusieurs jours de pluies régulières seront nécessaires pour permettre aux plantes de reprendre convenablement leur développement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette pluie nous a redonné un peu d'espoir, mais elle n'est pas suffisante. Les cultures ont encore besoin d'eau. Si les pluies tardent encore, beaucoup de producteurs risquent de perdre une bonne partie de leurs récoltes", confient-ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà du manque de pluie actuel, une autre inquiétude gagne progressivement les communautés rurales, celle d'un retour brutal des pluies.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les producteurs redoutent que les précipitations, après cette longue période de pause ne tombent de façon excessive en quelques jours seulement.</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons peur que cette longue poche de sécheresse soit suivie de très fortes pluies. Si cela arrive, ce sera un autre problème et on risque de perdre nos cultures. Nous sommes en juillet, une période importante pour les semis du niébé. Si les pluies deviennent trop abondantes d'un seul coup, cette culture pourrait ne pas bien réussir cette année", partagent les producteurs rencontrés.</p><p style="text-align:justify;">Les agriculteurs savent que les prochaines semaines seront déterminantes pour l'issue de cette campagne agricole dans la région.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8258</guid>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 10:21:51 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Lomé abrite le Forum national de l'Agricultrice Togolaise ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/lome-abrite-le-forum-national-de-lagricultrice-togolaise</link>
                <description><![CDATA[Longtemps restées dans l'ombre malgré leur contribution essentielle à la production agricole, les femmes agricultrices occupent désormais le devant de la scène. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À l'occasion de l'Année internationale de l'agricultrice proclamée par les Nations Unies pour 2026, la Coordination Togolaise des Organisations Paysannes et de Producteurs Agricoles (CTOP), en collaboration avec le gouvernement togolais et avec l'appui de partenaires tels que la FAO et la GIZ, a organisé les 30 juin et 1er juillet 2026 la première édition du Forum national de l'Agricultrice Togolaise (FoNAT) sous le thème "Valoriser le rôle des femmes rurales pour des systèmes agroalimentaires inclusifs, résilients et durable".</p><p style="text-align:justify;">Au Togo, les femmes constituent la véritable colonne vertébrale de l'agriculture. Elles représentent près de 75 % de la population vivant en milieu rural et interviennent à toutes les étapes de la chaîne de valeur agricole : préparation des terres, semis, entretien des cultures, récolte, transformation et commercialisation des produits.</p><p style="text-align:justify;">Leur travail quotidien nourrit les ménages, dynamise les économies locales et contribue fortement à la sécurité alimentaire nationale.</p><p style="text-align:justify;">Des champs de maïs aux plantations de manioc, des cultures maraîchères aux rizières, en passant par l'élevage et la transformation agroalimentaire, elles démontrent chaque jour leur savoir-faire, leur résilience et leur capacité d'innovation.</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, cette contribution déterminante est longtemps restée insuffisamment reconnue.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des défis persistants</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré leur rôle central, les femmes rurales continuent de faire face à de nombreuses difficultés. L'accès limité à la terre, au crédit, aux intrants agricoles, aux équipements modernes, aux formations et aux marchés réduit considérablement leur potentiel de production.</p><p style="text-align:justify;">À ces contraintes s'ajoutent les effets du changement climatique, avec des sécheresses, des inondations et des saisons agricoles de plus en plus imprévisibles, qui fragilisent davantage leurs activités.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/Crx9OVsDOyfMfX7wnPAiG0blttO3iXA3o8mUhYTa.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">C'est dans ce contexte que les Nations Unies ont proclamé 2026 Année internationale de l'agricultrice, une initiative coordonnée par la FAO afin de mettre en lumière le rôle fondamental des femmes dans les systèmes agroalimentaires tout en attirant l'attention sur les inégalités auxquelles elles restent confrontées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un cadre national de dialogue et de plaidoyer</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au Togo, cette dynamique internationale se traduit notamment par l'organisation du Forum national de l'Agricultrice Togolaise, une initiative mise en œuvre dans le cadre du projet « Appui à la mise en œuvre du Plan d'Action National de Promotion de l'Agriculture Familiale au Togo », porté par la CTOP et INADES-Formation.<br><br>L'objectif principal de cette rencontre est d'améliorer les conditions de vie et de travail des femmes agricultrices en renforçant leur accès à la terre, au leadership, aux opportunités économiques et aux instances de prise de décision.</p><p style="text-align:justify;">Le forum ambitionne également de favoriser un dialogue constructif entre les femmes rurales et les décideurs afin de renforcer leur contribution à l'agriculture, à la sécurité alimentaire, à la nutrition et à la lutte contre la pauvreté.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le gouvernement réaffirme son engagement</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Prenant la parole au cours des travaux, Dr Kayi Aguey-Wognon, coordonnatrice de la Cellule d'appui à l'autonomisation des femmes rurales au ministère de l'Agriculture, a rappelé les efforts consentis par le gouvernement en faveur des femmes rurales.</p><p style="text-align:justify;">"Le gouvernement togolais appuie les femmes agricultrices sur plusieurs plans. Tous les projets mis en œuvre par le ministère de l'Agriculture doivent prendre en compte au moins 40 % de femmes. Il les accompagne également à travers l'accès aux ressources, notamment la terre via les Zones d'Aménagement Agricole Planifiées (ZAAP), les intrants, les équipements ainsi que la mise en place des coopératives", a-t-elle déclaré.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:51.81%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/vZ89xLfDc0oEJrqk9r0VBWRkOJPvCcA0OKv9CGU7.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Ces actions traduisent la volonté des autorités togolaises de renforcer l'autonomisation économique des femmes rurales et d'améliorer durablement leurs conditions de vie.</p><p style="text-align:justify;">Pour les principales bénéficiaires, cette année internationale représente une reconnaissance longtemps attendue.</p><p style="text-align:justify;">"Pour nous, femmes agricultrices, c'est une joie de constater qu'une année soit instaurée au profit de la femme agricultrice. C'est un signe de reconnaissance afin qu'elle soit au centre des préoccupations, des investissements et que son savoir-faire soit davantage valorisé", indique Mme Noumpoa Nakpergou, vice-présidente du Conseil d'administration de la CTOP.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des échanges autour des principaux enjeux</strong></p><p style="text-align:justify;">Durant les deux jours de travaux, les participants ont pris part à plusieurs panels et communications consacrés à l'autonomisation des femmes rurales, à l'accès au foncier, au financement agricole, à l'adaptation au changement climatique ainsi qu'au développement de chaînes de valeur plus inclusives.</p><p style="text-align:justify;">Le forum a également permis de sensibiliser le public à l'Année internationale de l'agricultrice, de réfléchir aux défis auxquels font face les femmes rurales, de formuler des recommandations de plaidoyer, d'organiser une mini-foire des produits transformés par les femmes.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/gJilglHRGEthXJ1WdhR8pql4Rrpa6jpFjKW12W4d.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">A cela s’ajoutent la promotion de la certification des produits agroalimentaires afin de faciliter leur commercialisation sur l'application DuSa, ainsi que de valoriser la consommation des produits locaux à travers des séances de dégustation.</p><p style="text-align:justify;">"C'est bien de mettre en place de telles initiatives, car cela nous permet d'évoluer. Le combat n'est pas fini. Nous lançons un appel aux décideurs politiques et aux partenaires techniques et financiers pour nous aider à résoudre les problèmes liés aux équipements de travail, au packaging ainsi qu'à l'accès aux marchés locaux et régionaux", témoigne Célestine Lemou, transformatrice agricole venue de Kpalimé.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une mobilisation de tous les acteurs</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette première édition du FoNAT a réuni des représentants de l'État, des agences spécialisées des Nations Unies, des organisations paysannes, des associations de femmes, des organisations de la société civile ainsi que des partenaires techniques et financiers.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des échanges, le Forum national de l'Agricultrice Togolaise marque une étape importante dans la reconnaissance du rôle stratégique des femmes rurales dans le développement agricole du pays.</p><p style="text-align:justify;">Les recommandations issues de cette rencontre devraient contribuer à renforcer les politiques publiques en faveur d'une agriculture plus inclusive, plus résiliente et plus équitable, où les femmes disposent pleinement des moyens nécessaires pour exprimer leur potentiel et participer au développement durable du Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8257</guid>
                <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 15:21:05 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une vision nationale fondée sur l’approche ‘Une seule santé’]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/une-vision-nationale-fondee-sur-lapproche-une-seule-sante</link>
                <description><![CDATA[La sécurité sanitaire des aliments constitue aujourd’hui un enjeu stratégique de santé publique, de protection des consommateurs, de compétitivité économique et de souveraineté alimentaire. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Au Togo, les plus hautes autorités ont engagé une dynamique structurante visant à renforcer la coordination entre les différents acteurs intervenant dans la prévention, le contrôle, l’inspection, l’analyse et la gestion des risques sanitaires. Cette volonté se traduit notamment par l’arrêté interministériel n°204/2023/MSHPAUS/MERF/MAEDR du 14 juin 2023 portant création, attributions, organisation et fonctionnement de la plateforme multisectorielle « Une seule santé ».&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À travers cette approche, le pays affirme que la santé humaine, la santé animale et la santé environnementale sont étroitement liées et doivent être traitées de manière concertée. Cette orientation permet de dépasser les interventions isolées pour construire une réponse collective, anticipative et efficace face aux menaces sanitaires, notamment celles pouvant affecter la chaîne alimentaire, les productions agricoles, animales, halieutiques et l’environnement.</p><blockquote><h2 style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des outils harmonisés pour renforcer l’inspection, la conformité et la confiance</strong></span></h2></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette dynamique institutionnelle est consolidée par l’existence d’outils techniques tels que le <i>Guide de bonnes pratiques d’inspection des aliments au Togo</i> et le <i>Guide de procédure pour l’autorisation de mise sur le marché des produits agroalimentaires en cours d’élaboration au Togo</i>.</p><p style="text-align:justify;">Ces documents montrent à suffisance que le pays ne se limite pas à des déclarations d’intention, mais met progressivement en place des procédures opérationnelles pour encadrer l’action publique. Le guide d’inspection insiste sur la nécessité d’une inspection harmonisée, fondée sur l’analyse des risques, afin de mieux prévenir les contaminations biologiques, chimiques et physiques tout au long de la chaîne alimentaire.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De son côté, le guide de procédure de mise sur le marché prévoit clarifié le rôle des institutions impliquées, notamment le Comité Togolais d’Agrément (COTAG), la Division du Contrôle et de l’Inspection Sanitaire (DCIS), les laboratoires comme l’Institut National d’Hygiène (INH), le Laboratoire National de Sécurité sanitaire et phytosanitaire des Aliments (LaNSA), le Laboratoire de Microbiologie et de Contrôle de Qualité des Denrées Alimentaires (LAMICODA), ainsi que le ministère chargé du commerce.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette mise en place des structures de contrôle, de certification, d’inspection et les laboratoires compétents témoigne d’une évolution importante vers un système plus lisible, plus crédible et mieux aligné sur les exigences régionales et internationales en matière de qualité, de sécurité sanitaire, d’évaluation de la conformité et de protection des consommateurs.</p><blockquote><h2 style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le LaNSA et la perspective d’une autorité unique pour une gouvernance plus intégrée</strong></span></h2></blockquote><p style="text-align:justify;">La création du Laboratoire National de Sécurité sanitaire et phytosanitaire des Aliments, consacrée par le décret n°2025-016/PC du 2 septembre 2025, s’inscrit pleinement dans cette architecture nouvelle.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/VnjMLUeYN3xBeM0ppihoNdZ7BCMvK97Tlb0ypHCM.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Le LaNSA vient renforcer les capacités nationales d’analyses, de contrôle et d’appui scientifique à la décision politique en matière de gestion des risques alimentaires. Son rôle est déterminant pour garantir une alimentation saine et sûre aux populations, accompagner les producteurs, les transformateurs, les importateurs, les exportateurs et les autorités de contrôle dans la vérification de la salubrité des produits agroalimentaires.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, dans une possible évolution à terme, alignée sur celle de l’Union africaine dans sa stratégie 2022-2036 pour la sécurité sanitaire des aliments, il est prévisible que le pays adopte une approche encore plus structurante en lien avec l’axe “Transformer” de la Vision 2040.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, les différentes initiatives actuelles pourraient progressivement baliser le chemin vers la mise en place d’une autorité unique fédératrice, telle qu’une <strong>Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire des Aliments</strong>.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Elle sera alors chargée d’assurer une coordination centrale, cohérente et permanente de l’ensemble du dispositif national incluant le public et le privé. Une telle agence permettrait de fédérer les interventions aujourd’hui réparties entre plusieurs administrations, de mieux organiser la surveillance des risques, d’harmoniser les procédures d’inspection, de renforcer la traçabilité des produits, de faciliter l’échange de données entre institutions et de donner plus de visibilité aux actions gouvernementales.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Elle constituerait ainsi un instrument moderne de gouvernance, capable de soutenir toutes les initiatives de l’approche « Une seule santé/One Health » dans notre pays.</p><p style="text-align:justify;"><i><u>Source</u></i>&nbsp;: LaNSA.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8256</guid>
                <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 15:17:54 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Rendez-vous à Kigali pour le Forum africain sur les systèmes agroalimentaires ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/rendez-vous-a-kigali-pour-le-forum-africain-sur-les-systemes-agroalimentaires</link>
                <description><![CDATA[La capitale du Rwanda, Kigali, se prépare à accueillir le plus grand rendez-vous africain consacré à l'agriculture et aux systèmes alimentaires. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Du 31 août au 4 septembre 2026, décideurs politiques, investisseurs, chercheurs, entrepreneurs et jeunes innovateurs se retrouveront dans la capitale rwandaise à l'occasion du Forum des systèmes alimentaires africains (AFS Forum)</p><p style="text-align:justify;">Placée sous le thème "Investir dans les systèmes agroalimentaires africains : nourrir les nations, créer des emplois, renforcer la résilience", cette rencontre ambitionne de mobiliser des solutions concrètes pour accélérer la transformation agricole du continent.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au fil des années, l'AFS Forum s'est imposé comme la plus importante plateforme mondiale dédiée aux systèmes alimentaires africains. Plus qu'une simple conférence, il constitue un espace d'échanges stratégiques où les décideurs, les investisseurs et les acteurs de terrain élaborent ensemble des solutions concrètes pour relever les défis agricoles et alimentaires auxquels fait face l'Afrique.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Mais l'édition 2026 intervient dans un contexte particulier. Les pays africains sont confrontés à de multiples défis que sont la croissance démographique rapide, les effets du changement climatique, la volatilité des marchés internationaux, la dégradation des ressources naturelles et surtout la nécessité de créer des millions d'emplois pour une jeunesse de plus en plus nombreuse.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à ces réalités, investir davantage dans les systèmes agroalimentaires apparaît comme une priorité incontournable pour garantir la sécurité alimentaire, stimuler la croissance économique et renforcer la résilience des populations.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Aujourd'hui, des millions de jeunes Africains trouvent des opportunités dans l'agriculture moderne, l'agro-industrie, les services numériques, la logistique, la transformation alimentaire ou encore les technologies agricoles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le Forum ambitionne ainsi de promouvoir des politiques et des investissements capables de faire de l'agriculture un véritable moteur de développement économique inclusif.</p><p style="text-align:justify;">Du 31 août au 4 septembre 2026, Kigali sera donc la capitale africaine des systèmes agroalimentaires. Un rendez-vous que l'ensemble des acteurs du développement agricole ne manqueront pas. S’inscrire pour le forum ici&nbsp;: &nbsp;<a href="http://my.afs-forum.org"><span style="color:blue;">my.afs-forum.org</span></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8255</guid>
                <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 15:12:26 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agenda</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Résidus de pesticides constatés dans les choux vendus à Accra]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/residus-de-pesticides-constates-dans-les-choux-vendus-a-accra</link>
                <description><![CDATA[Une nouvelle étude menée par l'Autorité ghanéenne de normalisation (GSA) alerte sur des niveaux élevés de non-conformité aux normes relatives aux résidus de pesticides dans les choux vendus sur les marchés d'Agbogbloshie et de Madina.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L'étude, réalisée en mai 2026 sur ces deux marchés à Accra, a montré que tous les échantillons de choux prélevés ne respectaient pas les normes de sécurité pour huit pesticides détectés.</p><p style="text-align:justify;">Elle indique que les échantillons de choux provenant d'Adetor, de Kumasi et de Tepa dépassaient les limites maximales de résidus (LMR) établies, soulevant d'importantes préoccupations en matière de sécurité alimentaire.</p><p style="text-align:justify;">L'étude a toutefois obtenu des résultats relativement meilleurs pour le gombo, avec environ 67 % des échantillons testés conformes aux normes relatives aux résidus de pesticides.</p><p style="text-align:justify;">Les échantillons de gombo, provenant principalement de Dodowa, de Kumasi et d'Atomic (DVLA), étaient en grande partie conformes. Les pesticides identifiés comme étant largement utilisés comprennent l'acétamipride, le triticonazole, le carbendazime, l'émamectine et le diméthoate.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les résultats indiquent que la plupart des échantillons de gombo respectent les normes de sécurité alimentaire acceptables, quatre échantillons sur six étant conformes à la réglementation sur les résidus. Cependant, deux échantillons provenant du marché d'Agbogbloshie ont dépassé les limites autorisées pour le diméthoate et le triticonazole", note le rapport.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’étude ajoute que, bien que le gombo présente généralement un risque de contamination par les pesticides plus faible que le chou, des inquiétudes persistent quant aux pratiques de gestion des pesticides chez certains producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Le rapport souligne que les six échantillons de chou ont tous dépassé au moins une LMR, ce qui signifie qu'aucun n'était conforme aux normes de sécurité établies.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La fréquence des dépassements de plusieurs seuils de pesticides suggère une plus grande utilisation de pesticides dans la production de chou que dans celle de gombo", indique le rapport.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ce phénomène est attribué à une possible surutilisation des pesticides, à un mélange inadéquat, au non-respect des délais avant récolte et à une connaissance insuffisante des agriculteurs en matière d'utilisation sûre des pesticides.</p><p style="text-align:justify;">L'étude a été commandée par le Centre pour les connaissances autochtones et le développement organisationnel (CIKOD), une organisation non gouvernementale, afin de soutenir son travail de promotion de l'agroécologie et des systèmes alimentaires durables au Ghana.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les résultats ont été présentés lors d'un dialogue avec les parties prenantes à Accra, le vendredi 26 juin, afin d'élaborer des recommandations politiques concrètes visant à promouvoir les systèmes agricoles agroécologiques et à renforcer la collaboration entre les acteurs concernés pour améliorer la sécurité alimentaire et la durabilité environnementale.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">M. Wilberforce Laate, directeur des programmes au CIKOD, a indiqué que l'étude portait sur les légumes les plus consommés en raison de leur importance dans l'alimentation ghanéenne.</p><p style="text-align:justify;">Il a expliqué que l'évaluation des résidus de pesticides s'inscrivait également dans le cadre des efforts déployés pour fournir des données probantes sur les niveaux de contamination et sensibiliser le public aux risques pour la sécurité alimentaire associés aux pratiques agricoles conventionnelles.</p><p style="text-align:justify;">M. Laate a précisé que le GSA avait analysé 12 échantillons de légumes – comprenant du gombo et du chou – afin de détecter un large éventail de composés pesticides, notamment des insecticides, des fongicides, des herbicides, des acaricides et des régulateurs de croissance des plantes.</p><p style="text-align:justify;">L'analyse en laboratoire a permis d'évaluer la présence et la concentration des résidus de pesticides et d'examiner la conformité aux LMR établies.</p><p style="text-align:justify;">Il a déclaré que les résultats mettaient en évidence les difficultés généralisées liées à la gestion des pesticides et soulignaient la nécessité d'une meilleure formation des agriculteurs, de systèmes de surveillance plus performants et d'investissements accrus dans les pratiques agroécologiques.</p><p style="text-align:justify;">M. Laate a conseillé au public d'envisager la création de potagers pour cultiver des légumes essentiels, dans le cadre des efforts déployés pour améliorer la sécurité alimentaire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>M. Chaka Ozondu, analyste des systèmes alimentaires, a souligné les risques sanitaires associés à une exposition prolongée aux aliments contaminés par les pesticides, notamment les troubles neurologiques, les perturbations endocriniennes, les problèmes de santé reproductive et certains cancers.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il a expliqué que les pesticides pouvaient se propager dans le sol, l'eau et l'air lors de leur application, engendrant des risques environnementaux et sanitaires supplémentaires. M. Ozondu a noté que si certains des pesticides identifiés sont interdits sur les marchés étrangers, ils restent accessibles au Ghana, ce qui accroît le risque de mésusage.</p><p style="text-align:justify;">Il a indiqué que des résidus excessifs de pesticides pouvaient provoquer des irritations cutanées et oculaires, des nausées et des lésions hépatiques. Il a exhorté les consommateurs à laver soigneusement les fruits et légumes à l'eau claire avant de les consommer et a encouragé les agriculteurs à adopter l'utilisation de biopesticides.</p><p style="text-align:justify;">M. Bismark Nortey, directeur exécutif de l'Association des petits agriculteurs du Ghana, a souligné l'importance de la collaboration pour garantir la sécurité alimentaire. Il a mis en lumière le rôle du Mouvement agroécologique du Ghana, une coalition promouvant des pratiques agricoles respectueuses de la nature et ancrées dans les savoirs traditionnels.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il est prouvé que l'agroécologie peut être mise en œuvre à grande échelle. Des systèmes, des outils, des intrants et du personnel sont disponibles pour soutenir sa mise en œuvre", a-t-il déclaré.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cet événement a réuni des représentants du ministère de l'Alimentation et de l'Agriculture, de l'Autorité ghanéenne des aliments et des médicaments, de la GSA, d'organisations de la société civile œuvrant dans le secteur de l'environnement et de groupements d'agriculteurs.</p><p style="text-align:justify;"><i><u>Source</u></i>&nbsp;: <a href="https://accessagric.com/gsa-finds-high-pesticide-residue-levels-in-cabbages-sold-in-accra-markets/"><strong>Accessagric</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8254</guid>
                <pubDate>Tue, 30 Jun 2026 15:10:09 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Lomé a accueilli la 8ᵉ réunion du Groupe de travail sur la pêche artisanale du COPACE]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/lome-a-accueilli-la-8-reunion-du-groupe-de-travail-sur-la-peche-artisanale-du-copace</link>
                <description><![CDATA[La huitième réunion du Groupe de travail sur la pêche artisanale du Comité des pêches pour l’Atlantique Centre-Est (GtPA-COPACE) s’est tenue du 22 au 26 juin 2026 à Lomé. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette rencontre régionale, qui fait suite à celle organisée à Dakar au Sénégal en 2023, réunit des experts, des responsables gouvernementaux et des partenaires techniques et financiers autour des enjeux de la pêche artisanale.</p><p style="text-align:justify;">Secteur vital pour la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance de millions de personnes, la pêche artisanale demeure confrontée à de nombreux défis.</p><p style="text-align:justify;">À l’échelle mondiale, elle fournit au moins 40 % des captures de poissons et soutient près de 90 % de la main-d’œuvre de la pêche de capture, soit environ 500 millions de personnes qui en dépendent directement ou indirectement pour leur subsistance.</p><p style="text-align:justify;">Elle constitue également une importante source de revenus, notamment pour les femmes et les jeunes. Dans la région Atlantique Centre-Est couverte par le COPACE, la situation des ressources halieutiques suscite de vives inquiétudes.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/j0FnkdWCfP81zQtLe5G3jxXXLwgSxXmvOuDtnhRq.jpg"><figcaption>Table d’honneur lors de la cérémonie officielle</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Selon les données présentées lors de la rencontre, seuls 47,4 % des stocks de poissons sont exploités à des niveaux biologiquement durables.</p><p style="text-align:justify;">Plus de la moitié des stocks sont ainsi exploités de manière non durable, une situation qui appelle des mesures urgentes et concertées.</p><p style="text-align:justify;">Au Togo, la pêche artisanale occupe une place prépondérante dans le secteur halieutique. Elle représente entre 70 et 80 % de la production nationale de poissons.</p><p style="text-align:justify;">La pêche togolaise est essentiellement artisanale, pratiquée à bord de pirogues en bois équipées de moteurs hors-bord.</p><p style="text-align:justify;">Chaque année, les activités de pêche maritime et continentale, ainsi que celles menées sur les lagunes et les lacs, permettent de produire près de 20 000 tonnes de poissons. Environ 90 % de cette production est transformée par fumage, séchage ou friture avant sa commercialisation.</p><p style="text-align:justify;">"C'est dans ce contexte que le Groupe de travail sur la pêche artisanale du COPACE, plateforme unique d'échange et de production de connaissances sur la pêche à petite échelle, revêt une importance stratégique", a souligné M. Kossi Oke, chargé d'administration à la FAO-Togo.</p><p style="text-align:justify;">"Cette huitième session, qui s'inscrit dans la continuité des travaux de Dakar en 2023, doit nous permettre d'avancer sur des chantiers prioritaires communs", ajoute-t-il.&nbsp;<br><br>Organisée par le Ministère de l’Agriculture, de la Pêche, des Ressources Animales et de la Souveraineté Alimentaire (MAPRASA) du Togo, la réunion bénéficie de l’appui du Secrétariat du COPACE de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ainsi que du programme WASOP financé par l’Union européenne (UE).</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:61.33%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/2Nabh3l1knFUCXjKsXhoSMmrlXf31IuhfcUk0By2.jpg"><figcaption>Vue d’ensemble des participants lors des travaux</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Pour Dr Domtani Ali, directeur des productions halieutiques au ministère chargé de la pêche, la préservation des ressources halieutiques est devenue une priorité.</p><p style="text-align:justify;">"En termes de sécurité alimentaire, nous devons prendre des mesures pour que nos stocks de poissons soient durables afin d’assurer notre sécurité alimentaire et les revenus des acteurs qui exercent cette activité de pêche artisanale", a-t-il déclaré.<br>Les travaux visent notamment à examiner et adopter le plan de travail 2026-2028 du Groupe de travail sur la pêche artisanale, ainsi que les éventuels amendements proposés à son mandat.</p><p style="text-align:justify;">Les participants feront également le point sur la caractérisation des pêcheries artisanales dans la région du COPACE en intégrant les nouvelles données fournies par les États membres.</p><p style="text-align:justify;">Pour Mme Tarub Bahri, secrétaire du COPACE, la situation actuelle exige une meilleure implication des acteurs de la pêche artisanale dans la collecte et la gestion des données halieutiques.</p><p style="text-align:justify;">"Plus de la moitié des stocks de poissons de la zone COPACE sont surexploités. La rencontre de Lomé a pour but de discuter de la façon dont la pêche artisanale peut contribuer à la collecte des données statistiques, de leur utilisation, mais également des moyens de faire face aux défis auxquels est confronté ce secteur", a-t-elle souligné.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette réunion, les États membres du COPACE entendent renforcer leur coopération pour promouvoir une gestion durable des ressources halieutiques, améliorer les connaissances sur les pêcheries artisanales et garantir la contribution de ce secteur à la sécurité alimentaire et au développement économique de la région.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8253</guid>
                <pubDate>Tue, 30 Jun 2026 15:02:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Port de pêche de Lomé : le GtPA-COPACE au cœur des enjeux de la pêche artisanale]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/port-de-peche-de-lome-le-gtpa-copace-au-coeur-des-enjeux-de-la-peche-artisanale</link>
                <description><![CDATA[En marge de la huitième session du Groupe de travail sur la pêche artisanale du Comité des pêches pour l’Atlantique Centre-Est (GtPA-COPACE), les participants, issus d’une vingtaine de pays africains, ont effectué une visite de terrain très instructive au port de pêche de Lomé.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Bien plus qu’une simple découverte des infrastructures, cette immersion a offert un regard sur les réalités quotidiennes et les défis de la gestion durable des ressources halieutiques.</p><p style="text-align:justify;">Accueillis par le premier responsable du port de pêche, les experts ont parcouru les différentes zones de l’enceinte portuaire. Ils ont assisté à l’arrivée des pirogues, au débarquement frénétique du poisson, ainsi qu’aux opérations d’entretien des filets et des embarcations.</p><figure class="image image_resized image-style-side" style="width:48.45%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/pvL8FaeaX8lLaycSlaybqqeI1NrFuJyN7EdT2KOf.jpg"><figcaption>Visite guidée conduite par le Directeur (en costume bleu), en présence des participants du COPACE et du Président des pêcheurs du POPEL</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Le circuit s’est poursuivi par la visite de la fabrique de glace, élément clé de la chaîne de conservation, avant d’observer le travail des mareyeuses qui trient et commercialisent la marchandise.</p><p style="text-align:justify;">Pour Mme Tarub Bahri, secrétaire du COPACE, cette excursion avait une valeur pédagogique inestimable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette expérience s’est avérée particulièrement instructive, en ce qu’elle met en lumière le processus, depuis la collecte des données jusqu’à la mise en place des mesures de gestion, leur application effective, ainsi que le suivi de leur mise en application", a-t-elle confié.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle a également souligné l'importance de l'aspect sanitaire et commercial, ajoutant : "On a une perspective sur l'hygiène, la façon dont le poisson est conservé et commercialisé. On est enrichi par cette expérience et je pense que ça va donner des éléments concrets aux discussions du groupe de travail."</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:46.66%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/nOhP6pJhyUZpZqSskgOz1MOUPHYb3zsSx5MkhgF7.jpg"><figcaption>Inspection d’une poissonnerie au marché du POPEL pour l’évaluation des espèces halieutiques et des conditions d’hygiène</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">La visite a été marquée par un dialogue constructif entre les participants et les autorités portuaires. Les discussions ont porté sur les problématiques épineuses de la collecte de données statistiques, la mise en œuvre des mesures de gestion et les mécanismes de contrôle de leur respect.</p><p style="text-align:justify;">Un point central a été consacré à la période de repos biologique, instaurée par les autorités togolaises et qui entrera en vigueur dès le 1er juillet prochain, une mesure visant à permettre la régénération des espèces.</p><p style="text-align:justify;">"Nous remercions sincèrement le ministère chargé de la pêche et la FAO pour cette opportunité de visiter le port de pêche de Lomé. À notre avis, ce port constitue un modèle intéressant, car il regroupe à la fois l’administration et une coopérative composée d’acteurs de la pêche qui participent activement à sa gestion. Nous avons constaté qu’ils sont engagés dans une dynamique visant à renforcer davantage l’organisation du secteur, tout en mettant en place des mesures pour assurer une gestion durable des ressources halieutiques", partage Sidiya Diouf, président du Groupe de travail sur la pêche artisanale (GtPA).</p><p style="text-align:justify;">Cette sortie de terrain, en confrontant la théorie à la pratique, a permis de renforcer la compréhension des enjeux opérationnels, préparant le terrain pour des recommandations plus réalistes et applicables lors des sessions plénières du Groupe de travail.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8252</guid>
                <pubDate>Tue, 30 Jun 2026 14:56:36 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un début de semaine très pluvieux à Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/un-debut-de-semaine-tres-pluvieux-a-lome</link>
                <description><![CDATA[La capitale togolaise et ses quartiers périphériques ont enregistré ce lundi de fortes pluies diluviennes avec à la clé, des inondations signalées dans plusieurs localités. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Tokoin Novissi, Hédzranawoé Atchanti, Dévégo, Tamagni, Baguida, Togblékopé, Akoin, Alinka, Kégué Zogbédji, Attiégou, Adidomé et Akodésséwa figurent parmi les localités sérieusement affectées dans les 13 communes de la capitale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À Kégué Zogbédji notamment, la route nationale 34 (RN34) qui traverse cette localité a été partiellement submergée, compliquant la circulation des usagers. La situation est encore plus pénible pour les habitations de la zone.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ailleurs, de gros arbres ont été déracinés par les intempéries. Selon les services météorologiques, l’évolution du système nuageux pourrait entraîner une poursuite des pluies jusqu'en fin d'après-midi dans la région Maritime.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les usagers sont conviés à rouler avec prudence. Le monde paysan pour sa part, suit la situation de très près.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8251</guid>
                <pubDate>Mon, 29 Jun 2026 13:18:02 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Femmes héroïnes attendues au Forum mondial de l'alimentation]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/femmes-heroines-attendues-au-forum-mondial-de-lalimentation</link>
                <description><![CDATA[Le Forum mondial de l'alimentation (World Food Forum - WFF) se tiendra du 8 au 16 octobre prochain à Rome (Italie) au siège de l'Organisation des Nations-Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cet événement international réunira des gouvernements, des organisations, des chercheurs, des jeunes et des acteurs du développement afin de réfléchir aux solutions pour bâtir des systèmes alimentaires plus durables, inclusifs et résilients.</p><p style="text-align:justify;">Dans le cadre de ce forum mondial, chaque pays participant sera cette année représenté par au moins deux femmes héroïnes. Le but est de mettre en lumière ces deux représentantes par pays considérées comme des héroïnes de l'agriculture.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>A l’instar d’autres pays, le Togo sera aussi représenté par deux femmes agricultrices ou entrepreneures agricoles dont les parcours illustrent l'engagement, l'innovation et la résilience des femmes dans le développement du secteur agricole national.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il faut souligner que cette initiative vise à reconnaître le rôle déterminant des femmes dans la production alimentaire, la transformation des produits agricoles, la commercialisation et la création d'emplois en milieu rural.</p><p style="text-align:justify;">Malgré les nombreux défis auxquels elles sont confrontées, notamment l'accès limité aux terres, aux financements, aux technologies et aux marchés, les femmes togolaises continuent d'apporter une contribution essentielle à la sécurité alimentaire et au développement économique du pays.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le Forum mondial de l'alimentation constitue une tribune exceptionnelle pour partager leurs expériences, valoriser leurs initiatives et inspirer d'autres femmes à travers le monde.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il permettra également de renforcer les échanges entre les différents acteurs du secteur agricole et de favoriser la mise en place de nouveaux partenariats en faveur de l'autonomisation des femmes.</p><p style="text-align:justify;">Pour le Togo, cette participation représente une opportunité de faire connaître les innovations portées par ses femmes rurales et entrepreneures, tout en mettant en avant les progrès réalisés dans la promotion de l'entrepreneuriat agricole féminin.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8250</guid>
                <pubDate>Mon, 29 Jun 2026 12:23:23 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Agenda</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Prix des céréales: le maïs reste abordable dans les Savanes]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/prix-des-cereales-le-mais-reste-abordable-dans-les-savanes</link>
                <description><![CDATA[Les marchés togolais continuent d’accueillir chaque semaine de nombreux acheteurs venus s’approvisionner en céréales et en légumineuses. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Du nord au sud du pays, les prix varient selon les localités, avec des écarts parfois importants pour un même produit. Voici les principaux prix relevés sur plusieurs marchés du Togo.</p><p><span style="color:inherit;">Dans la région de la Kara, les prix restent stables. En ville, le bol de maïs est vendu autour de&nbsp;500 F CFA. Le soja et le sorgho se négocient autour de&nbsp;900 F CFA&nbsp;le bol. </span>Le haricot à petit grain coûte environ&nbsp;<span style="color:inherit;">1 500 F CFA, tandis que le gros grain est vendu entre&nbsp;1 800 et 2 000 F CFA&nbsp;le bol.</span></p><p style="text-align:justify;">À&nbsp;<span style="color:inherit;">Awandjélo, situé à quelques kilomètres de l’entrée de la ville de Kara, le bol est vendu à&nbsp;350 F CFA, un prix également observé dans certains villages environnants, le sorgho à 600F CFA, le haricot local est vendu à 1300 F CFA et celui importé à 1500 F CFA.&nbsp;</span></p><p><span style="color:inherit;">Dans la préfecture d’Assoli, au marché de&nbsp;Bafilo, le maïs reste l’une des céréales les plus accessibles avec un bol vendu à&nbsp;450 F CFA. C’est aussi un marché où les habitants achètent les ingrédients du célèbre&nbsp;Watchi, un plat très apprécié préparé avec du riz et le haricot local appelé&nbsp;'sôna'.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le bol de ce haricot à petit grain est vendu à&nbsp;</strong><span style="color:inherit;"><strong>1 300 F CFA, contre&nbsp;1 600 F CFA&nbsp;pour le gros grain. Le sorgho est proposé à&nbsp;600 F CFA, le mil à&nbsp;700 F CFA, le soja à&nbsp;800 F CFA&nbsp;et le gari à&nbsp;900 F CFA&nbsp;le bol.</strong></span></p></blockquote><p><span style="color:inherit;">Au grand marché central de&nbsp;Sokodé, dans la région Centrale, le bol de maïs est actuellement vendu entre&nbsp;350 et 400 F CFA. Le sorgho se négocie entre&nbsp;950 et 1 100 F CFA&nbsp;le bol, tandis que le mil est proposé autour de&nbsp;1 050 F CFA, le haricot est vendu entre 1800 et 2000 f CFA le bol.</span></p><p style="text-align:justify;">Ces prix sont légèrement plus élevés que dans plusieurs autres marchés du pays.</p><p><span style="color:inherit;">Dans la région des Savanes, notamment à&nbsp;Tandjouaré&nbsp;et&nbsp;Mango, le bol de maïs est vendu&nbsp;à 250 F CFA, ce qui en fait l’un des prix les plus bas du pays.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le sac de de 50kg maïs est désormais vendu à&nbsp;</strong><span style="color:inherit;"><strong>8 000 F CFA. Le soja et le sorgho coûtent environ&nbsp;500 F CFA&nbsp;le bol, tandis que le mil est vendu à&nbsp;1 000 F CFA le bol. Le haricot est proposé à près de&nbsp;1 900 F CFA&nbsp;le bol.</strong></span></p></blockquote><p><span style="color:inherit;">Au marché de&nbsp;Notsè, le bol de maïs est vendu à&nbsp;350 F CFA. Les arachides coûtent&nbsp;2000 F CFA&nbsp;le bol, le mil&nbsp;900 F CFA, le sorgho&nbsp;800 F CFA, les haricots&nbsp;1 300 F CFA, le voandzou&nbsp;2 200 F CFA&nbsp;et le soja&nbsp;1 100 F CFA&nbsp;le bol.</span></p><p><span style="color:inherit;">Dans le Grand Lomé, les prix demeurent aussi relativement stables. Le bol de maïs est vendu à&nbsp;500 F CFA. Le soja est proposé entre&nbsp;900 et 1 200 F CFA&nbsp;selon les marchés.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le haricot local est vendu entre&nbsp;</strong><span style="color:inherit;"><strong>1 400 et 1 500 F CFA&nbsp;le bol, tandis que les autres variétés de haricots coûtent entre&nbsp;1 600 et 1 700 F CFA. Le sorgho est vendu entre&nbsp;900 et 1 000 F CFA&nbsp;selon la variété. Les arachides et le voandzou sont proposés autour de&nbsp;2 000 F CFA&nbsp;le bol.</strong></span></p></blockquote><p><span style="color:inherit;">Dans l’ensemble, les prix des produits agricoles restent relativement stables sur les différents marchés du pays. Le maïs demeure la céréale la plus abordable, surtout dans la région des Savanes, tandis que les haricots, les arachides et le voandzou continuent d’être les produits les plus chers.</span></p><p style="text-align:justify;">Ces prix permettent aux consommateurs et aux producteurs de suivre l’évolution du marché et de mieux planifier leurs achats et leurs ventes.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8249</guid>
                <pubDate>Mon, 29 Jun 2026 12:18:44 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La production biologique exige d’obtenir une certification bio]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/la-production-biologique-exige-dobtenir-une-certification-bio</link>
                <description><![CDATA[La production biologique ne se limite pas à l’absence d’engrais chimiques ou de pesticides. Elle repose sur des principes structurés et des normes internationales. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">De l’avis d’experts, la production biologique est encadrée par des principes fondamentaux définis au niveau international à savoir le respect des principes de santé, l’écologie, l’équité et la précaution.</p><p style="text-align:justify;">Le principe de santé est central dans l’agriculture biologique. Il faut nourrir le sol et non la plante. Un sol nourrit profite ensuite à la plante, et permet de produire des aliments sains pour l’homme et les animaux.</p><p style="text-align:justify;">Le principe d’écologie, quant à lui, encourage une agriculture en harmonie avec la nature, notamment à travers la rotation des cultures.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Par exemple, après une culture de soja, on peut planter du sésame car le soja enrichit le sol en azote, et la culture suivante en bénéficie.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne l’équité, c’est un principe clé dans la chaîne de valeur biologique. Lorsque le produit est vendu à un prix premium, il faut que cette valeur revienne équitablement aux producteurs, souvent organisés en coopératives.</p><p style="text-align:justify;">Quant au principe de précaution, il repose sur la traçabilité. Le producteur doit tenir un journal de toutes ses activités. Chaque opération doit être notée, et en cas de doute sur un intrant, il doit demander conseil à un technicien ou au responsable certification.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La certification biologique est indispensable pour accéder aux marchés internationaux. La certification elle-même est le pont entre le producteur et le consommateur. Sans elle, il n’y a pas de traçabilité ni de garantie pour le marché", confie Samson KPONTON, responsable du processus de certification à AGRIDIS.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’expert souligne que la certification permet de garantir que les produits respectent les normes exigées par les marchés européens et américains. Mais il faut noter que la certification individuelle est souvent difficile pour les petits producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le coût est élevé pour un producteur seul. C’est pourquoi il doit intégrer une coopérative qui permettra de mutualiser les coûts et de mettre en place un système de contrôle interne", recommande le spécialiste de la certification.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il a insisté que la certification biologique ne présente pas d’inconvénients majeurs, mais plutôt vise à protéger l’homme, l’environnement et à renforcer la confiance entre les acteurs. Tout est bénéfique dans ce système. Pour réussir dans la production biologique, il recommande une bonne organisation collective.</p><p style="text-align:justify;">Notons qu’AGRIDIS est une structure togolaise spécialisée dans la structuration des filières et surtout l’accompagnement des producteurs pour une production de qualité.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8248</guid>
                <pubDate>Mon, 29 Jun 2026 12:10:59 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Ghana célèbre ce 30 juin la Journée des agriculteurs]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/le-ghana-celebre-ce-30-juin-la-journee-des-agriculteurs</link>
                <description><![CDATA[Une journée nationale de reconnaissance aux braves agriculteurs et pour saluer le mérite des acteurs du monde agricole qui nourrissent la population par leurs efforts.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour cette 42<sup>ème</sup> édition cette année, le ministère ghanéen de l’alimentation et de l’agriculture précise que la vision n’a pas changé&nbsp;: il s’agira de rendre hommage aux agriculteurs courageux qui œuvrent sans relâche pour nourrir les Ghanéens.</p><p style="text-align:justify;">Dans le cadre de cette journée, les autorités nationales appellent à une forte mobilisation des entreprises agroalimentaires, les partenaires au développement, les agences de financement, les institutions financières et autres acteurs clés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le ministère précisé que le thème de l’édition 2026 de la Journée des Agriculteurs sera très bientôt dévoilé ainsi que la région hôte de cette 42<sup>ème</sup> édition sans oublier, le programme des activités et les détails sur les catégories de prix attendus.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les pouvoirs publics du Ghana comptent sur une forte mobilisation du secteur privé national, salué pour ses efforts pour relever le défi de la croissance agricole durable, la sécurité alimentaire, la création d’emplois et la valorisation des produits agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Votre soutien témoigne non seulement du mérite des agriculteurs et des acteurs de la chaîne de valeur, mais contribue également à bâtir un secteur agricole plus fort et plus résilient", indiquent –t-ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Notons que la célébration de cette journée sera aussi l’occasion pour les organisations et les acteurs du secteur de saisir les opportunités de collaboration et de partenariat de manière à impulser la transformation agricole au Ghana.</p><p style="text-align:justify;">Dans le cadre de son ambitieux programme de transformation des systèmes agroalimentaires, "Feed Ghana" (nourrir le Ghana), le pays multiplie des initiatives pour développer le secteur agricole grâce à des investissements structurants.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8247</guid>
                <pubDate>Sun, 28 Jun 2026 13:25:25 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Accra accueille un rendez-vous international sur l’agroécologie ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/accra-accueille-un-rendez-vous-international-sur-lagroecologie</link>
                <description><![CDATA[Chercheurs, décideurs politiques, organisations internationales, représentants d’ONG, agriculteurs et médias se réuniront du 1er au 3 juillet 2026 à Accra (Ghana) pour la Conférence internationale sur l’agroécologie du projet CIRAWA. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette rencontre stratégique sera consacrée aux solutions durables face aux défis climatiques et alimentaires de la région ouest africaine.</p><p style="text-align:justify;">À l’heure où l’agriculture ouest-africaine est confrontée aux effets grandissants du changement climatique, à la dégradation des ressources naturelles et à l’instabilité des marchés, cette conférence entend démontrer que l’agroécologie constitue bien plus qu’une approche agricole : elle représente une voie de développement capable de renforcer la sécurité alimentaire, la résilience climatique, les revenus des producteurs et la préservation des écosystèmes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’événement réunira plusieurs institutions majeures, dont l’Environmental Protection Authority du Ghana, l’UICN, l’UNESCO, le CORAF, le Forum for Agricultural Research in Africa (FARA) ainsi que de nombreux partenaires scientifiques et techniques engagés dans la transformation durable des systèmes alimentaires.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La conférence mettra en lumière les résultats du projet européen CIRAWA, qui favorise depuis plusieurs années une coopération scientifique et technique entre neuf pays à travers seize institutions partenaires.</p><p style="text-align:justify;">Les échanges porteront notamment sur les politiques publiques, les innovations scientifiques, les mécanismes de formation et les stratégies de diffusion des pratiques agroécologiques à grande échelle.</p><p style="text-align:justify;">L’un des temps forts sera la présentation des expériences menées dans huit territoires pilotes répartis entre le Cap-Vert, le Ghana, le Sénégal et la Gambie.</p><p style="text-align:justify;">Ces initiatives illustrent comment les savoirs agricoles traditionnels peuvent être combinés aux avancées scientifiques pour améliorer durablement les systèmes de production.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette conférence marque une étape importante dans les progrès réalisés par le projet CIRAWA vers une meilleure compréhension et une mise en œuvre plus large de l’agroécologie en Afrique de l’Ouest et au-delà. Ensemble, nous pouvons mobiliser les connaissances agricoles traditionnelles, la recherche scientifique et des politiques efficaces afin de renforcer la sécurité alimentaire, la résilience climatique, les opportunités de marché et les moyens de subsistance des agriculteurs", souligne Prof Saa Dittoh, économiste du développement agricole et des systèmes alimentaires à l’Université de Développement Studies de Tamale.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les participants découvriront également un inventaire des pratiques agroécologiques élaboré dans le cadre du projet.</p><p style="text-align:justify;">Ce guide pratique recensera des techniques déjà expérimentées avec les producteurs, notamment l’agroforesterie, le compostage, le paillage, les terrasses antiérosives, les banques fourragères, l’utilisation du biogaz ou encore les systèmes intégrés de gestion des ressources naturelles.</p><p style="text-align:justify;">En travaillant directement avec les exploitations familiales, le projet CIRAWA ambitionne d’améliorer la nutrition, les revenus des petits producteurs et la santé des écosystèmes tout en construisant des chaînes de valeur agricole plus résilientes.</p><p style="text-align:justify;">Cette conférence intervient dans un contexte où l’agroécologie gagne progressivement du terrain dans les politiques agricoles africaines.</p><p style="text-align:justify;">Les conclusions attendues d’Accra devraient contribuer à orienter les futures stratégies régionales en faveur de systèmes alimentaires plus durables, capables de répondre simultanément aux défis climatiques, économiques et sociaux auxquels fait face l’Afrique de l’Ouest.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8246</guid>
                <pubDate>Sun, 28 Jun 2026 13:19:25 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agenda</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les biopesticides au service d'une agriculture durable en Jordanie]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/les-biopesticides-au-service-dune-agriculture-durable-en-jordanie</link>
                <description><![CDATA[Le secteur agricole jordanien a toujours fait preuve de résilience et d'innovation malgré des ressources naturelles limitées et un climat difficile. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Alors que le pays poursuit ses efforts pour renforcer sa sécurité alimentaire et la durabilité de son agriculture, les agriculteurs recherchent de plus en plus des solutions permettant de protéger les cultures tout en préservant les sols, l'eau et la biodiversité.</p><p style="text-align:justify;">Les biopesticides constituent une option prometteuse. Issus de sources naturelles telles que les micro-organismes et les matières végétales, ils permettent une lutte ciblée contre les ravageurs et contribuent à la préservation des organismes bénéfiques et de l'environnement.</p><p style="text-align:justify;">Leur plein potentiel se révèle toutefois lorsqu'ils sont intégrés aux programmes de lutte intégrée (IPM), en complément des méthodes culturales, biologiques et conventionnelles de protection des cultures.</p><p style="text-align:justify;">En contribuant à la gestion de la résistance et en élargissant la gamme des outils de lutte antiparasitaire disponibles, les biopesticides peuvent renforcer la résilience, la productivité et la durabilité des systèmes de production agricole.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Consciente de ce potentiel, CropLife Africa Middle East (CLAME), en collaboration avec le ministère jordanien de l'Agriculture, l'Association jordanienne des négociants et producteurs d'intrants agricoles (AMATPA) et des experts nationaux, a soutenu une série de dialogues techniques et d'initiatives de renforcement des capacités visant à améliorer la compréhension des biopesticides et de leur rôle dans les programmes de lutte intégrée.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans le cadre de ces efforts, quatre ateliers techniques ont été organisés à Amman, Deir Alla et Ghour Al-Mazraah en novembre et décembre 2025, réunissant plus de 140 professionnels de l'agriculture de toute la Jordanie.</p><p style="text-align:justify;">Parmi les participants figuraient des ingénieurs de vulgarisation, des spécialistes de l'homologation des pesticides, des agents de surveillance, du personnel de laboratoire, des chercheurs et des représentants du secteur privé issus des principales régions agricoles du Royaume.</p><p style="text-align:justify;">Un résultat particulièrement encourageant a été le vif intérêt manifesté pour l'application pratique des biopesticides. Les discussions ont porté sur la manière d'intégrer efficacement ces outils aux programmes de protection des cultures grâce à de bonnes pratiques agronomiques, une expertise technique, la formation des agriculteurs et une prise de décision éclairée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La Jordanie a déjà jeté des bases solides pour le développement d'une agriculture durable. L'engagement actif des institutions gouvernementales, du monde universitaire, de l'industrie et des services de vulgarisation agricole témoigne d'une volonté commune d'innovation et d'amélioration continue au sein du secteur agricole.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De manière encourageante, l'intérêt croissant porté aux biopesticides par les acteurs de l'ensemble de la chaîne de valeur agricole souligne la reconnaissance grandissante de leur contribution potentielle à la gestion intégrée des ravageurs et à une production agricole durable.</p><p style="text-align:justify;">La poursuite du dialogue, le renforcement des capacités et le partage des connaissances seront essentiels pour garantir que les agriculteurs et les professionnels de l'agriculture soient en mesure de prendre des décisions éclairées quant à leur utilisation efficace.</p><p style="text-align:justify;">Si une intégration plus large des biopesticides dans les programmes de protection des cultures prendra du temps, la tendance est prometteuse.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Grâce à une collaboration continue et à des investissements dans les connaissances et les capacités techniques, les biopesticides peuvent devenir un élément de plus en plus précieux de l'approche jordanienne de la lutte intégrée, aidant les agriculteurs à relever les défis actuels tout en soutenant la durabilité à long terme du secteur agricole.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La dynamique observée en Jordanie témoigne d'un engagement croissant en faveur de la protection durable des cultures et de l'innovation agricole. En continuant de favoriser les partenariats, de renforcer l'expertise technique et de soutenir les solutions axées sur les agriculteurs, la Jordanie est bien placée pour renforcer davantage sa résilience agricole et servir d'exemple régional de développement agricole durable.</p><p style="text-align:justify;"><i><u>Source</u>&nbsp;: </i><a href="https://farmersreviewafrica.com/oped-biopesticides-supporting-sustainable-agriculture-in-jordan/"><i><strong>farmersreviewafrica</strong></i></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8245</guid>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 14:08:51 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Prof SANDA promeut la sécurité sanitaire des aliments]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/prof-sanda-preoccupe-par-la-securite-sanitaire-des-aliments</link>
                <description><![CDATA[Chaque jour, des dizaines de milliers de produits alimentaires circulent sur les marchés locaux. Mais qui s'assure réellement de leur qualité sanitaire ? Derrière cette question se cache un enjeu majeur de santé publique.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L'eau, les aliments et les médicaments ont tous un point commun&nbsp;: ils doivent être sûrs pour préserver la santé des populations.</p><p style="text-align:justify;">Pour traduire cette vision en réalité, le Professeur Komlan SANDA plaide en faveur de l’adoption d’une politique sanitaire et phytosanitaire, au renforcement du Laboratoire National de sécurité sanitaire et phytosanitaire des aliments (LaNSA), et à la création d'une Autorité nationale de sécurité sanitaire des aliments.</p><p style="text-align:justify;">Des actions qui selon lui doivent être engagées afin d'améliorer durablement la sécurité sanitaire des aliments dans le pays.</p><p style="text-align:justify;">La première étape de la réforme poursuit-il, sera de renforcer le cadre politique et institutionnel à travers l'adoption définitive de la politique sanitaire et phytosanitaire du Togo. Cette démarche permettra d'assurer une meilleure coordination entre les acteurs intervenant aujourd'hui dans le domaine de la sécurité sanitaire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Plusieurs acteurs interviennent dans divers laboratoires qui touchent plus ou moins à la sécurité sanitaire. Nous avons donc besoin d'une meilleure coordination", indique Professeur Komlan SANDA, directeur général du Laboratoire National de sécurité sanitaire et phytosanitaire des aliments (LaNSA).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A l’en croire, plusieurs structures réalisent des analyses, des contrôles ou des activités de surveillance relatives à la qualité des aliments, de l'eau ou encore des produits de consommation.</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, l'absence d'un cadre de coordination suffisamment structuré peut entraîner des chevauchements de compétences, des pertes d'efficacité et une utilisation moins optimale des ressources disponibles.</p><p style="text-align:justify;">Et parlant justement d’efficacité, il en appelle au renforcement de capacités du Laboratoire National de sécurité sanitaire et phytosanitaire des aliments (LaNSA), car pour lui, ce nouveau laboratoire devrait bénéficier d'un accompagnement accru afin de répondre efficacement aux besoins des opérateurs économiques, des producteurs et des consommateurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le LaNSA doit être soutenu et renforcé pour offrir un service durable et pérenne à ses clients. Il faut absolument que ce laboratoire monte en puissance pour être capable de faciliter le travail aux clients dans leurs analyses", lance le Professeur SANDA dans un entretien exclusif à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le développement des capacités techniques, l'acquisition d'équipements modernes, le renforcement des compétences du personnel ainsi que l'amélioration continue des procédures de contrôle constituent autant de leviers essentiels pour permettre au laboratoire de jouer pleinement son rôle dans la protection de la santé publique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><i><strong>Une autorité nationale pour fédérer l'ensemble des initiatives&nbsp;</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Prof SANDA souligne que la création du laboratoire en tant qu'établissement public est une étape vers une meilleure coordination des acteurs de la sécurité sanitaire des aliments. Ce cadre structurant pourrait par exemple prendre la forme d'une autorité nationale.</p><p style="text-align:justify;">Il indique que cette structure doit être en mesure de fédérer l'ensemble des initiatives et de garantir une approche cohérente et intégrée de la gestion des risques sanitaires.</p><p style="text-align:justify;">L'objectif serait de créer de véritables pôles d'excellence capables d'apporter des réponses spécialisées selon les différents secteurs d'activité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Dans cette organisation, le LaNSA pourrait assurer le lead pour toutes les questions relatives à la sécurité sanitaire des aliments. D'autres laboratoires spécialisés pourraient, quant à eux, prendre en charge des domaines spécifiques", fait-il savoir.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Pour ce qui est des aliments, LaNSA prendra le lead, pour ce qui touche d'autres aspects tel que le conditionnement, ce serait le laboratoire de conditionnement qui va conseiller les opérateurs sur les types d'emballages, la durée de conservation, etc... Et l'un dans l'autre, tout ceci convergera vers une Autorité nationale de sécurité sanitaire des aliments dans l'approche ‘One Health’", précise le professeur SANDA.</p><p style="text-align:justify;">Et de conclure qu’une telle approche permettrait non seulement de renforcer la protection des consommateurs, mais également d'améliorer la prévention des maladies d'origine alimentaire, de faciliter les échanges commerciaux et de renforcer la confiance des populations dans les produits mis sur le marché.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8244</guid>
                <pubDate>Fri, 26 Jun 2026 13:08:59 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Bénin veut bâtir une véritable industrie avicole]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/le-benin-veut-batir-une-veritable-industrie-avicole</link>
                <description><![CDATA[La première édition du Salon-Expo Avicole du Bénin (SAB 2026), une plateforme destinée à accélérer la modernisation du secteur et à renforcer la souveraineté alimentaire du pays est ouverte depuis jeudi et ce jusqu’à samedi à Cotonou (Bénin).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce salon placé sous le thème : "L'aviculture face à la souveraineté alimentaire des pays" est une initiative l'Interprofession Avicole du Bénin (IAB), en partenariat avec le ministère de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche.</p><p style="text-align:justify;">Producteurs, chercheurs, investisseurs, partenaires techniques et délégations étrangères échangeront jusqu’à demain samedi 27 juin, autour des innovations technologiques et des perspectives de développement de la filière avicole au Bénin.</p><p style="text-align:justify;">En ouvrant les travaux du salon, Adin Yéton Bloukounon Goubalan, ministre de l’agriculture, de l'Élevage et de la Pêche, a d’emblée salué les progrès réalisés ces dernières années tout en soulignant que le pays reste fortement dépendant des importations de produits avicoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Notre marché demeure encore fortement dépendant des importations de produits avicoles. Il nous faut bâtir une véritable industrie avicole", a-t-il déclaré.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, cette ambition passe par le développement de la production de maïs et de soja destinés à l'alimentation animale, la production locale de poussins d'un jour, la création d'usines d'aliments pour volailles, la construction d'abattoirs modernes, le renforcement des unités de transformation ainsi que des capacités de conservation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Aucun pays ne peut prétendre à sa souveraineté alimentaire sans progresser vers sa souveraineté protéique", a-t-il insisté.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le ministre a également insisté sur la nécessité d'une mobilisation collective, associant l'État, les producteurs, le secteur privé, les chercheurs, les institutions financières et les partenaires techniques.</p><p style="text-align:justify;">Invité d'honneur de cette première édition du salon, le Royaume du Maroc, représenté par son ministre de l'Agriculture, Ahmed El Bouari a réaffirmé la volonté de son pays à accompagner le Bénin dans le développement de son agriculture.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce salon traduit une vision, celle d'une agriculture africaine qui investit, qui innove et qui crée davantage de valeur sur notre continent", a-t-il déclaré.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour sa part, le commissaire général du salon, Blaise Sèton, nourrit l’ambition que ce salon devienne d’ici les prochaines années, un véritable carrefour d'affaires et d'innovation pour l'ensemble des acteurs de la filière.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le Salon-Expo Avicole du Bénin ne se limite pas à une exposition de produits, d'équipements ou de technologies", a-t-il expliqué, soulignant que cette première édition vise avant tout à favoriser les partenariats et les investissements.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà des expositions, le salon propose des conférences, des formations et des rencontres d'affaires permettant aux professionnels de découvrir les technologies les plus récentes dans les domaines de l'élevage, de la transformation, de la conservation et de l'électrification des exploitations.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette première édition du Salon-Expo Avicole, le Bénin affiche clairement son ambition de bâtir une filière avicole moderne, compétitive et créatrice d'emplois, capable de réduire progressivement la dépendance du pays aux importations et de contribuer durablement à sa sécurité alimentaire.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8243</guid>
                <pubDate>Fri, 26 Jun 2026 13:04:52 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Burkina Faso muscle sa production fourragère]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/le-burkina-faso-muscle-sa-production-fourragere</link>
                <description><![CDATA[En réponse aux difficultés récurrentes d’accès au fourrage, le Burkina Faso intensifie ses investissements dans la culture fourragère afin de garantir une alimentation durable au cheptel et de sécuriser un secteur clé de son économie rurale.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les autorités misent sur la mise en valeur de périmètres dédiés à la production de plantes fourragères à forte valeur nutritive.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est clair : réduire la dépendance aux ressources naturelles souvent insuffisantes et irrégulières, notamment en période de soudure, et assurer une disponibilité continue d’aliments pour le bétail.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour suivre l’évolution des travaux du périmètre de deux hectares aménagé par l’État au profit des producteurs, Amadou Dicko, ministre délégué chargé des Ressources animales a fait une descente de terrain le 20 juin 2026 sur le site de la coopérative Béog-Nééré à Tensobtenga, dans la région du Nakambé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’investissement public y est significatif. Le site a été clôturé et équipé d’un forage pour garantir l’accès à l’eau, tandis que des semences fourragères et des engrais subventionnés ont été mis à la disposition de la coopérative.</p><p style="text-align:justify;">En complément, les producteurs bénéficient d’un accompagnement technique régulier assuré par les services compétents de l’État.</p><p style="text-align:justify;">Sur le terrain, les producteurs exploitent des espèces sélectionnées pour leur rendement et leur valeur nutritive, notamment le panicum, le brachiaria et le maralfalfa. Ces cultures constituent une alternative structurée aux ressources naturelles de plus en plus limitées.</p><p style="text-align:justify;">Pour les bénéficiaires, cet investissement public représente un véritable levier économique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le fourrage permet non seulement de nourrir nos animaux, mais aussi de créer des revenus grâce à la vente des excédents", explique à nos confrères d’</strong><a href="https://www.agrodev.info/elevage-au-burkina-le-gouvernement-mise-sur-la-production-fourragere-pour-relever-le-defi-de-lalimentation-du-betail/"><strong>Agrodev</strong></a><strong>, Garibou Sondé, président de la coopérative Béog-Nééré à</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons que le site de Tensobtenga s’inscrit dans un programme pilote national qui prévoit neuf périmètres fourragers répartis dans différentes régions du pays. Fort des premiers résultats, l’État entend aller plus loin avec la création de 31 nouveaux périmètres prévus en 2026, dont cinq dans la région du Liptako.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de la production immédiate, cette stratégie traduit une orientation plus large des autorités, celle de structurer une filière fourragère nationale capable de soutenir durablement l’élevage, d’améliorer la productivité animale et de renforcer la souveraineté alimentaire du pays.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8242</guid>
                <pubDate>Fri, 26 Jun 2026 12:57:47 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pluies et vents violents : Des pertes de récoltes signalées ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/pluies-et-vents-violents-des-pertes-de-recoltes-signalees</link>
                <description><![CDATA[Des pluies accompagnées de vents violents ont entraîné au mois de mai dernier au Togo, des dégâts matériels importants : l’écroulement des cases, la destruction d’infrastructures légères ainsi que des stocks de récoltes dans certaines régions.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Précisément dans la région des plateaux, l’Agence nationale de la protection civile (ANPC) renseigne dans un récent rapport que jusqu’à 46 ha de superficie ont été dévastées par des effets combinés des inondations, des vents violents et des incendies. Cela a occasionné la perte de 0,15 tonne de stock.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Durant le mois de mai, la plupart des localités du pays ont été arrosées. Notamment, Tabligbo (préfecture de Yoto) a recueilli la plus forte quantité (245,7 mm).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Comparativement au mois de mai 2025 et considérant uniquement les stations synoptiques, Mai 2026 a observé un excédent pluviométrique sur le plan national.</p><p style="text-align:justify;">La situation hydrologique demeure contrastée sur les différents bassins hydrographiques. De 354 cm en mai 2025, la hauteur maximale sur le Lac-Togo au niveau de Kpédji est passée à 677 cm. Sur le fleuve Oti à Mango, la hauteur maximale était à 88 cm en mai dernier contre 20 cm il y a un an.</p><p style="text-align:justify;">De Mai à Juin 2026, le temps est toujours menaçant. L’Agence nationale de météorologie du Togo (ANAMET) alerte sur des manifestations pluvio-orageuses modérées à fortes prévues sur l’ensemble du pays.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ces conditions météorologiques pourraient entraîner des vents violents et des inondations avec d’importants dégâts", prévient l’ANAMET.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face à la situation climatique et au regard des dégâts enregistrés, il est recommandé de suivre régulièrement les prévisions et alertes météorologiques ainsi que les consignes du système d’alerte précoce (SAP).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le monde agricole notamment est invité à veiller à une bonne gestion de l’eau et à privilégier les pratiques agro-écologiques.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons que le Togo a enregistré en Mai 2026, 2765 sinistrés dont 2566 sinistrés causés par les vents violents seuls (soit près de 93 % de l’ensemble des personnes affectées). Ces vents violents ont donc affecté 2 361 cases, dont 2 253 décoiffées, 106 écroulées et 2 fissurées.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8241</guid>
                <pubDate>Thu, 25 Jun 2026 12:26:09 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Agroécologie: formation en ligne gratuite lancée par la FAO]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/agroecologie-formation-en-ligne-gratuite-lancee-par-la-fao</link>
                <description><![CDATA[Cette formation en ligne "Agroécologie pour l’Afrique" s’adresse aux étudiants, agriculteurs, professionnels du développement, décideurs et à toute personne souhaitant mieux comprendre les solutions durables pour l’agriculture en Afrique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce cours certifié présente la manière dont les éléments, les principes et les pratiques agroécologiques peuvent contribuer à la transformation sociale, économique et écologique des systèmes agroalimentaires.</p><p style="text-align:justify;">Il analyse également les moyens par lesquels les gouvernements, la société civile et le secteur privé peuvent soutenir l'intensification et l’extension de l'agroécologie.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le cours illustre l'adoption et la diffusion de l'agroécologie en Afrique à travers des exemples pratiques et des études de cas.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Quelques concepts fondamentaux de l’agroécologie seront développés durant cet apprentissage en ligne.</p><p style="text-align:justify;">Il s’agit notamment&nbsp;: des principes écologiques appliqués à l’agriculture&nbsp;; les pratiques favorisant la résilience des exploitations agricoles&nbsp;; les enjeux sociaux, économiques et environnementaux des systèmes alimentaires durables&nbsp;; les stratégies pour développer l’agroécologie aux niveaux local, national et régional. Rejoignez le cours ici&nbsp;: <a href="https://elearning.fao.org/course/view.php?id=1285"><strong>https://elearning.fao.org/course/view.php?id=1285</strong></a>&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8240</guid>
                <pubDate>Thu, 25 Jun 2026 12:23:11 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[SIGMA-ESA : Rejoignez-vite la première promotion de la classe préparatoire agricole ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/sigma-esa-rejoignez-vite-la-premiere-promotion-de-la-classe-preparatoire-agricole</link>
                <description><![CDATA[Le Groupe Scientifique SIGMA et l’ESA - L’École Supérieure des Agricultures de France annoncent la création, à compter de la rentrée universitaire 2026-2027, d’une Classe Préparatoire Scientifique Agricole d’Excellence, la première du Togo, destinée à former une nouvelle génération d’ingénieurs.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La première promotion de la Classe préparatoire scientifique agricole SIGMA-ESA sera accueillie en septembre 2026. Les candidatures sont ouvertes aux titulaires d'un baccalauréat scientifique séries C ou D, ou d'un diplôme équivalent.</p><p style="text-align:justify;">L'admission s'effectue sur étude de dossier et entretien de motivation. Les candidats devront notamment fournir leurs relevés de notes du lycée et du baccalauréat, un curriculum vitæ ainsi qu'une lettre de motivation présentant leur projet académique et professionnel.</p><p style="text-align:center;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Calendrier des admissions</strong></span></p><p style="text-align:justify;"><strong>Dépôt des dossiers :</strong> du 13 juillet au 07 août 2026 ;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Entretiens de motivation :</strong> du 10 au 14 août 2026 ;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Publication des résultats :</strong> 19 août 2026 ;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Semaine d'intégration :</strong> du 31 août au 04 septembre 2026 ;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Début des cours :</strong> 07 septembre 2026.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:center;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Informations pratiques</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Les enseignements sont dispensés sur le campus du Groupe Scientifique SIGMA à Lomé. La scolarité est fixée à 1.860.000 FCFA par an, auxquels s'ajoutent 100.000 FCFA de frais d'inscription.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Contacts admissions</strong></p><p style="text-align:justify;"><i>Groupe Scientifique SIGMA</i></p><p style="text-align:justify;"><i>34, Angle Rue Dansou</i></p><p style="text-align:justify;"><i>Agbalépédogan - Lomé, Togo</i></p><p style="text-align:justify;"><strong>Téléphone :</strong> +228 71 48 13 13 / +228 92 10 98 98</p><p style="text-align:justify;"><strong>E-mail :</strong> contact@gs-sigma.com</p><p style="text-align:justify;"><strong>Site internet :</strong> <a href="http://www.gs-sigma.com">www.gs-sigma.com</a></p><p style="text-align:justify;"><strong>&nbsp;</strong></p><p style="text-align:center;"><i><strong>L’école vous forme, SIGMA vous construit</strong></i></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8239</guid>
                <pubDate>Thu, 25 Jun 2026 12:19:46 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Soja-Togo : financement absent, producteurs démotivés]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/soja-togo-financement-absent-producteurs-demotives</link>
                <description><![CDATA[Les signaux se multiplient. Alors que les producteurs devraient déjà être en pleine préparation des semis, la chaîne de financement semble totalement grippée. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’inquiétude est d'autant plus grande que les commerçants-exportateurs hésitent à financer la production, les transformateurs restent prudents et les producteurs, livrés à eux-mêmes, ne savent plus s'ils doivent engager les investissements nécessaires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il y a beaucoup de paramètres qui entrent en jeu et qui risquent de faire basculer le démarrage de la campagne. Actuellement, nous ne savons même pas si la campagne de production sera lancée ou pas comme cela a été les années précédentes, parce que les acteurs étant démotivés, ils sont là perplexes, personne ne se donne et tout se repose sur les épaules du pauvre producteur que nous sommes", confient certains producteurs à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Traditionnellement, la filière soja fonctionne selon un modèle bien organisé. Les commerçants-exportateurs et les transformateurs accompagnent les producteurs en mettant à leur disposition des semences, ou d'autres appuis indispensables pour la production de la graine. Mais ce mécanisme semble totalement interrompu.</p><p style="text-align:justify;">"Nous sommes pratiquement à la fin du mois de juin et tout le monde croise les bras. Chacun attend que le producteur fasse l'effort de produire avant de venir acheter sa récolte", notent les producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Prudence des institutions de financement</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les producteurs ne sont pas les seuls affectés par la situation qui prévaut actuellement dans la filière. Les entreprises spécialisées dans le commerce et l'exportation du soja traversent l'une des périodes les plus difficiles de leur histoire.</p><p style="text-align:justify;">Les pertes enregistrées lors des campagnes précédentes ont laissé de profondes séquelles financières.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Aujourd'hui, beaucoup d'entreprises de la filière sont essoufflées, pratiquement mortes. Elles ont perdu toute crédibilité auprès des banques. Les établissements bancaires et les institutions de microfinance restent désormais très prudents face aux demandes de financement du secteur", confient certains opérateurs de la filière.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A en croire ces derniers, cette méfiance prive les entreprises des ressources nécessaires pour préfinancer les campagnes agricoles, soutenir les producteurs et acheter les graines au moment opportun.</p><p style="text-align:justify;">Un cercle vicieux qui fragilise progressivement l'ensemble de la chaîne de valeur.</p><p style="text-align:justify;">Une remobilisation des acteurs est attendue dans les prochains jours pour impulser la dynamique nécessaire au lancement de la campagne.</p><p style="text-align:justify;">À défaut d'une réponse rapide et structurée, l'hypothèse d'une campagne de production fortement perturbée pourrait malheureusement être une réalité, une option à écarter au regard du potentiel économique de cette filière dans l’économie.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8238</guid>
                <pubDate>Wed, 24 Jun 2026 10:32:42 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Cours en ligne certifié de la FAO sur la mécanisation agricole ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/cours-en-ligne-certifie-de-la-fao-sur-la-mecanisation-agricole</link>
                <description><![CDATA[Ce cours sur la ‘Gestion d’une entreprise de prestation de services de mécanisation agricole’ s’adresse aux responsables d’une entreprise de prestation de services de mécanisation agricole et ceux qui fournissent ce type de services (entrepreneurs ruraux, prestataires de services, jeunes agripreneurs, etc.).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le cours analyse les différents aspects relatifs au diagnostic, à la planification, à l'organisation, au leadership et au contrôle nécessaires afin d’exploiter l’entreprise dans le respect de l'environnement.</p><p style="text-align:justify;">Le cours aborde les concepts d'entrepreneuriat et de gestion, ainsi que d'organisation et de bonne gestion des aspects financiers.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour l’essentiel, ce cours aidera les apprenant.e.s à&nbsp;: comprendre le marché et identifier les opportunités d’affaires&nbsp;; gérer les équipements et assurer leur entretien et leur maintenance&nbsp;; planifier les opérations et maîtriser les coûts de manière efficace&nbsp;; renforcer les compétences des équipes et la gestion des ressources humaines&nbsp;; développer la clientèle et améliorer la satisfaction des clients et enfin, assurer la rentabilité, la croissance et la durabilité de l’entreprise.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette formation en ligne met également l’accent sur l’entrepreneuriat rural, la gestion financière, l’organisation des services et l’utilisation durable des équipements agricoles afin de bâtir des entreprises compétitives au service des producteurs.</p><p>Rejoignez le cours sur ce lien&nbsp;: <a href="https://elearning.fao.org/course/view.php?id=787"><strong>https://elearning.fao.org/course/view.php?id=787</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8237</guid>
                <pubDate>Wed, 24 Jun 2026 10:26:46 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Adopter des variétés de gingembre résistantes aux maladies]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/adopter-des-varietes-de-gingembre-resistantes-aux-maladies</link>
                <description><![CDATA[La hausse du prix du gingembre au Ghana s’explique par le fait que nombre d’exploitations de gingembre ont été fortement ravagées par des maladies, ce qui a fortement impacté la production. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les pertes importantes enregistrées par les producteurs ne permettent pas de répondre à une demande de plus en plus forte, ce qui justifie la hausse vertigineuse de prix constatée sur plusieurs marchés du Ghana et même dans les pays voisins.</p><p style="text-align:justify;">De l’avis d’experts, les prix du gingembre devraient rester élevés sur les deux prochaines années, soulignant que cette situation de hausse de prix ne devrait pas s’améliorer dans l’immédiat.</p><p style="text-align:justify;">Et pour cause, cette baisse de l’offre survient alors que la demande de gingembre continue d’augmenter, notamment de la part des entreprises du secteur des tisanes qui utilisent le gingembre comme ingrédient principal.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>La recherche agricole appelée au secours</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette maladie affectant plusieurs exploitations de gingembre renvoie à cette préoccupation&nbsp;: de quels moyens disposent la recherche agricole en Afrique pour anticiper et contrer ces fléaux qui font engendrer de lourdes pertes aux producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Naturellement, face à la situation actuelle caractérisée par l’inquiétude grandissante dans les rangs des producteurs ayant perdus leurs revenus et l’urgence de répondre aux besoins pressants du marché, la recherche agricole est appelée à la rescousse.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Des voix s’élèvent pour appeler à des investissements accrus dans la recherche agricole afin d’aider les producteurs à développer et adopter des variétés de gingembre résistantes aux maladies.</p><p style="text-align:justify;">Une synergie collaborative entre pouvoirs publics, producteurs, chercheurs et autres partenaires deviennent plus que nécessaire pour mobiliser les ressources en faveur de la recherche pour renforcer durablement la résilience de la filière.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8236</guid>
                <pubDate>Wed, 24 Jun 2026 10:22:41 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Entre stocks de maïs invendus et pressions des microfinances]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/entre-stocks-de-mais-invendus-et-pressions-des-microfinances</link>
                <description><![CDATA[Les producteurs de maïs au Togo, ne sachant plus à quel saint se vouer pour lancer la nouvelle campagne agricole, appellent ce mardi, les autorités nationales de l’agriculture à prendre des mesures idoines pour soulager les acteurs de la filière. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans un entretien, Charles Deandema, président national de la filière maïs, appelle les autorités à des mesures urgentes afin d’éviter une crise majeure dans la production de cette denrée importante cette année.</p><p style="text-align:justify;">Actuellement, la campagne agricole 2026 est déjà lancée dans plusieurs localités du pays, des milliers de producteurs de maïs se retrouvent dans une situation particulièrement préoccupante.</p><p style="text-align:justify;">Des quantités importantes de récoltes de la campagne précédente restent stockées dans les magasins, faute d’acheteurs, ce qui compromet les capacités financières des producteurs à investir dans la nouvelle campagne.</p><p style="text-align:justify;">Pour le président national de la filière maïs au Togo, cette situation est devenue critique, car derrière les chiffres se cachent des réalités économiques difficiles qui fragilisent l’ensemble de la chaîne de production.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Actuellement, j’ai 100 tonnes au magasin mais je dois à une microfinance de la place, ils viennent tout le temps voire mon stock. Imaginez-vous si le kilo de maïs est à 200 frs, j’ai 20 millions F.CFA qui dort, même si le prix est ramené à 150 frs, j’ai 15 millions. Alors que je dois à peine 8 millions à la microfinance. Dans cette situation, comment je peux bien relancer ma campagne cette année avec les agents des microfinances dans le dos", témoigne le président de la filière, très perplexe.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">D’après lui, le problème dépasse largement les cas individuels. Selon les estimations de la filière, les stocks de maïs invendus atteignent des niveaux particulièrement élevés dans plusieurs régions du pays.</p><p style="text-align:justify;">Dans la seule région de la Kara, c’est plus de 4 000 tonnes de maïs qui seraient encore stockées. Dans la région des Savanes, les quantités dépasseraient les 10 000 tonnes. Des chiffres qui illustrent l’ampleur de la crise que traverse actuellement la filière.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><i><strong>Trois mesures pour sortir de cette crise</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour éviter que les producteurs ne soient contraints de brader leurs récoltes, le président national de la filière maïs propose une implication plus forte de l’État.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Premièrement</strong>, il estime que le moment est venu d’activer pleinement les unités de production de provende sous le contrôle de l’Etat afin de créer une demande capable d’absorber une partie importante des stocks disponibles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’est vraiment le moment de déclencher les unités de production de la provenderie sous le contrôle de l’État afin d’accélérer l’achat du maïs. Ce sont des initiatives pour soutenir et relancer les producteurs", suggère –t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Une telle mesure selon lui permettrait non seulement de soutenir les producteurs, mais également de renforcer les filières d’élevage qui utilisent le maïs comme matière première dans l’alimentation animale.</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Ensuite</strong></i>, faciliter les exportations vers les pays voisins. Au-delà du marché national, le président plaide pour la mise en place de facilités douanières susceptibles d’encourager les exportations vers les pays voisins qui ont des besoins en céréales.</p><p style="text-align:justify;">L’ouverture de nouveaux débouchés commerciaux permettrait d’écouler rapidement les surplus de production tout en améliorant les revenus des producteurs.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Enfin,</strong></i><strong> déployer le rôle de l’Agence de Transformation Agricole (ATA).</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Le président national de la filière maïs exprime également des préoccupations concernant le rôle de l’Agence de Transformation Agricole (ATA), dont plusieurs infrastructures de stockage ont été implantées à proximité des Zones d’aménagement agricole planifiées (ZAAP).</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, la présence de l’ATA aux côtés de l’Agence nationale de la sécurité alimentaire du Togo (ANSAT), partenaire historique des producteurs, devrait normalement contribuer à fluidifier le marché.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>"Nous voulons comprendre quel est réellement le rôle de l’ATA. Son arrivée, associée à l’ANSAT avec qui nous travaillons depuis des années, ne devrait pas créer de difficultés. Pourtant, c’est maintenant que les producteurs se sentent davantage découragés", déplore-t-il.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Actuellement sur les ZAAP, poursuit-t-il, "tout est calme, les producteurs n’ont même pas les moyens pour les labours. Nous sommes déjà presque à la fin du mois de juin et en principe on devrait beaucoup avancer sur les labours et lancer les semis. Bientôt c’est juillet, et nous risquons d’être en retard dans le nord cette année alors que nous n’avons qu’une seule saison. Il est clair que tout retard pourrait avoir des répercussions importantes sur les rendements attendus".</p><p style="text-align:justify;">Parmi les solutions envisagées figure également l’accélération des travaux de construction de l’agroparc de Broukou dans la région de la Kara.</p><p style="text-align:justify;">Pour les acteurs de la filière, cette infrastructure pourrait jouer un rôle déterminant dans l’absorption des matières premières agricoles, la création de valeur ajoutée et l’amélioration durable des débouchés commerciaux.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8235</guid>
                <pubDate>Tue, 23 Jun 2026 12:15:02 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Sokodé, Kara, Mango et Lomé : consulter les prix des denrées ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/sokode-kara-mango-et-lome-consulter-les-prix-des-denrees</link>
                <description><![CDATA[Au grand marché central de Sokodé (région centrale), le bol de maïs est actuellement commercialisé entre 600 et 700 F CFA. Le sorgho se vend entre 950 et 1 100 F CFA, tandis que le mil est proposé autour de 1 050 F CFA. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le haricot varie entre 3 000 et 3 500 F CFA le bol selon la qualité.</p><p style="text-align:justify;">À Kara, les prix demeurent également stables. Le bol de maïs est vendu autour de 500 F CFA en ville et à environ 450 F CFA dans certains villages environnants. Le soja et le sorgho se négocient à près de 800 F CFA le bol.</p><p style="text-align:justify;">Le haricot à petit grain est vendu à 1 500 F CFA, contre 1 800 à 2 000 F CFA pour le gros grain.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Dans la région des Savanes (nord-Togo), le bol de maïs est vendu entre&nbsp;200 et 250 F CFA&nbsp;à&nbsp;Dapaong&nbsp;et&nbsp;Mango, tandis que le sac de maïs est désormais vendu à&nbsp;8 000 F CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le soja et le sorgho coûtent environ&nbsp;800 F CFA le bol, alors que le mil est vendu à&nbsp;1 000 F CFA le bol. Quant au haricot, il est proposé à près de&nbsp;1 900 F CFA le bol.</p><p style="text-align:justify;">À Notsè, les prix restent relativement accessibles. Le bol de maïs est vendu à 350 F CFA. Le sorgho coûte 900 F CFA le bol et le soja 1 100 F CFA. Le haricot se négocie entre 1 000 et 1 200 F CFA selon la qualité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’arachide est vendue à 2 000 F CFA le bol et le mil à environ 1 100 F CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans le Grand Lomé, les prix demeurent également stables. Le bol de maïs est vendu à 500 F CFA. Le soja se négocie entre 900 et 1 200 F CFA selon les marchés.</p><p style="text-align:justify;">Le haricot local est proposé entre 1 400 et 1 500 F CFA le bol, tandis que le haricot coûte entre 1 600 et 1 700 F CFA. Le sorgho est vendu entre 900 et 1 000 F CFA selon la variété. L’arachide et le voandzou sont cédés à environ 2 000 F CFA le bol.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8234</guid>
                <pubDate>Tue, 23 Jun 2026 12:12:15 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La production aquacole dépasse pour la première fois les 100 millions de tonnes]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/la-production-aquacole-depasse-pour-la-premiere-fois-les-100-millions-de-tonnes</link>
                <description><![CDATA[Le dernier rapport de la FAO sur la situation mondiale des pêches et de l’aquaculture (SOFIA 2026) a été présenté mardi lors de la 11e Conférence ‘Notre Océan’ à Mombasa, au Kenya. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Tout en lumière les statistiques mondiales actualisées sur les pêches et l’aquaculture, l’étude présente comment la FAO, avec ses États membres, les communautés, les institutions, l’industrie et ses partenaires, concrétise sa vision de la transformation bleue.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Selon les estimations de SOFIA 2026, la production mondiale des pêches et de l’aquaculture a atteint un niveau record de 235 millions de tonnes en 2024, dont 195 millions de tonnes d’animaux aquatiques, confirmant ainsi le rôle croissant du secteur dans l’alimentation mondiale.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Alors que la pêche en milieu naturel s'est largement stabilisée, reflétant les limites écologiques et la gestion efficace de certains stocks, la production d'animaux aquatiques a continué de croître, avec une moyenne de 3,2 % par an depuis les années 1950.</p><p style="text-align:justify;">En particulier, en 2024, la production aquacole d'animaux aquatiques a dépassé pour la première fois les 100 millions de tonnes (pour une valeur de 371 milliards de dollars à la sortie de la ferme).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La pêche de capture a atteint environ 92 millions de tonnes et se maintient entre 86 et 94 millions de tonnes depuis la fin des années 1980.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les produits issus de l'aquaculture occupent une place de plus en plus importante dans l'alimentation&nbsp;: 89&nbsp;% de la production d'animaux aquatiques est destinée à la consommation humaine, fournissant au moins un cinquième des protéines animales consommées par 3,1 milliards de personnes.</p><p style="text-align:justify;">Le secteur fait également vivre plus de 600 millions de personnes dans le monde.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Malgré une disponibilité croissante, les avantages restent inégaux. L'approvisionnement en produits issus de l'aquaculture par habitant, notamment en Afrique, est nettement inférieur à la moyenne mondiale, soulignant la nécessité de politiques ciblées.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Parallèlement, le secteur est confronté à des pressions croissantes. Le changement climatique, la dégradation de l'environnement, les chocs économiques et les bouleversements géopolitiques affectent la performance et la durabilité du secteur.</p><p style="text-align:justify;">Par exemple, dans des scénarios d'émissions élevées, la biomasse de poissons exploitables devrait diminuer de plus de 10 % d'ici 2050 dans plusieurs régions.</p><p style="text-align:justify;">Le rapport examine comment ces pressions façonneront le secteur, parallèlement aux progrès réalisés en matière d'adaptation et d'atténuation du changement climatique.</p><p style="text-align:justify;">"Ce rapport illustre que, plus que jamais, une planète saine a besoin d'océans et d'eaux intérieures sains. Nous devons veiller à ce que tous les efforts nécessaires soient déployés pour enrayer le déclin de la durabilité et garantir le potentiel à long terme du secteur pour les générations futures", réagi QU Dongyu, Directeur général de la FAO.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Conséquences commerciales et répartition régionale</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En 2023, la disponibilité des produits alimentaires d'origine animale aquatique a atteint 171 millions de tonnes, mais leur répartition demeure inégale. Alors qu'en Asie, le secteur fournit 26,3 kg par personne, la disponibilité en Afrique n'est que de 9,1 kg par personne.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le commerce des produits aquatiques a connu une forte expansion. Entre 1976 et 2024, la valeur des exportations a été multipliée par plus de vingt-trois (près de six en termes réels), en phase avec le commerce mondial des marchandises.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette croissance reflète une production accrue, une logistique et une transformation améliorées, des prix compétitifs et la libéralisation des échanges.</p><p style="text-align:justify;">Les produits franchissent souvent plusieurs frontières avant d'atteindre les consommateurs, s'inscrivant dans des chaînes d'approvisionnement complexes.</p><p style="text-align:justify;">La FAO prévoit une croissance continue de la production, de la consommation et du commerce, la production totale d'animaux aquatiques devant atteindre 214 millions de tonnes d'ici 2034.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Transformation bleue de la FAO</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La FAO collabore avec ses États membres et partenaires dans le cadre de sa Feuille de route pour la transformation bleue 2022-2030 afin d'améliorer la durabilité, la productivité et l'inclusion.</p><p style="text-align:justify;">Depuis son lancement en 2021, cette initiative a impulsé des actions concrètes à l'échelle mondiale.</p><p style="text-align:justify;">En aquaculture, la FAO encourage une gouvernance fondée sur la science, la planification spatiale et l'innovation, notamment des systèmes climato-intelligents et intégrés tels que la riziculture-pisciculture, la production de truites et des modèles combinant aquaculture et énergies renouvelables.</p><p style="text-align:justify;">Dans le secteur de la pêche de capture, la FAO soutient une gouvernance renforcée, de meilleures données et un suivi et une surveillance accrus.</p><p style="text-align:justify;">Elle collabore avec les organismes régionaux de pêche pour gérer les stocks partagés et lutter contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée, tout en aidant les pays à mettre en œuvre les Directives volontaires pour la sécurité de la pêche artisanale durable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>SOFIA 2026 : Faits et chiffres clés</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La production aquacole d'animaux aquatiques a dépassé pour la première fois les 100 millions de tonnes en 2024, atteignant 103 millions de tonnes.</p><p style="text-align:justify;">L'aquaculture représente désormais 53 % de la production totale d'animaux aquatiques et plus de 59 % de la production alimentaire issue de ces animaux. En incluant les algues, l'aquaculture a produit 141 millions de tonnes, pour une valeur de 391 milliards de dollars.</p><p style="text-align:justify;">Depuis la fin des années 1980, la quasi-totalité de la croissance de la production aquatique provient de l'aquaculture.</p><p style="text-align:justify;">La pêche en milieu naturel a atteint un plateau. La production de captures d'animaux aquatiques a atteint 92 millions de tonnes en 2024, dont 80 millions de tonnes issues de la pêche maritime.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En 2023, 72,6 % des débarquements provenaient de stocks biologiquement durables. Les captures de thon ont atteint un niveau record de 9,3 millions de tonnes en 2024.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les captures d'anchois ont connu un fort rebond en 2024, progressant de 109 % pour atteindre plus de 5 millions de tonnes, contre 2,4 millions de tonnes en 2023. La pêche continentale a atteint un niveau record de 12,3 millions de tonnes en 2024.</p><p style="text-align:justify;">Avec un chiffre d'affaires de 184 milliards de dollars, le commerce des animaux aquatiques rivalise désormais avec celui de la viande terrestre&nbsp;; plus d'un tiers de la production est commercialisé à l'échelle internationale.</p><p style="text-align:justify;">La disponibilité mondiale d'aliments d'origine animale aquatique par habitant s'élevait en moyenne à 21,1 kg en 2023 et devrait atteindre 21,3 kg en 2024. Ce secteur fait vivre plus de 600 millions de personnes dans le monde.</p><p style="text-align:justify;"><i><u>Source</u></i>&nbsp;: <a href="https://openknowledge.fao.org/server/api/core/bitstreams/7cb2534a-9886-418b-aa43-0ee679842b4f/content"><strong>FAO</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8233</guid>
                <pubDate>Tue, 23 Jun 2026 12:06:13 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[13 pays classés comme zones critiques de la faim - Rapport]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/13-pays-classes-comme-zones-critiques-de-la-faim-rapport</link>
                <description><![CDATA[L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM) alertent, dans un nouveau rapport, sur l'insécurité alimentaire aiguë dans 13 pays considérés comme des ‘zones critiques de la faim’ entre juin et novembre 2026.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans sa dernière édition du rapport sur les zones critiques de la faim, publié deux fois par an, le Réseau mondial contre les crises alimentaires (GNAFC) identifie le Soudan, le Soudan du Sud, le Yémen et la Palestine comme les zones critiques de la faim dans le monde, tant en termes de gravité que d'ampleur.</p><p style="text-align:justify;">Le Nigéria a été ajouté à la liste des pays les plus préoccupants, suite à des projections indiquant que les populations de l'État de Borno pourraient être confrontées à une insécurité alimentaire aiguë catastrophique au cours de la période couverte par le rapport.</p><p style="text-align:justify;">La Somalie a également été placée dans cette catégorie, les populations de la région de Bay, dans le district de Burhakaba, étant exposées à un risque de famine.</p><p style="text-align:justify;">Les conflits armés et les violences demeurent les principaux facteurs d'insécurité alimentaire aiguë, touchant 12 des 13 zones critiques.</p><p style="text-align:justify;">Ces pressions sont aggravées par des chocs économiques, de graves pénuries de financement et des risques croissants liés à un épisode El Niño prévu, qui devrait entraîner des précipitations irrégulières, des sécheresses et des inondations dans des pays déjà très vulnérables.</p><p style="text-align:justify;">Cet avertissement intervient dans un contexte de pénuries de financement sans précédent pour l'aide humanitaire.</p><p style="text-align:justify;">Les financements alloués à l'aide alimentaire, à l'aide agricole d'urgence et à la nutrition en situation de crise alimentaire ont diminué d'environ 59 % entre 2022 et 2025, retrouvant des niveaux comparables à ceux d'il y a près de dix ans.</p><p style="text-align:justify;">Parallèlement, le nombre de personnes confrontées à une grave insécurité alimentaire dans ces pays a atteint environ 266 millions.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Zones à haut risque</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’Afghanistan demeure une zone à haut risque, confronté à des sécheresses successives, à une flambée des prix alimentaires et à une escalade du conflit.</p><p style="text-align:justify;">En République démocratique du Congo, l’insécurité alimentaire aiguë reste grave, alimentée par le conflit dans les provinces de l’Est et les déplacements massifs de population.</p><p style="text-align:justify;">La résurgence d’Ebola ajoute un nouveau facteur de risque dangereux, menaçant d’aggraver la faim en perturbant les marchés, la mobilité et les opérations humanitaires.</p><p style="text-align:justify;">Haïti, qui figurait auparavant parmi les zones à haut risque, est désormais classée dans la catégorie «&nbsp;très haut risque&nbsp;», malgré des améliorations limitées et localisées, telles qu’un ralentissement de l’inflation et un meilleur accès à certains axes routiers. La situation demeure cependant très fragile.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Autres zones à risque</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le Myanmar et le Mali sont identifiés comme des zones à risque, où la situation devrait se détériorer, le conflit, les pressions économiques et la variabilité climatique accentuant la vulnérabilité.</p><p style="text-align:justify;">Le Liban et Madagascar ont été ajoutés à la liste des zones à risque en raison de l’escalade des hostilités fin février 2026 et des conditions météorologiques défavorables et erratiques, respectivement.</p><p style="text-align:justify;">Globalement, le rapport fait état d'une aggravation de la situation pour des millions de personnes au second semestre 2026, avec des niveaux de faim catastrophique sans précédent qui persistent ou menacent de multiples contextes.</p><p style="text-align:justify;">Il souligne également l'importance d'agir rapidement pour prévenir les conséquences les plus graves.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Que faut-il faire ?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Par l'intermédiaire du Réseau mondial contre les crises alimentaires, la FAO et le PAM appellent à une action urgente et coordonnée pour intensifier l'aide humanitaire, garantir un accès sûr à l'alimentation, investir dans les moyens de subsistance et renforcer la résilience.</p><p style="text-align:justify;">Le rapport souligne qu'une action précoce sauve des vies, protège les moyens de subsistance et est nettement plus rentable qu'une intervention après l'escalade des crises.</p><p style="text-align:justify;">Sans un engagement politique plus fort, un financement prévisible et une action collective, les crises alimentaires risquent de s'aggraver dans les régions les plus vulnérables du monde au cours des prochains mois.</p><p style="text-align:justify;"><i><u>Source</u></i>&nbsp;: <a href="https://www.fao.org/newsroom/detail/new-fao-wfp-report-warns-worsening-hunger-puts-13-hotspots-at-significant-risk/en"><strong>FAO</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8232</guid>
                <pubDate>Mon, 22 Jun 2026 10:07:06 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Lomé célèbre ‘Deux Capitaines’ du panafricanisme économique]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/lome-celebre-deux-capitaines-du-panafricanisme-economique</link>
                <description><![CDATA[Ils ont bâti des empires là où beaucoup ne voyaient que des obstacles. Le Togolais Gervais Koffi Djondo, cofondateur d’Ecobank et père fondateur d’Asky, et le Camerounais Dr Kammogne Fokam, fondateur d’Afriland First Bank et de SAAR Assurances, ont été célébrés le samedi 20 juin à Lomé.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Réunis à l’hôtel 2 Février, ces deux géants de la finance et de l’industrie ont reçu un hommage mérité, en marge de la présentation de leur ouvrage commun : "Deux capitaines d’industrie se racontent".</p><p style="text-align:justify;">Organisée par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo) sous le haut patronage du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, la cérémonie a transformé Lomé en épicentre de la réflexion économique panafricaine.<br><br>&nbsp;</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:49.96%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/j9slk0Sgs6XSJSBkR5TcLThhpOaHdwvWLx5ZGjcq.jpg"><figcaption>Les officiels de la chambre de commerce et les deux icônes ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Devant un parterre de diplomates, de décideurs et d’hommes d’affaires venus des quatre coins du continent, le président de la CCI-Togo, Dr José Kwassi SYMENOUH, a posé le cadre de cette rencontre exceptionnelle : "Au-delà du livre, c’est une histoire de vision, de courage et de foi dans les capacités de l’Afrique que nous célébrons aujourd’hui".</p><p style="text-align:justify;">L’assistance a pu retracer le fil rouge de ces deux destinées hors normes, débutées dès les années 1970. À une époque où l’indépendance politique peinait à trouver son prolongement économique, ces deux hommes ont choisi de prouver que l’Afrique pouvait être autre chose qu’un marché pour les produits étrangers.</p><p style="text-align:justify;">À travers la bancassurance et le transport aérien, ils ont démontré que le continent était mûr pour l’innovation, l’investissement et la création de richesses endogènes.<br><br><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>"Je suis Togolais par adoption" : le plaidoyer pour une Afrique unie</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Dr Kammogne Fokam, souvent perçu comme le stratège discret du capitalisme camerounais, a offert l’un des moments les plus forts de la soirée en s’adressant à la foule.</p><p style="text-align:justify;">"Je vous remercie de m’avoir accueilli. Je ne suis pas Togolais de naissance, mais je le suis par adoption, parce que je suis un panafricain", lance-t-il avant de rendre un hommage appuyé à son homologue : "Gervais Koffi Djondo est un monument pour l’Afrique, un temple du savoir pour nous, entrepreneurs".</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/EvLlN93SQzy4kdJrAhOWtbx9MGwKefMflANsoWXB.jpg"><figcaption>Deux figures de l’histoire économique africaine célébrées à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Gervais Koffi Djondo, figure emblématique du secteur privé ouest-africain, a salué l’initiative du gouvernement togolais et la mobilisation du publique, rappelant que leur combat commun dépasse les frontières pour incarner une "volonté inébranlable d’être Africains et de rester Africains".</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un héritage pour les générations futures</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’ouvrage "Deux capitaines d’industrie se racontent" ne se veut pas un simple recueil de souvenirs. Il est présenté comme un guide, un outil de transmission destiné à la jeunesse africaine.</p><p style="text-align:justify;">En partageant leurs échecs, leurs défis et leurs succès, Djondo et Fokam offrent une boussole aux futurs bâtisseurs du continent.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des chiffres et des bilans financiers, c’est un véritable patrimoine immatériel que ces deux « sages » lèguent : la preuve que l’excellence et la résilience sont les clés d’une Afrique qui assume pleinement son destin.</p><p style="text-align:justify;">Alors que la cérémonie s’achevait sous les applaudissements, une certitude flottait dans l’air : ces deux hommes ne sont pas seulement des figures de l’histoire économique africaine ; ils sont, comme l’a si bien résumé un participant, « l’histoire en mouvement ».</p><p style="text-align:justify;">Une histoire qui, grâce à ce livre et à ce moment de partage, continuera d’inspirer bien au-delà du 20 juin 2026.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8231</guid>
                <pubDate>Mon, 22 Jun 2026 10:01:07 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Au Ghana, les étudiants en agriculture posent un acte fort]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/au-ghana-les-etudiants-en-agriculture-posent-un-acte-fort</link>
                <description><![CDATA[Des étudiants en agriculture de 18 établissements d'enseignement supérieur, instituts agricoles et universités du Ghana ont formulé des recommandations novatrices visant à renforcer le programme gouvernemental ‘Nourrir le Ghana’ et l'initiative des Centres de services aux agriculteurs (CSA).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ces recommandations, rapportent nos confrères d’<a href="https://accessagric.com/agricultural-students-propose-innovations-to-strengthen-feed-ghana-initiative/"><strong>Access Agric</strong></a>, ont été présentées lors du neuvième atelier intensif de la Fondation Agrihouse pour les étudiants en agriculture, qui s'est tenu à Accra.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Élaborées après une recherche approfondie et présentées aux responsables du ministère de l'Alimentation et de l'Agriculture (MoFA), les propositions se sont concentrées sur l'amélioration de la durabilité, de l'accessibilité et de l'impact des interventions agricoles phares du gouvernement.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Parmi les principales propositions figurait la mise en place de systèmes d'enregistrement des récoltes coopératifs afin d'encourager les agriculteurs à opérer au sein de coopératives et de groupements agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Les étudiants ont expliqué que cela permettrait aux agriculteurs d'accéder aux intrants et aux services, et de rembourser le soutien après la récolte par la production agricole.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ils ont également plaidé pour des structures coopératives plus solides pour les agricultrices, une plus grande participation des agriculteurs à la gestion des CSA et une participation accrue du secteur privé, le gouvernement conservant un rôle de régulation pour protéger les intérêts des agriculteurs et garantir l'efficacité opérationnelle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour améliorer la prestation de services, les étudiants ont recommandé l'adoption des technologies numériques, notamment les applications mobiles, les centres d'appels et les plateformes USSD, afin de mettre les agriculteurs en relation avec les services de vulgarisation, les experts agricoles et les services de mécanisation tels que les tracteurs, les moissonneuses-batteuses, les drones et les capteurs.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Ils ont souligné que ces technologies seraient particulièrement utiles aux agriculteurs des communautés isolées et à ceux qui n'ont pas accès à Internet.</p><p style="text-align:justify;">Une autre recommandation majeure portait sur l'introduction d'un modèle «&nbsp;FSC Plus&nbsp;», qui transformerait les Centres de services aux agriculteurs en pôles agroalimentaires opérationnels toute l'année.</p><p style="text-align:justify;">Le modèle proposé offrirait des services intégrés, notamment la fourniture d'intrants, la mécanisation, le stockage, la transformation, l'accès aux marchés, les services financiers et le soutien à la vulgarisation.</p><p style="text-align:justify;">Il comprendrait également des programmes de fidélisation et d'adhésion, des services de regroupement et de commercialisation, des systèmes de prestation gérés par les jeunes et des mécanismes de financement dédiés afin d'améliorer la durabilité et de réduire la dépendance aux fonds publics.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Mme Alberta Akyaa Akosa, chef d'équipe de la Fondation Agrihouse, a déclaré que l'accent mis par le camp d'entraînement sur la participation aux politiques publiques était motivé par le constat que de nombreux jeunes connaissaient mal les programmes agricoles gouvernementaux, malgré la disponibilité publique de l'information.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle a déclaré que l'initiative visait à aider les jeunes à mieux comprendre ces interventions, à proposer des idées pour les améliorer et à s'approprier les politiques agricoles nationales afin d'assurer leur continuité au-delà des transitions politiques.</p><p style="text-align:justify;">Mme Akosa a indiqué que la Fondation Agrihouse rédigerait un rapport sur les propositions des étudiants et le soumettrait aux autorités compétentes, tout en assurant le suivi de leur mise en œuvre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>M. Bright Demordzi, coordinateur national du programme Feed Ghana, a décrit le camp d'entraînement comme une plateforme importante pour favoriser la collaboration entre les décideurs politiques et les jeunes afin de relever les défis du secteur agricole.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il a précisé que l'initiative s'inscrivait dans le cadre du programme de transformation agricole du gouvernement, en promouvant la production alimentaire, l'accès aux marchés, la valorisation des produits et les opportunités d'emploi pour les jeunes et les femmes.</p><p style="text-align:justify;">M. Peter Nuhu, coordinateur de l'initiative FSC, a salué l'engagement des étudiants en agriculture, soulignant qu'attirer et fidéliser les jeunes dans le secteur agricole était essentiel pour faire face au vieillissement de la population agricole ghanéenne.</p><p style="text-align:justify;">Il a noté que les étudiants représentaient la prochaine génération de professionnels de l'agriculture, de chercheurs et d'agents de vulgarisation, dont les idées et la participation seraient essentielles au succès à long terme du programme ‘Feed Ghana’ et de l'initiative des Centres de services aux agriculteurs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8230</guid>
                <pubDate>Mon, 22 Jun 2026 09:54:01 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Comprendre les trois peurs des jeunes entrepreneurs africains]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/comprendre-les-trois-peurs-des-jeunes-entrepreneurs-africains</link>
                <description><![CDATA[Avec une population jeune, dynamique et créative, l'Afrique dispose d'un potentiel entrepreneurial exceptionnel et est souvent présentée comme le continent de toutes les opportunités. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pourtant, malgré l'abondance d'idées innovantes et la volonté de nombreux jeunes de changer leur condition de vie, l'entrepreneuriat peine encore à se développer à la hauteur des attentes.</p><p style="text-align:justify;">De l’avis d’experts, au-delà des contraintes économiques et administratives, des barrières psychologiques freinent l'élan entrepreneurial de la jeunesse africaine.</p><p style="text-align:justify;">Parmi elles, trois peurs se distinguent particulièrement : <span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>la peur de s'associer, la peur d'entreprendre et la peur d'emprunter</strong></span>.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En Afrique, s’il y a quelque chose qui freine le développement des jeunes dans l’entrepreneuriat, c’est d’abord la peur de s’associer. Quelqu’un peut avoir de très belles idées d’entrepreneuriat, mais il est freiné par la peur de pouvoir s’associer à l’autre qui a aussi de très excellentes idées comme lui. Or, la force que les autres pays sous d’autres cieux ont découvert, c’est de pouvoir s’associer pour mutualiser leur intelligence et avancer", partagent-ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A en croire ces spécialistes, s'associer ne signifie pas perdre son autonomie. Au contraire, cela permet de réunir des talents différents, de partager les responsabilités et de renforcer les capacités d'innovation.</p><p style="text-align:justify;">Un entrepreneur peut avoir une excellente idée mais manquer de compétences techniques, financières ou commerciales. Une association bien construite permet de combler ces insuffisances et d'augmenter les chances de réussite.</p><p style="text-align:justify;">Malheureusement, la culture du travail collectif demeure encore insuffisamment développée dans plusieurs contextes africains, où la confiance entre partenaires reste parfois fragile.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Autre frein, la peur d’entreprendre. C’est une peur africaine qu’il faudra briser. Beaucoup de jeunes rêvent de créer une entreprise, mais peu franchissent réellement le pas. La peur de l'échec demeure l'un des principaux obstacles. Dans de nombreuses sociétés africaines, l'échec est souvent perçu comme une humiliation ou un signe d'incompétence. Cette perception pousse certains jeunes à renoncer à leurs ambitions avant même d'avoir essayé", indiquent-ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Enfin, ils évoquent la peur d’emprunter comme un obstacle aussi à combattre. Beaucoup de jeunes entrepreneurs pensent qu'ils doivent exclusivement compter sur leurs propres économies pour lancer ou développer leurs activités. Cette vision limite considérablement les perspectives de croissance de leurs projets.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Dans le monde des affaires, les ressources financières externes jouent pourtant un rôle essentiel dans le développement des entreprises. Emprunter ne signifie pas s'endetter de manière imprudente. Il s'agit plutôt d'utiliser des ressources disponibles pour créer de la richesse et générer des revenus. Lorsqu'un projet est bien structuré, accompagné d'un plan d'affaires solide et d'une stratégie claire, il devient possible de convaincre des banques, des institutions de microfinance ou des investisseurs de le soutenir", persuadent-ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le véritable défi n'est donc pas d'obtenir un financement, mais de démontrer sa capacité à utiliser efficacement les fonds et à assurer leur remboursement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8229</guid>
                <pubDate>Sun, 21 Jun 2026 14:33:14 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Voici la clé pour une agriculture productive et durable]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/voici-la-cle-pour-une-agriculture-productive-et-durable</link>
                <description><![CDATA[Dans les champs, sur les marchés et dans les unités de transformation, les femmes jouent un rôle déterminant dans le fonctionnement des systèmes agroalimentaires mondiaux. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Elles assurent une part importante de la production alimentaire et contribuent activement à la vitalité des économies rurales. Pourtant, leur travail demeure souvent invisible et sous-valorisé.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon l'Organisation des Nations-Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), les femmes représentent 41 % de la main d'œuvre agroalimentaire mondial, mais, elles sont confrontées à des obstacles dans l'accès à la terre, aux ressources et aux débouchés.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Elles cultivent, transformation et distribuent les aliments, font vivre l'économie rurale, et protègent l'environnement. Mais leur contribution est souvent méconnue" note la FAO.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face à ces défis, l'Organisation des Nations- Unies pour l'alimentation et l'agriculture propose plusieurs pistes d’action pour promouvoir l’autonomisation des femmes dans l’agriculture.</p><p style="text-align:justify;">Il s’agit d’abord de mieux reconnaître les agricultrices et leur rôle essentiel dans les systèmes alimentaires. Cela passe par la valorisation de leurs contributions et leur intégration dans les politiques publiques.</p><p style="text-align:justify;">Ensuite, il est important de soutenir les entreprises agroalimentaires dirigées par des femmes en facilitant leur accès aux marchés, aux financements et aux chaînes de valeur.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La mise en lumière de leurs histoires et de leurs expériences est également cruciale pour faire entendre leurs voix et inspirer d’autres femmes à entreprendre dans le secteur agricole.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, il est nécessaire de promouvoir des systèmes agroalimentaires plus justes, équitables et durables, qui garantissent un accès égal aux ressources et aux opportunités.</p><p style="text-align:justify;">Enfin, le soutien aux organisations et initiatives qui œuvrent pour l’autonomisation des femmes est essentiel. Ces structures jouent un rôle clé dans la formation, l’accompagnement et le renforcement des capacités des agricultrices.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour la FAO, autonomiser les femmes dans l’agriculture ne relève pas seulement de l’équité sociale, mais aussi d’une nécessité économique et environnementale.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Une agriculture où les femmes disposent des mêmes droits et opportunités est une agriculture plus productive, plus durable et mieux à même de répondre aux défis alimentaires mondiaux.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8228</guid>
                <pubDate>Sat, 20 Jun 2026 13:34:16 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une nouvelle approche pour restaurer la santé des sols]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/une-nouvelle-approche-pour-restaurer-la-sante-des-sols</link>
                <description><![CDATA[Les sols, souvent perçus comme un simple support de production agricole, constituent en réalité l'un des plus puissants alliés de l'humanité dans la lutte contre le changement climatique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une étude menée par l'Alliance Bioversity International et le Centre international d'agriculture tropicale (CIAT) en Colombie met aujourd'hui en lumière des solutions innovantes capables de renforcer la fonction écologique indispensable des sols.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Depuis quatre ans, les chercheurs de l'Alliance conduisent un ambitieux programme de recherche consacré à la séquestration du carbone dans les sols tropicaux.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'objectif est de restaurer la santé des sols, atténuer les effets du changement climatique et améliorer durablement la productivité agricole.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative, les scientifiques démontrent qu'il est possible de concilier performance agricole et protection de l'environnement grâce à des pratiques fondées sur la science.</p><p style="text-align:justify;">Cette recherche intervient dans un contexte particulièrement préoccupant. Les pratiques agricoles intensives, caractérisées par un travail excessif des terres, une faible diversification des cultures et une utilisation importante d'intrants chimiques, ont progressivement appauvri les sols.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La perte de matière organique a réduit leur capacité naturelle à capter le dioxyde de carbone atmosphérique, tout en diminuant leur productivité. Cette dégradation fragilise les systèmes agricoles et menace directement la sécurité alimentaire mondiale.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les premiers résultats obtenus de cette étude sont particulièrement encourageants. Les analyses montrent que les génotypes à enracinement profond, combinés à des rotations culturales améliorées, augmentent progressivement les réserves de carbone organique dans les sols.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette évolution favorise une meilleure santé écologique des terres agricoles, améliore leur résilience face aux sécheresses et contribue à maintenir des rendements plus stables au bénéfice des producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de leurs performances environnementales, ces pratiques offrent également des avantages économiques.</p><p style="text-align:justify;">Des sols plus fertiles nécessitent moins d'intrants, retiennent davantage l'humidité et permettent aux cultures de mieux résister aux épisodes climatiques extrêmes.</p><p style="text-align:justify;">Les agriculteurs bénéficient ainsi de systèmes de production plus durables, plus rentables et moins vulnérables aux effets du changement climatique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les avancées de cette recherche ont déjà suscité un intérêt international. Les premiers résultats, actuellement en cours de validation dans différents environnements tropicaux, ont été récemment présentés lors de forums mondiaux de haut niveau, notamment à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP) en 2024.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À mesure que les effets du changement climatique s'intensifient et que la dégradation des sols menace les capacités de production alimentaire, la restauration des terres apparaît comme une priorité mondiale.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les résultats obtenus par l'Alliance Bioversity International et le CIAT montrent qu'en combinant recherche scientifique, innovation technologique et agriculture durable, il est possible de transformer les systèmes de production tout en protégeant les ressources naturelles. Accédez à plus de <a href="https://alliancebioversityciat.org/stories/cultivating-future-roots-innovation-carbon-sequestration-soils?mtm_campaign=AllianceReferral&amp;mtm_source=CGIARWebsite&amp;mtm_medium=Referral"><span style="color:#C00000;"><strong>détails</strong></span></a>.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8227</guid>
                <pubDate>Sat, 20 Jun 2026 13:29:18 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Café-cacao au Togo: Cap fixé sur 1 tonne par hectare ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/cafe-cacao-au-togo-cap-fixe-sur-1-tonne-par-hectare</link>
                <description><![CDATA[Ces dix dernières années, les rendements des plantations de café et de cacao au Togo sont passés de moins de 350 kg à près de 650 kg par hectare. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une progression rendue possible grâce aux pratiques agroforestières et à un meilleur accompagnement technique.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si les défis liés au changement climatique demeurent bien réels, les premiers acteurs de la filière misent désormais sur l'agroforesterie, l'innovation et la fertilisation adaptée pour bâtir une filière plus productive et plus résiliente.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Dans les filières café et cacao, nous comptons aujourd'hui à peu près 40 mille hectares de caféiers et 25 000 hectares de cacaoyers. Les rendements s'améliorent progressivement. Il y a une dizaine d'années, ils se situaient entre 250 et 350 kg par hectare. Mais aujourd'hui, ils atteignent 550 à 650 kg par hectare", partage Dr Ayi Koffi ADDEN, ingénieur agronome et secrétaire administratif pour le conseil de coordination des filières café et cacao (CCFCC).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne que l’objectif est d'atteindre, à terme au moins 1 tonne par hectare pour les deux cultures. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon Dr Ayi Koffi ADDEN, pour ce qui est des défis environnementaux, les filières café et cacao au Togo ne sont pas fortement affectées, parce que, depuis une quinzaine d'années, le conseil de coordination des deux filières a fait le choix de la production agroforestière. Ainsi les plantations se développe sous l'ombrage d'arbres agroforestière, ce qui favorise leur résilience.</p><p style="text-align:justify;">En revanche, le changement climatique reste une préoccupation majeure. Sur ce plan, des bases d'une stratégie avec les partenaires sont posés visant à renforcer la résilience des producteurs et à adapter les filières café-cacao aux effets du changement climatique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Des engrais conçus sur mesure pour le cacao</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">C’est l'une des innovations les plus prometteuses sur laquelle travail à ce jour le conseil de coordination concerne la fertilisation des plantations.</p><p style="text-align:justify;">Pendant des années, les producteurs sont restés sans fertilisant répondant à leurs besoins spécifiques&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En concertation avec les acteurs de la filière, les chercheurs du ministère de l'Agriculture, notamment l'Institut Togolais de Recherche Agronomique, ainsi que notre partenaire l'IFDC, nous avons élaboré cinq formules d'engrais spécifiques. Des essais préliminaires ont déjà été réalisés et une formule particulièrement prometteuse a été retenue", fait savoir Dr Ayi Koffi ADDEN.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il dévoile que les commandes des quantités nécessaires ont été passées, relevant qu’à partir de l'année prochaine, des essais seront conduits dans différentes plantations de cacao afin d'évaluer les performances de cette formule dans plusieurs conditions de production.</p><p style="text-align:justify;">"Au terme de trois années d'expérimentation, nous serons en mesure d'avoir précisément les impacts de ces engrais sur la productivité des plantations avant d'envisager leur vulgarisation à grande échelle", indique –t-il.</p><p style="text-align:justify;">Il rappelle qu’acheter un engrais dans un pays voisin n'est pas forcément une garantie de meilleurs rendements. Le principal risque est d'utiliser un engrais dont la composition ne correspond pas aux besoins nutritionnels du cacao.</p><p style="text-align:justify;">Dans ce cas, le producteur peut constater une croissance importante du feuillage, sans pour autant obtenir une bonne production de cabosses.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La nutrition du cacao est relativement complexe. L'équilibre entre les éléments nutritifs, notamment le rapport entre l'azote et le phosphore, est déterminant. Si ce rapport est déséquilibré, le cacaoyer privilégiera le développement végétatif au détriment de la fructification. C'est précisément ce défi qui a longtemps limité les performances de la filière. Aujourd'hui, grâce aux travaux de recherche engagés, nous sommes convaincus d'être sur la bonne voie pour proposer des solutions adaptées aux producteurs", promet Dr Ayi Koffi ADDEN lors d’une visite immersive avec les professionnels de médias à Kpalimé (120 km de Lomé). &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons que si les essais en cours confirment les résultats attendus, les producteurs disposeront bientôt d'outils techniques mieux adaptés à leurs réalités, leur permettant d'augmenter leurs rendements.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8226</guid>
                <pubDate>Fri, 19 Jun 2026 13:44:34 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Partage D&#039;expériences</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Au Mali, la culture de la fraise prend racine malgré les défis]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/au-mali-la-culture-de-la-fraise-prend-racine-malgre-les-defis</link>
                <description><![CDATA[A Bamako, capitale du Mali et dans sa périphérie, une culture audacieuse et hautement rentable commence à transformer le quotidien des maraîchers. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La fraise encore appelée l’or rouge, autrefois perçue comme un fruit purement importé, s'impose progressivement dans les habitudes de production locales.</p><p style="text-align:justify;">Sur les terres fertiles des zones périurbaines de Bamako, de plus en plus de producteurs se lancent dans l'aventure de la fraisiculture. Un choix stratégique guidé par la forte valeur marchande de ce fruit, mais qui demande une technicité rigoureuse.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour comprendre les réalités du terrain, l’agroéconomiste Diatié Seydou Coulibaly, présentateur de l'émission Sènè Kounafoni, a échangé avec quelques producteurs de l'or rouge dans la périphérie de la ville de Bamako.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Son constat est sans appel&nbsp;: bien que le marché bamakois soit très demandeur, la production de la fraise sous nos climats s'apparente à un véritable parcours du combattant.</p><p style="text-align:justify;">Il souligne que malgré la chaleur sahélienne, les producteurs réussissent à adapter leurs calendriers culturels, mais ils se heurtent rapidement à la sensibilité des plants face aux maladies et aux ravageurs du sol.&nbsp;</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/rlWHVBypKgJJSYUb9TLc4rMxoDh10XrtpRz1BnOq.jpg"><figcaption>Une surface dédiée à la culture des fraises ©DR</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La culture de la fraise demande beaucoup de patience et de précision. Les opportunités sont immenses sur le marché de Bamako, mais sans un suivi rigoureux contre la chaleur et les parasites, on peut tout perdre en quelques jours", partage un producteur de la fraise invité de l'émission Sènè Kounafoni.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De l’avis d’experts, la fraise a un potentiel énorme pour diversifier les revenus des maraîchers maliens. Mais pour stabiliser cette filière naissante, les producteurs ont besoin de technologies d'irrigation adaptées et d'un appui technique constant.</p><p style="text-align:justify;">Pour y parvenir, les structures d’appui technique et les investisseurs ont un rôle clé à jouer pour structurer la filière de la fraise locale, de la fourniture des plants jusqu'à la commercialisation.</p><p style="text-align:justify;">L’atteinte de cet objectif nécessiterait également une forte mobilisation des ressources nécessaires pour vulgariser les itinéraires techniques spécifiques à la fraisiculture en zone sahélienne (gestion de l'ombre, paillage, irrigation goutte-à-goutte)&nbsp;; développer des solutions locales de conservation et de transformation pour limiter les pertes post-récolte et enfin, faciliter l'accès aux intrants de qualité et certifiés pour sécuriser les investissements des jeunes agripreneurs.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que l'essor de la fraisiculture au Mali démontre la capacité d'innovation et la résilience du monde agricole local. Il est désormais capital que cette dynamique soit soutenue pour ne pas que les efforts des producteurs soient découragés par les contraintes climatiques et logistiques.</p><p style="text-align:justify;">----------</p><p style="text-align:justify;"><i>Diatié Seydou Coulibaly, Agroéconomiste et Communicant Agricole à Bamako/Mali</i></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8225</guid>
                <pubDate>Fri, 19 Jun 2026 13:40:41 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Mobilité du bétail, pilier des systèmes pastoraux en Afrique de l’Ouest]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/mobilite-du-betail-pilier-des-systemes-pastoraux-en-afrique-de-louest</link>
                <description><![CDATA[La mobilité du bétail permet aux éleveurs d’accéder aux ressources pastorales nécessaires à l’alimentation des troupeaux tout en contribuant aux échanges économiques entre les territoires.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cependant, cette mobilité est aujourd’hui confrontée à de nombreux défis : pression foncière croissante, réduction des espaces pastoraux, effets du changement climatique, insécurité et conflits liés à l’accès aux ressources naturelles.</p><p style="text-align:justify;">Dans l’espace BBTG regroupant le Bénin, le Burkina Faso, le Togo et le Ghana, ces défis rendent nécessaire une meilleure coordination entre les différents acteurs impliqués dans la gestion du pastoralisme.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/up0PQhvdGpNDnfSzhH2bo9Wd8MzWuT9qU81RneV1.jpg"><figcaption>Les échanges fructueux entre les différentes parties prenantes ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">C’est dans cette perspective que s’est tenue à Lomé, les 18 et 19 juin 2026, l’Assemblée générale constitutive du Dispositif de concertation et de coopération multi-acteurs pour une mobilité du bétail apaisée.</p><p style="text-align:justify;">Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du programme Mobilité Pastorale Transfrontalière Apaisée et Stabilité Sociale au Sahel (MOPSS-2), qui œuvre au renforcement de la cohésion sociale dans les zones de transhumance transfrontalière à travers une meilleure résilience des communautés et une gouvernance concertée des ressources pastorales.</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’objectif principal des assises est de mettre en place un cadre permanent de dialogue et de coopération capable d’accompagner la mise en œuvre d’actions concertées en faveur d’une mobilité pastorale apaisée dans la zone BBTG.</strong></p><p style="text-align:justify;">Les participants, issus des organisations pastorales et agricoles, des collectivités territoriales, des services techniques de l’État, des commissions nationales des frontières et des partenaires au développement, sont appelés à examiner et valider les propositions relatives à l’organisation et au fonctionnement du futur dispositif.</p><p style="text-align:justify;">"Face aux enjeux complexes auxquels sont confrontés les espaces pastoraux, il est indispensable de disposer d’un mécanisme permanent favorisant le dialogue, la coordination des interventions et la recherche de solutions concertées", a rappelé le représentant du ministre togolais de l’Agriculture, de la Pêche, des Ressources animales et de la Souveraineté alimentaire, Dr BOUKAYA Aboudou Gado, à l’ouverture des travaux.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:49.54%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/xF8A6rG721QYFYGt2OZB9nOoAQXIWce540nw6sNY.jpg"><figcaption>Les officiels à l'ouverture des travaux de l'assemblée générale à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Cette Assemblée générale constitue l’aboutissement d’un processus engagé depuis plusieurs années. Celui-ci a notamment conduit à l’adoption, en mars 2025 à Lomé, d’un plan d’action triennal destiné à renforcer la concertation et la coopération autour de la mobilité pastorale dans l’espace BBTG.</p><p style="text-align:justify;">Pour le président du Cadre régional de concertation des organisations de producteurs d’élevage du ROPPA, DJIBO Bagna, cette dynamique repose avant tout sur une approche inclusive associant l’ensemble des parties prenantes du pastoralisme.</p><p style="text-align:justify;">Organisations professionnelles, collectivités territoriales, services techniques et partenaires au développement sont ainsi appelés à construire une vision commune afin de répondre aux défis liés à la mobilité du bétail et à la préservation des moyens d’existence des communautés pastorales.</p><p style="text-align:justify;">Le programme MOPSS-2 mise justement sur cette action collective pour promouvoir une mobilité pastorale mieux organisée.</p><p style="text-align:justify;">Selon Stéphane TUINA, directeur pays de l'Organisation néerlandaise de développement (SNV-Bénin), les défis liés au pastoralisme ne peuvent être relevés qu’à travers une coopération renforcée entre les différents acteurs.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/2KIfbREyv1470Jo0JggTBuAhi2shAisuiCBQ2o5K.jpg"><figcaption>Les paries prenantes aux travaux de l'assemblée générale à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">La création du dispositif vise ainsi à pérenniser les mécanismes de dialogue déjà engagés dans la zone BBTG et à accélérer la mise en œuvre du plan d’action adopté par les acteurs.</p><p style="text-align:justify;">Au Togo, cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de réforme de la gestion de la transhumance.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le président de la Coordination Togolaise des Organisations Paysannes et de Producteurs Agricoles (CTOP), Ayéfoumi OLOU-ADARA, a rappelé que le pays dispose désormais d’un nouveau Plan national de gestion de la transhumance couvrant la période 2026-2030.</strong></p><p style="text-align:justify;">Ce document entend promouvoir une gestion plus ordonnée et plus apaisée de la mobilité pastorale tout en conciliant les impératifs de sécurité, de développement local et de préservation des ressources naturelles.</p><p style="text-align:justify;">Au terme des travaux, les participants devront valider la structuration du futur dispositif, définir les responsabilités des différentes organisations membres et adopter une stratégie destinée à accélérer la mise en œuvre du plan d’action triennal.</p><p style="text-align:justify;">L’ambition est de doter l’espace BBTG d’un mécanisme durable capable de renforcer la coopération transfrontalière, de prévenir les conflits et de favoriser une mobilité du bétail bénéfique à l’ensemble des communautés concernées.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8224</guid>
                <pubDate>Fri, 19 Jun 2026 13:33:01 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les commerçants exportateurs de Soja en conclave à Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/les-commercants-exportateurs-de-soja-en-conclave-a-lome</link>
                <description><![CDATA[Bilan, transparence et perspectives. Tels sont les points clés au cœur d’une l'Assemblée Générale Ordinaire des membres de l'Association des commerçants Exportateurs du soja au Togo (ANCES-Togo) ce vendredi à Lomé. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette rencontre annuelle, permet aux acteurs de la filière d'évaluer les performances de l'association tout en préparant les grands défis de la campagne de production et de la commercialisation 2026-2027.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les travaux de cette édition 2026 portent essentiellement sur la présentation et la validation du rapport d'activités de l'exercice 2025 ainsi que du rapport financier.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les participants examineront également les rapports d'audit couvrant la période de 2021 à 2024, dans un souci de transparence, de bonne gouvernance et de redevabilité.</p><p style="text-align:justify;">Selon les premiers responsables de l'ANCES-Togo, les membres seront également appelés à analyser les principales difficultés rencontrées au cours de l'année écoulée, qu'il s'agisse des défis liés à la commercialisation, à l'organisation du marché, au financement des activités ou encore aux exigences de qualité imposées par les marchés internationaux.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les conclusions de ces échanges devraient permettre de définir des réponses adaptées afin de renforcer les performances de la filière" indiquent-ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette Assemblée Générale intervient à quelques semaines du lancement de la campagne de production 2026-2027. Les exportateurs entendent ainsi anticiper les défis de la nouvelle saison, améliorer la coordination avec les producteurs, et consolider les mécanismes favorisant une meilleure valorisation du soja togolais.</p><p style="text-align:justify;">Depuis la création du Conseil Interprofessionnel de la Filière Soja (CIFS) en 2018, les différentes familles d'acteurs (producteurs, transformateurs et commerçants-exportateurs), travaillent dans une logique de complémentarité pour bâtir une filière plus performante et plus compétitive.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette collaboration a largement contribué à faire du soja l'une des cultures agricoles les plus stratégique du pays. À travers cette Assemblée Générale, l'ANCES-Togo réaffirme sa volonté de poursuivre les efforts engagés en faveur d'une filière engagé dans la durabilité.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'ambition est de renforcer la place du soja togolais sur les marchés régionaux et internationaux, tout en créant davantage de valeur ajoutée pour l'ensemble des acteurs de la chaîne.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Les décisions qui en sortiront devraient contribuer à consolider les acquis de la filière et à préparer une campagne 2026-2027 placée sous le signe de la performance, de la compétitivité et de la bonne gouvernance.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8223</guid>
                <pubDate>Fri, 19 Jun 2026 13:28:35 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A Kara, les producteurs misent sur le Soja, le Riz et le Coton]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/a-kara-les-producteurs-misent-sur-le-soja-le-riz-et-le-coton</link>
                <description><![CDATA[Dans la région de Kara (420 km de Lomé), les choix des producteurs agricoles pour la campagne évoluent progressivement sous l'effet des réalités du marché car beaucoup détiennent encore des stocks de maïs de la saison dernière. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Face à la situation, nombreux producteurs pour la nouvelle saison, priorisent les cultures comme le soja, le riz, etc.</p><p style="text-align:justify;">"La situation concernant le maïs devient délicate avec non seulement les stocks toujours disponibles mais aussi les prix qui ont drastiquement chuté. La plupart se dirigent vers le riz, le soja et surtout le coton", confient quelques acteurs interrogés.</p><p style="text-align:justify;">Sur le terrain, les premiers semis ont déjà été effectués depuis le début du mois de juin dans les bas-fonds et les zones bénéficiant d'une bonne humidité du sol. Toutefois, la majorité des producteurs attendent l'installation effective des pluies avant d'intensifier les travaux champêtres.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les principales zones de production du riz dans la région sont les préfectures de Bassar, Dankpen, Kéran et Binah. Ces territoires figurent également parmi les plus dynamiques pour la culture du coton.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Par contre, la préfecture de la Kozah, malgré son importance administrative et économique, ne figure pas parmi les grandes zones de production agricole de la région.</p><p style="text-align:justify;">A ce jour, les précipitations enregistrées dans plusieurs localités de la région demeurent faibles et irrégulières. Cette situation suscite une certaine prudence chez les agriculteurs, qui surveillent attentivement l'évolution de la pluviométrie afin d'adapter leurs calendriers culturaux.</p><p style="text-align:justify;">Si les tendances actuelles se confirment, la campagne agricole 2026 dans la région de Kara pourrait connaître un basculement avec des champs qui seront consacrés au soja et au riz, suivis du coton.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8222</guid>
                <pubDate>Thu, 18 Jun 2026 13:14:48 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pitch Challenge ‘Innovation Agro’ : Postulez ! ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/pitch-challenge-innovation-agro-postulez</link>
                <description><![CDATA[Un appel à projets pour les start-ups et jeunes innovateurs du secteur agroalimentaire au Togo vient d’être lancé par le comité d’organisation du Festival La Marmite (FESMA). Un événement, 5ème du genre, attendu du 12 au 16 août 2026 à Lomé pour célébrer les saveurs et traditions culinaires africaines.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce grand concours de pitch baptisé ‘Innovation Agro’ s’inscrit dans le cadre de la célébration de la gastronomie et de la souveraineté alimentaire.</p><p style="text-align:justify;">A en croire les organisateurs, ce "Pitch Challenge" national est spécialement conçu pour propulser les start-ups, les jeunes entrepreneurs et les innovateurs togolais porteurs de solutions concrètes face aux défis critiques de l'agrobusiness.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif de ce concours est de détecter, d'évaluer et de primer des projets viables qui répondent directement à trois axes stratégiques majeurs pour l'économie locale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il s’agit de&nbsp;: Le Packaging Biosourcé (Remplacer les emballages plastiques polluants par des alternatives écologiques, biodégradables et fabriquées à partir de ressources locales)&nbsp;; les Techniques de Conservation (Développer des procédés ou technologies innovantes pour réduire drastiquement les pertes post-récolte et sécuriser la chaîne d'approvisionnement) et La Création de Valeur Ajoutée (Transformer les produits agricoles bruts locaux en produits finis d'excellence, haut de gamme et compétitifs sur les marchés régionaux et internationaux).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il faut noter que 10 meilleures innovations seront retenues à l’issue de la phase d’appel à projet qui sera clôturée le 25 juillet prochain. Puis suivra, la grande finale qui se tiendra le 14 août 2026 sur l’Esplanade du Palais des congrès de Lomé.</p><p style="text-align:justify;">"Devant un large public et un jury d'exception, les 10 finalistes disposeront de 3 minutes chrono pour défendre leur solution. Les meilleurs projets se verront décerner des prix stratégiques pour accélérer leur déploiement", précise le communiqué d’organisation.</p><p style="text-align:justify;">Pour postuler à ce concours, les jeunes innovateurs et aux start-ups en phase d'amorçage ou de croissance sont conviés à déposer leurs dossiers de candidature exclusivement en ligne via ce <a href="https://tally.so/r/Ekae1X"><span style="color:#C00000;"><strong>formulaire</strong></span></a>. Tous les détails sur le site du <a href="https://festivalamarmite.com/"><strong>FESMA</strong></a>.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8221</guid>
                <pubDate>Thu, 18 Jun 2026 13:08:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Des coopératives agricoles outillées sur les achats institutionnels durables]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/des-cooperatives-agricoles-outillees-sur-les-achats-institutionnels-durables</link>
                <description><![CDATA[Au Togo, les exploitations agricoles familiales ainsi que leurs organisations éprouvent de réelles difficultés à accéder à des débouchés commerciaux réguliers, rentables et durables. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, les achats institutionnels effectués par les cantines scolaires, les programmes d’assistance alimentaire, les structures publiques, les entreprises privées et les organisations humanitaires constituent une opportunité stratégique.</p><p style="text-align:justify;">Ils peuvent contribuer à améliorer les revenus des producteurs, à renforcer la sécurité alimentaire des populations et à favoriser la valorisation ainsi que la consommation des produits locaux.</p><p style="text-align:justify;">C’est dans cette dynamique que la Coordination Togolaise des Organisations Paysannes et de Producteurs Agricoles (CTOP) organise, du 17 au 23 juin 2026 à Lomé, un atelier de coaching sur les achats institutionnels durables.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:57.18%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/9T166sBJRBr3MVMBrdXfiAlDPNZRwrzIWOxDbWq6.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Cette activité s’inscrit dans le cadre du programme « Organisations paysannes pour les systèmes alimentaires durables » (FO4FS) de l’alliance AgriCord, avec l’appui financier de la coopération allemande (GIZ).</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative fait suite à un voyage d’étude réalisé en juin 2025 au Burundi par une délégation de la CTOP. Cette mission avait pour objectif de s’inspirer des expériences du Rwanda et du Burundi en matière d’achats institutionnels.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les échanges avec les autorités publiques, le Programme Alimentaire Mondial (PAM) et les coopératives locales ont permis aux participants de mieux comprendre les facteurs favorisant la structuration de ces marchés et d’identifier des pistes d’action adaptées au contexte togolais.</strong></p><p style="text-align:justify;">Pendant six jours, les participants auront l’occasion d’approfondir leur compréhension des mécanismes d’achats institutionnels, d’évaluer leurs capacités à accéder à ces marchés, de développer des stratégies adaptées et de formuler des actions de plaidoyer en faveur de l’approvisionnement local.</p><p style="text-align:justify;">Cette rencontre vise principalement à renforcer les compétences de la CTOP et des coopératives agricoles afin de faciliter leur accès aux marchés institutionnels et de favoriser la mise en place de mécanismes d’achats durables au profit des exploitations agricoles familiales.</p><p style="text-align:justify;">Pour Mme Noumpoa Nakpergou, vice-présidente du conseil d'administration de la CTOP, cette formation répond à un besoin concret des producteurs.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/2SqOqMp39BmP6JQ69Zt7KPc2aGrlXn4sqBxxGxi9.jpg"></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous, en tant qu’organisation paysanne, souhaitons vendre nos produits aux grandes institutions parce que nous sommes nombreux et produisons en quantité. Aujourd’hui, notre principal défi reste l’écoulement de nos produits céréaliers. Les institutions n’achètent pas directement ; elles procèdent généralement par appels d’offres. À travers ce coaching, les participants seront outillés sur la manière de constituer des dossiers de soumission compétitifs", a-t-elle expliqué.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’atelier réunit des représentants de coopératives agricoles, des organisations paysannes faîtières, des institutions d’achats, du ministère chargé de l’Agriculture ainsi que des partenaires techniques et financiers.</p><p style="text-align:justify;">Selon Anne Pétré, chargée de projet au Collectif Stratégies Alimentaires (CSA), l’orientation des achats institutionnels vers les organisations de producteurs constitue un levier important pour le développement agricole.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il est important que les achats institutionnels soient dirigés vers les organisations de producteurs agricoles, car cela permet de sécuriser l’accès aux marchés. À travers ce coaching, nous allons élaborer une feuille de route visant à renforcer les relations entre les acheteurs potentiels et les coopératives", a-t-elle souligné.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les travaux s’articuleront autour de présentations d’expériences nationales et internationales, de discussions participatives en plénière, de travaux de groupe et de tables rondes réunissant producteurs, institutions d’achats et décideurs.</p><p style="text-align:justify;">Ces échanges devraient déboucher sur des recommandations concrètes pour favoriser l’intégration des exploitations agricoles familiales dans les circuits d’achats institutionnels.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative, la CTOP entend contribuer à la construction de systèmes alimentaires plus durables et inclusifs, où les producteurs locaux occupent une place centrale dans l’approvisionnement des institutions publiques et privées.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8220</guid>
                <pubDate>Thu, 18 Jun 2026 12:58:46 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Au Burkina Faso, préparatifs lancés pour la saison agricole]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/au-burkina-faso-preparatifs-lances-pour-la-saison-agricole</link>
                <description><![CDATA[Les premières pluies enregistrées dans plusieurs régions agricoles du pays donnent de facto le coup d'envoi des préparatifs de la campagne agricole 2026-2027. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À quelques semaines des semis, les producteurs s'activent déjà dans les champs afin d'être prêts lorsque la saison des pluies s'installera pleinement</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les pluies ont bien débuté et l'espoir est que ça puisse continuer ainsi. La campagne s'installera en juillet voire Août donc la plupart avec ces premières pluies, préparent déjà les terrains pour ne pas trop perdre de temps lorsque les pluies s'installeront véritablement" confient certains producteurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En attendant, chacun met les bouchées doubles pour préparer les terres, sachant que les premières semaines de la saison des pluies sont déterminantes pour obtenir de bons rendements.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les prochaines semaines seront donc décisives. Si les pluies se poursuivent avec une bonne répartition dans le temps et l'espace, les semis pourront démarrer dans de bonnes conditions et laisser espérer une campagne agricole favorable.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les regards sont désormais tournés vers le ciel, avec l'espoir que la nature accompagnera les efforts déjà consentis dans les champs.</p><p style="text-align:justify;">Les principales cultures vivrières qui seront mises en terre demeurent le maïs, le sorgho, le mil, le niébé et l'arachide. Ces spéculations constituent la base de l'alimentation de millions de ménages burkinabè et représentent également une source importante de revenus pour les familles rurales.</p><p style="text-align:justify;">Dans les champs, chacun s'active pour être prêt au moment venu et mieux rentabiliser. Face à la vulnérabilité du climat, la vigilance est de mise.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8219</guid>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 10:24:04 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Lomé, capitale de la cuisine africaine]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/lome-capitale-de-la-cuisine-africaine</link>
                <description><![CDATA[La 5ème édition du Festival La Marmite (FESMA) s’ouvrira du 12 au 16 août 2026 sous le signe de l’unité et du partage. L’événement entend démontrer que la cuisine peut devenir un puissant outil d’intégration entre les peuples africains et au-delà. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le compte à rebours est lancé cinq jours de célébration à Lomé des saveurs et des traditions culinaires. Pour cette édition anniversaire, le festival entend franchir un nouveau cap en consolidant son rôle de plateforme de promotion des produits locaux, d'intégration africaine et d'ouverture sur le monde.</p><p style="text-align:justify;">"Nos ambitions sont claires, c'est vraiment de faire de Lomé la capitale de la cuisine africaine et inscrire Lomé, comme ville de la gastronomie au patrimoine culturel de l'UNESCO. Les éditions précédentes ont déjà prouvé l'engouement du public et des professionnels, permettant de révéler de nombreux talents culinaires et de sensibiliser les populations à l'importance de manger sain et local", explique Jean Paul Agboh, commissaire à l’organisation du FESMA.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Thème de l’édition&nbsp;: "Promouvoir l'intégration et le vivre-ensemble à travers l'alimentation et la cuisine". &nbsp;A en croire les organisateurs, ce choix traduit la volonté de mettre la gastronomie au service du dialogue entre les peuples.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers les traditions culinaires, les peuples partagent des histoires, des savoir-faire, des valeurs de solidarité et de convivialité qui favorisent le rapprochement des cultures.</p><p style="text-align:justify;">"Dans un monde en quête de repères, la cuisine constitue un langage universel. Elle transcende les frontières, rassemble les communautés et célèbre la diversité. À travers nos assiettes, c'est tout un patrimoine de valeurs, de partage et de solidarité que nous souhaitons célébrer et transmettre", poursuit le commissaire&nbsp;Jean Paul Agboh.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Un avant-goût des innovations de cette édition</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'une des principales innovations de cette édition est le choix de la Chine comme pays invité d'honneur, pour cause des nombreuses similitudes qui existent entre les traditions culinaires africaines et chinoises, toutes deux considérant la cuisine comme un art de vivre, un facteur de bien-être et un puissant vecteur de cohésion sociale.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/ggJw8Ew3K6eDD4E4AsG9TQKlKCN0cnkjVmApTSSG.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Ce partenariat offrira l'occasion de créer un véritable dialogue entre deux grandes civilisations gastronomiques. Des chefs chinois et africains partageront leurs expériences, leurs techniques et leurs savoir-faire au cours de démonstrations culinaires et de rencontres professionnelles.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce jumelage inédit permettra également aux visiteurs de découvrir les influences croisées entre ces deux patrimoines culinaires et d'encourager de nouvelles coopérations culturelles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Parmi les innovations majeures annoncées, la compétition culinaire qui se déroulera le 13 août. Elle réunira des candidats venus de sept pays de la sous-région, chaque pays étant représenté par trois candidats.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ensuite le concours de pitch InnovAgro, destiné à récompenser les meilleurs projets d'innovation dans le secteur agroalimentaire.</p><p style="text-align:justify;">Enfin une formation intitulée 'Monter ou développer son business en cuisine ou en service traiteur', qui s'adresse aussi bien aux jeunes souhaitant se lancer dans le domaine qu'aux restaurateurs et traiteurs déjà installés, désireux de renforcer leurs compétences et de développer leurs activités.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de son aspect festif, le Festival La Marmite mettra en lumière les produits locaux et les filières agroalimentaires, afin de contribue à renforcer la consommation des produits locaux, à soutenir les producteurs, les transformateurs et les restaurateurs, tout en favorisant la création d'opportunités d'affaires pour les entreprises du secteur.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8218</guid>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 10:18:06 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une mesure prise par le Ghana sur les prix du cacao fait débat ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/une-mesure-prise-par-le-ghana-sur-les-prix-du-cacao-fait-debat</link>
                <description><![CDATA[La décision du gouvernement du Ghana, annoncée le 15 juin, de maintenir le prix à la production du cacao malgré une baisse significative des prix mondiaux du cacao est une mesure politiquement populaire parmi les agriculteurs. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Mais, elle soulève de sérieuses questions sur la viabilité financière à long terme du secteur du cacao du pays et sur la capacité du Ghana Cocoa Board (COCOBOD) à continuer à remplir ses obligations de paiement sans accumuler davantage de dette.</p><p style="text-align:justify;">En vertu de la décision, le prix à la production reste inchangé à GH¢41.392 la tonne, soit GH¢2.587 par sac de 64 kilogrammes, même si les prix internationaux du cacao ont fortement baissé par rapport aux records observés en 2024 et 2025.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Depuis que le gouvernement a réduit le prix de la fève pour la dernière fois en février 2026, de GH¢58,000 la tonne (GH¢3.625 par sac) les prix internationaux du cacao ont connu une pression continue à la baisse, glissant en dessous de 4 000 dollars par tonne par moments avant de se stabiliser. L'indice de référence mondial fluctue actuellement entre 3.900 dollars et 4 500 dollars la tonne.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon le chef des affaires publiques de COCOBOD, Jérôme Sam, le maintien du prix à la production était principalement motivé par la préoccupation pour les moyens de subsistance des agriculteurs plutôt que par les conditions du marché.</p><p style="text-align:justify;">Il a reconnu que si le Ghana avait suivi les tendances du marché international, le prix à la production aurait probablement été réduit à nouveau.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Pourquoi le Ghana a choisi la stabilité</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La décision du gouvernement est compréhensible tant du point de vue politique que du point de vue du développement.</p><p style="text-align:justify;">Les producteurs de cacao ont connu plusieurs saisons difficiles marquées par des épidémies de maladies, l'exploitation minière illégale, les défis de production liés aux conditions météorologiques et la hausse des coûts des intrants.</p><p style="text-align:justify;">Une nouvelle réduction des prix à la production aurait presque certainement suscité un contrecoup politique et aurait pu encourager l'augmentation de la contrebande de fèves de cacao dans les pays voisins si des écarts de prix émergeaient.</p><p style="text-align:justify;">Le maintien du prix s’inscrit également dans l’objectif plus large du gouvernement de rétablir la confiance des producteurs de cacao après des années de baisse de la production et des préoccupations concernant les revenus des agriculteurs.</p><p style="text-align:justify;">Pour de nombreuses communautés productrices de cacao, les prix à la production sont en fait le principal déterminant du revenu des ménages. Un prix stable fournit donc une certitude sur le revenu et peut encourager la poursuite des investissements dans l'entretien et la réhabilitation des exploitations agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Le défi financier</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le problème est que l’économie de la commercialisation du cacao devient moins favorable.</p><p style="text-align:justify;">Les prix mondiaux du cacao se sont sensiblement retirés des sommets extraordinaires atteints en 2024 et début 2025 lorsque les marchés mondiaux ont atteint un pic historique spéculatif et historique de plus de 11 500 dollars la tonne à la mi-2024 en raison de graves pénuries de cultures en Afrique de l'Ouest.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les analystes de marché attribuent la baisse depuis lors en grande partie aux anticipations d’amélioration de l’offre, en particulier de la Côte d’Ivoire, qui prévoit une reprise significative de la production au cours de la campagne en cours.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Reuters a rapporté en mai que la production de cacao ivoirien pourrait augmenter de plus de 10% cette saison, tandis que d'autres analystes de marché ont mis en évidence l'amélioration des perspectives de récolte et l'augmentation des attentes en matière d'offre.</p><p style="text-align:justify;">Les prix du cacao restent nettement inférieurs aux niveaux d'il y a un an malgré les rebonds occasionnels.</p><p style="text-align:justify;">Pour le COCOBOD, cela crée une inadéquation potentiellement dangereuse entre ce qu’il paie aux agriculteurs et ce qu’il gagne finalement grâce aux exportations de cacao.</p><p style="text-align:justify;">Historiquement, le Ghana a utilisé des arrangements de vente à terme et de couverture pour verrouiller les prix à l'exportation. Toutefois, si les prix mondiaux continuent de s’affaiblir alors que les prix à la production intérieurs restent fixés à des niveaux relativement élevés, les marges de commercialisation de COCOBOD vont diminuer. Dans des circonstances extrêmes, des pertes peuvent émerger.</p><p style="text-align:justify;">Compte tenu du bilan déjà tendu de COCOBOD et du fardeau de la dette important accumulé au cours des dernières années, les pertes subies nécessiteraient probablement un soutien ou des emprunts gouvernementaux supplémentaires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Le contraste avec la Côte d’Ivoire voisine est frappant</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Alors que le Ghana a donné la priorité à la protection du revenu pour les agriculteurs, la Côte d’Ivoire a adopté une stratégie plus favorable au marché. En février, les autorités ivoiriennes ont décidé de réduire les prix à la ferme pour la campagne de la mi-culture, les prix ayant fortement chuté par rapport au niveau des cultures principales, les autorités s'ajustant à la baisse des prix du marché mondial.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Dernièrement, la Côte d’Ivoire a réduit les prix à la production et supprimé certaines primes de commercialisation du cacao afin de restaurer la compétitivité et d’aligner plus étroitement les prix intérieurs sur les réalités du marché.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Du point de vue de la gestion financière, l’approche ivoirienne comporte sans doute un risque budgétaire plus faible parce qu’elle transfère une partie du ralentissement du marché aux producteurs plutôt qu’au système de commercialisation de l’État.</p><p style="text-align:justify;">L'approche ghanéenne fait le contraire: elle amortit les agriculteurs mais augmente la pression financière sur le COCOBOD et, en fin de compte, sur les finances publiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Agriculteurs de cacao vs analystes du marché du cacao</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La plupart des producteurs de cacao ghanéens ont salué cette décision.</p><p style="text-align:justify;">Les groupes d'agriculteurs ont toujours soutenu que les prix à la production devraient refléter non seulement les conditions du marché international, mais aussi la hausse des coûts de production, y compris les engrais, la main-d'œuvre et le transport.</p><p style="text-align:justify;">De nombreux agriculteurs estiment qu'ils n'ont pas pleinement bénéficié de la période de prix internationaux exceptionnellement élevés et qu'il ne faut donc pas demander d'absorber l'impact total du ralentissement actuel.</p><p style="text-align:justify;">Pour les agriculteurs, le prix à la production inchangé représente un degré de protection contre la volatilité des marchés mondiaux des produits de base.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>De nombreux analystes du marché du cacao voient cependant les risques à venir. Plusieurs analystes ont averti que le marché mondial du cacao entrait dans une phase de correction après le pic de prix sans précédent des deux dernières années</strong>.</p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’amélioration des perspectives de production en Côte d’Ivoire et dans d’autres pays producteurs devrait exercer une pression continue à la baisse sur les prix.</p><p style="text-align:justify;">Si ces prévisions s’avèrent exactes, le Ghana pourrait rencontrer de plus en plus de difficultés à maintenir les prix à la production actuels sans réduire la rentabilité de COCOBOD ni accroître le soutien du gouvernement.</p><p style="text-align:justify;">Certains observateurs de l’industrie soutiennent que la politique actuelle du Ghana est viable en tant que mesure temporaire de protection sociale, mais qu’elle pourrait ne pas être durable sur plusieurs saisons, à moins que les prix mondiaux ne se rétablissent.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Qu'est-ce qui nous attend</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À court terme, le Ghana peut probablement maintenir le prix à la production actuel parce qu’une grande partie de son programme d’exportation de cacao est basée sur des contrats à terme et parce que le gouvernement semble disposé à donner la priorité au bien-être des agriculteurs par rapport à des considérations commerciales immédiates.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La plus grande question est de savoir ce qui se passe lors de la campagne agricole principale 2026/27.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Si les prix mondiaux du cacao se stabilisent ou se redressent modérément, la décision de maintenir les prix stables pourrait s'avérer politiquement astucieuse et économiquement gérable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cependant, si la tendance actuelle à la baisse se poursuit et que la reprise de la production en Côte d’Ivoire prend de l’ampleur, le Ghana pourrait éventuellement être contraint de choisir entre le maintien des revenus des agriculteurs et la protection de la santé financière de COCOBOD.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour l’instant, le Ghana a choisi la protection des agriculteurs plutôt que l’ajustement du marché, tandis que la Côte d’Ivoire a opté pour l’ajustement du marché plutôt que la protection des agriculteurs. La durabilité de la stratégie du Ghana dépendra en grande partie de la stabilisation du marché mondial du cacao avant que les finances de COCOBOD ne soient sous tension renouvelée.</p><p style="text-align:justify;">Par: <strong>Toma Imirhe</strong> / <a href="https://businesspostonline.com/2026/06/16/latest-cocoa-price-decision-ignites-sustainability-debate/">businesspostonline</a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8217</guid>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 10:11:04 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Nouvel accord-cadre signé entre l’ITFC et la Gambie]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/nouvel-accord-cadre-signe-entre-litfc-et-la-gambie</link>
                <description><![CDATA[Ce nouvel accord-cadre d’un montant de 250 millions de dollars américains est destiné à soutenir les priorités de développement du pays à travers le renforcement du financement du commerce, de la sécurité énergétique, de la sécurité alimentaire et de la croissance du secteur privé. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’accord a été signé entre la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC), membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), et la République de Gambie.</p><p style="text-align:justify;">Il a été conclu en marge des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la BID à Bakou, en Azerbaïdjan, entre Seedy K.M. Keita, Ministre des Finances et des Affaires économiques et Gouverneur de la BID pour la Gambie, et Adeeb Yousuf Al Aama, Directeur général de l’ITFC.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ce nouvel accord-cadre, d’une durée de trois ans, fait suite à la mise en œuvre réussie et à l’utilisation intégrale du précédent accord-cadre de 250 millions de dollars américains signé en janvier 2021 pour une période de cinq ans.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il témoigne de l’ampleur remarquable de la coopération entre l’ITFC et la Gambie et constitue une plateforme stratégique visant à renforcer les interventions de financement du commerce en soutien à la sécurité énergétique, à la sécurité alimentaire, au développement du secteur privé et à une croissance économique durable.</p><p style="text-align:justify;">Depuis le début de ses opérations en Gambie, l’ITFC a approuvé plus de 870 millions de dollars américains sous forme de financements et d’interventions de développement du commerce, soutenant des secteurs clés de l’économie nationale et consolidant son rôle de partenaire de développement de long terme du pays.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ce partenariat produit déjà des résultats concrets dans plusieurs secteurs stratégiques de l’économie gambienne.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les opérations en cours soutiennent notamment l’importation de produits pétroliers grâce à des facilités de financement accordées à la National Water and Electricity Company (NAWEC) et à la Gambia National Petroleum Corporation (GNPC), contribuant ainsi au renforcement de la sécurité énergétique du pays et à la continuité des activités économiques essentielles.</p><p style="text-align:justify;">L’ITFC soutient également la sécurité alimentaire à travers le financement des importations de produits de première nécessité et favorise la croissance du secteur privé grâce à des partenariats de financement du commerce conclus avec les institutions financières locales.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8216</guid>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 10:06:16 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Financements</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[RIZAO, premiers résultats encourageants salués au Togo ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/rizao-premiers-resultats-encourageants-salues-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Depuis son lancement en juin 2024, le Programme Riz pour l’Afrique de l’Ouest (RIZAO), financé par la Fondation Mastercard, s’impose progressivement comme l’une des initiatives les plus ambitieuses en matière de développement agricole et d’insertion professionnelle des jeunes dans la sous-région. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Déployé au Togo, au Sénégal, au Bénin et en Côte d’Ivoire, ce programme sur 5 ans et demi vise à transformer durablement la chaîne de valeur riz tout en créant des opportunités économiques pour les jeunes âgés de 18 à 35 ans, avec une attention particulière accordée aux femmes qui représentent 70 % des bénéficiaires ciblés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le réseau travaille sur tous les maillons de la chaîne, depuis la production de semences jusqu'aux questions de politique et de cadre institutionnel, en passant par les activités de production de paddy à grande échelle, à travers des actions de mécanisation, de renforcement de capacité, des actions de promotion des bonnes pratiques agricoles, et aussi à travers la promotion des outils numériques, donc la digitalisation des activités de production rizicole", indique Gorgui Alioune Mbow, Coordonnateur régional Rizao-AfricaRice.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au Togo, deux ans après son démarrage, les premiers résultats témoignent déjà de l’impact du programme. Sur un objectif global de près de 44 000 emplois à créer d’ici 2029, RIZAO a déjà permis de générer 4 608 emplois.</p><p style="text-align:justify;">Une performance encourageante qui traduit la pertinence d’une approche intégrée couvrant l’ensemble de l’écosystème rizicole, de la production de semences à la commercialisation du produit fini.</p><p style="text-align:justify;">Contrairement à de nombreux projets agricoles concentrés uniquement sur la production, RIZAO intervient sur tous les maillons de la chaîne de valeur du riz. Cette stratégie vise à renforcer chaque étape du processus afin d’accroître la productivité, la qualité des produits et les revenus des acteurs impliqués.</p><p style="text-align:justify;">Le programme agit notamment dans la production de semences de qualité. À travers ses partenaires techniques, RIZAO accompagne la production de semences de pré-base certifiées qui sont ensuite mises à la disposition de l’Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA). Ce dernier assure la multiplication des semences de base avant leur distribution aux agro-industries et aux producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’est l'ITRA qui fait la production des semences de base et qui les distribue aux agro-industriels. Maintenant, c'est dans la production des semences certifiées qui sont faites dans l'écosystème des agro-industriels que nous générons les emplois permanents, les emplois temporaires, les emplois saisonniers", précise Gorgui Alioune Mbow.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Nous le faisons aussi sur les activités de production à grande échelle, notamment la production de riz paddy, à travers les activités de mécanisation, de renforcement de capacité, de la promotion des bonnes pratiques. Egalement à travers les activités de transformation à deux niveaux", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Au Togo, RIZAO travaille en étroite collaboration avec 5 agro-industriels opérant dans le secteur du riz. Ces entreprises privées jouent un rôle central dans la création de richesses et d’emplois à travers les différentes étapes de production, de transformation et de commercialisation.</p><p style="text-align:justify;">Les ambitions du programme se déclinent en deux horizons. À court terme, RIZAO vise la création de 15 000 emplois d’ici septembre 2026. Avec déjà 4 608 emplois générés, il reste environ 11 000 opportunités à créer au cours des prochains mois. À plus long terme, l’objectif est d’atteindre près de 44 000 emplois à l’horizon 2029.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8215</guid>
                <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 11:28:04 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Partage D&#039;expériences</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Elevage, aquaculture, bâtiment : le BAC2 Pro ouvert ce mardi]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/elevage-aquaculture-batiment-le-bac2-pro-ouvert-ce-mardi</link>
                <description><![CDATA[204 apprenants des Instituts de formation en alternance pour le développement (IFAD Bâtiment, Aquaculture et Élevage) composent dès ce mardi sur l’ensemble du territoire togolais pour le compte du baccalauréat deuxième partie (BAC II).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L'IFAD-Bâtiment en est le principal pourvoyeur de candidats avec 107 élèves issus de diverses spécialités, telles que l'aménagement et la finition du bâtiment (AFB), le froid et conditionnement d'air (FCA), la menuiserie et l'agencement bois, aluminium et verre, les métiers de l'électricité et des environnements connectés, la charpente, couverture, bois et métal, ainsi que l'organisation et la réalisation de gros œuvre (ORGO).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Basé à Barkoissi (région des Savanes), l’IFAD-Élevage est représenté par 60 apprenants, contre 15 venus de l’IFAD-Aquaculture d’Elavagnon (préfecture de l’Est-Mono).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon les officiels togolais, depuis la création des IFAD en 2019, plus de 480 jeunes ont été formés, avec un taux d’insertion professionnelle atteignant 90 %.</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, l’Institut national de formation agricole (INFA de Tové) prend également part au BAC II avec 72 candidats issus de filières telles que l’agroéquipement, la production agro-pastorale, la foresterie et la gestion durable des terres, ainsi que la santé animale.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8214</guid>
                <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 11:23:18 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Rejoignez dès la rentrée prochaine la Classe Préparatoire Scientifique Agricole SIGMA-ESA]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/rejoignez-des-la-rentree-prochaine-la-classe-preparatoire-scientifique-agricole-sigma-esa</link>
                <description><![CDATA[Cette classe préparatoire s'adresse aux titulaires d'un baccalauréat scientifique ou équivalent souhaitant poursuivre des études d'ingénieur dans les domaines de l'agriculture, de l'environnement, de l'agroalimentaire ou des sciences du vivant.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">En termes de débouchés après la classe préparatoire, les étudiants intégreront le cycle ingénieur agronome de l'ESA à Angers (France). Ils pourront également poursuivre leurs études dans d'autres établissements d'enseignement supérieur.</p><p style="text-align:justify;">Cette formation d’excellence, qui démarrera à la rentrée 2026-2027 à Lomé, ambitionne de former des professionnels capables d’innover, de produire durablement et de contribuer activement au développement économique et environnemental du continent.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:62.97%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/72hrZ3NCFsRDtTqNJLbI6LRWsug0BQVeAVnFZ5Rh.jpg"><figcaption>Dr Akpé Komi AGBOSSOU, Directeur général du Groupe scientifique SIGMA ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Elle est portée par le Groupe Scientifique SIGMA (Togo) et l’École Supérieure des Agricultures d’Angers (France) qui ont décidé d’unir leurs expertises pour créer la Classe Préparatoire Scientifique Agricole SIGMA-ESA, un programme inédit destiné à préparer les futurs ingénieurs agronomes aux enjeux majeurs de notre époque.</p><p style="text-align:justify;">Après les succès enregistrés dans le cadre des partenariats avec le CESI en France et l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) au Canada, cette collaboration avec l’ESA d’Angers marque une nouvelle étape dans la construction d’un véritable pôle régional d’excellence scientifique et technologique.</p><p style="text-align:justify;">"Ce programme offrira à nos étudiants un parcours de deux ans, conforme aux standards internationaux, avec une immersion académique dès la première année à Angers, avant une intégration privilégiée dans leur cycle ingénieur. Au-delà des cursus et des partenariats, notre ambition est claire, c’est de former les experts dont l’Afrique a urgemment besoin", confie Dr Akpé Komi AGBOSSOU, Directeur général du Groupe scientifique SIGMA.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/huIbE8Q7xJ3u1Hjvtygr3WXcr5EWWWnAu9XRzbUY.jpg"><figcaption>René SIRET, Directeur général de l’ESA d’Angers en visioconférence depuis la France ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Face aux défis du changement climatique, de la sécurité alimentaire, de la gestion durable des ressources et de la modernisation agricole, le continent africain doit pouvoir compter sur une nouvelle génération de scientifiques, d’ingénieurs et d’innovateurs capables d’agir, de proposer, et de transformer.</p><p style="text-align:justify;">En orientant ce programme vers l’Agronomie, l’Environnement et l’Innovation, le Groupe Scientifique SIGMA veut donner aux jeunes, les outils pour devenir des acteurs du développement durable, des bâtisseurs de solutions, des leaders éclairés.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"La Classe Préparatoire Scientifique Agricole SIGMA-ESA a pour vocation de préparer les étudiants aux études d'ingénieur dans les domaines de l'agriculture, de l'environnement, de l'alimentation et des sciences du vivant. Les cours sont dispensés exclusivement sur le campus du Groupe Scientifique SIGMA à Lomé", précise Dr Akpé Komi AGBOSSOU.</strong></p><p style="text-align:justify;">Le directeur général de l’ESA d’Angers René SIRET, souligne que dans le cadre de ce cycle, les jeunes apprenants vont acquérir les connaissances scientifiques pointues devant leur permettre d’avoir le bagage nécessaire pour intégrer le programme d’ingénieur de l’ESA qui dure 5 ans, au sein duquel l’ESA aura a complété les connaissances déjà reçu afin d’en faire des ingénieurs agronomes.</p><p style="text-align:justify;">Pour l’année académique 2026-2027, les frais de scolarité de la Classe Préparatoire Scientifique Agricole SIGMA-ESA sont fixés à 1 860 000 FCFA par an, auxquels s’ajoutent 100 000 FCFA de frais d’inscription annuels.</p><p style="text-align:justify;">Cet investissement donne accès à une formation de haut niveau construite en partenariat avec une institution de renommée internationale et ouvre la voie à un parcours académique particulièrement valorisant dans des secteurs porteurs d’avenir.</p><p style="text-align:justify;">---------</p><p><i>Pour plus d’infos&nbsp;: +228 71 48 13 13 / 92 10 98 98. Groupe Scientifique SIGMA 34 Angle Rue Dansou – Lomé, Togo </i><a href="mailto:contact@gs-sigma.com"><i>contact@gs-sigma.com</i></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8213</guid>
                <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 11:16:43 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’Agence Togo Digital et la GIZ dotent les TMPE d’une boite à outils digitaux]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/lagence-togo-digital-et-la-giz-dotent-les-tmpe-dune-boite-a-outils-digitaux</link>
                <description><![CDATA[A Kara, le 03 juin 2026, l’Agence Togo Digital a doté les Très Petites, Petites et Moyennes entreprises (TPME) togolaises d’un outil révolutionnaire, une boite à outils digitaux. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Lancée le 6 mai 2026 à Lomé, la caravane a sillonné plusieurs villes du pays, notamment Tsévié, Atakpamé, Sokodé et Dapaong, avant de connaître son apothéose à Kara.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:57.57%;" src="{{BASE_URL}}/ck/jSTfuaEsJpnJNr2YQvfIeJVZhEuojdogJA577pRV.jpg">Organisée dans le cadre de la BoD, cette initiative constitue depuis 2024 un espace privilégié d’échanges, de réseautage et de partage d’expériences entre primo-entrepreneurs et jeunes porteurs de projets. L’édition 2026 s’est distinguée par une innovation majeure qui a enrichi les interactions et renforcé l’accompagnement proposé aux participants.</p><p style="text-align:justify;">Portée par l’Agence Togo Digital avec l’appui technique et financier du projet ProDigiT de la GIZ, la BoD-TPME s’inscrit dans l’axe 8 de la stratégie nationale Togo Digital 2025 avec pour ambition de soutenir trois mille entreprises togolaises dans leur adoption des outils numériques.</p><p style="text-align:justify;">"Nous pouvons noter qu'au Togo, 9 sur 10 entreprises sont des TPME, moins de 2 sur 10 utilisent des outils digitaux dans les processus internes ou externes de leurs entreprises. Donc il y a un manque à gagner, puisque aussi on a fait des études préalables, après quelques activités sur le projet, on a constaté que, oui, de réels progrès ont été réalisés en matière de chiffre d'affaires, en matière de structuration, en matière de compétitivité", a déclaré ABOFLAN Kisito, conseiller technique en digitalisation et innovation à la GIZ-Togo. &nbsp;</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/XHErBhiSlEk5h8KYhvCOAWlZcwK9aRiOd2TOjDx5.jpg"><figcaption>Les participants à la cérémonie de lancement à Kara ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">La cérémonie de lancement a été couplée de l’ouverture officielle d’un appel à manifestation d’intérêt à destination des startups numériques togolaises, les invitant à soumettre leurs solutions digitales en vue de leur référencement sur la plateforme BoD-TPME.</p><p style="text-align:justify;">La semaine nationale des TPME, c’est aussi des discussions en panels, des échanges B to B et un partage d’expérience.</p><p style="text-align:justify;">"Les panels régionaux ont permis de mettre en lumière les filières d'accompagnement des TPME, au financement des entreprises à la base et à l'adaptation des dispositifs d'emploi aux réalités locales. Les discussions ont aussi confirmé l'importance du dialogue public-privé en tant que levier essentiel pour améliorer l'environnement entrepreneurial et renforcer la création durable de la valeur autour. En tant que membre de l'équipe Europe, nous nous réjouissons également de la forte mobilisation autour de la masterclass du projet Transformation Digitale ProDigiT, qui a été consacrée à l'accompagnement des TPME sur les questions du digital et de l'intelligence artificielle", s’est réjoui le chef de mission de l’équipe Europe au Togo, Nicolo MAHACHI.</p><p style="text-align:justify;">Les jeunes entrepreneurs ont largement tiré profit&nbsp;: "Au cours de cette semaine nationale des TPME, nous avons appris beaucoup de choses. Nous avons notamment pu faire le tour des défis et difficultés que nous, TPME, nous rencontrons. Grâce à cette semaine nationale, nous avons appris pas mal de nouveaux outils, beaucoup d'accompagnateurs qui sont mis en place. Surtout cette nouvelle plateforme numériques qui a été lancer, nous pensons que cela nous sera d’une grande importance<i> ",</i> partage DAZIMWAYE Magnouréwa, un participant.</p><p style="text-align:justify;">Ce nouveau guichet numérique vient élargir l’écosystème numérique togolais au service de la compétitivité des TPME togolaises.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8212</guid>
                <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 11:10:02 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Quels débouchés pour écouler les stocks de maïs au juste prix]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/quels-debouches-pour-ecouler-les-stocks-de-mais-au-juste-prix</link>
                <description><![CDATA[L’Etat au secours ! Depuis un moment sur les marchés locaux du Togo, il est noté une baisse considérable du prix du bol de maïs. En fonction des localités du pays, les prix varient entre 200, 250, 350 ou 400 F.CFA le bol. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">De toute évidence, cette tendance baissière y va à l’avantage des consommateurs qui peuvent se procurer à un prix intéressant cette denrée à la base de l’alimentation.</p><p style="text-align:justify;">Mais, derrière cette baisse se cache une situation plus préoccupante pour les acteurs de la filière, notamment les producteurs qui ont des stocks invendus et ne sachant à quel saint se vouer pour relancer la production cette campagne en cours.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Vendre le bol de maïs à 300 ou 350 F.CFA, c’est vraiment suicidaire pour un paysan qui doit acheter de l'engrais à 18000 F.CFA le sac de 50kg. Combien de sacs de maïs va-t-il vendre pour s'acheter un sac d'engrais&nbsp;?", questionnent –ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Un producteur dans la partie nord du pays témoigne&nbsp;: "Je suis dans un coin avec les parents pour pleurer par ce que les prix ne sont pas bons sur tout dans les villages".</p><p style="text-align:justify;">Pour nombre d’agriculteurs qui ont fait le maïs la saison dernière, le prix actuel du maïs sur les marchés locaux est un échec total. Ils formulent le plaidoyer en faveur d’une subvention sur le prix de l'engrais avec un taux de 50% pour leur soulager afin qu’ils puissent continuer à produire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Outre les producteurs affectés par cette situation de baisse de prix, d’autres acteurs de la chaîne de commercialisation, à savoir ceux qui font le stockage du maïs pour revendre à un prix fort en période de pénurie, sont aussi affectés.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ils doivent notamment rembourser les crédits ayant servi à faire du stockage, mais avec la chute de prix, ils alertent sur une situation d’endettement sans précédent.</p><p style="text-align:justify;">Les acteurs de la filière espèrent tous de bons débouchés pour écouler leur stock à un prix rémunérateur sans trop perdre. Ces ressources d’après les producteurs, serviront à acquérir les intrants pour réussir la nouvelle campagne agricole.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8211</guid>
                <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 13:44:51 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Ghana : Distribution d’engrais et déploiement de drones agricoles]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/ghana-distribution-dengrais-et-deploiement-de-drones-agricoles</link>
                <description><![CDATA[Pour le compte de cette nouvelle campagne agricole, les autorités en charge de l’agriculture au Ghana annoncent dès ce mardi, une vaste opération de distribution de 40 000 tonnes d'engrais et des drones aux petits exploitants agricoles à partir de mardi.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Cette intervention s'inscrit dans une stratégie plus large visant à soutenir les petits exploitants agricoles en leur fournissant les intrants essentiels à l'amélioration des rendements et des conditions de vie", indique Eric Opoku, ministre de l'Agriculture.</p><p style="text-align:justify;">Il souligne que cette distribution d'engrais bénéficierait à des milliers d'agriculteurs, notamment ceux qui cultivent des denrées alimentaires de base.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Outre cette aide en engrais, le ministère de l’agriculture déploiera des drones agricoles dans certaines communautés agricoles afin de promouvoir des pratiques agricoles modernes et technologiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ces drones serviront à la surveillance des cultures, à la pulvérisation de précision, à la cartographie des parcelles et à la détection précoce des ravageurs et des maladies, permettant ainsi aux agriculteurs d'améliorer leur efficacité tout en réduisant leurs coûts de production.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon le ministre de l’agriculture, cette initiative témoigne de l'engagement du gouvernement à transformer l'agriculture grâce à l'innovation et à des programmes de soutien ciblés qui renforcent la productivité et la durabilité.</p><p style="text-align:justify;">"Améliorer l'accès aux engrais et aux technologies agricoles modernes demeure essentiel pour accroître la production alimentaire, renforcer la chaîne de valeur agricole et réduire les pertes après récolte", a-t-il fait savoir.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le ministre Eric Opoku s'est dit convaincu au micro d’</strong><a href="https://agrictoday.com.gh/agric-ministry-to-distribute-40000-fertilizers-and-drones-to-peasant-farmers-from-tuesday/"><strong>Agrictoday</strong></a><strong> que cette intervention contribuera de manière significative à la sécurité alimentaire du Ghana, tout en améliorant les revenus des agriculteurs à travers le pays.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les détails sur le processus de distribution, les critères de sélection des bénéficiaires et les modalités de déploiement des drones seront connus demain mardi lors du lancement de l’opération de distribution des engrais et du déploiement des drones.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8210</guid>
                <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 13:34:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Bois tropicaux : rejoignez ce programme de bourses de 10 000 dollars ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/bois-tropicaux-rejoignez-ce-programme-de-bourses-de-10-000-dollars</link>
                <description><![CDATA[L’Organisation internationale des bois tropicaux (OIBT) vient de lancer un appel à candidatures dans le cadre de son programme de bourses destiné aux ressortissants des pays membres de l’organisation. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette initiative vise à renforcer les compétences et à soutenir le développement professionnel dans les domaines liés aux ressources forestières tropicales.</p><p style="text-align:justify;">Le montant de la bourse peut atteindre 10 000 dollars américains. Cette aide financière couvre notamment les frais de formation, les dépenses de transport, les indemnités journalières ainsi que certaines dépenses de recherche associées aux études de troisième cycle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les candidats peuvent solliciter un financement pour diverses activités, notamment la participation à des conférences internationales ou régionales, des formations de courte durée, des stages pratiques au sein d’entreprises, d’organismes professionnels ou d’établissements d’enseignement et de recherche.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le programme soutient également les voyages d’études, les tournées de conférences-débats et les démonstrations. Par ailleurs, il prévoit un appui à la préparation d’ouvrages techniques destinés à la publication et à la diffusion, tels que des manuels, guides pratiques, monographies, vidéos ou documentaires de courte durée.</p><p style="text-align:justify;">Des aides limitées sont également accordées pour des études universitaires de troisième cycle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour être admissible, le candidat doit être ressortissant d’un </strong><a href="https://www.itto.int/about_itto/members/"><strong>pays membre</strong></a><strong> de l’OIBT. Les bourses sont exclusivement accordées à des personnes physiques.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les anciens bénéficiaires du programme ne peuvent présenter une nouvelle candidature qu’après un délai de deux ans à compter de l’achèvement de l’activité précédemment financée.</p><p style="text-align:justify;">Les dossiers de candidature doivent être soumis au plus tard le lundi 20 juillet 2026 à 17 heures (heure du Japon). Les activités financées dans le cadre de cette session pourront débuter à partir du 1er janvier 2027. <a href="https://www.itto.int/fellowship/"><strong>Tous les détails pour postuler ICI.&nbsp;</strong></a>&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8209</guid>
                <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 13:32:04 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Cybersécurité agricole : les données sont-elles protégées ?]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/cybersecurite-agricole-les-donnees-sont-elles-protegees</link>
                <description><![CDATA[Capteurs connectés, systèmes de suivi des rendements, outils d'irrigation intelligents et plateformes d'analyse de données sont désormais intégrés aux pratiques agricoles dans nombreux pays en Afrique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">A en croire les experts, en Afrique du sud précisément, cette transformation technologique améliore la productivité des exploitations et optimise la gestion des ressources. Mais elle expose également le secteur à de nouveaux risques.</p><p style="text-align:justify;">Contrairement aux idées reçues, les principales vulnérabilités ne se situent pas forcément au sein des exploitations agricoles elles-mêmes.</p><p style="text-align:justify;">Selon plusieurs études, le véritable point faible se trouve souvent dans les maillons intermédiaires de la chaîne d'approvisionnement, notamment chez les prestataires logistiques et les petites et moyennes entreprises qui assurent la liaison entre les producteurs et les consommateurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L'agriculture de précision connaît une progression rapide en Afrique du Sud. Une étude du département d'agronomie de l'Université de Stellenbosch estime son taux d'adoption à 43 %.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les capteurs de sol figurent aujourd'hui parmi les technologies connectées les plus utilisées par les agriculteurs du pays, selon Ken Research.</p><p style="text-align:justify;">Le marché sud-africain de l'IoT agricole est actuellement évalué à 1,1 milliard de dollars, tandis que 60 % des exploitations utilisent déjà des solutions connectées pour la gestion des cultures et des ressources.</p><p style="text-align:justify;">Chaque jour, ces équipements collectent et transmettent une multitude de données stratégiques : humidité des sols, température, santé animale, localisation des marchandises ou encore intégrité de la chaîne du froid.</p><p style="text-align:justify;">Ces informations circulent ensuite entre les exploitations, les opérateurs logistiques, les centres de distribution et les détaillants.</p><p style="text-align:justify;">Elles servent à prendre des décisions cruciales concernant l'approvisionnement, la conservation des produits et la gestion des stocks.</p><p style="text-align:justify;">Cette masse de données constitue une cible de choix pour les cybercriminels.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Selon une étude d'ESET, de nombreux acteurs de l'agritech et agriculteurs sud-africains continuent pourtant de penser qu'ils ne représentent pas des cibles prioritaires pour les pirates informatiques.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Une perception qui contribue paradoxalement à accroître leur vulnérabilité.</p><p style="text-align:justify;">Le problème est encore plus marqué chez les petites entreprises de la chaîne logistique, souvent dépourvues d'infrastructures de cybersécurité, de systèmes de surveillance ou de procédures de mise à jour des équipements.</p><p style="text-align:justify;">Même lorsque les exploitations agricoles, les centres de distribution ou les grandes enseignes disposent de systèmes de sécurité avancés, une faille chez un intermédiaire peut compromettre l'ensemble du dispositif.</p><p style="text-align:justify;">Les experts mettent notamment en garde contre les attaques dites "homme du milieu", qui consistent à intercepter ou modifier les données lors de leur transmission.</p><p style="text-align:justify;">Dans ce scénario, un cybercriminel peut prendre le contrôle d'un capteur IoT insuffisamment protégé et injecter de fausses informations sans perturber le fonctionnement apparent du système.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les conséquences peuvent être importantes. Un relevé de température falsifié peut par exemple indiquer qu'une cargaison est conforme aux normes sanitaires alors que la chaîne du froid a été rompue.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Des données erronées peuvent également fausser les estimations de durée de conservation, compromettre la traçabilité des produits et entraîner des décisions commerciales inadaptées.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des pertes économiques liées aux retards, aux stocks avariés ou au remplacement des marchandises, ces incidents peuvent aussi exposer les entreprises à des risques réglementaires.</p><p style="text-align:justify;">En Afrique du Sud, la loi POPIA impose en effet aux organisations de garantir l'exactitude des données qu'elles utilisent.</p><p style="text-align:justify;">L'attaque par ransomware qui a paralysé Transnet en 2021 a démontré l'ampleur des perturbations qu'une cyberattaque peut provoquer sur les chaînes logistiques.</p><p style="text-align:justify;">Les importations et exportations agricoles avaient alors été fortement affectées.</p><p style="text-align:justify;">Face à la multiplication des menaces, les experts estiment que la sécurisation des PME logistiques est devenue une priorité.</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où l'autorité sud-africaine de régulation de l'information a enregistré 3 219 notifications de violations de données durant l'exercice 2025-2026, soit en moyenne 268 par mois, la cybersécurité apparaît désormais comme un enjeu central de la transformation numérique agricole.</p><p><i><u>Source:</u> Lucas Molefe, Cybersecurity Expert at ESET Southern Africa, version originale Anglais sur</i><span style="color:black;"><i> </i></span><a href="https://farmersreviewafrica.com/the-risk-sitting-at-the-edge-of-south-africas-agriculture-supply-chain/"><i><strong>farmersreviewafrica.</strong></i></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8208</guid>
                <pubDate>Sun, 14 Jun 2026 11:58:56 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[AFR100 : Jusqu’à 50 000 dollars pour financer les projets verts]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/afr100-jusqua-50-000-dollars-pour-financer-les-projets-verts</link>
                <description><![CDATA[Les organisations locales de six pays en Afrique dont le Togo engagées dans la restauration des terres dégradées et la protection des écosystèmes peuvent désormais bénéficier d’un appui financier allant jusqu’à 50 000 dollars américains. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’initiative s’inscrit dans le cadre du programme "Supporting AFR100 : Direct Beneficiary Grants", mis en œuvre par l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).</p><p style="text-align:justify;">Elle vise à soutenir les acteurs locaux qui interviennent directement auprès des communautés dans les domaines de la restauration forestière et paysagère, de l’agroforesterie, de la conservation de la biodiversité et de la gestion durable des ressources naturelles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Les subventions, comprises entre 5 000 et 50 000 dollars, seront accordées en monnaie locale aux projets retenus.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le programme cible notamment les organisations communautaires, les coopératives, les organisations de producteurs agricoles et forestiers, ainsi que les structures dirigées par des femmes ou des jeunes.</p><p style="text-align:justify;">Outre le Togo, l’appel est ouvert aux organisations opérant en République démocratique du Congo, au Kenya, à Madagascar, au Malawi et en Tanzanie, dans des paysages jugés éligibles par le programme.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les projets proposés devront contribuer à la restauration des écosystèmes à travers des actions telles que la plantation d’arbres, la mise en place de pépinières communautaires, la conservation des sols et de l’eau, la préservation de la biodiversité ou encore le développement de moyens de subsistance durables fondés sur la restauration des ressources naturelles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers ce mécanisme de financement, la FAO entend encourager des initiatives locales capables de renforcer la résilience climatique des communautés tout en améliorant leurs conditions de vie.</p><p>Les organisations intéressées ont jusqu’au 19 juin 2026 pour soumettre leur candidature sur ce lien: <a href="https://fao-grants.smapply.io/prog/the_supporting_afr100_programme/">https://fao-grants.smapply.io/prog/the_supporting_afr100_programme/</a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8207</guid>
                <pubDate>Sun, 14 Jun 2026 11:54:51 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Exposition-vente des produits locaux transformés à Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/exposition-vente-des-produits-locaux-transformes-a-lome</link>
                <description><![CDATA[La coopérative féminine Foodies 228 avec l’appui du Comité de Coordination pour les Filières Café et Cacao (CCFCC) a organisé le vendredi 12 juin 2026 à Lomé, une expo-vente pour faire découvrir au public les produits transformés localement. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Créée pour fédérer les femmes entrepreneures évoluant dans différents secteurs de transformation, la coopérative Foodies 228 regroupe aujourd’hui 17 femmes engagées dans l’agroalimentaire, la cosmétique naturelle et l’artisanat.</p><p style="text-align:justify;">Ensemble, elles travaillent à renforcer leur visibilité, à développer leurs activités et à conquérir aussi bien le marché national qu’international. L’initiative à travers cette exposition-vente, c’est d’encourager la consommation des produits locaux.</p><p style="text-align:justify;">Pour Nathalie Gamba Kpanté, présidente de la coopérative Foodies 228, cette exposition représente bien plus qu’une simple opération commerciale, elle constitue un véritable cadre d’échanges et de sensibilisation permettant aux consommateurs de découvrir les potentialités des produits transformés localement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’est une activité mensuelle pour nous et nous allons d'entreprise en entreprise pour présenter nos produits. Mais pour cette édition, nous avons reçu l'appui du CCFCC, c'est ce qui nous a permis de faciliter l'organisation de cette activité pour ce mois de juin", explique Nathalie Gamba Kpanté.</strong></p></blockquote><p>Parmi les produits proposés, on y trouve&nbsp;: des farines pour les enfants, des farines sans gluten pour les diabétiques, des liqueurs qui sont des aphrodisiaques et qui ont des vertus thérapeutiques, des jus naturels.</p><p style="text-align:justify;">Pour les membres de Foodies 228, cette mission de sensibilisation doit se poursuivre bien au-delà de l’exposition actuelle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La coopérative entend multiplier les actions de visibilité, améliorer continuellement la qualité de ses produits et élargir sa clientèle sur l’ensemble du territoire national.</strong></p></blockquote><p>Soulignons qu’au travers de cette initiative soutenue par le CCFCC, la coopérative Foodies 228 démontre non seulement le dynamisme croissant des femmes entrepreneures togolaises dans le secteur de la transformation locale, mais invite par la même occasion, a fait un tour la centrale située dans l'enceinte du grand marché moderne de Cacaveli (banlieue de Lomé).</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8206</guid>
                <pubDate>Sat, 13 Jun 2026 12:46:32 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Rejoignez ce cours en ligne gratuit lancé par la Banque mondiale]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/rejoignez-ce-cours-en-ligne-gratuit-lance-par-la-banque-mondiale</link>
                <description><![CDATA["Éléments fondamentaux du Cadre environnemental et social (CES)". Tel est l’intitulé de ce cours en ligne gratuit proposé par la Banque mondiale et qui s’adresse aux professionnels des questions environnementales et sociales et de toute personne appelée à maîtriser le CES. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Entré en vigueur le 1er octobre 2018, le Cadre environnemental et social (CES) permet à la Banque mondiale et aux Emprunteurs de mieux gérer les risques environnementaux et sociaux des projets et d’obtenir de meilleurs résultats au plan du développement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le cours "Éléments fondamentaux du CES" présente en détail chacune des Normes environnementales et sociales (NES) du CES.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il comporte des vidéos et deux études de cas dans lesquelles les acteurs du secteur présentent et partagent des approches pertinentes ainsi que les attitudes et comportements essentiels pour bien mettre en œuvre le CES. Il comprend 8 modules et dure environ 8 heures.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que ce cours disponible en six langues a été développé pour les experts environnementaux et sociaux de la Banque mondiale et certaines références sont spécifiques aux fonctionnaires de la Banque mondiale. <a href="https://projects.banquemondiale.org/fr/projects-operations/environmental-and-social-framework/brief/esf-training"><strong>Tous les détails ICI</strong></a>.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8205</guid>
                <pubDate>Sat, 13 Jun 2026 12:42:05 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Initiative agricole au cœur des examens du BEPC au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/initiative-agricole-au-coeur-des-examens-du-bepc-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Au brevet d’étude du premier cycle du secondaire (BEPC) cette année au Togo, l’agriculture a occupé une place importante dans les évaluations des élèves essentiellement à travers l’épreuve intitulée "Initiative agricole" anciennement appelée "Agriculture". ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Évalué sur 20 pour une durée d’une heure et demi, le devoir a consisté à amener les candidats à se prononcer sur quelques thématiques du secteur à savoir la mécanisation agricole, l’utilisation des engrais, etc.</p><p style="text-align:justify;">Cette évaluation des élèves a aussi porté sur leur compréhension élémentaire des notions comme l’agriculture même, le groupement agricole ou encore le jardin.</p><p style="text-align:justify;">Les questions à répondre ont aussi porté sur la maîtrise de l'eau, la planification agricole, le déboisement et bien d’autres.</p><p style="text-align:justify;">Par exemple, sur la définition même du concept agriculture, les candidats étaient appelés à choisir la bonne réponse parmi trois propositions à savoir&nbsp;:</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Est l'ensemble des activités humaines visant à produire uniquement des végétaux pour se soigner&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Est l'ensemble des activités humaines visant à produire des aliments et des matières premières pour les industries agroalimentaires&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Est l'ensemble des activités humaines visant à transformer le milieu naturel pour produire de végétaux et élever des animaux utiles à l'homme.</p><p style="text-align:justify;">Sur un autre plan, l’épreuve demande d’ordonner les mots et expressions solvants pour avoir une phrase correcte&nbsp;:</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Utiles - l'ensemble – production – est - l'élevage – reproduction – des - d'entretien – activités – de – et – des – à - l'homme – animaux – de.</p><p style="text-align:justify;">Selon les enseignants, en plus de l’appellation de l’épreuve qui a changé, la démarche consistait à renforcer l’éducation agricole des apprenants en les questionnant sur les aspects aussi bien théorique que pratique du secteur.</p><p style="text-align:justify;">"Sur l’épreuve de cette année, on apprend à l’élève comment réaliser sa ferme agricole mais sur l’ancienne, sans être sur le terrain, l’apprenant peut avoir des notions à travers ses recherches", confie une enseignante de la classe de 3ème.</p><p style="text-align:justify;">Que pensez-vous de cette nouvelle approche des autorités de l’éducation nationale?</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8204</guid>
                <pubDate>Fri, 12 Jun 2026 08:45:18 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Synergie collaborative pour sauver les ressources marines]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/synergie-collaborative-pour-sauver-les-ressources-marines</link>
                <description><![CDATA[La pêche illicite, non déclarée et non réglementée contribue à l'appauvrissement des stocks de poissons et à la dégradation des écosystèmes marins.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Utilisation de filets non conformes, capture de poissons de petite taille, abandon de filets en mer ou encore recours à des méthodes destructrices : autant de pratiques qui menacent l'avenir de la pêche.</p><p style="text-align:justify;">Parmi les méthodes les plus destructrices associées à la pêche INN figure l’utilisation de substances chimiques ou de carbure en mer.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ces pratiques causent des dommages considérables aux habitats marins et entraînent souvent la mort de nombreuses espèces non ciblées. Elles perturbent l’équilibre écologique et compromettent la durabilité des ressources halieutiques.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face à ces défis, les pêcheurs artisanaux jouent un rôle essentiel dans la préservation des ressources marines. Dans le passé, les communautés de pêche utilisaient principalement des méthodes traditionnelles transmises de génération en génération.</p><p style="text-align:justify;">Bien que certaines de ces pratiques aient démontré leur efficacité, l’évolution des enjeux environnementaux et économiques a rendu nécessaire l’adoption de nouvelles approches.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les services d’hygiène effectuent des inspections régulières afin de garantir la qualité sanitaire des produits débarqués. De leur côté, les comités de gestion du littoral veillent au respect des règles de pêche et à la protection des ressources marines.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette surveillance permanente contribue à assurer que les captures répondent aux normes exigées et favorise une meilleure traçabilité des produits.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, la lutte contre la pêche INN ne repose pas uniquement sur l’action des autorités. Elle nécessite également l’implication de tous les acteurs de la filière qui sont les pêcheurs, mareyeuses, transformatrices, consommateurs etc.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8203</guid>
                <pubDate>Fri, 12 Jun 2026 08:39:02 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Ghana prend une mesure pour stabiliser les prix des céréales]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/le-ghana-prend-une-mesure-pour-stabiliser-les-prix-des-cereales</link>
                <description><![CDATA[Le gouvernement du Ghana, par l'intermédiaire de la Ghana Buffer Stock Company, a agréé 45 sociétés d'achat agréées (LBC) pour acheter des céréales directement auprès des agriculteurs à des prix minimums garantis.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette initiative vise à remédier aux excédents récurrents de céréales, notamment de riz, de maïs et de soja, tout en préservant les revenus des agriculteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Selon nos confrères d’</strong><a href="https://agrictoday.com.gh/govt-registers-45-lbcs-to-purchase-grains-to-tackle-food-glut/"><strong>Agrictoday</strong></a><strong>, le vice-ministre de l'Alimentation et de l'Agriculture, John Dumelo, a fait cette annonce jeudi au Parlement, en réponse à une question urgente posée par Eric Edem Agbana, député de Ketu Nord.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La question portait sur les projets du gouvernement pour gérer les excédents de céréales, souvent sources de pertes après récolte et de volatilité des prix.</p><p style="text-align:justify;">M. Dumelo a expliqué que le gouvernement avait budgétisé 100 millions de cedis ghanéens en novembre 2025 et 200 millions de cedis supplémentaires dans le budget 2026 pour soutenir la Ghana Buffer Stock Company.</p><p style="text-align:justify;">Les fonds serviraient à l'achat, à la transformation et au stockage des céréales, protégeant ainsi les agriculteurs des fluctuations du marché.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il a déclaré que le système de prix minimum garanti assurerait aux agriculteurs une juste rémunération pour leurs produits, quelles que soient les variations du marché.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il a souligné que cela encouragerait l'augmentation de la production et renforcerait la sécurité alimentaire dans tout le pays.</p><p style="text-align:justify;">Le vice-ministre a révélé que le gouvernement s'était associé au Groupe de la Banque mondiale pour rénover les entrepôts de stockage alimentaire à l'échelle nationale.</p><p style="text-align:justify;">Cette collaboration devrait permettre d'accroître la capacité de stockage, de réduire le gaspillage et de stabiliser l'approvisionnement en céréales tout au long de l'année.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>M. Dumelo a insisté sur le fait que les entrepôts rénovés constitueraient une réserve stratégique, permettant au pays de gérer les excédents de production et d'éviter les chutes brutales de prix qui pénalisent les agriculteurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il a ajouté que cette initiative renforcerait également la capacité du Ghana à faire face aux pénuries alimentaires.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, l'intervention du gouvernement s'inscrit dans un programme plus vaste de modernisation agricole visant à intégrer les agriculteurs à des marchés structurés.</p><p style="text-align:justify;">En mettant directement en relation les producteurs et les acheteurs agréés, cette politique vise à éliminer les intermédiaires abusifs et à garantir la transparence du commerce des céréales.</p><p style="text-align:justify;">M. Agbana, qui a posé la question urgente, a salué les mesures prises, mais a exhorté le gouvernement à veiller à leur mise en œuvre rapide.</p><p style="text-align:justify;">Il a souligné que les agriculteurs des régions céréalières subissaient depuis longtemps des pertes en raison d'infrastructures de stockage inadéquates et de l'instabilité des marchés.</p><p style="text-align:justify;">Le vice-ministre a assuré le Parlement que le ministère de l'Alimentation et de l'Agriculture s'engageait à déployer le programme rapidement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il a indiqué que la Ghana Buffer Stock Company avait déjà commencé à collaborer avec les coopératives agricoles locales (LBC) enregistrées afin de rendre opérationnel le système d'achat.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette initiative, a conclu M. Dumelo, permettra non seulement de protéger les agriculteurs, mais aussi de contribuer à la sécurité alimentaire nationale, de stabiliser les prix des céréales et de réduire la dépendance du Ghana aux importations.</p><p style="text-align:justify;">Il a réaffirmé la détermination du gouvernement à soutenir les agriculteurs, pierre angulaire de la croissance économique et du développement rural.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8202</guid>
                <pubDate>Fri, 12 Jun 2026 08:29:39 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les systèmes semenciers paysans mis à rude épreuve ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/les-systemes-semenciers-paysans-mis-a-rude-epreuve</link>
                <description><![CDATA[Les systèmes semenciers paysans fournissent près de 90 % des semences utilisées par des millions d’agriculteurs africains. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pourtant, ils sont confrontés à des pressions liées aux lois semencières restrictives, la concentration du marché entre les mains de quelques grandes entreprises et du développement rapide des technologies numériques appliquées à l’agriculture.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>Les voix s’élèvent donc pour exhorter les communautés économiques régionales à veiller à ce que le futur cadre politique des systèmes semenciers paysans de l’Union africaine (UA) protège explicitement les droits des producteurs agricoles et empêche toute forme d’ingérence réglementaire excessive susceptible de limiter leurs libertés d’échanger, de conserver, de reproduire ou de vendre leurs semences.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La reconnaissance juridique des systèmes semenciers paysans constitue une condition essentielle pour préserver la souveraineté alimentaire et renforcer la résilience des communautés rurales face aux changements climatiques.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ce plaidoyer a été formulé à N'Djamena à l’issue de la 4<sup>ème</sup> Conférence panafricaine sur la gouvernance semencière initiée par l’Alliance pour la Souveraineté Alimentaire en Afrique (AFSA).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les travaux ont réuni des représentants d’organisations paysannes, des organisations de la société civile, des mouvements de femmes et de jeunes, des chercheurs, des universitaires, des parlementaires, des autorités locales ainsi que des partenaires de développement issus d’une vingtaine de pays africains.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Selon eux, l’avenir de l’agriculture africaine dépend largement de la capacité des gouvernements à reconnaître et à soutenir les systèmes semenciers paysans.</span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8201</guid>
                <pubDate>Thu, 11 Jun 2026 09:19:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Ghana lance son Pacte AgriConnect ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/le-ghana-lance-son-pacte-agriconnect</link>
                <description><![CDATA[Cette initiative appuyée par le FIDA propose une approche ambitieuse, portée par le secteur privé et soutenue par l’action publique, vise à faire de l’agriculture un moteur central de transformation économique, de création d’emplois et de résilience.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’objectif en lançant ce pacte est d’accélérer la transformation des systèmes agroalimentaires du pays et stimuler une croissance économique inclusive.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Avec AgriConnect, le FIDA renforce son engagement à mettre fin à la pauvreté rurale et à bâtir des systèmes alimentaires résilients et inclusifs au Ghana", fait savoir Lakshmi Moola, Directrice de pays pour le FIDA au Ghana.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle souligne que son institution s’engageait aux côtés d’autres partenaires (Banque mondiale, etc.), pour passer à grande échelle des investissements qui créent des emplois, des perspectives et un impact durable pour les communautés rurales.</p><p style="text-align:justify;">L’agriculture demeure un pilier de l’économie ghanéenne, contribuant à hauteur d’environ 22% au PIB, 24% aux recettes d’exportation et employant près de 38% de la population active.</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, le secteur continue de faire face à des difficultés structurelles, notamment un accès limité des petits producteurs et productrices agricoles et des entreprises rurales à des financements, une faible productivité, la variabilité climatique et une intégration insuffisante aux marchés.</p><p style="text-align:justify;">Le Pacte AgriConnect donnera la priorité à la transformation dans les principales chaînes de valeur agricoles – cacao, palmier à huile, riz, maïs ou volaille –, ainsi qu’à d’autres secteurs importants comme les cultures arboricoles, la pêche et l’économie forestière.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>D’ici 2030, l’initiative vise à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de près de trois millions de personnes et à créer plus de 2,6 millions d’emplois dans les activités de production, de transformation, d’agrégation et de commercialisation.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La participation du FIDA à AgriConnect s’appuie sur son portefeuille de projet mis en œuvre au Ghana, qui comprend le Projet pour la promotion des perspectives, des bénéfices durables et de la résilience environnementale dans le monde rural (PROSPER), le Projet de financement agricole accessible, pour un développement rural résilient (AAFORD), et elle inclura prochainement un cofinancement du Programme de la Banque mondiale pour la résilience des systèmes alimentaires (Food Systems Resilience Programme).</p><p style="text-align:justify;">L’ensemble de ces interventions soutient les petits producteurs et productrices, les entreprises rurales et le développement des chaînes de valeur.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le FIDA entretient un partenariat de longue date avec le Ghana, axé sur l’augmentation de la productivité agricole, le renforcement de la résilience face aux changements climatiques et l’amélioration des moyens d’existence des populations rurales.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Grâce à son appui aux organisations paysannes, à l’accès à des financements et des débouchés commerciaux, le FIDA continue de jouer un rôle clé pour une transformation rurale inclusive dans le pays.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8200</guid>
                <pubDate>Thu, 11 Jun 2026 09:17:05 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Comment l'IA révolutionne le financement des petits exploitants agricoles]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/comment-lia-revolutionne-le-financement-des-petits-exploitants-agricoles</link>
                <description><![CDATA[Avant l'aube, sur de petites parcelles de terre s'étendant des régions rurales tempérées d'Afrique australe aux paysages tropicaux d'Afrique de l'Est et de l'Ouest, des millions de petits exploitants agricoles commencent leur journée. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Leur travail nourrit leurs familles et est essentiel aux systèmes alimentaires nationaux. Pourtant, en matière d'accès au financement – ​​crédit, assurance et fonds de roulement nécessaires au développement d'une activité durable – nombre de ces agriculteurs restent largement invisibles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pendant des décennies, les banques et les assureurs ont perçu la petite agriculture sous un angle réducteur, celui du risque.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les rendements dépendent des aléas climatiques. Les revenus sont saisonniers. Et la comptabilité est informelle, voire inexistante. Il en résulte un déficit de financement persistant de 65 milliards de dollars.</p><p style="text-align:justify;">Le décalage est flagrant. Dans de nombreux pays africains, l'agriculture contribue jusqu'à 40 % du PIB, mais ne reçoit qu'une infime partie des prêts formels.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les petits exploitants agricoles sont souvent qualifiés d'inéligibles aux services bancaires. Non pas parce que leurs exploitations manquent de potentiel, mais parce que les systèmes utilisés pour les évaluer sont inadaptés.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les conséquences sont profondes. Faute d'accès au financement, les agriculteurs peinent à investir dans de meilleures semences, l'irrigation, le stockage ou l'équipement.</p><p style="text-align:justify;">Une simple sécheresse ou inondation peut plonger les ménages dans la crise et les contraindre à abandonner l'agriculture.</p><p style="text-align:justify;">Le changement climatique a accentué ces difficultés, révélant les limites de modèles financiers conçus pour résister à la volatilité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le véritable défi&nbsp;: gérer le risque sans visibilité</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au cœur du problème se trouve une contrainte simple&nbsp;: les données. Les grandes exploitations commerciales produisent des années de données de production, de suivi par satellite et de rapports officiels.</p><p style="text-align:justify;">Les petites exploitations, quant à elles, le font rarement. Pour les organismes de financement et les assureurs, ce manque de visibilité complique la réponse à des questions fondamentales&nbsp;: quel est le niveau d'exposition d'un agriculteur au risque climatique&nbsp;? Et quelles sont ses chances de se remettre d'un choc&nbsp;?</p><p style="text-align:justify;">En l'absence de réponses fiables, le risque est soit surévalué, soit tout simplement ignoré. De nombreuses solutions AgriTech ont tenté de combler cette lacune, mais beaucoup reposent sur les smartphones et une connectivité fiable – des obstacles pour des millions d'agriculteurs.</p><p style="text-align:justify;">Ce qui manquait jusqu'à présent, c'était une infrastructure fonctionnant à grande échelle, même dans des environnements à faible connectivité, permettant de traduire l'activité agricole en informations financières fiables pour les institutions.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une solution africaine adaptée aux réalités des petits exploitants</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">C’est le défi qu’eSusFarm s’est donné pour mission de relever. Cette fintech agricole met en place une infrastructure financière pour les petits exploitants agricoles, conçue en fonction de leurs réalités et non des hypothèses de la finance traditionnelle.</p><p style="text-align:justify;">Au lieu de traiter le crédit, l’assurance et les risques climatiques comme des problèmes distincts, eSusFarm les intègre dans une plateforme unique basée sur l’intelligence artificielle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les agriculteurs peuvent s’inscrire et participer via USSD à l’aide de simples téléphones mobiles, sans avoir besoin de smartphones ni d’une connexion internet permanente.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En coulisses, la plateforme combine imagerie satellite, données météorologiques et données climatiques historiques pour dresser un tableau précis des conditions sur l’exploitation.</p><p style="text-align:justify;">Des modèles d’intelligence artificielle analysent ces données pour évaluer les risques liés aux cultures et aux rendements, jetant ainsi les bases de produits d’assurance paramétriques.</p><p style="text-align:justify;">Lorsque des seuils météorologiques prédéfinis, comme une pluviométrie insuffisante, sont atteints, les versements sont déclenchés automatiquement. Il n’y a pas de formulaires de déclaration ni de longs délais.</p><p style="text-align:justify;">Les fonds sont versés directement aux agriculteurs par paiement mobile, au moment où ils en ont le plus besoin.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Pendant trop longtemps, les petits exploitants agricoles sont restés invisibles aux yeux du système financier, non pas par manque de solvabilité, mais parce que personne n'a mis en place l'infrastructure nécessaire pour prouver le contraire", explique Watson Vuyo Matsa, PDG et cofondateur d'eSusFarm.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Notre rôle est de transformer les données déjà présentes sur le terrain en une identité financière qui ouvre l'accès au crédit et à l'assurance", ajoute-t-il.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Transformer les connaissances en accès</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En convertissant les données environnementales et agricoles en informations financières, eSusFarm contribue à transformer l'économie du financement des petits exploitants.</p><p style="text-align:justify;">L'évaluation automatisée des risques peut réduire les coûts opérationnels des assureurs, tandis que la couverture d'assurance diminue le risque de défaut de paiement.</p><p style="text-align:justify;">Des données plus claires et plus dynamiques donnent aux institutions financières la confiance nécessaire pour accorder des crédits à des marchés traditionnellement évités.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce qui m'a le plus impressionnée avec cette plateforme, c'est sa capacité à collecter et à compiler les données agricoles des petits exploitants", commente Nontokozo Davidson, spécialiste du financement du développement et fondatrice d'Adopt-a-Farmer.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle souligne que si elle est exploitée et déployée à grande échelle, cette technologie va révolutionner le secteur.</p><p style="text-align:justify;">L'impact social est tangible. Les agriculteurs assurés se rétablissent plus rapidement après des intempéries, ce qui stabilise les revenus des ménages et réduit le recours à des stratégies d'adaptation d'urgence.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Chaque agriculteur participant soutient un ménage. À grande échelle, ces gains individuels renforcent les économies locales, améliorent la sécurité alimentaire et développent la résilience de communautés entières.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">eSusFarm constate déjà un fort engouement et une utilisation régulière tout au long des saisons. Les agriculteurs décrivent l'inscription comme simple et rapide, et nombreux sont ceux qui recommanderaient le service.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Favoriser l'inclusion à grande échelle</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La mise en œuvre de ce type de solution exige une technologie capable de fonctionner de manière sécurisée, fiable et transfrontalière.</p><p style="text-align:justify;">eSusFarm utilise Microsoft Azure pour exécuter ses charges de travail de données et d'IA&nbsp;: traitement à grande échelle des données satellitaires, climatiques et USSD, automatisation de l'analyse des risques et déploiement sécurisé sur de multiples marchés.</p><p style="text-align:justify;">Cette entreprise agro-fintech a également participé au programme Microsoft for Startups et à l'accélérateur Microsoft et NVIDIA GenAI, ce qui lui a permis d'affiner ses modèles d'IA et de consolider ses bases pour sa croissance.</p><p style="text-align:justify;">"Notre priorité est d'aider les fondateurs africains à créer des solutions évolutives, sécurisées et fiables", explique Gerald Maithya, responsable du bureau de transformation de Microsoft Afrique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"eSusFarm démontre comment l'IA et l'infrastructure cloud peuvent transformer les données climatiques et agricoles en paiements plus rapides et en une plus grande confiance pour les assureurs et les organismes de crédit, facilitant ainsi l'accès au crédit pour les petits exploitants agricoles à grande échelle", ajoute-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Aujourd'hui, eSusFarm est présent dans certaines régions d'Afrique australe et orientale, et son expansion en Afrique de l'Ouest est en cours.</p><p style="text-align:justify;">La plateforme a déjà touché plus de 380&nbsp;000 petits exploitants agricoles et plus de 20&nbsp;000 utilisateurs de services d'assurance et de conseil. En collaboration avec des partenaires des secteurs du mobile, de l'assurance et de la finance, elle ambitionne d'accompagner plus d'un million de ménages de petits exploitants agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Les développements futurs incluent un système de notation des risques plus avancé basé sur l'IA, des modèles d'apprentissage continu qui s'améliorent avec le temps et un système de surveillance des cultures par satellite plus étendu.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L'objectif n'est pas simplement de numériser l'agriculture, mais de repenser la répartition des risques et des opportunités au sein du système alimentaire africain.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Nous ne créons pas une application de plus pour les agriculteurs. Nous mettons en place les infrastructures financières auxquelles tout un continent de petits exploitants n’a jamais eu accès, afin que, lors de la prochaine sécheresse ou de la prochaine opportunité, ils ne soient pas laissés pour compte", explique Matsa.</p><p><i><u>Source</u></i>&nbsp;(version originale en anglais): <a href="https://farmersreviewafrica.com/how-ai-is-rewriting-the-rules-for-smallholder-lending/"><strong>farmersreviewafrica.</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8199</guid>
                <pubDate>Thu, 11 Jun 2026 09:05:49 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Stocks de maïs invendus, les producteurs décident autrement]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/stocks-de-mais-invendus-les-producteurs-decident-autrement</link>
                <description><![CDATA[Deux (2) sacs de maïs de 50 kg pour acheter 1 sac d’engrais ? Si les premières pluies ont permis à certains producteurs de lancer les travaux champêtres dans les régions de la Centrale et des Savanes, la situation est beaucoup plus compliquée. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans la région Centrale, le démarrage de la campagne est observé de manière inégale. Certaines zones ont bénéficié des pluies abondantes qui ont permis aux agriculteurs de lancer rapidement les opérations de semis.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La campagne a déjà démarré à Blitta et dans la plaine de Mô. Par contre vers Tchaoudjo et Tchamba voire Sotouboua, la pluie n’est pas encore à la hauteur de ce qu’il faut pour permettre un bon démarrage. Actuellement dans les zones où les semis ont commencé, c’est beaucoup plus le maïs et l’arachide. Le niébé, le sésame et le soja, les semis se font en juillet", confient certains producteurs de la région.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà des questions climatiques, un autre phénomène marque profondément cette campagne agricole dans la région Centrale. C’est la baisse significative de l'intérêt des producteurs pour la culture du maïs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Selon les témoignages recueillis auprès des agriculteurs, les importantes récoltes de l'année précédente peinent encore à trouver preneurs. Une grande quantité de maïs reste stockée dans les magasins sans acheteurs. Cette situation décourage nombreux d’entre eux qui hésitent à se lancer pour cette culture.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Ce sera encore difficile de produire beaucoup de maïs. Plusieurs vont préférer faire le soja et d'autres spéculations. Actuellement à Tchamba, Kaboli et Koussountou, les maïs sont dans les magasins et le sac qui se vendait en fin décembre voire début janvier entre 14 et 15&nbsp;000 frs CFA, aujourd’hui même à 8&nbsp;000 frs CFA, il n’y pas de preneurs. Comment allons-nous faire pour payer les engrais et autres", confient-ils.</p><p style="text-align:justify;">Tout comme dans la région Centrale, les producteurs de la région des Savanes sont également confrontés aux conséquences de la chute des prix du maïs. De nombreux exploitants disposent encore d'importants stocks dans leurs magasins ou à domicile.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Pour la campagne de cette année, beaucoup ne sont pas intéressés par le maïs parce que le prix du sac de maïs a vraiment chuté. Nous avons encore des stocks dans les magasins et dans nos maisons. Le sac de maïs se négocie autour de 10 000 frs CFA, ce qui veut dire qu’il va falloir vendre 2 sacs de maïs avant de pouvoir acheter un sac d’engrais. C’est vraiment décevant, donc la plupart sont dans le mil, sorgho, et autres. Il y a peu de personne qui se lance encore avec le maïs", témoignent quelques producteurs questionnés dans la région.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En dehors de ces inquiétudes liées aux stocks de maïs non vendus, les conditions climatiques sont pour le moment favorables pour les activités agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Dans les villages comme dans les grands bassins de production, beaucoup ont lancé les opérations de semis. Ils souhaitent tous avoir une très bonne campagne et au final, des marchés surs pour commercialiser leurs produits aux prix rémunérateurs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8198</guid>
                <pubDate>Wed, 10 Jun 2026 16:39:37 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[ Justice climatique : l’Afrique y croit toujours ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/justice-climatique-lafrique-y-croit-toujours</link>
                <description><![CDATA[En Afrique, le changement climatique n’est plus une menace future. Il constitue une crise quotidienne qui affecte l’accès à l’eau, à la nourriture, à la santé, à l’éducation et aux moyens de subsistance. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans ces conditions, la question climatique est avant tout une question de justice. À l’approche de la COP31 en Turquie, une question s’impose : les négociations climatiques internationales sont-elles encore capables de rendre justice à l’Afrique</p><p style="text-align:justify;">Les dernières Conférences des Parties (COP) ont démontré que le système multilatéral reste capable de produire des avancées importantes. Lors de la COP28 à Dubaï, les Parties ont adopté le premier Bilan mondial de l’Accord de Paris, reconnaissant la nécessité d’engager une transition hors des combustibles fossiles dans les systèmes énergétiques.</p><p style="text-align:justify;">La même conférence a également permis l’opérationnalisation du Fonds pour les pertes et dommages, une revendication historique portée depuis des décennies par les pays les plus vulnérables.</p><p style="text-align:justify;">Cependant, les engagements en matière de mise en œuvre et de financement sont restés insuffisants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Lors de la COP29 à Bakou, les Parties ont adopté un nouvel objectif collectif chiffré sur le financement climatique et lancé la feuille de route ‘de Bakou à Belém’, destinée à mobiliser 1 300 milliards de dollars par an pour les pays en développement d’ici 2035.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Bien qu’il s’agisse d’une tentative de reconnaître l’ampleur du défi, de nombreux pays en développement et organisations de la société civile ont, à juste titre, exprimé leur inquiétude quant au fait que les engagements financiers publics convenus restaient nettement inférieurs aux besoins documentés.</p><p style="text-align:justify;">Lors de la COP30 à Belém, des progrès ont été enregistrés concernant les indicateurs d'adaptation, mais les moyens de mise en œuvre indispensables comme le financement de l'adaptation sont restés un mirage.</p><p style="text-align:justify;">Les avancées concernant le mécanisme de transition juste ont suscité des réactions mitigées. D’un côté, un cadre axé sur les droits et la justice, mais de l'autre, un caractère protectionniste susceptible de retarder la transition des pays développés hors des énergies fossiles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les Parties ne sont pas parvenues à s'entendre sur une feuille de route pour sortir des énergies fossiles malgré des preuves scientifiques accablantes et un large soutien de la part des pays vulnérables, une omission qui a mis en évidence l'influence persistante des intérêts particuliers et le fossé grandissant entre la science du climat et la prise de décision politique.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La soixante-quatrième session des organes subsidiaires ouverte il y a quelques jours, arrive donc à un moment décisif pour la gouvernance multilatérale du climat.</p><p style="text-align:justify;">Pour la plupart des participants, elle doit devenir la plateforme par laquelle les Parties rétablissent la confiance, font preuve d’ambition et jettent les bases de décisions urgentes et de cadres de mise en œuvre qui répondent aux réalités auxquelles sont confrontées les populations vulnérables, en particulier en Afrique.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8197</guid>
                <pubDate>Wed, 10 Jun 2026 16:23:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Au Ghana, les riziculteurs appellent à suspendre les importations de riz]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/au-ghana-les-riziculteurs-appellent-a-suspendre-les-importations-de-riz</link>
                <description><![CDATA[L'Association des paysans du Ghana (PFAG) appelle le gouvernement à suspendre immédiatement les importations de riz pendant au moins six mois afin de permettre l'écoulement des stocks de production locale.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon l'organisation, cette mesure est indispensable pour soulager les agriculteurs confrontés à des difficultés d'écoulement de leur récolte.</p><p style="text-align:justify;">Elle estime qu'une telle décision contribuerait à stabiliser les prix à la production, à améliorer la situation financière des producteurs et à restaurer la confiance dans le marché national du riz.</p><p style="text-align:justify;">La PFAG a également exhorté les autorités à renforcer la lutte contre la contrebande de riz aux frontières du pays. L'association demande au gouvernement de mobiliser les forces de sécurité nationale afin de mettre un terme à ces pratiques qu'elle considère comme particulièrement préjudiciables au secteur agricole local.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'importation illégale de riz en cours constitue un sabotage économique direct des agriculteurs ghanéens et doit être traitée avec toute la gravité qu'elle mérite. Nous demandons des opérations de contrôle régulières et publiques", souligne un communiqué de l’organisation cité par nos confrères d’</strong><a href="https://agrictoday.com.gh/pfag-calls-on-government-to-suspend-rice-imports-for-a-minimum-of-six-6-months-to-clear-local-stocks/"><strong>Agrictoday</strong></a><strong>.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'organisation plaide par ailleurs pour l'adoption d'un cadre juridique et réglementaire obligeant les ministères, départements, agences gouvernementales, entreprises publiques, hôpitaux, établissements scolaires, prisons, forces armées et autres institutions publiques à s'approvisionner exclusivement en riz et autres produits de base cultivés localement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La PFAG estime que le respect de cette mesure devrait faire l'objet d'un suivi rigoureux, assorti de sanctions claires en cas de non-conformité.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle recommande également la mise en place d'accords avec les organisations de producteurs, dont la PFAG, afin de centraliser l'approvisionnement et d'assurer la fourniture directe de denrées à ces institutions.</p><p style="text-align:justify;">L'association appelle en outre à une révision urgente et transparente du fonctionnement de la Société nationale de stockage des denrées alimentaires (NAFCO).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cet examen devrait porter sur son mandat opérationnel, ses procédures d'approvisionnement, ses mécanismes de financement ainsi que ses capacités institutionnelles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour la PFAG, la NAFCO doit être restructurée et dotée de ressources suffisantes afin de garantir un approvisionnement efficace, efficient et responsable en produits agricoles locaux, notamment lors des périodes de surproduction.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L'organisation préconise également la création d'un fonds de stabilisation des prix consacré au riz et aux autres denrées stratégiques. Ce mécanisme permettrait de protéger les prix à la production et d'assurer aux agriculteurs une rémunération équitable de leurs investissements, même lorsque l'offre est abondante.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Enfin, la PFAG invite le gouvernement à renforcer les investissements dans les infrastructures post-récolte, notamment les installations de stockage, les unités de transformation et les plateformes de commercialisation.</p><p style="text-align:justify;">L'objectif est de réduire les pertes après récolte et d'améliorer la compétitivité du riz produit localement face aux produits importés.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8196</guid>
                <pubDate>Wed, 10 Jun 2026 15:58:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Saviez –vous que chaque dimanche la mer est en pause?]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/saviez-vous-que-chaque-dimanche-la-mer-est-en-pause</link>
                <description><![CDATA[Une initiative propre aux pêcheurs du littoral qui ont ensemble décidé que chaque dimanche, les pirogues restent immobilisées sur la plage du port de pêche de Lomé. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette interruption hebdomadaire n'est pas le résultat d'une décision administrative, mais une règle que les communautés de pêcheurs se sont elles-mêmes imposée afin de préserver les ressources marines.</p><p style="text-align:justify;">Et donc, le dimanche est consacré au repos de la mer. Dans d'autres localités du littoral togolais, notamment autour des lacs et autres, les communautés ont choisi d'autres jours de la semaine pour observer cette pause.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L'objectif reste partout le même, celui de permettre à la mer de se détendre&nbsp;</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Dans l'année, ça fait au total 51 jours que nous n'allons pas en mer au port de pêche, hormis le repos biologique qui est instauré chaque mois de juillet. Et quand tu oses pour sortir, tu seras interpellé", fait savoir Jean Komlan Koudjagbo, délégué des pêcheurs au port de pêche de Lomé</p><p style="text-align:justify;">"Parfois on peut saisir ton embarcation pour 2 mois où tu n'iras plus en mer, avec une amende de 500 mille francs que tu dois payer à la communauté des pêcheurs. C'est un repos qui est instauré par nous-mêmes pour laisser un jour à la mer de respirer", ajoute-t-il.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour les pêcheurs, ce repos hebdomadaire constitue un sacrifice économique important. Chaque journée passée à terre est une journée sans revenus directs pour les familles qui dépendent de la pêche.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pourtant, la majorité des professionnels reconnaît aujourd'hui la nécessité de cette mesure. Selon eux, quelques jours de repos consentis aujourd'hui permettront de garantir la disponibilité de la ressource demain.</p><p style="text-align:justify;">Le respect de cette règle est assuré par les comités locaux de gestion de la pêche. Ceux-ci veillent à ce qu'aucune embarcation ne prenne la mer le jour réservé au repos.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Longtemps perçue comme une ressource inépuisable, la mer est désormais considérée comme un patrimoine fragile qu'il faut gérer avec responsabilité. Les pêcheurs comprennent que leur avenir dépend directement de la santé des écosystèmes marins.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8195</guid>
                <pubDate>Tue, 09 Jun 2026 13:51:02 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Renforcement de la filière coco au Togo : cap sur le conditionnement et le packaging]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/de-la-production-au-marche-lenjeu-du-packaging</link>
                <description><![CDATA[Dans les préfectures des Lacs, du Vo, du Bas-Mono et du Golfe, la transformation de l’huile de coco franchit une nouvelle étape au profit des groupements féminins.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans le cadre du sous-projet &nbsp;« Renforcement des capacités des groupements des femmes productrices d’huile de coco », mis en œuvre par l’ONG AVOTODE, une formation sur les techniques de conditionnement et de packaging s’est tenue du 05 au 07 juin 2026 à Zébé (Aného), dans la commune des Lacs 1.</p><p style="text-align:justify;">Cette formation marque une étape décisive dans la structuration de la filière huile de coco. Elle vise à renforcer les capacités de 06 coopératives féminines sur le conditionnement, l’étiquetage et le packaging de l’huile de coco bio, afin de garantir la qualité sanitaire, améliorer la conservation et surtout faciliter l’accès aux marchés formels et compétitifs.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, une grande partie de la production est encore vendue en vrac, souvent dans des bouteilles plastiques recyclées non normalisées et sans étiquetage. Cette situation entraîne une confusion sur la qualité du produit, limite sa valeur marchande et expose l’huile à des risques de dégradation rapide. Les pertes post-production sont estimées entre 15 et 20 %, tandis que le prix reste faible sur les marchés locaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>«&nbsp;Cette étape est essentielle dans la chaîne de valeur. Après la formation sur les techniques d’extraction d’huile de coco de qualité, nous renforçons maintenant les coopératives sur le conditionnement et le packaging afin d’améliorer la valorisation du produit », Dieu-Donné Koffi Assidenou, coordonnateur du sous projet.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La formation intervient donc comme une réponse directe à ces défis, avec des objectifs précis : maîtriser les techniques de conditionnement adaptées, appliquer les règles d’hygiène, réaliser un étiquetage conforme aux exigences et réduire les pertes post-production.</p><p style="text-align:justify;">« Le conditionnement et le packaging sont une étape très importante dans la chaîne de production. Ils permettent de mieux valoriser les produits sur le marché et d’améliorer leur compétitivité », souligne Abibatou Sounka Amadou, Capitaine des Eaux et Forêts et directrice préfectorale de l’environnement, des ressources forestières et de la protection côtière et du changement climatique des Lacs.</p><p style="text-align:justify;">Pour les bénéficiaires, cette formation représente une véritable ouverture vers de nouvelles opportunités économiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>« Nos produits pourront désormais être mieux présentés et accéder à des marchés plus larges, y compris les supermarchés. Nous remercions le projet&nbsp; R4C-Togo &nbsp;et l’ Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour cette initiative. », exprime avec satisfaction Abla Tossou, transformatrice de noix de coco.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de l’aspect technique, cette session contribue à la professionnalisation des coopératives féminines et à la création d’une véritable identité de marque pour l’huile de coco locale.</p><p style="text-align:justify;">Elle s’inscrit dans la continuité de la première formation organisée du 22 au 24 mai 2026, consacrée aux techniques améliorées d’extraction d’huile de coco bio. Ensemble, ces deux étapes permettent de développer &nbsp;progressivement une filière plus compétitive, mieux organisée et plus rentable pour les femmes productrices des quatre préfectures concernées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);">&nbsp;<strong>Une approche « chaîne de valeur » pour une résilience durable</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Présent lors de l'événement, <strong>M.</strong> <strong>Kossi KOTCHADJO</strong>, <i><strong>Spécialiste climat et sauvegarde environnementale à la FAO</strong></i>, a tenu à rappeler la vision globale qui sous-tend cette action :</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/TjX2cAhoEiZWwGpfOdDHl31gswxizbOcTnIeogjv.jpg"><figcaption>Reboisent des plants de coco&nbsp;</figcaption></figure><p style="text-align:justify;"><i>« Au-delà de la préservation des écosystèmes, le Projet R4C-Togo vise également à renforcer la résilience des communautés à la base selon une approche chaîne de valeur. C'est ainsi qu'au regard de son importance stratégique dans la zone côtière, la filière coco est positionnée au cœur des interventions du projet »</i>, a-t-il précisé.</p><p style="text-align:justify;">Pour garantir l'efficacité de ces actions, la FAO a adopté une démarche méthodique et scientifique. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <i>« En prélude à la présente initiative, la FAO a commandité des études approfondies sur la filière coco. Celles-ci ont permis de mettre en lumière les principaux défis auxquels fait face ce secteur, tout en dégageant les chaînes de valeur prioritaires à développer, parmi lesquelles figure en bonne place l’huile de coco »</i>, <strong>a-t-il expliqué.</strong></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Du reboisement à la commercialisation : un soutien intégral</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’intervention de la FAO ne se limite pas à la transformation et à l'appui commercial, elle englobe l'ensemble du cycle de production. L'organisation a en effet déjà travaillé intensivement sur les maillons en amont de la filière, notamment en facilitant l'accès des producteurs aux intrants de qualité et en menant des campagnes de reboisement de cocotiers le long de la plage, une action indispensable pour sécuriser et disponibiliser la matière première pour les maillons en aval.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><i><strong>« À travers cette présente initiative menée conjointement avec l'ONG AVOTODE, le projet R4C-Togo compte désormais soutenir tous les autres segments de la chaîne de valeur "huile de coco" afin de la rendre plus compétitive et, in fine, créer plus de valeur ajoutée pour les acteurs du terrain, qui sont principalement des femmes »</strong></i><strong>, a conclu M. KOTCHADJO.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Notons que cette activité s’inscrit dans le cadre du projet Renforcement de la Résilience des Communautés Côtières (R4C-Togo), financé par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) avec l’appui technique de l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8194</guid>
                <pubDate>Tue, 09 Jun 2026 13:44:47 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Plaidoyer pour une exonération plus large des produits solaires]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/plaidoyer-pour-une-exoneration-plus-large-des-produits-solaires</link>
                <description><![CDATA[L’énergie solaire représente à ce jour pour les populations aussi bien en milieu urbain que rural, l’espoir d’un accès à l’électricité. Cette espérance est vite émoussée par le coût des équipements qui demeure un frein majeur.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Si le Togo veut aller vers la transition énergétique, il faut des mesures audacieuses des pouvoirs publics pour faciliter l’acquisition à des coûts compétitifs", plaident certains acteurs en milieu rural chérissant le rêve d’acquérir les installations solaires.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Pour eux, une exonération plus large des produits solaires permettrait à davantage de familles d’acquérir des kits capables d’assurer l’éclairage, l’alimentation d’appareils électroménagers et l’amélioration des conditions de vie.</span></p><p style="text-align:justify;">En réaction à ce plaidoyer, les professionnels du secteur au Togo saluent déjà l’effort par les autorités nationales dans la loi de finances 2018 fixant des mesures d’exonération fiscale pour certains équipements solaires intégrés dans des programmes spécifiques mis en œuvre avec l’État.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette disposition a permis de favoriser l’introduction de certaines solutions énergétiques sur le marché national", reconnaissent-ils, avant de noter qu’en dehors de ces programmes, les opérateurs économiques et les consommateurs continuent de supporter diverses taxes impactant le prix final des équipements solaires.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A ce jour, l’exonération fiscale actuelle en cours au Togo ne concerne principalement que les panneaux solaires, alors que ceux-ci ne représentent qu’une partie du coût total d’une installation. Dans la réalité, un panneau solaire seul ne produit pas une électricité directement exploitable par les équipements domestiques.</p><blockquote><p><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Pour fonctionner efficacement, un système solaire nécessite également des batteries pour stocker l’énergie et des onduleurs pour convertir le courant électrique. Or, ce sont précisément ces composants qui constituent souvent la part la plus coûteuse d’une installation.</strong></span></p></blockquote><p>Les acteurs du secteur estiment que les pouvoirs publics peuvent aujourd’hui aller plus loin dans leurs politiques d’incitation.</p><blockquote><p><strong>"Nous notre combat consiste à faire reconnaître l’énergie solaire comme un levier stratégique de développement économique et social. Faciliter l’accès à cette source d’énergie reviendrait non seulement à améliorer le quotidien des populations, mais également à soutenir les activités génératrices de revenus pour bon nombre de citoyens", martèlent –ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons que l’énergie solaire est présentée comme l’une des solutions les plus rentables à long terme. Une fois l’investissement initial réalisé, les coûts d’exploitation sont très faibles comparés à ceux des groupes électrogènes fonctionnant au carburant ou même à certaines formes d’électricité conventionnelle.</p><p style="text-align:justify;">De plus, elle contribue à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et participe à la lutte contre le changement climatique.</p><p>L’énergie solaire constitue une réponse concrète aux défis énergétiques actuels du continent. Si les États souhaitent réellement favoriser son adoption massive, ils devront aussi envisager des réformes fiscales plus ambitieuses.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8193</guid>
                <pubDate>Tue, 09 Jun 2026 13:39:35 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Energie</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Agri-innovateurs : saisissez votre chance et postulez !]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/agri-innovateurs-saisissez-votre-chance-et-postulez</link>
                <description><![CDATA[Les candidatures sont désormais ouvertes pour le West Africa Agri-Food Challenge 2026, un programme destiné aux startups et porteurs d’innovations du Bénin, du Sénégal et de la Côte d’Ivoire qui œuvrent à la transformation durable de l’agriculture et des systèmes alimentaires en Afrique de l’Ouest.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’initiative vise à accompagner les entrepreneurs dans le développement, la validation scientifique et le passage à l’échelle de leurs solutions innovantes à fort impact.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les projets recherchés s’inscrivent notamment dans les domaines de l’agriculture résiliente, de l’agroécologie, de la gestion durable des ressources naturelles, de la transformation agroalimentaire, de la logistique agricole, de l’accès aux marchés, de l’AgriTech, de la digitalisation, du financement agricole, de l’inclusion financière ainsi que de l’innovation organisationnelle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les candidats retenus bénéficieront d’un bootcamp immersif de trois jours entièrement financé, suivi d’un programme d’accélération de trois mois.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ils profiteront également d’un accompagnement scientifique assuré par des institutions de référence, d’opportunités de mise en relation avec des acteurs stratégiques du secteur agroalimentaire, d’un accès à un réseau régional d’innovateurs et de la possibilité de présenter leur projet devant des investisseurs lors du Demo Day final.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour les entrepreneurs engagés dans la sécurité alimentaire, l’adaptation au changement climatique et le développement durable des systèmes agricoles, ce programme représente une occasion privilégiée de renforcer la crédibilité, l’impact et le potentiel de croissance de leurs innovations. <a href="https://venturespace.cgiar.org/apply/program/west-africa-agri-food-challenge"><span style="color:#C00000;"><strong>Postulez ICI</strong></span></a><span style="color:#C00000;"><strong> </strong></span>au plus tard le 03 juillet 2026 à 23h59.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8192</guid>
                <pubDate>Tue, 09 Jun 2026 13:31:04 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TVA sur les engrais en Côte d'Ivoire : une pression supplémentaire sur l'agriculture au moment où le monde soutient ses producteurs]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/tva-sur-les-engrais-en-cote-divoire-une-pression-supplementaire-sur-lagriculture-au-moment-ou-le-monde-soutient-ses-producteurs</link>
                <description><![CDATA[Alors que la campagne agricole 2026 bat son plein, la TVA de 9% sur les engrais demeure toujours en vigueur en Côte d'Ivoire, entrainant une augmentation mécanique sur le coût de production des exploitations agricoles. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour de nombreux producteurs, notamment les petits exploitants, toute hausse du prix des engrais se traduit par une réduction des quantités utilisées dans les champs.</p><p style="text-align:justify;">Cette diminution des apports fertilisants entraîne généralement une baisse des rendements, une réduction des revenus agricoles et, à terme, une pression accrue sur les prix des denrées alimentaires.</p><p style="text-align:justify;">L'impact de cette mesure dépasse donc largement le cadre fiscal. Il concerne directement les producteurs, les consommateurs et l'ensemble de l'économie agricole ivoirienne.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un contexte international déjà fortement inflationniste</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette pression fiscale intervient alors que le marché mondial des engrais traverse une nouvelle période d'incertitude.</p><p style="text-align:justify;">Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, notamment les perturbations du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, alimentent la hausse des prix internationaux des engrais, l’augmentation des coûts logistiques.</p><p style="text-align:justify;">Dans un tel environnement, toute charge fiscale supplémentaire accentue davantage la pression sur les coûts d'approvisionnement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une tendance mondiale au soutien des producteurs agricoles</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face à cette situation, de nombreux gouvernements ont choisi de protéger leurs producteurs agricoles afin de préserver la sécurité alimentaire et de limiter l'inflation des prix alimentaires.</p><p style="text-align:justify;">Dans la sous-région ouest-africaine, le Ghana, le Burkina Faso, le Mali et le Togo, etc. poursuivent ou renforcent leurs programmes de subvention des engrais afin de réduire l'impact de la hausse des prix sur les agriculteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L'objectif est clair : garantir l'accès aux engrais, maintenir les niveaux de production agricole et protéger le pouvoir d'achat des populations.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La même logique prévaut dans plusieurs économies développées. L'Union européenne a récemment adopté des mesures visant à alléger certaines charges pesant sur les engrais importés afin de limiter les effets des tensions internationales sur les coûts de production agricole.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Partout dans le monde, les États cherchent à amortir le choc.</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, alors que les marchés mondiaux sont confrontés à des risques de pénurie et à une hausse des prix, les principales économies agricoles privilégient des politiques visant à réduire le coût des intrants stratégiques plutôt qu'à l'alourdir.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une exonération annoncée mais toujours attendue</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Conscientes des difficultés rencontrées par les producteurs, les autorités ivoiriennes avaient annoncé en mars 2026 leur volonté de revenir à une exonération totale de la TVA sur les engrais.</p><p style="text-align:justify;">Cette perspective avait été favorablement accueillie par l'ensemble des acteurs du secteur agricole. Toutefois, plusieurs mois après cette annonce, aucun texte officiel n'a encore été adopté pour rendre effective cette suppression de la TVA.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette situation persiste alors que la campagne agricole est pleinement engagée. Les producteurs sont déjà dans les champs. Chaque semaine de retard dans la mise en œuvre effective de l'exonération maintient une pression supplémentaire sur les coûts de production, réduit la capacité d'achat des exploitants et limite leur accès aux intrants essentiels.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au moment où de nombreux États renforcent leurs mécanismes de soutien aux agriculteurs et cherchent à amortir les chocs extérieurs, la mise en œuvre rapide de l'exonération annoncée constituerait un signal fort en faveur de la productivité agricole, de la souveraineté alimentaire et de la résilience de l'économie ivoirienne.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8191</guid>
                <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 12:29:18 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A Dikpéléou, l’igname domine les exploitations agricoles]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/a-dikpeleou-ligname-domine-lhopital-absent</link>
                <description><![CDATA[Située dans la partie ouest de la région centrale du Togo, cette zone agricole est, sur le plan géographique, la dernière localité adossée à la frontière du Ghana.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Considéré comme le berceau de toute la communauté Adélé, ce village ancestral occupe une place centrale dans la mémoire collective des populations de la région.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A Dikpéléou, l’agriculture constitue la principale activité des populations. Parmi toutes les cultures pratiquées, l’igname occupe une place privilégiée.</p><p style="text-align:justify;">Bien plus qu’un simple produit agricole, elle représente un élément fondamental de l’identité culturelle et spirituelle locale. Une fête d’igname est célébrée chaque année.</p><blockquote><p><strong>‘Dans les familles, avoir un champ d’ignames est considéré comme une obligation morale et traditionnelle. Même les exploitations modestes comptent généralement plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de buttes d’ignames’, confie N'TELA KOFFI-PII, chef du village de Dikpéléou à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Cette importance s’explique par le rôle central que joue l’igname dans les cérémonies traditionnelles et les rassemblements communautaires.</span></p><p style="text-align:justify;">Elle est au cœur des festivités, des offrandes et des repas collectifs qui renforcent les liens sociaux entre les habitants. Le manioc figure parmi les productions les plus répandues après l’igname et constitue une source essentielle de revenus pour les petits producteurs du milieu.</p><p style="text-align:justify;">Le maïs, le niébé, le plantain, la banane douce ainsi que le taro sont également cultivés dans la zone. Cette diversité agricole permet aux populations de répondre à leurs besoins alimentaires tout en alimentant les marchés locaux.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8190</guid>
                <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 10:41:36 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Prix des céréales à Mango, Kara, Sokodé, Notsè et Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/prix-des-cereales-a-mango-kara-sokode-notse-et-lome</link>
                <description><![CDATA[Les prix des céréales et des légumineuses continuent de varier au Togo. Si certaines localités affichent des tarifs relativement stables, d’autres enregistrent des écarts liés à l’approvisionnement, aux coûts de transport et à la disponibilité des produits.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans la ville de Mango, au cœur de la région des Savanes, le bol de maïs est vendu à 350 F CFA. Le sorgho se négocie entre 800 et 900 F CFA le bol, tandis que le soja est proposé à 800 F CFA.</p><p style="text-align:justify;">Le haricot est cédé à 1 900 F CFA le bol. Quant au mil, communément appelé «&nbsp;<strong>gnakpiè&nbsp;»</strong>&nbsp;dans la localité et très apprécié pour la préparation de la bouillie traditionnelle connue sous le nom de&nbsp;<strong>« coco »</strong>, il est vendu à 1 000 F CFA le bol.</p><p style="text-align:justify;">À Kara, les prix restent relativement stables. Le bol de maïs est vendu autour de 500 F CFA, tandis que le soja et le sorgho sont proposés à environ 800 F CFA chacun. Le haricot à petit grain est cédé à près de 1 500 F CFA le bol, contre 1 800 à 2 000 F CFA pour le haricot à gros grain.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/OyCdlzpeEV0ExGhygw5lOuwtI0AzA8IQYIwWPH4u.jpg"><figcaption>Le grand marché de Sokodé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au grand marché de Sokodé, dans la région Centrale, le bol de maïs est vendu entre 600 et 700 F CFA. Le sorgho se négocie entre 950 et 1 100 F CFA le bol, tandis que le mil est cédé autour de 1 050 F CFA. Quant au haricot, son prix varie entre 3 000 et 3 500 F CFA le bol selon la qualité du produit.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À Notsè, dans la région des Plateaux, les prix restent relativement accessibles. Le bol de maïs est vendu à 350 F CFA. Le sorgho coûte 900 F CFA le bol, tandis que le soja est proposé à 1 100 F CFA. Le haricot se négocie entre 1 000 et 1 200 F CFA selon la qualité. L’arachide est vendue à 2 000 F CFA le bol.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Dans le Grand Lomé, les prix demeurent globalement stables. Le bol de maïs est vendu à 500 F CFA. Le soja se négocie à 1 200 F CFA le bol, tandis que le haricot local est proposé à 1 400 F CFA. L’arachide est cédée à 2 200 F CFA le bol, un tarif légèrement supérieur à celui observé dans certaines zones de production.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Du sud au nord du Togo, les marchés affichent des réalités différentes. Les regards restent toujours tournés vers les prochaines récoltes, avec l’espoir d’une offre plus importante et de prix encore plus avantageux pour les ménages.</p><p style="text-align:justify;">Pour nombre de producteurs, en prenant en compte les coûts actuels des intrants et autres charges liées à la production, vendre par exemple le bol de maïs entre 350 et 400 F.CFA est de toute évidence une lourde perte. Et vous, donnez-nous votre avis en commentaire sur la question?&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8189</guid>
                <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 09:15:25 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Distinction royale pour HAIMA TECHNOLOGY au Ghana]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/distinction-royale-pour-haima-technology-au-ghana</link>
                <description><![CDATA[La société togolaise HAIMA TECHNOLOGY, spécialisée dans les solutions innovantes et les services techniques, notamment dans le secteur de l’énergie, vient d'annoncer une distinction honorifique décernée à son directeur général, NALA BETZALEL-ELYAKIM-GAD, au Ghana.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette reconnaissance lui a été attribuée sous l’autorité de NANA SORO KWESI I NKOSUOHENE, à la suite des projets de développement et d’infrastructures énergétiques réalisés à Dixcove, dans la région occidentale du Ghana, au profit des communautés locales.</p><figure class="image image-style-side image_resized" style="width:30.5%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/EDn1V9ZBVHejleyCkQ1tUdCb5gp7jQBUDPw3Bwm1.jpg"><figcaption>&nbsp;<strong>NANA KWABENA EDZIYIE NPONTUHENE ©DR</strong></figcaption></figure><p style="text-align:justify;">En reconnaissance de sa contribution au développement de cette localité, les autorités traditionnelles, avec l’appui des autorités gouvernementales ghanéennes, ont procédé à son intronisation en qualité de chef traditionnel chargé du progrès, du développement et de la modernisation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Il porte désormais le nom de NANA KWABENA EDZIYIE NPONTUHENE.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La cérémonie d’intronisation s’est déroulée en présence de plusieurs hautes personnalités de l’État ghanéen ainsi que d’autorités traditionnelles.</p><p style="text-align:justify;">Selon les organisateurs, cette mobilisation témoigne de l’importance accordée à cette distinction et à l’impact des initiatives mises en œuvre au bénéfice des populations locales.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:43.65%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/Sxe3h62zZ1Dv9ROYLt6mhJgrin1vqBoF6YckjpUa.jpg"><figcaption>L'entretien des installations solaires mises en place par la société HAIMA TECHNOLOGY au GHANA ©DR</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Dans ses nouvelles fonctions, NANA KWABENA EDZIYIE NPONTUHENE aura pour mission d’accompagner les efforts du gouvernement Ghanéen pour le développement et la modernisation de 48 communautés placées sous son autorité traditionnelle.</p><p style="text-align:justify;">Son action devrait notamment porter sur la promotion d’initiatives favorisant le progrès social, économique et durable.</p><p style="text-align:justify;">Pour HAIMA TECHNOLOGY, cette distinction représente une reconnaissance du travail accompli dans le domaine du développement et de l’accès à l’énergie.</p><p style="text-align:justify;">L’entreprise y voit également une source de fierté pour le Togo ainsi qu’un symbole encourageant pour la jeunesse africaine engagée dans l’innovation, la coopération entre les peuples et le développement durable.</p><p style="text-align:justify;">La société a par ailleurs réaffirmé sa volonté de poursuivre ses actions en faveur de l’accès à l’énergie, de la modernisation des communautés et du renforcement de la coopération entre le Togo et le Ghana.</p><p style="text-align:justify;">"Cette reconnaissance constitue une source de fierté pour HAIMA TECHNOLOGY, pour le Togo et pour toute la jeunesse africaine qui croit en l’innovation, au partenariat entre les peuples et au développement durable", indique NALA BETZALEL-ELYAKIM-GAD, directeur général de HAIMA TECHNOLOGY.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8188</guid>
                <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 08:36:06 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les exportations brésiliennes de coton atteignent un niveau record]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/les-exportations-bresiliennes-de-coton-atteignent-un-niveau-record</link>
                <description><![CDATA[Le Brésil continue de renforcer sa position sur le marché mondial du coton. En mai 2026, les exportations de la fibre ont atteint un niveau record pour cette période de l'année, confirmant la dynamique exceptionnelle du secteur et la compétitivité croissante du coton brésilien à l'international.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon les données publiées par l'Association nationale des exportateurs de coton (Anea), les expéditions réalisées en mai ont contribué à porter le volume cumulé des exportations de la campagne 2025/26, entamée en juillet 2025, à 3,129 millions de tonnes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il s'agit du plus haut niveau jamais enregistré dans l'histoire du secteur.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré une baisse par rapport au mois d'avril, où les exportations avaient atteint 370 400 tonnes pour une valeur de 560,6 millions de dollars, les performances de mai demeurent remarquables. Comparées à celles de mai 2025, elles affichent une hausse de 51,5 % en volume et de 45,3 % en valeur.</p><p style="text-align:justify;">Cette progression a permis au coton de représenter 1,41 % de l'ensemble des exportations brésiliennes en mai, le plaçant au 15e rang des produits les plus exportés du pays. Dans le secteur agroalimentaire, la fibre occupe la troisième place avec une part de 5,52 %.</p><p style="text-align:justify;">Pour l'Anea, le léger recul observé par rapport au mois précédent s'explique principalement par des facteurs saisonniers et ne remet pas en cause la forte cadence des expéditions observée depuis le début de la campagne.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons déjà dépassé les 3 millions de tonnes exportées entre juillet 2025 et mai 2026. C'est encore un mois marqué par un record historique. Nous enregistrons déjà le plus important deuxième trimestre de notre histoire et il reste encore le mois de juin. Le Brésil s'est imposé comme un fournisseur capable d'approvisionner le marché toute l'année. Les exportateurs réalisent un excellent travail malgré les défis géopolitiques actuels", confie à </strong><a href="https://www.universoagro.com/agricultura/exportacoes-brasileiras-de-algodao-batem-recorde-para-maio"><strong>UniversoAgro</strong></a><strong>, Dawid Wajs, président de l'Anea.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le Bangladesh s'est imposé comme la première destination du coton brésilien en mai, absorbant 21,1 % des expéditions. Il est suivi du Pakistan avec 19 %, de la Turquie avec 14,2 % et du Vietnam avec 13,4 %.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À eux seuls, le Bangladesh et le Pakistan ont représenté 40 % des exportations du mois, illustrant l'importance stratégique du coton brésilien pour les principaux centres mondiaux de l'industrie textile.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La Chine, traditionnellement l'un des plus grands acheteurs de coton brésilien et qui représente environ un tiers des acquisitions sur l'ensemble de la campagne, a concentré 9,6 % des expéditions réalisées en mai.</p><p style="text-align:justify;">Ces résultats confirment la montée en puissance du Brésil sur le marché international du coton et sa capacité à répondre à une demande mondiale soutenue, malgré les incertitudes économiques et géopolitiques.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8187</guid>
                <pubDate>Sun, 07 Jun 2026 13:45:48 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Marius BAGNY rempile pour trois ans à la tête de l’APD-ENSI]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/marius-bagny-rempile-pour-trois-ans-a-la-tete-de-lapd-ensi</link>
                <description><![CDATA[Réélu le samedi 06 juin 2026 pour un mandat de trois ans à la tête de l’Association des Professionnels Diplômés de l’École Nationale Supérieure d’Ingénieurs (APD-ENSI), Marius BAGNY entend redonner vie aux objectifs de l’association. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Son premier challenge consiste à recentrer l’organisation sur ses objectifs fondamentaux en redonnant vie aux objectifs de l’organisation.</p><p style="text-align:justify;">"Nous traversons une période où nous avons été fortement mobilisés sur un objectif qui, par la grâce de Dieu, a été atteint. Aujourd’hui, il nous faut nous recentrer sur nos missions fondamentales", a-t-il déclaré.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Le renforcement de l’accompagnement des jeunes diplômés figure également parmi les priorités du nouveau bureau. Le mentorat constitue, selon lui, un levier essentiel pour favoriser l’insertion professionnelle et le développement des compétences des nouvelles générations d’ingénieurs.</span></p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:49.98%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/rD9Rh0m7CKPsgoAzZ9yd36M1NwJqYAJ4MuJHfPc9.jpg"><figcaption>Marius BAGNY, président de <span style="color:inherit;">l’APD-ENSI (micro) ©agridigitale.tg</span></figcaption></figure><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">"Un élément fondamental sur lequel nous avons travaillé dès le départ est le mentorat des jeunes diplômés. C’est un aspect que nous allons continuer à développer", a promis M. BAGNY.</span></p><p><span style="color:inherit;">L’innovation occupera également une place centrale dans les actions futures de l’association. Les membres ont ainsi décidé de mettre en place un prix destiné à valoriser les innovations portées par les diplômés de l’ENSI, du CIC et de l’EPL.</span></p><p><span style="color:inherit;">"L’Assemblée Générale a décidé de la mise en place d’un prix de l’innovation qui puisse récompenser les innovations développées aussi bien par les ingénieurs que par les techniciens formés à l’ENSI ou à l’École Polytechnique de Lomé", a annoncé le président réélu.</span></p><p><span style="color:inherit;">L’association entend aussi contribuer davantage au développement socio-économique du pays à travers l’expertise de ses membres.</span></p><p style="text-align:justify;">Elle souligne que les diplômés de l’ENSI occupent aujourd’hui des postes stratégiques dans les administrations publiques, les institutions nationales et les grandes entreprises du Togo.</p><p><span style="color:inherit;">"Plusieurs diplômés de l’ENSI occupent aujourd’hui des postes de responsabilité dans le pays, jusque dans les institutions publiques et les grandes entreprises. Il est important pour nous de continuer, en tant qu’association, à impacter le développement de notre pays", a fait savoir le président.</span></p><p><span style="color:inherit;">Pour les premiers responsables de l’APD-ENSI, le rapprochement entre les anciens de l’ENSI, du CIC et de l’EPL constitue une opportunité de renforcer la contribution des ingénieurs, informaticiens et techniciens à la transformation du Togo.</span></p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/oMopMbYfZ7S33YnvPe2LMqNS667ObdWLEstHgEu4.jpg"><figcaption><span style="color:inherit;">&nbsp;Les membres de l’APD-ENSI mobilisés pour l'AG à Lomé ©agridigitale.tg</span></figcaption></figure><p><span style="color:inherit;">"Nous avons aujourd’hui la responsabilité, en tant qu’anciens, de faire le lien avec l’école afin d’aider au développement du pays", a conclu le président.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une AG pour un nouveau départ</strong></span></p></blockquote><p><span style="color:inherit;">À travers cette Assemblée Générale Extraordinaire et Élective, l’Association des Professionnels Diplômés de l’ENSI réaffirme ainsi son engagement à soutenir les diplômés, encourager l’innovation et renforcer la solidarité entre les anciens étudiants afin de contribuer au développement du Togo.</span></p><p style="text-align:justify;">Durant les travaux, l’élément marquant du rapport moral a été la contribution historique essentielle de l’association à la création, à l’organisation, à la structuration et au fonctionnement de l’École Nationale d’Ingénieurs du Togo.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cet objectif, inscrit dans nos statuts il y a près de vingt ans, est désormais atteint", se félicitent les premiers responsables.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">L’une des réflexions majeures a porté sur l’évolution institutionnelle de l’ENSI, devenue aujourd’hui l’École Polytechnique de Lomé (EPL) à la suite de sa fusion avec le Centre Informatique et de Calcul (CIC).</span></p><p style="text-align:justify;">Face à cette nouvelle réalité, les membres&nbsp;<span style="color:inherit;">ont décidé d’adapter l’association pour accueillir aussi les diplômés du CIC et de l’EPL au sein d’une même organisation.</span></p><p><span style="color:inherit;">"Il était essentiel pour nous de réfléchir à la nouvelle identité de notre association afin d’intégrer aujourd’hui les diplômés de l’EPL mais aussi les anciens du CIC, désormais membres de la nouvelle entité", a expliqué le président Marius BAGNY.</span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8186</guid>
                <pubDate>Sun, 07 Jun 2026 13:39:25 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Votre expertise ISO recherchée]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/votre-expertise-iso-recherchee</link>
                <description><![CDATA[La Haute Autorité de la Qualité et de l’Environnement (HAUQE), avec l’appui du projet Alliance pour la qualité des produits en Afrique (AfPQ) mis en œuvre par la GIZ, vient de lancer un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour constituer au Togo, un répertoire national d’expert en systèmes de management de la qualité (SMQ). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette initiative vise à recenser les compétences nationales qualifiées dans l’accompagnement des organisations selon les principales normes internationales, notamment ISO 9001, ISO 14001, ISO 22000 et ISO 45001.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le futur répertoire prendra la forme d’une base de données structurée et accessible au public, regroupant des informations fiables sur les expert.e.s et cabinets intervenant dans ces domaines.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà d’un simple annuaire, cet outil ambitionne de devenir une référence pour les entreprises, institutions et organisations à la recherche de compétences nationales en matière de qualité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il permettra notamment de faciliter l’identification et la mobilisation d’experts qualifiés, de renforcer la mise en réseau des compétences disponibles et d’améliorer la qualité des services d’accompagnement proposés aux entreprises.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de renforcement de la compétitivité des entreprises togolaises.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En favorisant le recours à des expertises locales reconnues, elle contribuera à l’adoption de bonnes pratiques de gestion et au respect des standards internationaux, des facteurs clés pour accéder aux marchés régionaux et internationaux.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’appel à manifestation d’intérêt est ouvert jusqu'au 25 juin prochain aux experts nationaux individuels ainsi qu’aux cabinets spécialisés exerçant dans les domaines des systèmes de management de la qualité conformément aux normes ISO 9001, ISO 14001, ISO 22000 et ISO 45001.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><a href="https://drive.google.com/file/d/1Epd97GBqqMS-RZfpv5cYbhrPDyilQuRL/view?usp=sharing"><span style="color:#C00000;"><strong>Télécharger l’Appel à manifestation d’intérêt et postulez&nbsp;!</strong></span></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8185</guid>
                <pubDate>Sun, 07 Jun 2026 13:35:28 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Montée inquiétante des eaux du bassin de la rivière Zio]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/montee-inquietante-des-eaux-du-bassin-de-la-riviere-zio</link>
                <description><![CDATA[Les récents relevés réalisés sur les stations hydrométriques de Kati et de Kpédji ainsi que sur la balise communautaire de Tovouganou à Togblekopé (sud-Togo), indiquent une hausse continue du niveau des eaux du bassin de la rivière Zio.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Il en ressort que le bassin de la rivière Zio connaît depuis quelques jours, une montée inquiétante des eaux vers des zones environnantes notamment Zio1, Zio 2, Zio3, Zio 4, Avé 1, Agoènyivé 2, Agoènyivé 4, Agoènyivé 6, Golfe 1 et Golfe 6.</p><p style="text-align:justify;">De plus, cette situation pourrait s'aggraver avec les précipitations annoncées les semaines prochaines par les services météorologiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette situation qui expose les populations de ces milieux aux risques graves d'inondations, inquiète sérieusement les autorités togolaises qui redoutent des conséquences fâcheuses sur les populations concernées et appellent à la vigilance.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le ministre de la sécurité et de la protection civile, Calixte Madjoulba sonne l'alerte cette semaine et demande aux acteurs impliqués dans la gestion des risques de catastrophes de rester mobilisés et prêts à intervenir à tout moment.</p><p style="text-align:justify;">Face à ce risque, le ministre de la sécurité appelle l’ensemble des acteurs des plateformes régionales et locales de réduction des risques de catastrophes à maintenir le niveau maximum de vigilance, à assurer un suivi permanent des dispositifs d'alerte précoce et à se tenir prêts à intervenir en cas de besoin.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Aux populations vivant dans les zones concernées, le ministre recommande également le même niveau de vigilance et leur demande de prendre des mesures de précaution telles que : surveiller régulièrement les balises communautaires, s'abstenir de toute activité à proximité ou dans le lit des cours d'eau (baignade, nage, traversée, lessives ou pratiques rituelles).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'autorité exige également une attention particulière aux personnes vulnérables, notamment les enfants, les personnes âgées, les femmes enceintes ainsi que les personnes en situation de handicap.</p><p style="text-align:justify;">Tout en appelant au calme et à la responsabilité, le ministre de la sécurité demande populations de se préparer à une éventuelle évacuation et à appeler les services de secours aux numéros 170, 1014 ou 118.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8184</guid>
                <pubDate>Sat, 06 Jun 2026 14:50:43 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La CTOP forme 120 femmes à la fabrication du foyer amélioré ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/la-ctop-forme-120-femmes-a-la-fabrication-du-foyer-ameliore</link>
                <description><![CDATA[Bois de chauffe et charbon de bois restent les principales sources d’énergie pour la majorité des ménages au Togo, une pratique lourde de conséquences.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Il s’agit entre autres&nbsp;: déforestation accélérée, dégradation des écosystèmes, émissions de gaz à effet de serre, et exposition des femmes et des enfants à des fumées toxiques responsables de nombreuses maladies respiratoires.</p><p style="text-align:justify;">Pour inverser cette tendance, l’utilisation des foyers améliorés apparaît comme une solution efficace, accessible et locale.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/G6bF12HtyYYZ0Qh7mP56ylNpV8JvibQGXShxM6Aj.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">C’est dans cette optique que la Coordination Togolaise des Organisations Paysannes (CTOP), avec l’appui du Mécanisme Forêts et Paysans (FFF) de la FAO, a organisé une série de formations à l’intention de 120 femmes agricultrices sur l’ensemble du territoire national.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’initiative s’inscrit dans le cadre du projet "Appui à la consolidation des acquis du Mécanisme Forêts et Paysans (FFF) en faveur des OPFA et à la mise en œuvre du Plan d’Action National de la Décennie des Nations Unies pour l’Agriculture Familiale (DNUAF) au Togo".</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle a été menée en collaboration avec TMSU International, à l’occasion de la Journée Internationale des Femmes et de l’Année Internationale des Agricultrices.</p><p style="text-align:justify;">Les sessions se sont déroulées dans les chefs-lieux des régions : Atakpamé, Tsévié, Kpalimé, Dapaong, Kara et Sokodé. Chaque région a accueilli 20 femmes, soit un total de 120 bénéficiaires formées à la fabrication du foyer amélioré Dozo.</p><p style="text-align:justify;">L'objectif est de doter les femmes des compétences techniques nécessaires à la fabrication et à la promotion des foyers améliorés afin d'encourager l'adoption de solutions de cuisson plus économes en énergie et respectueuses de l'environnement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un triple défi : environnement, santé et économie</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ce type de foyer permet de réduire significativement la consommation de bois ou de charbon de bois, de limiter les émissions de fumée et d’améliorer les conditions de cuisson.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:49.7%;" src="{{BASE_URL}}/ck/2bxTzHzStr5qFztm4PnQ2Go3aMnCqErHkiY1uDpX.jpg">En outre, la fabrication locale constitue une opportunité économique pour les femmes, grâce à la création d’activités génératrices de revenus liées à la production et à la commercialisation des foyers. Pour Carla DOUHADJI, formatrice, cette formation répond à des enjeux cruciaux.</p><p style="text-align:justify;">"À côté des actions de reboisement, il est aussi important de trouver des alternatives aux combustibles traditionnels. Les foyers améliorés viennent répondre à ces défis à travers l’économie nette de combustible qu’ils présentent, mais aussi à travers la préservation de la santé des femmes grâce au contrôle de la fumée", indique –t-elle.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des bénéficiaires convaincues</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Pendant la formation, les femmes ont été sensibilisées aux impacts de la consommation de bois-énergie, aux avantages des foyers améliorés, ainsi qu’aux techniques de fabrication et d’utilisation de ces équipements.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Véronique EKPE, l’une des participantes, témoigne : "Nous avons constaté une différence nette entre les foyers que nous utilisions avant et celui qu’on nous a appris à fabriquer aujourd’hui. Avec nos foyers traditionnels, nous souffrons beaucoup de la fumée, mais avec ce foyer amélioré, il n’y a plus ces problèmes".</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En misant sur la formation locale et la diffusion de technologies propres, le projet porté par la CTOP et ses partenaires ouvre une voie prometteuse pour concilier protection de l’environnement, amélioration de la santé publique et autonomisation économique des femmes rurales au Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8183</guid>
                <pubDate>Sat, 06 Jun 2026 14:45:49 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Agriculture : Retour d’expérience de Jacques Namtougli]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/agriculture-retour-dexperience-de-jacques-namtougli</link>
                <description><![CDATA[Promoteur de la ferme agricole Action Réelle sur l’Environnement, l’Enfance et la Jeunesse (AREJ) à Cinkassé (nord-Togo), Jacques Namtougli défend une vision ambitieuse de l'agriculture fondée sur la passion, l'innovation et la maîtrise de l'eau. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le succès d'une exploitation agricole repose avant tout sur l'engagement total de l'agriculteur, appelé à vivre au rythme de son champ pour en assurer la prospérité. Pour lui, le premier secret de la réussite dans le secteur agricole réside dans l’amour du métier.</p><p style="text-align:justify;">"Quand on choisit son métier, on doit l’aimer. Cette passion doit être si profonde qu’elle implique une disponibilité totale. Le travail de l’agriculteur se compare à celui d’un militaire, toujours prêt à intervenir à tout moment", partage Jacques Namtougli.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Un agriculteur doit avoir son lit au champ. Les activités agricoles ne connaissent ni horaires fixes ni jours de repos. Sur ma ferme, les travaux peuvent commencer à minuit ou à une heure du matin. Grâce aux infrastructures mises en place, il me suffit parfois de quitter mon lit quelques minutes pour déclencher un système d’irrigation avant de retourner se reposer dans la nuit. Au petit matin, un hectare a déjà été arrosé", fait-il savoir.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sa ferme se distingue par la diversité de ses productions. Dans le domaine végétal, l’exploitation mise sur une agriculture intensive capable de produire tout au long de l’année. Malgré la saison sèche qui sévit dans la région des savanes, il y a toujours de la récolte qui est faite sur la ferme grâce à l’irrigation.</p><p style="text-align:justify;">Le maïs figure parmi les principales cultures produites, ensuite le gombo, l’oignon ainsi que de nombreuses cultures maraîchères qui occupent également une place importante. Cette diversification permet de répondre aux besoins du marché.</p><p style="text-align:justify;">Selon Jacques, aucun développement agricole durable ne peut être envisagé si le problème de la question de l’eau n’est pas résolu. Il appelle les pouvoirs publics à faire de la construction de barrages une priorité nationale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Chaque canton devrait disposer d’un barrage fonctionnel, réalisé avec la participation active des populations locales. Une telle politique permettrait d’assurer l’accès à l’eau pour l’agriculture, l’élevage et d’autres activités économiques. Elle contribuerait également à réduire la pauvreté dans les zones rurales et à renforcer la sécurité alimentaire du pays", préconise –t-il. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Et de conclure que la clé du changement réside dans une gestion efficace de l’eau&nbsp;: tant qu’il n’y a pas l’eau, toutes les mesures de développement de l’agriculture seront vaines car une agriculture moderne, productive et créatrice d’emplois ne peut exister sans infrastructures hydrauliques adaptées.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8182</guid>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 12:30:04 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Partage D&#039;expériences</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La FAO outille 50 potiers et potières de la région maritime]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/la-fao-outille-50-potiers-et-potieres-de-la-region-maritime</link>
                <description><![CDATA[À Tsévié, dans la commune Zio 2, cinquante potiers et potières de la région maritime ont bénéficié d’une formation en poterie traditionnelle et moderne initiée par l’association Femmes Leader pour le développement des communautés à la base (FELEADEC).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans les localités de la région maritime du Togo, la poterie traditionnelle demeure une activité ancestrale largement pratiquée par les femmes.</p><p style="text-align:justify;">Source importante de revenus pour de nombreuses familles, cette activité reste toutefois confrontée à plusieurs difficultés liées aux techniques rudimentaires de fabrication, à la faible maîtrise des méthodes modernes de traitement de l’argile et au manque d’accès à des outils adaptés.</p><p style="text-align:justify;">Face à ces défis, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a initié une formation en poterie traditionnelle et moderne au profit de 50 potiers et potières.</p><p style="text-align:justify;">Organisée du 11 au 16 mai 2026 à Bolou Adato, dans la commune Zio 2 à Tsévié, cette formation est assurée par l’association FELEADEC et s’inscrit dans le cadre du projet "Renforcement de la Résilience au Changement Climatique des Communautés Côtières du Togo (R4C-Togo)".</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/K7otkl1Fo5pzqIx9FrWWJjwgFssZl0o7wABVtxaB.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Le projet est financé par le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), coordonné par l’Office de développement et d’exploitation des forets (ODEF) avec l’appui technique de la FAO.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’objectif principal de cette initiative est de renforcer les capacités techniques des bénéficiaires dans une dynamique d’adaptation basée sur les écosystèmes et des moyens de subsistance (EbA) afin d’améliorer la qualité, la durabilité et la compétitivité des produits de poterie, tout en préservant l’environnement et les ressources naturelles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au cours des six jours de formation, les participantes ont été initiées aux techniques modernes de traitement de l’argile, au modelage à l’aide de machines modernes, à la fabrication de nouveaux modèles de poteries ainsi qu’aux techniques de décoration et de finition.</p><p style="text-align:justify;">Elles ont également reçu des conseils sur la commercialisation de leurs produits afin d’élargir leur clientèle et d’accéder à de nouveaux marchés.</p><p style="text-align:justify;">L’un des volets importants de cette formation a porté sur la gestion durable de l’argile, principale matière première utilisée dans la poterie.</p><p style="text-align:justify;">L’association FELEADEC a sensibilisé les bénéficiaires sur les bonnes pratiques de prélèvement de l’argile afin d’éviter l’épuisement des ressources naturelles.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:60.29%;" src="{{BASE_URL}}/ck/h2HfX20u5ZlNk7TWbA8A5ISL1el6i4wLCAJtEhh7.jpg">En visite sur les lieux de la formation au nom du Chargé de Bureau, le Spécialiste National Climat et Sauvegarde Environnementale à la FAO-Togo, M. Kossi Kotchadjo, a salué l’initiative et exprimé son optimisme quant aux résultats attendus.</p><p style="text-align:justify;">"Nous osons croire qu’à la suite de cette formation, nos vaillantes mamans et sœurs seront désormais des championnes en matière de poterie au Togo", a-t-il déclaré.</p><p style="text-align:justify;">Même satisfaction du côté de la directrice exécutive de FELEADEC, Mme Tatiana Wensira BAFEYA, qui espère voir les bénéficiaires améliorer durablement leurs conditions de vie grâce aux compétences acquises.</p><p style="text-align:justify;">"Avec ce que nous leur avons appris, nous espérons qu’elles fabriqueront des poteries beaucoup plus raffinées. À travers cette formation, ces femmes gagneront d’autres catégories de clients, ce qui leur permettra d’améliorer leurs revenus", a-t-elle affirmé.</p><p style="text-align:justify;">Les bénéficiaires n’ont pas caché leur enthousiasme à l’issue de la formation. Mme Kpeglo Aku Dada, secrétaire de la coopérative ELIKE, témoigne des changements apportés par cet apprentissage.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Avant, nous fabriquions les poteries à même le sol, mais grâce à cette formation, nous avons appris à utiliser des machines. Nous savons désormais fabriquer des assiettes, des gobelets, des pots et de grandes vases de décoration. Cette formation a beaucoup apporté à notre manière de travailler", a-t-elle confié.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative, la FAO, à travers le projet R4C-Togo ambitionne non seulement de moderniser la poterie traditionnelle dans la région maritime, mais aussi de permettre aux potiers et potières de conquérir de nouveaux marchés aux niveaux national, régional et international grâce à des produits plus compétitifs et adaptés aux exigences actuelles.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8181</guid>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 12:25:17 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Plateaux-Ouest : 17 communes unissent leurs forces pour restaurer les paysages forestiers]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/plateaux-ouest-17-communes-unissent-leurs-forces-pour-restaurer-les-paysages-forestiers</link>
                <description><![CDATA[Face à la dégradation des paysages forestiers, à la pression foncière et aux effets du changement climatique dans les Plateaux Ouest, les collectivités locales peinent à coordonner des actions durables de restauration. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour répondre à ce défi, la FAO a organisé à Kpalimé (120 km de Lomé), un atelier de renforcement des capacités des maires et acteurs locaux afin de promouvoir une gouvernance concertée et durable des paysages forestiers.</p><p style="text-align:justify;">Pour mener à bien cette mission, l'organisation compte impliquer tous les acteurs locaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le projet mise sur une forte implication des acteurs locaux, notamment les conseillers régionaux et les maires, véritables piliers du développement local. Cet atelier, réunissant tous les maires, marque ainsi le lancement des activités sur le terrain", fait savoir Dr Djiwa Oyétoundé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Tenu du 27 avril au 03 mai 2026, cet atelier a permis aux maires de mieux comprendre les actions prévues, d’identifier les sites prioritaires et les acteurs à impliquer dans leurs communes.</p><p style="text-align:justify;">Il favorisera également une collaboration entre les communes afin d’assurer une gestion harmonisée des ressources partagées, notamment des forêts couvrant plusieurs territoires.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est de renforcer le rôle des maires et d’organiser efficacement les acteurs pour la réussite du projet de restauration.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/M9Nvzywrc517ayEoahgJKQx7NeI0V2DrZAYpFlKm.jpg"><figcaption>Les officiels à l'ouverture de l'atelier de renforcement des capacités des maires et acteurs locaux ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Pour les communautés locales, cette initiative arrive à point nommé au regard de son impact sur les populations.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette rencontre de renforcement de capacités initiée par l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture est à saluer. En tant que premier responsable coutumier de ma localité, je m’engage à accompagner pleinement cette restauration afin de contribuer à la régénération de notre écosystème", confie Togbui Koudzo Adzraku Folly 4, Chef Canton de Kpètè-Bèna.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette rencontre, organisée dans le cadre du programme AFR100 et financée par le Ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement, a permis aux responsables des 17 communes participantes d’échanger sur les perspectives et l’avenir du projet.</p><p style="text-align:justify;">"Cette rencontre a permis aux 17 communes de Plateau-Ouest de réfléchir à la mise en place d’un cadre de concertation autour des défis climatiques. L’objectif est de créer un consortium des collectivités territoriales afin de favoriser des actions concertées et solidaires, et de disposer d’un interlocuteur commun auprès des partenaires techniques et financiers, dans l’intérêt des populations", clarifie Emile Atigakou, Maire Kloto 1, Président du bureau de transition du consortium des communes de Plateaux Ouest.</p><p style="text-align:justify;">À l’issue de cet atelier, les réflexions se poursuivront en vue de la formalisation du consortium des collectivités territoriales.</p><p style="text-align:justify;">Les participants ambitionnent de finaliser, d’ici décembre 2026, les documents encadrant cette gouvernance territoriale, afin de mettre en place dès janvier 2027 un premier bureau chargé de porter cette dynamique commune au profit des 17 communes de Plateau-Ouest.</p><p style="text-align:justify;">Cet atelier marque une étape importante vers une gouvernance concertée des paysages forestiers dans les Plateaux-Ouest. À travers cette dynamique collective, les communes ambitionnent de renforcer les actions de restauration au profit des populations et de l’environnement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8180</guid>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 12:19:47 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Changement climatique au Togo : des personnes en situation de handicap formées sur l’approche EbA ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/changement-climatique-au-togo-des-personnes-en-situation-de-handicap-formees-sur-lapproche-eba</link>
                <description><![CDATA[Au Togo, les effets du changement climatique se font de plus en plus ressentir par les populations. Entre raréfaction des pluies, hausse des températures et perturbations des activités économiques, les personnes en situation de handicap figurent parmi les couches les plus exposées.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour renforcer leur inclusion et leur résilience, le ministère cahrgé de l’Environnement, à travers le projet « Renforcement de la résilience au changement climatique des communautés côtières du Togo » (R4C-Togo), a organisé une formation sur l’adaptation au changement climatique basée sur l’approche EbA (Adaptation fondée sur les écosystèmes).</p><p style="text-align:justify;">Financé sur les ressources du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) à travers l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), cet atelier vise à mieux outiller les personnes en situation de handicap de la région maritime qui s’intéresse à l’agriculture et à la gestion des forêts afin qu’elles puissent faire face aux impacts du dérèglement climatique.</p><p style="text-align:justify;">En rappel, une personne sur six vit avec un handicap dans le monde. Dans un contexte de crise climatique, cette catégorie de population est particulièrement vulnérable en raison des difficultés d’accès à l’information, aux ressources et aux mécanismes d’adaptation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L’approche EbA au cœur de la formation</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’adaptation fondée sur les écosystèmes (EbA) est une approche qui utilise la biodiversité et les services écosystémiques pour aider les populations à réduire leur vulnérabilité face aux effets du changement climatique.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/YaQwV5j9QeSxyKQueXXFt87efFtPYxYoG9Evh1oF.jpg"><figcaption>Les officiels à l'ouverture des travaux de l'atelier ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">La formation s’est déroulée en deux sessions. La première a eu lieu le 20 mai 2026 à Aného et a regroupé des personnes handicapées venues des préfectures des Lacs, de Vo, du Bas-Mono et de Yoto.</p><p style="text-align:justify;">La seconde session s’est tenue le 21 mai 2026 à Lomé à l’intention des participants des préfectures du Golfe, d’Agoè-Nyivé, de l’Avé et du Zio.</p><p style="text-align:justify;">Au total, les huit préfectures de la région maritime ont été concernées par cette initiative.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Renforcer les capacités des personnes en situation de handicap</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette formation vise à amener les personnes en situation de handicap à mieux comprendre l’approche écosystémique EbA et à disposer des outils nécessaires pour s’adapter efficacement aux effets néfastes du changement climatique.</p><p style="text-align:justify;">De manière spécifique, il s’agit de renforcer leurs connaissances sur les risques climatiques, d’améliorer leurs capacités d’identification et de hiérarchisation des impacts du changement climatique, mais aussi de leur faire connaître les différentes options d’adaptation basées sur l’approche EbA.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La formation a également permis de sensibiliser les participants à l’intégration des préoccupations liées au changement climatique dans les politiques et plans de développement, tout en tenant compte des réalités communautaires et du genre.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà du renforcement des capacités, cet atelier traduit une volonté d’inclusion des personnes handicapées dans la lutte contre les changements climatiques.</p><p style="text-align:justify;">"Cet atelier est organisé à l’intention des personnes handicapées pour répondre à un principe simple des Nations Unies : ne laisser personne de côté. L’inclusion des personnes handicapées n’est pas une nécessité, mais une obligation stratégique", a affirmé Dr DJIWA Oyétoundé, chargé de bureau de la FAO-Togo.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:56.93%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/o0xctFJAwlL4jzFruuWjJ57PEEbCvygaBYPp8UoL.jpg"><figcaption>Les participants à l'atelier de renforcement des capacités ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">La majorité des participants exercent dans le secteur informel, notamment dans l’agriculture, la poterie, la transformation agroalimentaire, le tissage ou encore la pêche. Pour ces acteurs dont les activités dépendent fortement des conditions climatiques, cette formation représente une véritable opportunité d’apprentissage et d’adaptation.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Préserver les écosystèmes pour mieux résister</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Le commandant docteur Éric AGBESSI, expert national en changement climatique sur le projet R4C-Togo, a insisté sur l’importance de l’approche EbA dans la résilience des communautés.</p><p style="text-align:justify;">"On ne peut pas éviter les effets du changement climatique, mais on peut réduire leurs impacts et apprendre à vivre avec tout en poursuivant ses activités. L’approche EbA est axée sur les écosystèmes. Il s’agit de montrer aux participants comment entretenir, protéger et conserver les écosystèmes afin que ceux-ci puissent, en retour, les aider face aux vagues de chaleur extrême, aux ouragans et aux autres effets néfastes du changement climatique", a-t-il expliqué.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des participants satisfaits et engagés</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les bénéficiaires de cette formation n’ont pas caché leur satisfaction. Pour Senyenou Akossiwa, agricultrice et participante, cette initiative est une reconnaissance importante pour les personnes handicapées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Quand nous semons le maïs et qu’il ne pleut pas, les graines s’assèchent et ne produisent pas. La raréfaction des pluies est un gros problème pour nous, les agricultrices. Au cours de cette formation, nous avons appris beaucoup de choses, notamment le reboisement. On nous a encouragés à mener des actions pour atténuer les effets néfastes du changement climatique. Je suis très contente et je remercie les initiateurs de ce projet", a-t-elle confié.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative, le projet R4C-Togo entend promouvoir une adaptation inclusive au changement climatique, où chaque composante de la société, y compris les personnes en situation de handicap, joue un rôle actif dans la protection de l’environnement et de la résilience des communautés.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8179</guid>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 12:06:02 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Déchets plastiques marins : des femmes du Togo et du Sénégal renforcent leurs capacités au nouveau port de pêche de Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/dechets-plastiques-marins-des-femmes-du-togo-et-du-senegal-renforcent-leurs-capacites-au-nouveau-port-de-peche-de-lome</link>
                <description><![CDATA[Les déchets plastiques marins constituent aujourd’hui l’une des principales menaces pour les écosystèmes marins et les communautés vivant de la pêche. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Entre pollution des côtes, dégradation de la biodiversité et impacts sur les activités halieutiques, la gestion durable des déchets plastiques devient un enjeu environnemental, social et économique majeur.</p><p style="text-align:justify;">Dans plusieurs communautés de pêcheurs, les déchets plastiques issus des activités de pêche s’accumulent sur les sites de débarquement et dans les eaux, affectant à la fois l’environnement marin et les conditions de travail des acteurs du secteur.</p><p style="text-align:justify;">Face à cette problématique, le projet de partenariat GloLitter de la FAO, a organisé du 19 au 21 mai 2026 au Port de pêche de Baguida au Togo, un atelier régional de partage de connaissances et d’expériences sur le recyclage et la valorisation des déchets plastiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Au Togo, la FAO accompagne une coopérative ALOWODO de femmes mareyeuses du Port de pêche de Lomé dans la récupération et la valorisation des déchets plastiques issus du secteur de la pêche maritime", souligne le chargé du bureau de la FAO au Togo, Dr Djiwa Oyetounde.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Aujourd’hui, ces femmes donnent une seconde vie aux déchets plastiques en fabriquant des sacs, des sièges, des gilets de sauvetage ou encore des bavoirs à partir des sachets et bouteilles récupérés", ajoute-il.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:61.4%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/R2Btlw1XNDlieGRQHuAH0HWy7RjK5y256rNhybkX.jpg"><figcaption>Activités pratiques la transformation des déchets plastiques récupérés sur les sites de pêche ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">L’atelier a réuni une délégation de femmes venue du Sénégal, des femmes mareyeuses togolaises membres du groupement ALOWODO, ainsi que plusieurs acteurs engagés dans la protection des écosystèmes marins et la gestion des déchets plastiques issus du secteur de la pêche.</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative s’inscrit dans la continuité des activités pilotes menées entre 2023 et 2024 dans plusieurs pays africains, dont le Togo, la Côte ‘Ivoire&nbsp; et le Sénégal, afin de mieux prendre en compte les questions de genre dans la gestion des déchets plastiques marins.</p><p style="text-align:justify;">Durant trois jours, les participantes ont pris part à plusieurs activités pratiques axées sur le tri, le lavage, le séchage et la transformation des déchets plastiques récupérés sur les sites de pêche.</p><p style="text-align:justify;">Réparties en groupes, elles ont notamment appris à confectionner des chapeaux, des tabourets, des sacs et d’autres objets réutilisables à partir de sachets plastiques et de bouteilles recyclées.</p><p style="text-align:justify;">Pour Aminata BADJI, représentante du ministère des Pêches et de l’Économie maritime du Sénégal et point focal national du projet GloLitter, cette formation représente une opportunité importante pour les femmes des communautés de pêcheurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Avec les changements climatiques et également la pollution par les déchets plastiques marins, il paraît essentiel que les femmes puissent avoir des alternatives. Cette valorisation des déchets plastiques permettra à nos femmes de s’autonomiser et d’avoir une autonomie financière", explique-t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon elle, la délégation sénégalaise est venue au Togo pour s’inspirer de l’expérience des femmes togolaises déjà engagées dans la valorisation des déchets plastiques, avec l’ambition de reproduire ces initiatives au Sénégal.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/ijBe4jpAOBWp14kjPujCHK2xAAgOnRkJOTkcSMrM.jpg"><figcaption>Les femmes outillées à la valorisation des déchets plastiques ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">L’atelier a également permis aux participantes de découvrir les réalités du travail quotidien des femmes du groupement ALOWODO.</p><p style="text-align:justify;">Fatou SARR, étudiante en analyse et politique économique au Sénégal, se dit particulièrement marquée par les démonstrations pratiques réalisées durant la formation.</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons eu à collecter les sachets d’eau, à les trier, les laver et les sécher avant le recyclage. J’ai constaté que c’est un travail qui demande beaucoup de patience et de rigueur", confie-t-elle.</p><p style="text-align:justify;">Les participantes sénégalaises retiennent également les échanges avec les femmes transformatrices togolaises et leur engagement dans la valorisation des déchets.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce sont des femmes formidables et très courageuses. Nous avons beaucoup appris ici et une fois au Sénégal, nous allons restituer tout ce que nous avons appris", ajoute-t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà des apprentissages techniques, les organisateurs ambitionnent à travers cette initiative de renforcer les capacités des femmes dans la lutte contre les déchets plastiques marins tout en favorisant leur autonomisation économique.</p><p style="text-align:justify;">Les échanges entre participantes togolaises et sénégalaises devraient également permettre la mise en place d’un réseau de partage d’expériences autour des solutions de recyclage et de valorisation des déchets plastiques dans les communautés de pêcheurs.</p><p style="text-align:justify;">À terme, les participantes devront être capables de conduire des initiatives locales de gestion des déchets plastiques et de sensibiliser davantage les populations aux enjeux environnementaux liés à la pollution plastique.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8178</guid>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 11:55:08 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Tomate et piment: les prix grimpent au Togo ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/tomate-et-piment-les-prix-grimpent-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Depuis des semaines, la flambée vertigineuse du prix de la tomate continue de préoccuper les consommateurs. Loin de s’améliorer, la situation semble se maintenir sur les marchés togolais où la tomate reste à la fois rare et coûteuse. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une réalité qui pousse de nombreux ménages à revoir leurs habitudes de consommation face à un produit devenu de plus en plus difficile à se procurer à un prix abordable.</p><blockquote><p><span style="color:inherit;"><strong>Actuellement, cinq petites tomates se vendent à 500 francs CFA, tandis que dix tomates un peu plus grosses coûtent environ 1 000 francs CFA.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La variété la plus commercialisée en ce moment est la tomate "Bobo", appréciée pour sa grande taille et sa belle apparence.</p><p><span style="color:inherit;">Selon plusieurs commerçantes rencontrées dans les marchés de Lomé et quartiers périphériques, cette hausse des prix est liée à la saison actuelle, qui n’est pas favorable à la production de tomates au Togo.</span></p><p style="text-align:justify;">Une grande partie des tomates vendues sur les marchés provient désormais de pays voisins, notamment du Burkina Faso. Cette dépendance aux importations contribue à l’augmentation des prix.</p><blockquote><p><span style="color:inherit;">"En ce moment, les tomates sont très chères. Les tomates Bobo sont les plus vendues parce qu’elles sont grosses et jolies. Les petites tomates locales sont rares pendant cette période", confie une revendeuse de tomates à AGRIDIGITALE.</span></p></blockquote><p><span style="color:inherit;">Il faut noter que la flambée des prix ne concerne pas uniquement la tomate. Le piment vert connaît également une hausse importante.</span></p><p style="text-align:justify;">Le sachet bleu de 50 F.CFA communément appelé "Biéwo-kpètè", qui se vendait à 5 000 francs CFA il y a quelques mois, coûte aujourd’hui jusqu’à 25 000 francs CFA sur les étalages.</p><blockquote><p><strong>Son prix varie à partir de 250 francs CFA, mais certaines commerçantes acceptent de le vendre à 100 francs CFA après négociation avec les clients.</strong></p></blockquote><p><span style="color:inherit;">Pour les vendeuses, la situation est difficile autant pour elles que pour les consommateurs. Elles soulignent que la saison des pluies et la baisse de la production locale influencent fortement les prix des produits agricoles.</span></p><p><span style="color:inherit;">En attendant une amélioration de la production, les ménages doivent faire face à la hausse des prix de plusieurs produits essentiels, notamment la tomate, le piment vert.</span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8177</guid>
                <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 13:04:59 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Fluctuations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Transformer le déficit en riz en opportunité agro-industrielle]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/transformer-le-deficit-en-riz-en-opportunite-agro-industrielle</link>
                <description><![CDATA[Lors de la Table ronde sur l'investissement dans le riz en Afrique de l'Ouest tenu le mercredi 03 juin 2026 à Accra, Eric Opoku, ministre de l'Alimentation et de l'Agriculture, affirme : le Ghana pourrait atteindre l’autosuffisance en riz d’ici 10 ans. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Notre déficit en riz ne représente pas seulement un fardeau pour notre balance des paiements, mais aussi la plus grande opportunité agro-industrielle inexploitée de notre économie basée sur les denrées alimentaires de base", a-t-il déclaré.</p><p style="text-align:justify;">Deuxième céréale la plus consommée après le blé, la consommation actuelle du riz au Ghana par habitant est estimée à environ 51 kilogrammes, un chiffre qui continue d'augmenter.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Selon les données officielles rapportées par </strong><a href="https://agrictoday.com.gh/our-rice-deficit-is-not-simply-a-burden-on-our-balance-of-payments-it-is-the-single-largest-untapped-agribusiness-opportunity-in-our-staple-food-economy-agric-minister/"><strong>Agrictoday</strong></a><strong>, le Ghana a consommé en 2025, environ 1,71 million de tonnes de riz, mais n'en a produit que 960&nbsp;000 tonnes de riz usiné, soit un déficit de près de 751&nbsp;000 tonnes, ce qui représente une dépense d'environ 320 millions de dollars américains.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A en croire le ministre Eric Opoku, ce déficit constituait la plus grande opportunité agro-industrielle inexploitée en matière d'investissement, d'industrialisation et de création d'emplois à haute productivité pour les jeunes Ghanéens.</p><p style="text-align:justify;">Evoquant les trois principaux écosystèmes ghanéens où s'articule la production de riz le ministre a indiqué que les rizières pluviales de plaine et de vallée intérieure représentent près de 90 % de la production, tandis que les systèmes irrigués en représentent environ 10 %.</p><p style="text-align:justify;">Dans le cadre du Système d'intensification de la riziculture, le ministre a souligné que les parcelles irriguées du Ghana ont atteint un rendement de 6,5 tonnes par hectare, contre 3,8 tonnes en agriculture conventionnelle, soit un quasi-doublement sur une même surface.</p><p style="text-align:justify;">Grâce à l'amélioration des semences, de l'eau, de la mécanisation et des pratiques agronomiques, un rendement de 6 tonnes par hectare est tout à fait envisageable, notamment grâce à l'irrigation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le taux de récupération du riz au Ghana se situe autour de 55 %, inférieur à la moyenne mondiale de 65 %. Cet écart s'explique par un séchage excessif du paddy, le mélange de variétés et l'absence de composants adéquats dans les rizeries, ce qui entraîne des pertes importantes et une forte concentration d'impuretés. Ces pertes (représentant environ 50 à 90 millions de dollars américains par an) augmentent les coûts de production et, par conséquent, le prix du riz ghanéen, rendant le secteur non compétitif face aux importations moins chères", a-t-il expliqué, évoquant l'un des facteurs affectant le secteur.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il a souligné les changements opérés par le Ghana pour s'attaquer au problème de fond du secteur rizicole, d'où l'incertitude quant à la localisation précise des opportunités de production.</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons commandé une cartographie géospatiale satellitaire avancée afin d'identifier, de délimiter et de caractériser les terres rizicoles à l'échelle nationale, sur l'ensemble de la superficie nécessaire pour atteindre l'autosuffisance, organisée en groupements de production", fait-il savoir.</p><p style="text-align:justify;">D’après lui, la cartographie initiale des principales régions rizicoles a déjà permis d'identifier environ 515&nbsp;000 hectares de terres actuellement cultivées en riz, couvrant les écosystèmes de plaine pluviale, de plaine irriguée et de vallées intérieures.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8176</guid>
                <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 13:00:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un centre du cacao d’excellence inauguré à Mpoti]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/un-centre-du-cacao-dexcellence-inaugure-a-mpoti</link>
                <description><![CDATA[L’infrastructure, fruit d’une coopération décentralisée entre le département français des Yvelines, la commune de Blitta 3 et l’association 'Chocolatiers et Pâtissiers du Monde' a été inaugurée le mercredi 03 juin 2026 à Mpoti-Blitta 3 (région centrale). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dédiée à la fermentation et au traitement du cacao, ce centre inauguré quelques jours seulement après celui Kessibo-Abréwankor (région des Plateaux), s’inscrit dans une dynamique de promotion du cacao togolais sur les marchés internationaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’objectif affiché est de permettre la commercialisation dès la première année de 25 tonnes de cacao d’excellence sur des marchés de niche à l’international.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À terme, cette initiative devrait contribuer à accroître significativement le volume de cacao de haute qualité exporté par le Togo et améliorer les revenus des producteurs.</p><p style="text-align:justify;">La fermentation constitue une phase cruciale dans le processus de production du cacao. Réalisée dans des conditions optimales, ce centre pour le traitement post-récolte de la fève de cacao permet de développer les arômes recherchés par les chocolatiers internationaux et d’atteindre les standards de qualité exigés sur les marchés premium.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/bZvseiYRXkwJ8QIN1m2F1thZbngsQJEU6GUPqJS4.jpg"><figcaption>Marie-Hélène Aubert (G) et Enselme Gouthon (D) lors de l'inauguration du centre ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Grâce à cette nouvelle infrastructure, les producteurs de la région Centrale disposeront désormais d’un outil moderne leur permettant d’améliorer la qualité de leurs fèves et de prétendre à des débouchés plus rémunérateurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Financé à près de 33 millions de francs CFA par l’association 'Chocolatiers et Pâtissiers du Monde et le Département des Yvelines, coordonnée par le comité de coordination de la filière café et cacao (CCFCC), il vise à valoriser davantage la qualité du cacao dans la région Centrale ainsi que "l'Origine Togo" en étroite complémentarité avec celui de Kessibo-Abréwankor dans la région des Plateaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C'est la première marche d'un projet plus ambitieux dans une commune et association intercommunale partenaire du développement des Yvelines depuis plus de 20 ans" a déclaré Marie-Hélène Aubert, vice-présidente du Département des Yvelines déléguée à la coopération internationale lors de l'inauguration dudit centre.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Notre joie est d'autant plus grande de constater que ce nouveau centre de traitement post-récolte du cacao tout comme celui de Kessibo-Abréwankor répond parfaitement aux objectifs de l'axe 1 des Plans de développement des filières café et cacao du Togo, à savoir l'amélioration durable de la production, de la productivité et de la qualité, surtout la qualité pour nos filière café cacao " se félicite Enselme Gouthon, secrétaire général du CCFCC.</p><p style="text-align:justify;">Le centre inauguré à Mpoti faut-il le rappeler est issu d’une coopération entre le Togo et la France. Sa mission est de renforcer la qualité des fèves togolaises et d’accroître leur présence sur les marchés de niche à forte valeur ajoutée.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8175</guid>
                <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 12:55:44 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Reboisement et apiculture pour bâtir un avenir durable à Kodzô]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/reboisement-et-apiculture-pour-batir-un-avenir-durable-a-kodzo</link>
                <description><![CDATA[Dans le village de Kodzô, canton de Gbatopé (commune Zio1), la Coopérative Las Béguinas Dzuményo Lumen (LBDL) s'impose comme un acteur majeur de la lutte contre le changement climatique et du développement économique local.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Grâce à l'appui du Mécanisme Forêts et Paysans (FFF) de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), cette coopérative conjugue reboisement, apiculture et autonomisation des populations rurales.</p><p style="text-align:justify;">Créée en 2014 et officiellement immatriculée en 2021, la coopérative LBDL regroupe des femmes et des hommes spécialisés dans la fabrication de savon à base d’huile rouge et d’huile de palmiste.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/n6OFpJydwOighbj3UxYLdXiSM5YjC5LSaFtjF7iQ.jpg"><figcaption>La filière apicole développée avec l'appui du mécanisme FFF de la FAO ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Au fil des années, elle a étendu son action en accompagnant la création de plusieurs coopératives simplifiées dans les villages de Kodzô, Ezo, Gbatopé et Labavi. Parmi elles figurent les SCOOPS Avémé, Sagesse, Novissi et Dzranudo.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Restaurer les paysages dégradés</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face aux effets grandissants du changement climatique, la coopérative a fait du reboisement l'une de ses principales priorités.</p><p style="text-align:justify;">Depuis 2023, dans le cadre du projet d'Appui à l'augmentation du couvert végétal et au développement des activités entrepreneuriales à travers la filière apicole, la FAO accompagne ces différentes coopératives dans leurs efforts de restauration des terres dégradées.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"L'objectif est de restaurer les paysages dégradés et d'appuyer le développement ainsi que l'autonomisation des membres des différentes coopératives à travers la filière apicole", confie Mme Afi Evamé Apla, directrice technique de la coopérative LBDL.</strong></p><p style="text-align:justify;">Grâce à cet appui, la coopérative a réalisé en 2025 un important programme de reboisement, avec la mise en terre de 5 000 plants sur une superficie de 12 hectares.</p><p style="text-align:justify;">Les plantations comprennent diverses essences forestières, dont le Khaya senegalensis, le mélina ainsi que plusieurs espèces fruitières.</p><figure class="image image_resized image-style-align-left" style="width:47.9%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/l74xSBQykVETOAmT4H4wgR8W1C0GELB5btxiItgg.jpg"><figcaption>Des pépinières produites pour la campagne annuelle de reboisement ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Forte de ces résultats, la coopérative prévoit d’étendre ses actions au cours des douze prochains mois afin d’atteindre une superficie reboisée de 16 hectares.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une pépinière permanente pour assurer la durabilité</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'appui du Mécanisme Forêts et Paysans a également permis la mise en place d'une pépinière permanente destinée à la production de jeunes plants. Cette infrastructure constitue un levier essentiel pour la pérennisation des actions de reboisement.</p><p style="text-align:justify;">Les plants produits servent non seulement aux campagnes annuelles de reboisement, mais aussi à la commercialisation, générant ainsi des revenus supplémentaires pour la coopérative.</p><p style="text-align:justify;">Parallèlement, les membres ont bénéficié de plusieurs formations portant sur la production de plants, l'entrepreneuriat, l'hygiène et la qualité, renforçant leurs compétences techniques et leur autonomie économique.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L'apiculture, une nouvelle source de revenus</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Au-delà du reboisement, le projet mise également sur le développement de l'apiculture comme activité génératrice de revenus.</p><p style="text-align:justify;">En 2023, la FAO a doté la coopérative de 44 ruches ainsi que d'équipements modernes tels que des bottes, des brosses et du matériel de protection.</p><p style="text-align:justify;">Une unité de transformation du miel a également été construite grâce au projet. Depuis le lancement de l'activité, la coopérative a récolté environ 75 litres de miel, commercialisés à 4 500 FCFA le litre.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/iBOqK4DHH9uqjc67bspqTiT5oen3MId3mHDiiKrN.jpg"><figcaption>Des conditions de vie des membres s'améliorent grâce aux activités menées par la coopérative ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Les résultats obtenus encouragent les membres à poursuivre leurs efforts afin d'accroître leur production dans les années à venir.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des conditions de vie améliorées</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les retombées du projet sont déjà visibles au sein des communautés bénéficiaires. Au total, 75 personnes issues des différentes coopératives ont bénéficié directement des activités mises en œuvre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Dans nos rencontres, beaucoup de choses ont changé. Nous avons reçu des formations en entrepreneuriat, en production de miel et en pépinière. Nous avons acquis des connaissances que nous n'avions pas auparavant. Aujourd'hui, nous ne sommes plus comme avant, notre condition a changé", témoigne Mme Dado Agbémaplé, membre de la coopérative.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Même satisfaction du côté de Kodjo Wossey, également membre de la coopérative.</p><p style="text-align:justify;">"Nous remercions beaucoup le programme FFF de la FAO, parce qu'il nous a permis de réaliser beaucoup de choses. Avant, nous faisions tout sans véritable résultat. Aujourd'hui, grâce aux formations reçues, nous sommes capables de produire nous-mêmes nos plants et notre miel", fait-il savoir.</p><p style="text-align:justify;">Malgré les défis auxquels elle reste confrontée, la coopérative LBDL entend poursuivre son engagement en faveur de l'environnement et du développement local. En associant restauration des écosystèmes, apiculture et entrepreneuriat rural, elle contribue à bâtir un modèle de développement durable capable d'améliorer les revenus des populations tout en renforçant la résilience des territoires face aux changements climatiques.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8174</guid>
                <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 13:59:28 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Exportation de cajou : une procédure jugée pénalisante]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/exportation-de-cajou-une-procedure-jugee-penalisante</link>
                <description><![CDATA[Au Togo, face aux nouvelles conditions d’obtention des licences d’exportation dans le cadre de la campagne de commercialisation de noix de cajou, certains exportateurs lancent un cri de détresse.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Au rang des exportateurs, figure la société CALAFI SARL qui dénonce une mesure jugée contraignante et aux conséquences économiques importantes pour les exportateurs ainsi que pour les finances publiques.</p><p style="text-align:justify;">Au cœur des préoccupations se trouve une directive obligeant les exportateurs à céder le tiers de leur stock destiné à l’exportation aux transformateurs locaux à un prix plafonné, condition préalable à l’obtention de la licence d’exportation.</p><p style="text-align:justify;">"Cette exigence crée un déséquilibre économique, d’autant plus que les producteurs disposent parallèlement de la possibilité de réévaluer leurs prix à la hausse. Cette situation engendre des pertes financières et compromet leur capacité à honorer leurs engagements commerciaux. Elle affecte également leur crédibilité auprès des institutions financières qui soutiennent leurs opérations", indique Lambert Nayanté, PDG de la société CALAFI.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les noix sont complètements pourries dans les camions en attente des autorisations de convoyage vers Lomé. Même le convoyage vers Lomé, nécessite une autorisation. Ce blocage est fait au nom de l’industrialisation du secteur qui ne doit pas compromettre les exportations dans une période où notre balance commerciale est déficitaire", reproche –t-il avant de souligner que, "certes il faut industrialiser mais en prenant en compte aussi les exportateurs qui emploient pendant la période de tri, plusieurs femmes en milieu rural".</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le Président Directeur Général de CALAFI SARL, Lambert D. Nayante, cite un cas concret illustrant les conséquences de cette procédure.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’entreprise affirme avoir perdu une importante lettre de crédit faute d’avoir obtenu sa licence d’exportation dans les délais convenus avec une banque partenaire. Selon lui, cette opération aurait généré près de 500 millions de francs CFA de recettes fiscales pour l’État togolais.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Des plaidoyers formulés…</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face à cette situation, la société formule deux principales suggestions.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Elle suggère d’abord que les transformateurs locaux négocient directement avec les producteurs durant la période de suspension des exportations, fixée à trois semaines, afin de sécuriser leurs approvisionnements en noix de cajou.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ensuite, elle plaide pour une suspension ou un assouplissement circonstanciel de la condition imposée aux exportateurs pour l’obtention de la licence. Cette approche permettrait également de mieux protéger les producteurs, considérés comme le premier maillon de la chaîne de valeur.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En l’absence d’infrastructures de stockage adaptées et de mécanismes de conservation performants, ces derniers s’exposeraient à une détérioration de la qualité de leurs produits en cas d’allongement des délais de commercialisation.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette démarche, la société Calafi Sarl espère attirer l’attention des autorités sur les défis auxquels fait face la filière et encourager un dialogue susceptible de concilier les intérêts des producteurs, des transformateurs et des exportateurs, tout en préservant les recettes générées par ce secteur stratégique pour l’économie nationale.</p><p style="text-align:justify;"><i><u>Source</u></i>&nbsp;: Dounia</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8173</guid>
                <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 13:44:42 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[655 millions F.CFA au profit des jeunes en aquaculture au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/655-millions-fcfa-au-profit-des-jeunes-en-aquaculture-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Facilité d’accès au financement. Un projet de mise en place d’un Fonds revolving destiné à soutenir l’installation et le développement des jeunes entrepreneurs en aquaculture a été lancé le 2 juin 2026 à Elavagnon (région des plateaux). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette initiative de l’Agence Éducation-Développement (AED), avec l’appui financier de l’Union européenne, est dotée d’une enveloppe d’un million d’euros, soit environ 655 millions de FCFA.</p><p style="text-align:justify;">Elle vise à répondre à l’un des principaux défis auxquels sont confrontés les jeunes diplômés qui est essentiellement l’accès au financement.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À travers ce mécanisme innovant, l'AED veut faciliter l’insertion professionnelle des diplômés de l’Institut de Formation en Alternance pour le Développement (IFAD-Aquaculture) tout en contribuant au développement durable de la filière aquacole nationale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Sans ressources financières adaptées, des projets prometteurs risquent de rester à l’état d’idées, privant ainsi le pays de talents, d’emplois et de richesses dont il a pourtant besoin. C’est pour répondre à ce défi que l’Union européenne a décidé de soutenir la mise en place de ce fonds revolving", explique Gwilym JONES, Ambassadeur de l’UE au Togo au lancement du projet à l'IFAD-Aquaculture.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Ce mécanisme pour nous, présente un avantage essentiel, il ne s’agit&nbsp;pas d’un financement ponctuel, mais d’un outil durable qui permettra, grâce aux&nbsp;remboursements des bénéficiaires, de financer successivement plusieurs générations d’entrepreneurs. Chaque jeune accompagné aujourd’hui contribuera ainsi à offrir une opportunité à d’autres jeunes demain", poursuit-il.</p><p style="text-align:justify;">Contrairement aux dispositifs classiques de subvention, le fonds revolving repose sur un principe de financement renouvelable.&nbsp;</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/mbcwShfOjOCxJwj5IDoN15I9GFLRcJGHsF1oNJy0.jpg"><figcaption>Les officiels au lancement officiel du projet Fonds Revolving ©DR</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Les bénéficiaires reçoivent un appui financier pour lancer ou développer leurs activités aquacoles, puis remboursent progressivement les montants accordés.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces ressources sont ensuite réinjectées dans le fonds afin de financer de nouveaux projets portés par d’autres jeunes entrepreneurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour l'AED, cette approche permet de maximiser l’impact des ressources mobilisées et d’assurer la pérennité du dispositif sur le long terme.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle offre également la possibilité à plusieurs générations de diplômés de bénéficier du même mécanisme de soutien, créant ainsi un cercle vertueux au service de l’emploi et de la production aquacole.</p><p style="text-align:justify;">"Sachant que l’accès au financement demeure l’un des principaux obstacles auxquels sont confrontés les jeunes entrepreneurs du secteur, le fonds revolving mis en place dans le cadre de ce projet apporte une réponse concrète à cette problématique", indique Dammipi Noupokou, directeur de l’Agence Éducation-Développement (AED).</p><p style="text-align:justify;">Au-delà du financement, précise-t-il, "les bénéficiaires recevront un accompagnement complet comprenant des formations en gestion financière, en structuration d’entreprise, ainsi qu’un suivi technique et entrepreneurial favorisant la réussite et la pérennité de leurs activités".</p><p style="text-align:justify;">À terme, le projet ambitionne de rendre opérationnel un mécanisme durable de financement de l’entrepreneuriat aquacole, de permettre la création d’au moins 50 nouvelles entreprises aquacoles, de générer plus de 100 emplois durables et de contribuer à la production de plus de 500 tonnes de poisson par an par les jeunes diplômés accompagnés.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8172</guid>
                <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 13:39:28 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un centre de traitement post-récolte de cacao à Blitta]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/un-centre-de-traitement-post-recolte-de-cacao-installe-a-blitta</link>
                <description><![CDATA[Après la mise en service du premier Centre de traitement post-récolte de cacao à Kessibo-Abréwankor, dans la préfecture de Wawa, un second centre sera inauguré ce mercredi à Mpoti, dans la commune de Blitta 3, préfecture de Blitta. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette nouvelle infrastructure constitue un levier majeur pour l’amélioration durable de la qualité du cacao togolais et pour l’accroissement des revenus des producteurs.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’infrastructure a été en partie financée à près de 33 millions F CFA par les "Chocolatiers et Pâtissiers de France et du Monde " et le Département des Yvelines.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:48.2%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/JL8ObP0I72tkYK0GBMCtiUvSWvgJQwg90169VqA7.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Érigé sur une superficie d’un hectare, ce centre permettra de valoriser davantage la qualité du cacao togolais dans la région Centrale, en étroite complémentarité avec le Centre de Kessibo-Abréwankor.</p><p style="text-align:justify;">L'objectif est de mettre sur des marchés de niche à l'international 25 tonnes de cacao d'excellence dès la première année. Ce centre contribuera à augmenter le volume de cacao d'excellence que le Togo mettra sur le marché international.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de l’amélioration de la qualité, c’est une réponse concrète à l’une des principales préoccupations des producteurs&nbsp;: la stabilité des revenus.</p><p style="text-align:justify;">Les représentants des chocolatiers français ont réaffirmé leur engagement en faveur d’un modèle commercial plus juste et plus sécurisé pour les producteurs de cacao.</p><p style="text-align:justify;">"La plus-value, c'est le prix d'achat du cacao, où on maintient à 1400 francs CFA, peu importe le cours, et si le cours devait dépasser, on augmentera nous aussi. Donc il aura une régularité des revenus et le producteur ne subira pas l'évolution des cours du marché du cacao", confie Thierry Lalet, président des chocolatiers confiseurs de France présent à Lomé dans le cadre de l’inauguration de ce centre</p><p style="text-align:justify;">A noter que le Comité de Coordination pour les Filières Café et Cacao (CCFCC) est associé à ce projet en tant qu'organe de régulation de la filière et apporte les soutiens et accompagnements nécessaires pour l'essor de ce centre d'excellence.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8171</guid>
                <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 15:10:10 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’UEMOA mobilise 6 000 milliards F.CFA pour l’agriculture]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/luemoa-mobilise-6-000-milliards-fcfa-pour-lagriculture</link>
                <description><![CDATA[D’ici 2040, la commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) ambitionne de transformer structurellement l’agriculture dans ses huit Etats membres en investissant massivement en faveur de trois filières stratégiques. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Il s’agit du principalement du phosphate et les engrais, le riz et le coton textile.</p><p style="text-align:justify;">L’investissement annoncé s’élève à 6 000 milliards de FCFA à l’horizon 2040. Ce volume d’investissement correspond donc au portefeuille de projets identifié dans le cadre d’un livre blanc consacré aux filières agricoles prioritaires promues par l’Union.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ce lundi 1<sup>er</sup> juin 2026 à Bamako, une délégation de la commission de l’UEMOA conduite par Dr Paul Koffi KOFFI, Commissaire au Département du Développement de l’Entreprise, des Mines, de l’Energie et de l’Economie Numérique a échangé avec Dr Ibrahima SAMAKE, Ministre malien de l’Agriculture. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au cœur des échanges, l’exposé sur le livre blanc de l’Union et ses filières prioritaires. Ce document vise à accroître la production et la productivité agricoles dans l’espace UEMOA, avec un portefeuille de 6.000 milliards de F CFA pour la période 2026-2040, soit 15 années.</p><p style="text-align:justify;">A l’issue des échanges, Dr Ibrahima SAMAKE a exprimé l’intérêt que son département accorde à cette initiative doublée de vision pour faire du secteur agricole, le levier de la croissance et de développement des 8 pays de l’UEMOA.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8170</guid>
                <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 15:06:50 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Financements</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Faire de Fest'Immo x SolarDayZ un salon international en 2027]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/faire-de-festimmo-x-solardayz-un-salon-international-en-2027</link>
                <description><![CDATA[C’est le défi phare lancé par les organisateurs à la clôture dimanche à Lomé du salon Fest’Immo x SolarDayZ 2026, une édition qui a tenu toutes ses promesses. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Pour l’édition 2027, nous allons miser dans l’organisation pour permettre aux acteurs de la sous-région de pouvoir y prendre part, inviter plus de partenaires internationaux pour faire de cet événement, un salon international", confie Chantal BOULENGER, présidente du comité d'organisation à la référence africaine.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous espérons pour les prochaines éditions, un salon beaucoup plus grand où les entreprises de l’extérieur vont venir pour montrer la puissance de l’immobilier et des énergies renouvelables aux togolais", renchérit pour sa part, Serge ADOTE, Président du Conseil d'Administration de la SAER-Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En effet, le Centre togolais des expositions et foires de Lomé (CETEF Togo2000), a mobilisé du 29 au 31 mai 2026, exposants, experts et visiteurs autour d’une vision commune : construire un écosystème immobilier et énergétique plus performant, plus durable et davantage tourné vers les besoins des populations.</p><p style="text-align:justify;">L’événement a rassemblé près d’une soixantaine d’exposants, sponsors et acteurs des secteurs de l’immobilier, de l’énergie solaire, de l’habitat, des services, de la finance, de l’assurance et des solutions technologiques innovantes.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:59%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/u1DmWmH5Mgan7GbqtqlPHOx9fIKMb7H9es4oDfBN.jpg"><figcaption><strong>Serge ADOTE, Président du Conseil d'Administration de la SAER-Togo clôturant en beauté le salon ©agridigitale.tg</strong></figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Durant trois jours, le salon a offert un cadre privilégié de rencontres entre professionnels, investisseurs, institutions, porteurs de projets et grand public.</p><p style="text-align:justify;">Les visiteurs ont découvert de nombreuses offres immobilières, des solutions énergétiques adaptées aux défis actuels, ainsi que des innovations destinées à améliorer les conditions d’habitat et à favoriser le développement durable.</p><p style="text-align:justify;">Les stands d’exposition, les conférences, les panels thématiques et les séances de réseautage ont permis de créer un environnement propice aux échanges constructifs et à l’émergence de nouvelles collaborations.</p><p style="text-align:justify;">Les discussions ont mis aussi en lumière les défis auxquels sont confrontés les acteurs du secteur, les opportunités qu’offre un marché en pleine mutation.</p><p style="text-align:justify;">A en croire le comité d’organisation, cette édition 2026 revêt une dimension particulière puisqu’elle marque une étape importante dans l’histoire du salon avec l’installation d’un nouveau Bureau Exécutif à sa tête.</p><p style="text-align:justify;">Cette transition institutionnelle selon lui, représente un nouveau chapitre pour l’événement, porté par une ambition renouvelée et une volonté affirmée de consolider les acquis tout en insufflant une dynamique nouvelle.</p><p style="text-align:justify;">Malgré ce contexte de changement, l’organisation a su maintenir le cap et offrir un rendez-vous à la hauteur des attentes des participants. Les résultats obtenus, la mobilisation des participants et la qualité des échanges confirment la pertinence de cette initiative qui contribue activement à la promotion de l’investissement, de l’innovation et du développement économique.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8169</guid>
                <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 14:58:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Energie</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Protéger l’environnement, restaurer le couvert végétal]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/proteger-lenvironnement-restaurer-le-couvert-vegetal</link>
                <description><![CDATA[Le Togo a officiellement lancé, ce 1er juin 2026, la campagne nationale de reboisement à l’occasion de la Journée nationale de l’arbre.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La cérémonie s’est déroulée au Centre d’enfouissement technique d’Aképé (environ 25km de Lomé), un site choisi pour symboliser l’engagement du pays à concilier gestion des déchets, protection de l’environnement et restauration du couvert forestier.</p><p style="text-align:justify;">Cette année, l’ambition reste forte. Le gouvernement prévoit la mise en terre de 16 millions de plants sur l’ensemble du territoire national, dans la continuité de la feuille de route visant à reboiser un milliard d’arbres d’ici 2030.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons adopté une approche assez originale en mettant l’accent sur le suivi de ce que nous mettons en terre, conformément aux attentes de nos populations. Dans cette dynamique, 2 500 plants seront mis en terre ce jour de façon symbolique et, pour toute l’année, 16 millions de plants seront mis en terre", a déclaré Dodzi Komla Kokoroko, ministre de l’Environnement, des Ressources forestières, de la Protection côtière et du Changement climatique. La réussite de la campagne ne se mesurera pas uniquement au nombre d’arbres plantés, mais aussi à leur entretien et à leur survie.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour la FAO, cette journée constitue un moment clé de mobilisation nationale. "La gestion des ressources naturelles, notamment des forêts, fait partie intégrante des systèmes agroalimentaires. La FAO est engagée à accompagner le gouvernement togolais dans ses efforts d’amélioration du couvert végétal", confie à la Référence Africaine Dr Oyétoundé Djiwa, chargé de programme à la FAO-Togo.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/CrosLkE0lOR3B7Md5B7LgYwtnKfrYrGYm7506d61.jpg"><figcaption>Dr Oyétoundé Djiwa, chargé de programme à la FAO-Togo ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Dans cette dynamique, la FAO a récemment lancé un appel à propositions destiné aux organisations communautaires, ONG et autres acteurs locaux souhaitant contribuer à la restauration des paysages forestiers.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Selon Dr Oyétoundé Djiwa, près de 500 millions de francs CFA seront mobilisés pour financer des actions de restauration dans la zone du Plateau Ouest, en partenariat avec le ministère de l’Environnement.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A en croire le Lieutenant-Colonel Moussa Samarou, chef division des aires protégées de la faune à la Direction des ressources forestières, les essences choisies cette année ont été adaptées aux conditions écologiques spécifiques de chaque région du pays, afin de garantir une meilleure croissance et un impact durable sur le couvert forestier national.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Des espèces locales à croissance relativement rapide ont été sélectionnées pour cette opération, notamment Terminalia, Ceiba, Khaya et d’autres essences reconnues pour leur importante production de biomasse et leur capacité de séquestration du carbone", renseigne le Lieutenant-Colonel Samarou.</strong></p><p style="text-align:justify;">Notons que le centre d’enfouissement technique d’Aképé est confronté aux émissions de gaz à effet de serre issues du traitement des déchets.</p><p style="text-align:justify;">La création de zones boisées autour du centre permettra de capter une partie du dioxyde de carbone rejeté dans l’atmosphère et de contribuer ainsi à l’atténuation des effets du changement climatique.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8168</guid>
                <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 14:40:00 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La NSCT relance les paiements aux producteurs de coton]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/la-nsct-relance-les-paiements-aux-producteurs-de-coton</link>
                <description><![CDATA[La Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT) a annoncé la reprise des paiements en faveur des Groupements de Producteurs de Coton (GPC) à compter de ce lundi 1er juin 2026, mettant ainsi fin aux semaines de suspension qui avaient suscité de vives inquiétudes au sein de la filière.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La décision a été officialisée ce jour dans une note de service signée par le directeur général de la NSCT, Martin Drevon, et adressée à l'ensemble des directeurs régionaux de production agricole. Ces derniers sont chargés d'en assurer la mise en œuvre effective dans leurs zones respectives.</p><p style="text-align:justify;">Selon la Direction générale, la Direction administrative et financière a déjà pris toutes les dispositions nécessaires afin de garantir la disponibilité des fonds dans les délais requis.</p><p style="text-align:justify;">Les responsables régionaux sont, pour leur part, invités à déployer sans délai les mesures organisationnelles appropriées afin d'assurer la rapidité et l'efficacité des opérations de paiement sur le terrain.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Dans sa note, la Direction générale souligne le caractère stratégique de cette reprise, qu'elle considère comme un élément déterminant pour préparer sereinement la prochaine campagne cotonnière, dont le démarrage est annoncé comme imminent.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle appelle ainsi chaque responsable à faire preuve de diligence, de responsabilité et d'un engagement total dans l'application des directives.</p><p style="text-align:justify;">Cette décision intervient dans un contexte marqué par une forte attente des producteurs, au lendemain d'une campagne 2025-2026 ayant enregistré des volumes de production record.</p><p style="text-align:justify;">Pour la NSCT, la reprise des paiements traduit également la volonté de renforcer la confiance des acteurs de base de la filière cotonnière nationale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La suspension des paiements trouvait son origine dans les tensions opposant les principaux actionnaires de la filière. Le groupe Olam avait justifié l'arrêt des versements par le non-règlement, par l'État, d'un différentiel de prix évalué à 4,1 milliards de francs CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette situation avait alimenté un bras de fer entre Olam, la Fédération nationale des groupements de producteurs de coton (FNGPC) et l'État togolais. Le déblocage du dossier est finalement intervenu sous l'impulsion du gouvernement, qui a instruit Olam de reprendre les paiements dès ce lundi 1er juin.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Une décision accueillie favorablement dans les milieux agricoles, où les préoccupations grandissaient quant aux conséquences de cette suspension sur les revenus des producteurs et sur la mobilisation en vue de la prochaine campagne.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La reprise des paiements apparaît ainsi comme un signal fort adressé aux Groupements de Producteurs de Coton, dont l'adhésion et la confiance restent essentielles à la pérennité et à la stabilité de la filière cotonnière togolaise.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8167</guid>
                <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 13:53:53 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Redonner une place centrale aux arbres dans les systèmes agricoles]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/redonner-une-place-centrale-aux-arbres-dans-les-systemes-agricoles</link>
                <description><![CDATA[Autrefois reconnue pour sa fraîcheur climatique, ses montagnes verdoyantes et sa riche couverture forestière, la région des Plateaux au Togo constitue aujourd’hui l’une des zones agricoles et écologiques les plus stratégiques du pays. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Véritable grenier agricole, elle regorge d’importantes ressources naturelles et touristiques, mais fait désormais face aux effets du changement climatique, à la dégradation des forêts et à une forte pression sur les terres.</p><p style="text-align:justify;">Dans l’ombre, une organisation œuvre depuis plusieurs années pour préserver cet écosystème essentiel à la survie des communautés. Il s’agit de l’Association pour la Promotion des Arbres Fertilitaires, de l’Agroforesterie et de la Foresterie (APAF-Togo), créée en 1992.</p><p style="text-align:justify;">L’organisation s’est donnée pour mission de promouvoir l’agroforesterie auprès des producteurs africains afin de restaurer durablement les sols et la biodiversité.</p><p style="text-align:justify;">Ses actions portent notamment sur la formation et la sensibilisation des communautés aux changements climatiques et à l’agriculture durable, la production de jeunes plants en pépinière et leur mise en terre avec les bénéficiaires, ainsi que le suivi, l’entretien et la géolocalisation des parcelles reboisées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Notre objectif est de former sur le terrain les producteurs agricoles africains aux différentes techniques et méthodologies agroforestières par les arbres fertilitaires, forestiers et fruitiers avec une recherche d’une utilité sociale, environnementale et économique", confie Bayita Kokou, Directeur exécutif de APAF Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Présente dans cinq préfectures dans les Plateaux-ouest, avec son siège basé à Kpalimé, l’APAF-Togo est née d’un constat simple : autrefois, les communautés pratiquaient naturellement l’agroforesterie en associant les arbres aux cultures.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/7Z6ywrxKQf8RET57hp1k7ZEVSBPi8uTcoj0YLGPs.jpg"><figcaption>Un site de production de jeunes plants en pépinière ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Mais au fil du temps, cette pratique ancestrale a progressivement perdu de son intérêt auprès des populations.</p><p style="text-align:justify;">Face à cette réalité, l’organisation a jugé nécessaire de réactualiser et de vulgariser cette approche auprès des communautés, afin de promouvoir une agriculture durable, réduire l’utilisation des intrants chimiques et encourager davantage l’intégration des arbres dans les exploitations agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Dans la mise en œuvre de cette mission, l’association est confrontée à plusieurs défis majeurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’APAF Togo fait face à un manque de matériel végétal, les demandes des producteurs dépassant largement nos capacités de production. Malgré des moyens limités, nous poursuivons la distribution gratuite de plants aux communautés grâce à l’appui de partenaires comme Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO)", partage Bayita à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’Association ambitionne de restaurer plus de 50 % des superficies dégradées dans la région des Plateaux-Ouest et de faire de cette zone l’une des plus performantes du Togo en matière de séquestration de carbone.</p><p style="text-align:justify;">Face aux défis climatiques et à la dégradation des terres, l’APAF-Togo veut redonner une place centrale aux arbres dans les systèmes agricoles.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À travers ses actions, l’organisation espère contribuer durablement à la restauration des écosystèmes et à l’amélioration des conditions de vie des communautés rurales. Suivez la <a href="https://www.youtube.com/watch?v=YPQ-TpznA98&amp;t=60s">Vidéo</a>.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8166</guid>
                <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 12:49:10 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Voici les prix des céréales de Lomé à Mango]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/voici-les-prix-des-cereales-de-lome-a-mango</link>
                <description><![CDATA[Sur les marchés de Kara et du Grand Lomé, les prix des céréales et des légumineuses restent en général stables. En revanche, à Notsè et à Mango, le prix du maïs a baissé, ce qui est une bonne nouvelle pour les consommateurs.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À Kara, dans le nord du pays, les commerçants continuent de pratiquer les mêmes tarifs que ces dernières semaines. Le bol de maïs est vendu à environ 500 F CFA en ville et à 450 F CFA dans les villages environnants.</p><p style="text-align:justify;">Le soja reste à 800 F CFA le bol. Côté haricot, le petit grain se vend à 1 500 F CFA, tandis que le gros grain est proposé entre 1 800 et 2 000 F CFA. Le sorgho se maintient à 800 F CFA le bol.</p><p style="text-align:justify;">En descendant au sud du pays, la situation est différente au marché de Notsè. Il est noté une baisse du prix du maïs, dont le bol est passé de 400 F CFA à 350 F CFA en une semaine.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le haricot se négocie entre 1 000 et 1 200 F CFA selon la qualité. Le soja est vendu à 1 100 F CFA le bol, tandis que le sorgho coûte 900 F CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le gari se commercialise à 700 F CFA le bol. Quant à l'arachide et au mil, ils sont respectivement vendus à 2 000 F CFA et 1 100 F CFA le bol.</p><p style="text-align:justify;">Dans le Grand Lomé, les prix restent également sans changement majeur. Le bol de maïs est vendu à 500 F CFA. Le soja coûte 900 F CFA le bol et l'arachide 2 000 F CFA.</p><p style="text-align:justify;">Le haricot importé du Nigeria est proposé à 1 700 F CFA le bol pour le gros grain et à 1 600 F CFA pour la variété moyenne.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le haricot local est vendu à 1 500 F CFA le bol. Le sorgho blanc se négocie à 900 F CFA, contre 1 000 F CFA pour le sorgho rouge. Le mil est également vendu à 1 000 F CFA le bol.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, le voandzou demeure l'un des produits les plus recherchés sur les marchés de la capitale. Son prix est actuellement fixé à 2 000 F CFA le bol.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Plus au nord, à Mango (région des savanes), les prix du maïs et du soja figurent parmi les plus accessibles du pays. Le bol de maïs est vendu à 350 F CFA, soit le même tarif qu'à Notsè. Le soja se négocie à 800 F CFA le bol, un prix similaire à celui observé sur les marchés de Kara.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">D'une ville à l'autre, ces écarts de prix traduisent les réalités de l'approvisionnement et de la disponibilité des produits agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Alors que certaines localités profitent déjà de tarifs plus avantageux, les consommateurs gardent les yeux tournés vers les prochaines récoltes, dans l'espoir d'une offre plus abondante et de prix encore plus accessibles.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8165</guid>
                <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 12:13:43 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Afrique de l’Ouest : les investissements solaires s’intensifient]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/afrique-de-louest-les-investissements-solaires-sintensifient</link>
                <description><![CDATA[Longtemps confrontée à un déficit énergétique chronique, l'Afrique de l'Ouest est aujourd'hui engagée dans une profonde transformation de son secteur électrique.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Porté par des investissements croissants et des avancées technologiques majeures, le solaire apparaît désormais comme l'un des principaux leviers pour améliorer l'accès à l'énergie et renforcer l'autonomie énergétique des États.</p><p style="text-align:justify;">Dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, les investissements dans les énergies renouvelables se multiplient. Le solaire, en particulier, attire de plus en plus d’acteurs publics et privés grâce à sa capacité à être déployé aussi bien sous forme de grandes centrales connectées au réseau que sous forme de systèmes décentralisés destinés aux ménages, aux entreprises ou aux communautés rurales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Aujourd'hui, le solaire reste une solution qui peut être décentralisée comme centralisée. Beaucoup ont vu dans cette technologie une opportunité d'être indépendants énergétiquement. Quoi qu'on dise, dans beaucoup de pays, y compris le Togo, le solaire est devenu une alternative pour résoudre les problèmes immédiats en matière de fourniture d'électricité", explique Codjo Beco Tekou, directeur des opérations de vente à JA Solar, lors d'un panel organisé samedi à Lomé dans le cadre du Salon de l'immobilier et de l'énergie (Fest’Immo SolarDayz).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne que dans la sous-région, les situations varient selon les pays. Par exemple, le Nigeria demeure l’un des plus grands marchés africains en matière d’équipements solaires. Le pays bénéficie d’une forte demande portée par sa population et ses besoins énergétiques considérables.</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, malgré ce potentiel important, le secteur est confronté à des difficultés de structuration qui ralentissent son développement à grande échelle.</p><p style="text-align:justify;">La Sierra Leone constitue également un exemple intéressant. Le pays a déjà intégré une part significative d’énergies renouvelables dans son mix énergétique, estimée à près de 20 %.</p><p style="text-align:justify;">Cependant, les autorités doivent encore relever le défi de la dépendance vis-à-vis des investisseurs privés et des bailleurs internationaux qui financent une grande partie des projets énergétiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le pays qui affiche aujourd'hui le plus fort taux de croissance dans la sous-région reste le Burkina Faso. Ces deux dernières années, le pays a augmenté sa part d'énergies renouvelables dans son mix énergétique de plus de 120 %. Sur les trois prochaines années, il a déjà sécurisé environ 300 MW de centrales solaires avec des capacités de stockage pouvant atteindre 200 MWh. Ils ont mis les bouchées doubles pour atteindre cette croissance", partage Codjo Beco Tekou.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À l’échelle de la sous-région, la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso figurent aujourd’hui parmi les pays qui déploient le plus grand nombre de projets solaires d’envergure.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le Togo poursuit sa montée en puissance</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au Togo, le secteur solaire connaît également une évolution encourageante, même si plusieurs défis demeurent. La centrale photovoltaïque de Blitta, symbole de la transition énergétique togolaise, représente l’un des projets phares du pays.</p><p style="text-align:justify;">Initialement développée avec une capacité de 50 mégawatts, elle a été portée à 70 mégawatts et devrait atteindre à terme une capacité de 100 mégawatts.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il y a d'autres projets en cours à Dapaong, notamment une centrale solaire de 25 MW, ainsi que d'autres projets à Sokodé, Kara, Atakpamé et même Kpalimé afin de réduire la dépendance énergétique du pays et de répondre à la demande en électricité", partagent les panélistes.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Ce que le Togo a importé en termes d'équipements solaires au cours des deux dernières années est énorme. En 2024, le volume était de l'ordre de 132 MW, contre un peu plus de 160 MW en 2025. De nombreux projets ont été portés par des partenaires privés", ajoutent-ils.</p><p style="text-align:justify;">A en croire ces derniers, ces investissements dans le solaire ont impacté positivement le taux d’accès à l’électricité qui serait passé d’environ 23 % en 2010 à plus de 75 % aujourd’hui.</p><p style="text-align:justify;">"Cette progression spectaculaire laisse voir les efforts consentis par l’État et ses partenaires pour étendre les infrastructures énergétiques et améliorer les conditions de vie des populations", saluent les différents intervenants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L’accès aux équipements reste un défi majeur</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré les progrès enregistrés, l’accessibilité financière demeure l’un des principaux obstacles à l’adoption massive du solaire, notamment en milieu rural.</p><p style="text-align:justify;">Si le coût des technologies photovoltaïques a fortement diminué à l’échelle mondiale ces dernières années, le prix d’acquisition reste encore élevé pour de nombreux ménages africains.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les acteurs du secteur estiment que davantage d’efforts doivent être consentis par les pouvoirs publics afin de réduire les coûts supportés par les bénéficiaires.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ils plaident notamment pour une révision de certains mécanismes fiscaux et réglementaires susceptibles de faciliter l’importation et la distribution des équipements solaires.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est de rendre cette technologie accessible à un plus grand nombre de citoyens, notamment dans les zones les plus éloignées du réseau électrique national.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8164</guid>
                <pubDate>Sun, 31 May 2026 14:02:46 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’agroéconomie au cœur de la transformation agricole au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/lagroeconomie-au-coeur-de-la-transformation-agricole-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Après le succès de la première édition organisée en 2025, l’Association des Étudiants Agroéconomistes (2AEC) a tenu, le samedi 30 mai 2026 à Lomé, la deuxième édition de la Journée de l’Agroéconomiste. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une initiative qui vise à promouvoir l’agroéconomie et à renforcer les compétences des étudiants appelés à jouer un rôle clé dans le développement du secteur agricole.</p><p style="text-align:justify;">Créée en 2024, l’Association des Étudiants Agroéconomistes (2AEC) s’est donnée pour mission de valoriser cette discipline encore méconnue du grand public. Un an après sa création, elle lançait la toute première Journée de l’Agroéconomiste. Face à l’engouement suscité par cette initiative, l’association a décidé d’en faire un rendez-vous annuel.</p><p style="text-align:justify;">Placée sous le thème "Agroéconomie et transformation agricole : financer, gérer et valoriser les chaînes de valeur", cette deuxième édition a rassemblé étudiants, enseignants-chercheurs, professionnels du secteur agricole et experts venus échanger autour des enjeux et opportunités de l’agroéconomie.</p><p style="text-align:justify;">À l’ouverture des travaux, le président de l’association 2AEC, Barnabé Kouakou Adodoe, a rappelé l’ambition portée par cette rencontre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Aujourd’hui, en organisant cette deuxième édition, notre ambition est claire : faire de cette journée une référence nationale et internationale pour la promotion de l’agroéconomie et pour la valorisation de celles et ceux qui exercent ou aspirent à exercer ce métier", a-t-il déclaré.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au carrefour de l’agriculture, de l’économie, de la gestion et du développement, l’agroéconomie constitue un outil essentiel pour analyser les réalités du monde agricole et proposer des solutions adaptées aux défis du secteur.</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte marqué par la nécessité d’accroître la productivité agricole tout en garantissant la durabilité des systèmes de production, les agroéconomistes apparaissent comme des acteurs incontournables de la transformation agricole.</p><p style="text-align:justify;">Tout au long de la journée, les participants ont pris part à des panels de discussion, des ateliers pratiques et des expositions.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/qSILpB2DDnyT7lD97xNJiit4lIBqfHxYMxmjhCaT.jpg"><figcaption>Les étudiants et autres acteurs du secteur agricole mobilisés ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les échanges ont porté sur plusieurs thématiques majeures, notamment le financement et la gestion des exploitations agricoles, les chaînes de valeur agricoles et leur potentiel en matière de création d’emplois, le montage de projets agricoles rentables ainsi que la gestion financière des entreprises agricoles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les étudiants ont également été initiés aux outils techniques et aux compétences indispensables à l’exercice du métier d’agroéconomiste.</p><p style="text-align:justify;">Ces différentes sessions leur ont permis d’acquérir des connaissances pratiques et de mieux comprendre les perspectives professionnelles offertes par leur domaine de formation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À l’issue de la rencontre, la satisfaction était visible chez de nombreux participants. Pour Esther Hallo, étudiante en agroéconomie, cette journée a constitué une véritable source d’inspiration.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"J’étais vraiment émue par ce qui s’est passé. Il est question de retrouver son génie et de savoir comment s’orienter dans ce domaine. Je remercie beaucoup l’association 2AEC pour cette initiative", a-t-elle confié.</p><p style="text-align:justify;">Même enthousiasme chez Léon Sahlidja, qui salue une initiative porteuse d’avenir pour le secteur agricole togolais.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Je suis particulièrement admiratif de cette belle initiative de l’association 2AEC. Ils sont sur une très bonne lancée et, si cela continue ainsi, nous ferons de l’agriculture un véritable pilier du développement de notre cher pays", a-t-il affirmé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers cette deuxième édition, l’Association des Étudiants Agroéconomistes confirme sa volonté de faire de l’agroéconomie un levier stratégique pour le développement agricole et économique du Togo.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un pari qui semble déjà gagner l’adhésion des étudiants et des acteurs du secteur.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8163</guid>
                <pubDate>Sun, 31 May 2026 13:56:29 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’ingénierie togolaise face aux défis de son temps]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/lingenierie-togolaise-face-aux-defis-de-son-temps</link>
                <description><![CDATA[Quand un bâtiment s’écroule, quand une inondation ravage nos quartiers, quand une installation électrique provoque un incendie silencieux… qui doit répondre devant la Nation ? Visiblement, au Togo, c’est l’ingénieur, sans aucune hésitation.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Mais les drames ne se limitent pas aux chantiers ou aux réseaux électriques. Dans nos campagnes, combien de projets agricoles échouent faute de mécanisation adaptée ?</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Combien de tracteurs importés, inadaptés aux sols togolais, s’enlisent et deviennent des carcasses inutiles ? Combien de rendements restent désespérément faibles parce que les solutions techniques ne sont pas pensées pour nos réalités locales ?</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Là encore, c’est l’ingénieur qui est interpellé : pour concevoir des équipements adaptés, pour développer des procédés de transformation efficaces, pour garantir que l’agriculture togolaise ne soit pas prisonnière de technologies étrangères mal calibrées.</p><p style="text-align:justify;">En juin 2018, l’effondrement d’un immeuble au Grand Marché de Lomé avait provoqué un choc national. Face aux interpellations de la société, les ingénieurs du Togo avaient pris leurs responsabilités en créant l’Ordre national des ingénieurs du Togo (ONIT).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette dynamique reçu un écho favorable du gouvernement qui fit voter par l’Assemblée nationale, la loi n°2020‑004 du 20 mars 2020, portant réglementation de l’exercice de la profession d’ingénieur au Togo, faisant de l’ONIT une institution qui devait incarner la rigueur, la discipline et la responsabilité professionnelle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Et pourtant, malgré cette avancée, les drames continuent de se répéter. Le 18 octobre 2024, l’effondrement d’un immeuble R+5 à Aflao‑Sagbado, dans la commune Golfe 7, a causé la mort de trois personnes et blessé quatre autres.</p><p style="text-align:justify;">L’ONIT, dans une conférence de presse, a exprimé son indignation et rappelé les graves manquements : absence de permis de construire, non‑respect des interdictions des autorités, non‑implication des professionnels agréés.</p><p style="text-align:justify;">Mais ces drames que nous continuons encore à subir, comme celui du Grand Marché en 2018, montrent que la rigueur dans l’application des normes reste une urgence nationale.</p><p style="text-align:justify;">Les sujets les plus passionnés semblent souvent tourner autour du génie civil, parce que c’est là que les dégâts sont les plus visibles et criards.</p><p style="text-align:justify;">Mais les défaillances techniques dans l’électricité, les télécommunications, l’agriculture ou l’industrie sont tout aussi lourdes de conséquences. L’ingénieur est partout, souvent invisible, mais toujours essentiel.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Aujourd’hui, plus de 811 ingénieurs sont immatriculés au Togo conformément à la loi sur la profession d’ingénieur au Togo. Parmi eux, 410 ont décidé de se conformer pleinement aux dispositions de cette loi en s’inscrivant sur le Tableau de l’Ordre de l’année 2026.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ce Tableau, désormais disponible, constitue un instrument de référence pour l’administration publique, les organisations internationales, les entreprises, la société civile et la population. Il garantit la qualité et la responsabilité des ingénieurs sollicités.</p><p style="text-align:justify;">Mais une question demeure : l’ingénieur peut‑il agir seul ? L’ONIT a‑t‑il la solution à tous les problèmes de la société ? De quels moyens dispose l’ingénieur togolais pour agir concrètement ?</p><p style="text-align:justify;">La réponse est claire : l’ingénieur est un acteur du développement national, mais il ne peut porter seul le poids des défis. Il lui faut l’appui des pouvoirs publics, la confiance des citoyens et la collaboration des entreprises. L’ONIT n’est pas une baguette magique ; c’est une institution qui doit être soutenue, respectée et renforcée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À l’heure où le Togo fait face à des enjeux majeurs – urbanisation rapide, transition énergétique, sécurité alimentaire, infrastructures durables – l’ingénieur togolais doit être placé au cœur des solutions. Sa compétence, son intégrité et sa discipline sont des garanties pour bâtir un avenir solide.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’Assemblée générale de l’ONIT du 27 juin 2026 à Lomé ne sera pas une simple formalité. Elle doit être un moment de remobilisation, un appel à la responsabilité et à l’engagement. Chaque ingénieur doit se considérer comme un acteur du développement national, un garant de la sécurité des populations et un bâtisseur de confiance.</p><p style="text-align:justify;">Car au‑delà des chiffres et des tableaux, il s’agit de vies humaines, de familles endeuillées, de quartiers fragilisés, mais aussi de champs appauvris et de rendements compromis.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’ingénieur togolais est face à son temps : il doit choisir entre l’indifférence et l’action, entre la complaisance et la rigueur, entre l’ombre et la lumière.</p><p style="text-align:justify;">------------</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:#0000CC;"><i>Tribune libre&nbsp;: Ing, Marius BAGNY, Vice-president de l’ONIT</i></span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8162</guid>
                <pubDate>Sun, 31 May 2026 10:10:28 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA['Les équipements solaires deviennent de plus en plus abordables']]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/les-equipements-solaires-deviennent-de-plus-en-plus-abordables</link>
                <description><![CDATA[Longtemps perçues comme coûteuses ou difficiles d’accès, les énergies renouvelables, en particulier le solaire, connaissent une transformation majeure. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Elles deviennent progressivement plus accessibles, plus fiables et surtout incontournables dans la conception des habitats modernes.</p><p style="text-align:justify;">L’énergie renouvelable n’est plus un luxe ni un frein au développement immobilier. Elle s’impose désormais comme une solution stratégique face aux incertitudes d’approvisionnement énergétique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il est essentiel de ne plus considérer ces technologies comme une option secondaire aujourd’hui. Vous ne pouvez plus vous permettre de construire sans penser à l’énergie renouvelable", lance Aristide AZUMAH, directeur général de Sun King au Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette affirmation traduit une réalité de plus en plus visible dans le secteur du bâtiment. Dans un contexte africain particulièrement ensoleillé, l’énergie solaire apparaît comme une solution évidente. Le continent bénéficie d’un ensoleillement abondant, encore largement sous-exploité.</p><p style="text-align:justify;">"Cette ressource naturelle constitue une véritable opportunité. Le soleil brille pour tous. L’énergie solaire est à la fois universelle et équitable", martèle M. AZUMAH.</p><p style="text-align:justify;">Il fait le constat que l’un des freins majeurs à l’adoption des solutions solaires a longtemps été leur coût. Mais aujourd’hui, cette barrière s’efface.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Grâce à la baisse des prix au niveau mondial et aux efforts des opérateurs locaux, les équipements deviennent de plus en plus abordables", fait-il savoir, intervenant dans le cadre du Salon du l'immobilier et de l'énergie en cours à Lomé.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Des kits complets incluant panneaux, batteries, onduleurs et services associés sont désormais proposés à des tarifs jugés très compétitifs par les professionnels du secteur. Cela ouvre la voie à une adoption massive, notamment pour les ménages", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, le rapprochement entre les acteurs de l’immobilier et ceux de l’énergie, mis en avant lors du salon de l’énergie en cours à Lomé, illustre une nouvelle dynamique&nbsp;: construire ne se limite plus à ériger des murs, il s’agit désormais de concevoir des espaces autonomes, durables et intelligents.</p><p style="text-align:justify;">Désormais toute réflexion sur l’habitat doit intégrer dès le départ la question énergétique. Cela passe d’après lui, par le choix des technologies, mais aussi par la compréhension des besoins réels des utilisateurs.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des professionnels, c’est toute la population qui est invitée à s’approprier ces enjeux. Les salons et événements dédiés jouent un rôle clé en sensibilisant, en informant et en présentant les innovations disponibles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’intégration des énergies renouvelables dans les bâtiments n’est plus une vision futuriste. C’est une nécessité immédiate, une réponse concrète aux défis actuels et une opportunité pour construire un avenir énergétique plus stable et durable.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ainsi repenser l’habitat aujourd’hui, c’est accepter que l’énergie soit une composante centrale. Et dans cette transformation, le solaire s’impose non seulement comme une alternative, mais comme une évidence.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8161</guid>
                <pubDate>Sat, 30 May 2026 11:55:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Energie</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un logement mal conçu continuera de gaspiller de l’énergie]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/un-logement-mal-concu-continuera-de-gaspiller-de-lenergie</link>
                <description><![CDATA[Une certitude partagée par les architectes, promoteurs et spécialistes des solutions d’efficacité énergétiques intervenant vendredi sur un panel animé en marge de la cérémonie d’ouverture du second Salon de l’Immobilier et de l’Énergie à Lomé. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Intégration des énergies renouvelables dans l'habitat" est le thème retenu pour les échanges, une occasion pour les intervenants de mettre en lumière un enjeu majeur de l’heure&nbsp;: la nécessité de concevoir des habitations plus performantes, plus économes en énergie et davantage adaptées aux défis environnementaux actuels.</p><p style="text-align:justify;">Au cœur des échanges, un constat s’est imposé&nbsp;: L’énergie d’un bâtiment ne se résume plus uniquement aux équipements qui l’alimentent.</p><p style="text-align:justify;">Il en ressort que la première source d’économie énergétique réside dans l’architecture elle-même car, un bâtiment bien conçu est capable de tirer parti de son environnement naturel pour réduire considérablement ses besoins en énergie.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>"Il faut une architecture qui tire le meilleur parti de son environnement, c’est-à-dire ventilation, orientation, protection des façades et choix des matériaux", explique Wiyao&nbsp;Rodolphe TCHAKPALA, Architecte et Directeur Général de Kotel building.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Il souligne qu’aujourd’hui on ne peut plus parler de bâtiment sans parler d’énergie. D’après lui, concevoir un bâtiment sans réfléchir à son efficacité énergétique, c’est trahir sa profession d’architecte.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">A en croire les experts, l’intégration des énergies renouvelables, notamment l’énergie solaire, s’inscrit dans cette logique. </span>Toutefois, les spécialistes ont rappelé qu’avant même de produire de l’énergie, il est indispensable de réduire les besoins énergétiques du bâtiment.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Un logement mal conçu continuera de gaspiller de l’énergie, même s’il est équipé de panneaux solaires ou d’autres technologies vertes.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Face aux défis climatiques et à l’augmentation des coûts énergétiques, les professionnels du secteur sont appelés à adopter une démarche responsable et durable. Concevoir un bâtiment sans intégrer les questions d’efficacité énergétique apparaît désormais comme une pratique dépassée.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>"Nous ne pouvons pas aujourd’hui nous permettre de construire sans penser aux énergies renouvelable qui est non seulement fiable mais aussi abordable. C’est le moment de penser énergie renouvelable pour l’intégrer dans nos bâtiments", recommande Yao Aristide Azumah, Directeur général Sun King au Togo.</strong></span></p></blockquote><p>Les panélistes sont tous unanimes sur un point capital&nbsp;: ignorer la performance énergétique dans un projet de construction reviendrait à renoncer à l’une des missions fondamentales de l’architecture moderne.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8160</guid>
                <pubDate>Sat, 30 May 2026 11:52:37 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un Centre de Ressources et de Formation Agricole et Rurale inauguré à Kouloumi]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/un-centre-de-ressources-et-de-formation-agricole-et-rurale-inaugure-a-kouloumi</link>
                <description><![CDATA[Cadre d’apprentissage par excellence sur l’agriculture productive. Un Centre de ressources et de Formation Agricole et Rurale porté par INADES Académie Togo est inauguré le vendredi 29 mai 2026 à Kouloumi (Commune Tchamba 2, région centrale).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une étape majeure pour le renforcement des compétences agricoles et l’insertion socioéconomique des jeunes et des femmes de la région centrale du Togo.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/NcfcenzoD5NukyERFS4djXJeG7VzosuYSkTRUQdA.jpg"><figcaption>Sélome Adoussi Houetognpon, Directrice d’INADES-Formation Togo ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Présent au Togo depuis 1972, INADES-Formation Togo accompagne depuis plus de cinquante ans les producteurs agricoles et les jeunes ruraux à travers des programmes de formation adaptés à leurs besoins.</p><p style="text-align:justify;">Face aux nouveaux défis du secteur agricole, notamment l’emploi des jeunes, les changements climatiques et le développement de chaînes de valeur inclusives, l’institution a engagé une refondation de son dispositif de formation.</p><p style="text-align:justify;">Soutenue par plusieurs partenaires techniques et financiers (Réseau FAR, ASTM, Misereor ainsi que l’ARAA/CEDEAO), cette dynamique a abouti à la création du Centre de Ressources et de Formation Agricole et Rurale de Kouloumi.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>“Ce centre moderne ambitionne de devenir une référence nationale en matière de formation agricole et rurale. Il est destiné aux jeunes, aux femmes et aux producteurs agricoles des milieux rural, périurbain et urbain”, a indiqué Sélome Adoussi Houetognpon, Directrice d’INADES-Formation Togo</strong>.</p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les formations dans ce centre portent notamment sur l’agriculture durable, l’élevage, l’environnement, la foresterie et la résilience climatique, l’entrepreneuriat agricole et rural et la transformation des produits agricoles locaux.</p><p style="text-align:justify;">La cérémonie de lancement a mobilisé plusieurs acteurs, notamment les autorités administratives et locales, les représentants des ministères sectoriels, les partenaires techniques et financiers, les organisations paysannes, les universités, ainsi que des jeunes, femmes et producteurs agricoles.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:57.5%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/Z9MGMm9EHbF9AVH8jgNg47YoZleYPltH8cwlJq2H.jpg"><figcaption>Remise d’attestations aux acteurs ayant œuvré à la mise en place du centre ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Elle a été marquée par plusieurs temps forts&nbsp;dont notamment le lancement officiel avec la coupure du ruban symbolique suivi du dévoilement de l’enseigne du centre par le Préfet de Tchamba.</p><p style="text-align:justify;">Puis a suivi, la présentation des premiers apprenants du centre, symbole des ambitions portées par cette nouvelle infrastructure.</p><p style="text-align:justify;">La cérémonie s’est poursuivie par une remise d’attestations de reconnaissance aux partenaires et acteurs ayant œuvré à la mise en place du centre, en témoignage de leur engagement et de leur contribution à la réussite du projet.</p><p style="text-align:justify;">Les participants ont également effectué une visite guidée des installations du centre. Cette immersion a permis aux autorités et invités de découvrir les infrastructures, les espaces de démonstration et les différentes activités pratiques mises en œuvre au profit des bénéficiaires.</p><p style="text-align:justify;">L’un des moments les plus marquants de la cérémonie a été le témoignage d’une des bénéficiaires des actions d’INADES-Formation Togo dans la localité.</p><p style="text-align:justify;">Selon elle, l’arrivée du centre a profondément transformé les pratiques agricoles des femmes de la communauté.</p><p style="text-align:justify;">"Avant, nous produisions simplement nos récoltes que nous transportions vers les marchés pour les vendre. Avec l’arrivée d’INADES-Formation, nous avons appris de nouvelles cultures comme le sésame, le voandzou et d’autres spéculations à travers des pratiques agroécologiques. Nous avons également été organisées en groupements et intégrées dans des systèmes de caisse d’épargne et de solidarité. Aujourd’hui, nous sommes fières de pouvoir nous soutenir mutuellement, développer nos activités et améliorer nos conditions de vie" a-t-elle confié.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/N9a8PU0KbgATdbaxqGT6qtLbidGJ4wOwNWy4YWCw.jpg"><figcaption>Les différentes parties prenantes à l'inauguration officielle du centre de Kouloumi ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Elle a conclu son intervention en invitant les autres femmes à saisir les opportunités offertes par le centre afin de renforcer leurs capacités et leur autonomie économique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le Préfet de Tchamba, </strong><i><strong>El Hadj Issaka Laguebande</strong></i><strong> a exprimé, au nom des autorités locales, sa profonde gratitude à l’ensemble des partenaires et acteurs ayant contribué à la mise en place du Centre de Formation Agricole et Rurale de Kouloumi.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il a souligné que la réussite de cette initiative constitue un défi collectif qui appelle à un engagement soutenu des autorités à tous les niveaux, des partenaires au développement, mais aussi et surtout à une forte appropriation par les populations bénéficiaires et les organisations paysannes.</p><p style="text-align:justify;">Pour lui, ce centre représente une opportunité majeure pour le développement agricole de la préfecture de Tchamba et un outil essentiel pour renforcer les compétences des producteurs, améliorer les rendements agricoles et promouvoir l’entrepreneuriat rural.</p><p style="text-align:justify;">A travers cette initiative, INADES-Formation Togo réaffirme son engagement à accompagner la modernisation du secteur agricole togolais, à promouvoir l’employabilité des jeunes et à contribuer durablement au développement rural et à la sécurité alimentaire.</p><p style="text-align:justify;">Le Centre de Formation Agricole et Rurale de Kouloumi se positionne ainsi comme un espace d’apprentissage, d’innovation et de transformation au service d’une agriculture plus productive, résiliente et porteuse d’opportunités pour les générations actuelles et futures.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8159</guid>
                <pubDate>Sat, 30 May 2026 11:41:37 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’immobilier et l’énergie s’invitent dans un salon à Lomé ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/limmobilier-et-lenergie-sinvitent-dans-un-salon-a-lome</link>
                <description><![CDATA[Face aux défis de l’urbanisation accélérée et de la transition énergétique, les acteurs togolais de l’immobilier et de l’énergie sont réunis depuis ce vendredi à Lomé dans le cadre de la deuxième édition du Salon de l’immobilier et de l’énergie.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Repenser l’habitat au Togo" est le thème de cette seconde édition, symbole d’une volonté collective de construire un avenir durable.</p><p style="text-align:justify;">Véritable plateforme d’échanges et d’opportunités, l’événement met en lumière les enjeux de l’habitat moderne, de l’accès à l’énergie et des investissements structurants nécessaires au développement des villes togolaises.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/cuuv14kbZ40g3rvDZpA4psVdePZE1tWxXWdpgNXF.jpg"><figcaption>Serge ADOTE, Président du Conseil d'Administration de la SAER-Togo ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'immobilier et l'énergie sont deux piliers forts sur lesquels repose le développement durable de nos nations. L'un donne un cadre de vie, l'autre, la puissance de produire, d'innover et de transformer nos économies. Aujourd'hui, nos pays font face à des défis immenses. Urbanisation accélérée, besoin croissant en infrastructures, transition énergétique, exigence environnementale", déclare Serge ADOTE, Président du Conseil d'Administration de la SAER-Togo à l'ouverture officielle du salon.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Mais derrière ces défis se cachent aussi d'immenses opportunités. Et ce salon est précisément le lieu où ces opportunités prennent vie.</p><p style="text-align:justify;">"Les SolarDayZ s'inscrivent dans cette vision. Notre mission est d'accompagner la transformation de nos territoires par des solutions concrètes, innovantes, inclusives et renouvelables. Nous croyons fermement qu'aucun développement solide ne peut se faire sans synergie entre l'habitat, l'énergie, l'investissement et l'innovation" précise le PCA de la SAER-Togo.</p><p style="text-align:justify;">A noter que cette édition revêt également une dimension symbolique particulière pour la Synergie des Acteurs des Énergies Renouvelables (SAER). En effet, le salon marque l’apothéose de la Semaine de l’Énergie lancée il y a 3 jours, dans le cadre de la célébration des cinq années d’existence de l’organisation.</p><p style="text-align:justify;">Créée le 02 avril 2021, la SAER s’est progressivement imposée comme un acteur majeur du secteur des énergies renouvelables au Togo. Son objectif principal est de fédérer les différents acteurs du domaine afin de renforcer leur représentativité et de favoriser le développement des énergies propres dans le pays.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:58.75%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/yrwRyivDezNfLaZBvcrhYncNT81GjDXpZ7pWj8gI.jpg"><figcaption>Les participants à l'ouverture officielle du salon ce vendredi à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Au-delà des expositions, le salon prévoit également plusieurs panels de haut niveau portant sur des thématiques liées à l’urbanisation durable, au financement immobilier, à l’accès à l’énergie, à l’efficacité énergétique ou encore à l’innovation technologique.</p><p style="text-align:justify;">Des sessions de formation et des rencontres B2B sont aussi programmées afin de favoriser les échanges entre professionnels et investisseurs.</p><p style="text-align:justify;">L’ambition affichée à travers cette initiative est claire : faire émerger des projets structurants capables d’accompagner la transformation des villes togolaises tout en améliorant les conditions de vie des populations.</p><p style="text-align:justify;">"Notre ambition a toujours été la même. Créer un cadre ou les différents acteurs du secteur peuvent se rencontrer, dialoguer, créer des partenariats et surtout proposer des solutions concrètes aux défis du logement et de l'aménagement urbain au Togo", indique Chantal BOULENGER, présidente du comité d'organisation.</p><p style="text-align:justify;">"Depuis l'année dernière, l'association avec SolarDays donne une dimension encore plus stratégique à cet événement. Aujourd'hui, il ne suffit plus de construire, il faut construire intelligemment, construire durablement avec des solutions énergétiques adaptées aux réalités économiques et environnementales de l'heure", ajoute-t-elle.</p><p style="text-align:justify;">Durant les 3 jours du salon, les visiteurs découvriront les projets immobiliers, des solutions énergétiques innovantes, des équipements de construction moderne, des technologies solaires ainsi que des services capables d'accompagner les particuliers comme des investisseurs.</p><p style="text-align:justify;">À travers ce salon, les initiateurs entendent surtout démontrer qu’un développement harmonieux du Togo passera nécessairement par une meilleure synergie entre l’habitat, l’énergie, l’investissement et l’innovation. Une vision ambitieuse qui place l’humain, la durabilité et la modernité au cœur des priorités.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8158</guid>
                <pubDate>Fri, 29 May 2026 13:23:43 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA['L’énergie constitue le socle de tout développement']]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/lenergie-constitue-le-socle-de-tout-developpement</link>
                <description><![CDATA[Alors que le Togo se trouve à un tournant décisif de sa transition énergétique, une évidence s’impose avec force : aucun progrès durable ne peut être réalisé sans une implication active et structurée du secteur privé. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Véritable moteur d’investissement, d’innovation et de performance, celui-ci s’affirme aujourd’hui comme un partenaire de premier plan dans la construction d’un système énergétique résilient, inclusif et durable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C'est cette volonté politique qui transforme aujourd'hui notre paysage énergétique et pose les jalons d'un nouveau modèle et prospère. Dans cet effort national, le secteur privé est notre partenaire de premier plan pour mobiliser les 1,68 milliards de dollars d'investissement privé", indique Alex LENGUE, représentant du ministre délégué chargé de l’énergie et des ressources minières, intervenant à l'ouverture de la Semaine de l'énergie à Lomé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’énergie constitue le socle de tout développement. Elle est le flux vital qui fait avancer l’économie, conditionnant l’accès à l’éducation, à la santé, à l’emploi et à l’industrialisation.</p><p style="text-align:justify;">Conscient de cet enjeu stratégique, le Togo a engagé depuis plusieurs années une transformation ambitieuse de son paysage énergétique.</p><p style="text-align:justify;">Les résultats sont tangibles avec un taux d’électrification dépassant désormais les 75 %, le pays se rapproche progressivement de son objectif d’accès universel à l’énergie d’ici 2030.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le Togo a choisi d'agir résolument. Grâce à une volonté politique affirmée, nous avons franchi aujourd'hui le seuil de 75% du taux d'électrification. L'accès universel d'ici 2030 est à notre portée. Et elle repose sur le déploiement du kit solaire, les mini-réseaux ou mini-grids, les centrales solaires photovoltaïques de grande envergure", ajoute M. LENGUE.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne que cette dynamique repose sur un mix énergétique diversifié, accordant une place prépondérante aux énergies renouvelables, notamment le solaire et l’hydroélectricité.</p><p style="text-align:justify;">"Le déploiement des kits solaires, le développement des mini-réseaux et la mise en service de centrales photovoltaïques de grande envergure témoignent de cette volonté d’agir concrètement pour électrifier les zones rurales, soutenir les activités économiques locales et améliorer durablement les conditions de vie des populations", fait savoir M. Alex LENGUE.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Rôle clé du secteur privé</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A en croire les pouvoirs publics, cette ambition nationale ne saurait se concrétiser sans l’engagement du secteur privé car, la mobilisation des investissements nécessaires repose en grande partie sur la confiance et la participation des acteurs privés.</p><p style="text-align:justify;">Ces derniers apportent non seulement des ressources financières, mais aussi des compétences techniques, des solutions innovantes et une capacité d’exécution indispensable à la réussite des projets.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de l’investissement, le secteur privé joue également un rôle clé dans l’innovation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’introduction de solutions numériques telles que les compteurs intelligents et les systèmes de paiement mobile facilite l’accès à l’énergie et améliore l’efficacité des services pour rendre l’énergie plus accessible, plus fiable et plus abordable pour tous.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons que cette synergie entre l’État et le secteur privé s’inscrit dans une vision plus large&nbsp;: celle d’un Togo moderne, inclusif et compétitif, où l’énergie devient un levier de transformation économique et sociale.</p><p style="text-align:justify;">En soutenant l’entrepreneuriat, en dynamisant les industries locales et en réduisant les taxes, l’accès à l’énergie contribue à créer de nouvelles opportunités, notamment pour les jeunes et les populations rurales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le succès de la transition énergétique togolaise dépendra de la capacité de tous les acteurs à travailler ensemble, dans un esprit de partenariat et de responsabilité partagée.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le secteur privé, par son dynamisme et son engagement, s’impose ainsi comme un pilier incontournable de cette transformation.</p><p style="text-align:justify;">En unissant leurs forces, le public et le privé peuvent faire de l’énergie un véritable catalyseur de développement, capable d’éclairer chaque foyer, de stimuler l’innovation et de transformer durablement le tissu économique national.</p><p style="text-align:justify;">C’est à ce prix que le Togo réussira son pari celui de bâtir un avenir énergétique inclusif, durable et prospère pour tous.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8157</guid>
                <pubDate>Fri, 29 May 2026 12:34:20 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Energie</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[WiN-Togo inspire la relève scientifique féminine]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/win-togo-inspire-la-releve-scientifique-feminine</link>
                <description><![CDATA[Un domaine peu connu du grand public mais qui regorge d’innombrables opportunités surtout pour les jeunes filles et femmes. WiN-Togo (Women in Nuclear Togo) prend le lead à travers une sensibilisation tenue jeudi à l’université de Lomé.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Grâce à cette rencontre d’échanges et de sensibilisation WiN-Togo a encouragé les jeunes filles et les femmes togolaises à s’intéresser davantage aux sciences et aux technologies nucléaires, des domaines encore peu connus du grand public.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/pXGzJH7VmDuMFa5fhMdT64PrADx6T0cMft5BZHlP.jpg"><figcaption>Les participants à la rencontre d'échange et de sensibilisation ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Les statistiques montrent que les femmes restent sous-représentées dans plusieurs domaines scientifiques. Pourtant, aucun pays ne peut réussir sa transformation technologique sans une participation pleine et entière des femmes et des jeunes filles", indique Lamboni Dubik-Yendutié, représentante du ministre de l’Éducation nationale.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Le gouvernement togolais poursuit plusieurs réformes visant à faciliter l’accès des filles aux filières scientifiques et techniques. Notre ambition est claire : construire un système éducatif capable de révéler tous les talents, sans distinction de genre", ajoute-elle en précisant que "l’encadrement et le mentorat sont des leviers essentiels pour susciter des vocations".</strong></p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:46.25%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/MT3jIMyu6yemVD1isaLz85UnWWNkI29kU0X8OcHL.jpg"><figcaption>Le gouvernement engagé aux côtés des femmes scientifiques ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Fort de cette dynamique, la présidente de WiN-Togo, Dr Beresa Kolou spécialiste en radiologie diplômée de l’Université de Lomé avec plus de dix ans d’expérience médicale, a rappelé l’importance de promouvoir la place des femmes dans les sciences stratégiques.</p><p style="text-align:justify;">"Aujourd’hui, nous ne célébrons pas seulement un événement. Nous célébrons des parcours, du courage et l’excellence féminine scientifique. Les applications pacifiques des sciences et technologies nucléaires sauvent des vies à travers la radiothérapie, renforcent la sécurité alimentaire, contribuent à la gestion durable des ressources en eau et soutiennent l’innovation industrielle", a-t-elle déclaré.</p><p style="text-align:justify;">De son côté, le ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique Professeur Gado Tchangbedji présent à cette rencontre a félicité WiN-Togo pour son engagement en faveur de la relève scientifique féminine.</p><p style="text-align:justify;">Pour lui, cette initiative confirme l’engagement du gouvernement aux côtés des femmes scientifiques.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette rencontre, WiN-Togo réaffirme sa volonté de faire des sciences et des technologies nucléaires un espace d’opportunités accessible aux femmes et aux jeunes filles.</p><p style="text-align:justify;">En misant sur le mentorat, le partage d’expériences et la sensibilisation, l’organisation espère susciter davantage de vocations scientifiques au Togo. Un engagement qui s’inscrit dans une dynamique plus large de promotion de l’excellence féminine et de développement durable du pays</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8156</guid>
                <pubDate>Fri, 29 May 2026 12:21:02 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Chaque arbre planté devient un acte de résistance et d’espoir]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/chaque-arbre-plante-devient-un-acte-de-resistance-et-despoir</link>
                <description><![CDATA[La campagne nationale de reboisement s’ouvrira dans exactement cinq jours. Le Centre d’enfouissement technique d’Aképé (CET) dans la préfecture de l’Avé, est le site retenu pour accueillir le lancement officiel de la campagne de cette année 2026. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Le Togo poursuit son grand défi environnemental : restaurer et protéger ses forêts et lutter contre les effets du changement climatique. L’ambition est de planter un milliard d’arbres d’ici 2030", souligne le ministère chargé de l’environnement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’édition 2026 de cette campagne sera marquée entre autres par une mobilisation forte de la population autour de cette priorité nationale qu’est le reboisement.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Des collectivités locales, des femmes, des jeunes, la société civile, les ONG, les responsables régionaux et préfectoraux de l’environnement, les acteurs du bois et pépiniéristes seront tous mobilisés autour de cette cause commune.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’occasion sera surtout de sensibiliser sur l’entretien et le suivi des plants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il faut planter et entretenir les arbres tout au long de l’année afin d’assurer leur pérennité, restaurer durablement nos paysages forestiers pour renforcer la résilience écologique et sociale&nbsp;; transformer structurellement notre économie en faisant des ressources naturelles abondantes un véritable levier de prospérité", soulignent les autorités nationales.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour elles, l’objectif est clair : rassembler toute la population autour d’un même projet de reboisement, afin de bâtir un avenir plus vert et durable pour le Togo.</p><p style="text-align:justify;">"Le reboisement est une question de survie nationale. Les forêts togolaises protègent les sols contre l’érosion, régulent l’eau, et offrent des ressources vitales aux communautés rurales. Dans un contexte où le pays fait face à la pression démographique, à l’exploitation du bois et aux effets visibles du changement climatique, chaque arbre planté devient un acte de résistance et d’espoir", poursuivent-elles, avant de conclure que "l’avenir du Togo dépend de la capacité collective à préserver son environnement".</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8155</guid>
                <pubDate>Thu, 28 May 2026 12:49:30 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Voici le prix du bol de maïs à Kara et à Notsè]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/voici-le-prix-du-bol-de-mais-a-kara-et-a-notse</link>
                <description><![CDATA[Sur les principaux marchés des régions de la Kara (au nord du Togo) et des Plateaux (au sud du pays), les prix du bol de maïs, denrée phare à la base de la consommation des populations, varient d’une région à une autre. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon les relevés de prix effectués par la référence africaine, à Kara, le bol de maïs se négocie autour de 500 FCFA tandis que dans les villages de cette localité, la même quantité est cédée par les producteurs à 450 FCFA.</p><p style="text-align:justify;">Très apprécié aussi bien pour la consommation que pour la transformation, le soja, quant à lui, est vendu à 800 FCFA le bol. Concernant le haricot, les prix varient selon le type et la qualité du produit.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le haricot petit grain se vend à 1 500 F CFA le bol, tandis que le gros grain est proposé à entre 1 800 et 2 000 F CFA le bol. Le sorgho, cette autre céréale très utilisée dans la région pour la boisson locale (le tchouk), se négocie autour de 800 F CFA le bol.</p><p style="text-align:justify;">Un peu vers le sud Togo notamment à Notsè (95 km au nord de Lomé), les prix affichent quelques différences. Le bol de maïs se vend à 400 F CFA, le haricot est commercialisé entre 1 000 et 1300 F CFA le bol en fonction de la qualité et de la grosseur des graines.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8154</guid>
                <pubDate>Thu, 28 May 2026 12:46:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Fluctuations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Face au changement climatique, la riposte s’organise]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/face-au-changement-climatique-la-riposte-sorganise</link>
                <description><![CDATA[Le changement climatique n’est plus une simple question environnementale. Il s’impose désormais comme un véritable défi socio-économique qui affecte directement le quotidien des populations.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Face à cette urgence, acteurs des énergies renouvelables, organisations de la société civile, autorités publiques et partenaires techniques multiplient les initiatives pour limiter les impacts du réchauffement climatique.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>"Pour réussir le pari de l’adaptation au changement climatique, il faut surpasser les défis qui freinent les actions sur le terrain. Prioritairement le problème du financement. Il nous faut un accès au financement et la collaboration avec la partie étatique pour qu’ensemble les solutions énergétiques verte soit accessible à tous", confie Aristide Azumah, Directeur général de la société Sun king au Togo.</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Il intervenait en début de semaine lors d’un panel d’échanges dédié au "Réchauffement climatique et solution énergétique" à l’occasion de la première journée de la Semaine de l’Énergie ouverte à Lomé à l’initiative de la Synergie des acteurs de l’énergie renouvelable (SAER-Togo).&nbsp;</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/DSt9Wdt9KVRhoq6HRjpB5bOQSlua4yqRrXPGxSuS.jpg"><figcaption>Les participants au panel d’échanges dédié au "Réchauffement climatique et solution énergétique" ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Les échanges ont surtout permis de faire l’état des lieux des effets du changement climatique au Togo et les solutions proposées pour endiguer cette crise.&nbsp;</span></p><p style="text-align:justify;">Au niveau étatique, des solutions sont en cours de mise en œuvre pour limiter ses effets du changement climatique. Il s’agit notamment du plan national d’adaptation au changement climatique piloté par le gouvernement à travers le ministère de l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">Dans ce plan national d’adaptation au changement climatique, plusieurs actions sont prévues notamment le reboisement, la restauration des écosystèmes dégradés, pour la restauration du couvert végétal.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>Dans cette dynamique les partenaires au développement soutiennent aussi cette politique en l’occurrence l’Union européenne qui accompagne des initiatives vertes contribuant à la protection de l’environnement.&nbsp;</strong></span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Du côté des organes de la société civile, l’ONG JVE Togo mise sur l’agroécologie auprès des organisations des producteurs agricoles et des communautés rurales pour arriver à une production agricole saine et locale sans l’utilisation des intrants chimiques.</span></p><p style="text-align:justify;">L’organisation mise également sur une énergie de cuisson propre en démocratisant l’accès aux foyers améliorés, réduisant ainsi l’utilisation du bois de chauffage et la coupure anarchique du bois.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Aux termes des échanges, les acteurs du secteur plaident pour une meilleure structuration de la filière des énergies renouvelables afin qu’elle puisse pleinement jouer son rôle dans le développement socio-économique du pays.</span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8153</guid>
                <pubDate>Thu, 28 May 2026 12:41:50 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Protéger l’environnement, une responsabilité partagée pour un avenir durable]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/proteger-lenvironnement-une-responsabilite-partagee-pour-un-avenir-durable</link>
                <description><![CDATA[Face aux défis environnementaux croissants, la protection de l’environnement s’impose aujourd’hui comme une nécessité collective au Togo. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Entre pollution plastique, dégradation des sols, urbanisation rapide et effets du changement climatique, les enjeux sont multiples et interpellent toutes les couches de la société. Dans ce contexte, les initiatives citoyennes se multiplient pour éveiller les consciences et encourager des actions concrètes en faveur d’un cadre de vie sain.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’est un appel qu'on doit lancer à tout le monde. Qu'on soit femme ou qu'on soit homme, peut-être prioritairement parce qu'on est femme, la propriété nous engage, mais ça engage également les hommes. Et c'est un travail que tout le monde doit se mettre ensemble pour faire. Donc c'est tout le monde doit se mettre ensemble pour que l'environnement dans lequel nous vivons soit propre", lance Alice LAWSON journaliste, engagée sur la question de protection de&nbsp;l’environnement. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Parmi ces initiatives, l’écojogging récemment organisé par des journalistes illustre parfaitement cette dynamique. En alliant activité sportive et ramassage de déchets, notamment sur la plage de Lomé, ces professionnels des médias ont voulu poser un acte symbolique fort.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà du geste, le message est clair : chacun, à son niveau, peut contribuer à la préservation de l’environnement. Cette action démontre que la lutte contre la pollution, en particulier celle liée aux plastiques qui mettent des dizaines voire des centaines d’années à se dégrader, doit être une priorité nationale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au Togo, la problématique des déchets plastiques est particulièrement préoccupante. Les sachets plastiques, omniprésents dans le quotidien, finissent souvent dans la nature, obstruant les caniveaux, polluant les plages et menaçant la biodiversité marine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré les mesures prises par les autorités pour interdire ou limiter leur usage, les habitudes restent difficiles à changer. Cela souligne l’importance d’une sensibilisation continue et d’un engagement collectif.</p><p style="text-align:justify;">A en croire, Mme Alice LAWSON, la protection de l’environnement ne relève pas uniquement de l’État ou des organisations spécialisées, elle concerne chaque citoyen, chaque communauté, chaque profession.</p><p style="text-align:justify;">"Les femmes et les hommes, qu’ils soient commerçants, agriculteurs, élèves, journalistes ou fonctionnaires, ont un rôle à jouer. Adopter des gestes simples comme éviter les plastiques à usage unique, trier ses déchets, participer à des opérations de nettoyage ou encore préserver les ressources naturelles peut faire une réelle différence", a-t-elle confié à la référence africaine. &nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8152</guid>
                <pubDate>Thu, 28 May 2026 12:38:22 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La SAER-Togo illumine le quotidien des enfants de l’orphelinat Soin Royal]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/la-saer-togo-illumine-le-quotidien-des-enfants-de-lorphelinat-soin-royal</link>
                <description><![CDATA[À l’occasion de la Semaine de l’énergie, la Synergie des acteurs des énergies renouvelables du Togo (SAER-Togo) a posé un acte fort de solidarité en faveur des enfants du centre d’orphelinat Soin Royal, situé à Amakpapé, à 75km de Lomé.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce mercredi 27 mai 2026, l’organisation a offert des installations solaires et un système de pompage d’eau destiné à améliorer durablement les conditions de vie et d’apprentissage des pensionnaires.</p><p style="text-align:justify;">Dans ce centre qui accueille des dizaines d’enfants vulnérables, l’accès à l’eau potable et à l’électricité représentait jusque-là un véritable défi.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/7TXup20sCE6HQ2FArxmFGR2e966byuNI1uQsYyyU.jpg"><figcaption>Un système de pompage d’eau pour améliorer durablement les conditions de vie et d’apprentissage des pensionnaires ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Les responsables du centre devaient parfois acheter de l’eau à l’extérieur, tandis que les enfants révisaient leurs leçons sous des lampadaires de fortune. Face à cette réalité, la SAER-Togo a décidé d’agir.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous sommes avant tout des Togolais. Quoi de mieux que de soutenir de façon bénévole nos frères et sœurs qui investissent dans la vie des enfants", a déclaré Serge Adote, président du Conseil d’administration de la SAER-Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, plusieurs actions concrètes ont été réalisées sur le site.</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons installé une pompe solaire afin de permettre aux enfants d’avoir de l’eau disponible 24h/24. L’eau a même été testée en laboratoire pour garantir sa qualité potable", a-t-il expliqué.</p><p style="text-align:justify;">En complément, des kits solaires autonomes ont été installés dans les dortoirs afin d’offrir aux enfants un meilleur cadre d’étude.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:44.98%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/x3e4Kkx5lrGYcn0lpEaBRGiLY2vIwgGugCeBV4iQ.jpg"><figcaption>Des installations solaires du centre d’orphelinat Soin Royal ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Cette initiative s’inscrit dans les activités marquant les cinq ans d’engagement de la SAER-Togo dans la promotion des énergies renouvelables.</p><p style="text-align:justify;">"Cette activité entre dans le cadre de la Semaine de l’énergie, célébrée du 26 au 31 mai, pour mettre en lumière les actions de la SAER et de ses membres", a précisé Serge Adote.</p><p style="text-align:justify;">Au centre Soin Royal, l’émotion était palpable. Le directeur du centre, Geoffrey Azonwougan, a salué un geste qui change profondément le quotidien des enfants.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Avant, les élèves avaient des difficultés pour apprendre le soir. Aujourd’hui, grâce à la lumière solaire et à l’eau disponible en permanence, les conditions ont totalement changé", s’est-il réjoui.</strong></p><p style="text-align:justify;">Même satisfaction du côté des enfants. Judith Kékéli Akpemado a témoigné de l’impact immédiat du projet sur leur apprentissage.</p><p style="text-align:justify;">"Avant, faire nos devoirs était difficile. Mais avec l’énergie solaire, nous pouvons désormais apprendre à tout moment et dans de bonnes conditions", a-t-elle confié avec reconnaissance.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà du don matériel, cette action de la SAER-Togo illustre le rôle social que peuvent jouer les énergies renouvelables dans l’amélioration des conditions de vie des communautés les plus vulnérables.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8151</guid>
                <pubDate>Wed, 27 May 2026 16:46:21 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[À Adakpamé, l’écologie s’écrit désormais au féminin]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/a-adakpame-lecologie-secrit-desormais-au-feminin</link>
                <description><![CDATA[Au Centre communautaire d’Adakpamé, dans la commune du Golfe 1, plus de cinquante femmes ont participé, le samedi 23 mai 2026, à une session de formation et de sensibilisation à la fabrication de foyers améliorés. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une initiative portée par Mlle Atidékou Julienne, Ambassadrice de l’Environnement Vision Planète Verte 2026, avec l’appui du Comité International Ambassadrice de l’Environnement (CIAE), de la Mairie du Golfe 1 et du partenaire officiel du mandat, Pommade Noire Bonus (PNB).</p><p style="text-align:justify;">Dans une ambiance conviviale et participative, les bénéficiaires ont appris à concevoir des foyers écologiques capables de réduire considérablement la consommation de bois et les émissions de fumée toxique dans les cuisines.</p><p style="text-align:justify;">À travers des démonstrations pratiques et des échanges interactifs, les participantes ont découvert des techniques simples mais efficaces pour améliorer leur quotidien tout en protégeant l’environnement.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pour Mlle Atidékou Julienne, cette action dépasse largement le cadre d’une simple formation. "Chaque foyer amélioré fabriqué par une femme est un arbre de moins abattu, un enfant de moins exposé à la fumée, et un pas de plus vers la dignité que nous devons à notre planète", a-t-elle affirmé.</strong></p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/exQO9U0eeo7AIT3UqckfCUTz6jD9AvhqnnWEO7Yr.jpg"><figcaption>Les bénéficiaires de la formation à Adakpamé ©DR</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Dans de nombreuses familles togolaises et africaines, la cuisson au feu de bois ou au charbon reste une pratique courante malgré ses lourdes conséquences sur la santé et sur l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">Pollution de l’air intérieur, maladies respiratoires, déforestation et émissions de gaz à effet de serre figurent parmi les principaux défis liés à cette réalité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les foyers améliorés apparaissent ainsi comme une alternative durable, permettant de réduire jusqu’à 50 % la consommation de combustible tout en limitant fortement les fumées nocives.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette activité s’inscrit dans un projet mandat structuré en trois phases par l’Ambassadrice de l’Environnement Vision Planète Verte 2026. La première phase, menée entre février et mars 2026, avait permis de sensibiliser plus de 5 000 élèves dans plusieurs établissements scolaires de Lomé autour des enjeux de la cuisson propre et de la protection de l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">La deuxième phase, consacrée à la formation des femmes, vise à ancrer durablement ces pratiques au sein des ménages et des communautés.</p><p style="text-align:justify;">La dernière étape du projet sera marquée par une campagne de reboisement communautaire durant laquelle chaque mère plantera un arbre fruitier avec son enfant. Une initiative symbolique qui traduit la volonté de transmettre aux générations futures des valeurs de responsabilité environnementale et de préservation des ressources naturelles.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À travers cette action de proximité, Mlle Atidékou Julienne démontre que les transitions écologiques peuvent naître de gestes simples et concrets, directement au cœur des communautés. À Adakpamé, l’écologie s’écrit désormais au féminin, entre les mains de femmes déterminées à protéger à la fois leurs familles, leur santé et leur environnement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8150</guid>
                <pubDate>Wed, 27 May 2026 10:28:15 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Fonds vert pour le climat, un levier pour le secteur privé ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/fonds-vert-pour-le-climat-un-levier-pour-le-secteur-prive</link>
                <description><![CDATA[Le Fonds vert pour le climat dispose d’un guichet spécifique pour le secteur privé, accessible aux entreprises engagées dans des projets à impact environnemental.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Intervenant mardi à Lomé lors d’un cadre d'échange consacré au réchauffement climatique et solutions énergétiques organisé dans la foulée du lancement de la semaine de l’énergie, Komi SOSSOU, point focal national du Fonds vert pour le climat dévoile&nbsp;: l’accès aux financements climatiques ne se limite pas aux États.</p><p style="text-align:justify;">"Ce guichet permet de financer des projets d’énergies renouvelables, soutenir l’innovation verte, accompagner la résilience climatique des entreprises et faciliter la mobilisation de ressources à grande échelle", fait savoir Komi SOSSOU, point focal national du Fonds vert pour le climat. Il souligne qu’accéder à ces financements exige cependant une préparation rigoureuse.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’une des principales exigences est que les entreprises doivent démontrer le lien entre leurs projets et le climat. Il ne suffit pas de proposer une initiative économique il faut prouver son impact sur les thématiques de la réduction des émissions de gaz à effet de serre, l’adaptation aux effets du changement climatique", confie –t-il à la référence africaine.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le changement climatique est une réalité mondiale, mais ses effets sont particulièrement ressentis dans les pays comme le Togo à travers la variabilité des pluies, pression sur les ressources naturelles, vulnérabilité des populations rurales.</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, la mobilisation des financements internationaux devient essentielle. Le Fonds vert apparaît alors comme un outil stratégique pour renforcer la résilience des communautés et accélérer la transition énergétique.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon le point focal fond vert pour le climat, Komi SOSSOU, le Togo ne mise pas uniquement sur le Fonds vert. Le pays dispose également de plusieurs documents stratégiques et cadres de référence qui orientent les actions climatiques et facilitent l’accès aux financements.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ces stratégies constituent une boussole pour les entreprises, en leur indiquant les secteurs prioritaires et les opportunités d’investissement", indique –t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le Fonds vert pour le climat représente bien plus qu’une source de financement, c’est une opportunité de transformation pour le secteur privé togolais. A condition de s’y préparer efficacement, les entreprises peuvent jouer un rôle central dans la lutte contre le changement climatique tout en renforçant leur compétitivité.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Fonds vert pour le climat s’impose donc comme un mécanisme international qui offre de réelles opportunités, notamment au secteur privé.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8149</guid>
                <pubDate>Wed, 27 May 2026 10:17:59 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Jusqu’à 28 millions FCFA à saisir : la FAO lance un appel à projets verts dans cinq préfectures du Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/jusqua-28-millions-fcfa-a-saisir-la-fao-lance-un-appel-a-projets-verts-dans-cinq-prefectures-du-togo</link>
                <description><![CDATA[Une nouvelle opportunité de financement s’ouvre aux organisations communautaires, coopératives, groupements de femmes et de jeunes, ONG et petites entreprises engagées dans la restauration des paysages forestiers au Togo. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans le cadre du programme AFR100, mis en œuvre par le bureau de la FAO au Togo, un appel à propositions vient d’être lancé pour soutenir des initiatives locales innovantes dans cinq préfectures de la région des Plateaux-Ouest.</p><p style="text-align:justify;">À travers ce mécanisme de subventions directes aux bénéficiaires (DBG), la FAO ambitionne d’accélérer les actions de restauration forestière, de développement de l’agroforesterie et de création d’activités génératrices de revenus durables dans les préfectures de Kloto, Agou, Danyi, Amou et Kpélé.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cet appel à propositions s’inscrit dans le cadre du programme AFR100 intitulé : « Accès au financement et à l’assistance technique pour les petits producteurs et entreprises forestières et agricoles afin d’accélérer la restauration et l’innovation à valeur ajoutée en Afrique ». Un programme qui vise à renforcer les capacités des acteurs locaux tout en favorisant une gestion durable des ressources naturelles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les organisations de producteurs forestiers et agricoles (OPFA), organisations communautaires de base, groupements de femmes et de jeunes, micros, petites et moyennes entreprises, ONG, associations et autres structures locales actives dans le domaine de l’environnement et du développement rural sont invitées à soumettre leurs projets.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les initiatives recherchées devront contribuer à la restauration des paysages forestiers, à la conservation de la biodiversité, au développement des filières agricoles et forestières porteuses, ainsi qu’à l’amélioration des moyens de subsistance des communautés locales. Les projets sélectionnés seront mis en œuvre sur une période maximale de douze mois.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’appel prévoit deux catégories de financement particulièrement attractives. Les bénéficiaires des petites subventions pourront recevoir un appui financier compris entre 3 millions et 8,5 millions FCFA. Quant aux subventions moyennes, elles pourront atteindre jusqu’à 28 millions FCFA. Date limite de soumission&nbsp;: vendredi 19 juin 2026 à 17h30.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Notons qu’une réunion d’information autour de cet appel à propositions est prévue le vendredi 05 juin 2026 à partir de 10h, via ce lien Zoom : <a href="https://fao.zoom.us/j/92039106271">https://fao.zoom.us/j/92039106271</a> &nbsp;/ Code secret : 31446243.&nbsp;</p><p><strong>Plus de détails pour postuler sur ce lien drive&nbsp;:&nbsp;</strong><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong> </strong></span><a href="https://drive.google.com/drive/folders/1SlejD7Wk01lkfzVrDf8I4kWAyTqhrrux?usp=sharing"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>https://drive.google.com/drive/folders/1SlejD7Wk01lkfzVrDf8I4kWAyTqhrrux?usp=sharing</strong></span></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8148</guid>
                <pubDate>Wed, 27 May 2026 10:05:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un projet très bénéfique pour la Coopérative Essodoguèdowè à Sokodé ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/un-projet-tres-benefique-pour-la-cooperative-essodoguedowe-a-sokode</link>
                <description><![CDATA[Un atelier bilan consacré au projet de reboisement de 115 hectares de plantations bios-diversifiées réalisé par 50 femmes du village de Ganidè s’est déroulé le 22 mai 2026 à Sokodé (région centrale du Togo). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La rencontre a réuni les bénéficiaires du projet, les autorités administratives et locales, les services techniques de l’État ainsi que plusieurs partenaires autour d’une évaluation participative des actions menées et des résultats obtenus.</p><p style="text-align:justify;">Mis en œuvre dans le cadre du Mécanisme Forêts et Paysans (FFF) avec l’appui financier de la FAO, le projet porté par la Coopérative Essodoguèdowè a permis de restaurer les paysages forestiers tout en renforçant l’autonomisation économique des femmes rurales.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Les activités réalisées ont notamment permis la plantation de 15 000 essences bios-diversifiées, la formation de 50 femmes en entrepreneuriat agricole et nutritionnel, ainsi que l’installation de 100 ruches pour la production de miel dans la commune Tchaoudjo 3", expose Koriko Adjemini, président de la coopérative Essodoguèdowè.</strong></p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:60.97%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/P5en1Nd5ctFPr11SNlQarlfq2zqDDukxlNY0nLel.jpg"><figcaption>Du bon miel produit par les femmes bénéficiaires exposé lors de l'atelier bilan ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Au cours des échanges, les participants ont salué les avancées enregistrées en matière de restauration des sols, de préservation de la biodiversité et d’amélioration des conditions socio-économiques des bénéficiaires.</p><p style="text-align:justify;">Les témoignages des femmes ont particulièrement mis en lumière les impacts positifs du projet sur leurs activités génératrices de revenus et leur implication dans le développement local.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Le projet a été très bénéfique. Cela a permis à la coopérative de contribuer au reboisement du couvert végétal, à l’autonomisation des femmes à travers la récolte et la commercialisation du miel, la récolte et la commercialisation des noix de cajou, ainsi que du moringa et des feuilles de baobab qui participent aujourd’hui à la préservation de la santé communautaire. Également, le projet met en lumière les efforts des femmes dans le développement durable des communautés et leur contribution à la protection de l’environnement", partagent les bénéficiaires.</strong></p><p style="text-align:justify;">Le Président de la coopérative s’est réjoui des résultats obtenus et a salué l’engagement des bénéficiaires ainsi que l’accompagnement des partenaires techniques et financiers, tout en réaffirmant la volonté de poursuivre les efforts pour la protection de l’environnement et l’autonomisation des femmes rurales.</p><p style="text-align:justify;">L’atelier bilan a permis de capitaliser les bonnes pratiques, d’identifier les difficultés rencontrées et de formuler des recommandations pour assurer la pérennité des actions engagées.</p><p style="text-align:justify;">Les échanges ont notamment insisté sur l’entretien des plantations, le renforcement de l’accompagnement technique et la mobilisation de nouvelles ressources pour consolider les acquis.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8147</guid>
                <pubDate>Wed, 27 May 2026 09:57:53 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Énergies renouvelables : la SAER lance un label pour assainir le secteur au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/energies-renouvelables-la-saer-lance-un-label-pour-assainir-le-secteur-au-togo</link>
                <description><![CDATA[À l’ouverture ce mardi à Lomé de la Semaine de l’énergie, la Synergie des Acteurs des Énergies Renouvelables (SAER-Togo) a présenté un nouveau label destiné à encadrer et professionnaliser le secteur des énergies renouvelables au Togo.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans un contexte marqué par la croissance rapide du solaire, le secteur fait face à des défis persistants liés à la qualité des installations et au manque d’encadrement de certains acteurs.</p><p style="text-align:justify;">La prolifération d’équipements non conformes et de pratiques informelles a notamment renforcé la nécessité d’un cadre plus structuré.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Avec ce label, la SAER entend instaurer un véritable climat de confiance entre professionnels et consommateurs. L’objectif est de distinguer les entreprises qualifiées des acteurs non conformes, tout en garantissant des services fiables, sécurisés et durables", explique Yedidya Agbanator, directeur Esco-Togo, vice-président de la SAER.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne que trois axes principaux guident cette initiative : la professionnalisation du secteur, l’assainissement du marché et la sécurisation des investissements des consommateurs.</p><p style="text-align:justify;">Pour être éligibles, les entreprises devront répondre à plusieurs exigences, notamment être légalement constituées, disposer de documents administratifs à jour et respecter leurs obligations fiscales et sociales.</p><p style="text-align:justify;">Elles devront également entretenir des relations formelles avec les institutions du secteur énergétique et se conformer aux normes en vigueur.</p><p style="text-align:justify;">Le label, délivré pour une durée de deux ans renouvelable, repose également sur des critères techniques stricts.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les entreprises devront démontrer leur capacité à réaliser des études préalables sérieuses, notamment à travers l’utilisation d’outils de simulation pour le dimensionnement des systèmes solaires.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’utilisation de matériel contrefait ou non certifié ainsi que les installations non conformes aux normes techniques seront strictement prohibées.</p><p style="text-align:justify;">Le câblage, les systèmes de protection et les structures de support devront respecter des standards précis afin de garantir sécurité et durabilité.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des aspects techniques, le label introduit également des exigences en matière de relation client.</p><p style="text-align:justify;">Les entreprises devront assurer une transparence totale dans leurs devis, fournir un rapport détaillé après chaque installation et proposer un suivi de maintenance structuré.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Une garantie minimale de 12 mois est exigée, accompagnée d’un service après-vente capable d’intervenir rapidement, y compris dans les zones reculées.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’obtention du label passera par plusieurs étapes, allant de l’analyse du dossier administratif aux évaluations techniques, en passant par des visites de terrain.</p><p style="text-align:justify;">La SAER prévoit également un mécanisme de suivi continu, incluant des contrôles réguliers et des enquêtes de satisfaction auprès des clients. En cas de non-respect des exigences, des sanctions pourront être appliquées, allant de la suspension temporaire jusqu’au retrait définitif du label.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Par ailleurs, la SAER entend s’appuyer sur des centres de formation partenaires pour renforcer les compétences des techniciens du secteur.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle encourage également les entreprises à recruter du personnel qualifié issu de ces structures et à participer à l’adaptation des programmes de formation aux réalités du terrain.</p><p style="text-align:justify;">À travers ce label, la SAER ambitionne de structurer durablement le secteur des énergies renouvelables au Togo, en améliorant la qualité des services, en protégeant les consommateurs et en accélérant une transition énergétique plus fiable et inclusive.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8146</guid>
                <pubDate>Tue, 26 May 2026 14:52:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Taxes réduites, énergie accessible : la piste gagnante pour le Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/taxes-reduites-energie-accessible-la-piste-gagnante-pour-le-togo</link>
                <description><![CDATA[La question des exonérations fiscales et douanières sur les équipements solaires s’est imposée comme l’un des sujets majeurs débattus lors ce mardi lors de la Semaine de l’énergie organisée à Lomé.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Au cœur des échanges : la nécessité pour les États africains d’utiliser la fiscalité comme un levier stratégique afin d’accélérer l’accès des populations à une énergie propre et abordable.</p><p style="text-align:justify;">Face aux défis de l’électrification, plusieurs pays du continent, dont le Togo, le Cameroun, le Sénégal et le Ghana, misent désormais sur la réduction ou la suppression des taxes appliquées aux équipements liés aux énergies renouvelables, notamment les panneaux solaires, batteries et onduleurs.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est clair : réduire les coûts d’importation afin de permettre aux entreprises du secteur de proposer des solutions énergétiques plus accessibles aux ménages et aux petites entreprises.</p><p style="text-align:justify;">Selon le consultant en énergie Carl Mbeng, le Cameroun apparaît aujourd’hui comme un exemple inspirant en matière de politique d’accompagnement des énergies renouvelables.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le Cameroun ambitionne d’assurer l’accès à l’électricité à 100 % de sa population avant 2030. Pour atteindre cet objectif, le gouvernement a supprimé plusieurs taxes et droits de douane sur les équipements solaires, tout en investissant dans la formation des installateurs locaux et le contrôle des prix afin que les réductions profitent réellement aux consommateurs", a-t-il expliqué.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le consultant estime que le Togo dispose déjà de mécanismes similaires, mais pourrait tirer davantage profit des expériences menées dans d’autres pays africains.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Certaines pratiques observées au Sénégal, au Ghana ou au Cameroun retiennent particulièrement l’attention : simplification des procédures d’exonération, ciblage des équipements destinés aux zones rurales ou encore suivi rigoureux de l’impact réel des allègements fiscaux sur les prix pratiqués auprès des consommateurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour les acteurs du secteur, la baisse des taxes constitue un signal fort envoyé aux investisseurs et aux entreprises spécialisées dans les solutions solaires.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de l’amélioration de l’accès à l’électricité, ces mesures pourraient également favoriser la création d’emplois locaux, stimuler l’innovation et renforcer l’attractivité du secteur des énergies renouvelables.</p><p style="text-align:justify;">L’enjeu, selon les participants à la rencontre, reste de permettre à chaque Togolais d’accéder à une électricité propre, fiable et à un coût abordable. Dans cette dynamique, la fiscalité apparaît désormais comme un outil stratégique incontournable pour accélérer la transition énergétique du pays.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8145</guid>
                <pubDate>Tue, 26 May 2026 13:18:53 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[ Digital Energy Challenge 2026 : une opportunité à saisir]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/digital-energy-challenge-2026-une-opportunite-a-saisir</link>
                <description><![CDATA[Les entreprises africaines développant des solutions numériques innovantes dans le secteur de l’énergie ont désormais une nouvelle opportunité de financement et d’accompagnement grâce au programme Digital Energy Challenge 2026.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Financée par l’Union européenne et mise en œuvre par Agence française de développement (AFD), cette initiative vise à soutenir les projets capables de moderniser le secteur énergétique africain et de répondre durablement aux défis de l’accès à l’électricité.</p><p style="text-align:justify;">L’annonce a été faite ce mardi par l’ambassadeur de l’UE au Togo, Gwilym Ceri Jones à l’ouverture de la Semaine de l’énergie à Lomé.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette initiative vise à soutenir les PME innovantes proposant des solutions numériques capables d’améliorer l’accès à l’énergie, d’accélérer la transition énergétique ou encore d’améliorer l’efficacité opérationnelle des opérateurs énergétiques en Afrique", a expliqué le diplomate européen.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, ce programme traduit concrètement la volonté de l’Union européenne d’encourager l’innovation africaine et de favoriser l’émergence de solutions locales adaptées aux réalités énergétiques du continent.</p><p style="text-align:justify;">L’ambassadeur européen en poste à Lomé a également lancé un appel aux entreprises et aux start-up togolaises afin qu’elles se positionnent sur cet appel à projets.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Je voudrais encourager vivement les entreprises, les start-up et les porteurs de projets togolais à saisir cette opportunité. La transition énergétique représente une formidable opportunité de transformation économique, industrielle et sociale pour nos pays", a-t-il insisté.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour les entreprises togolaises, ce challenge constitue une occasion importante de bénéficier à la fois d’une visibilité internationale, d’un accompagnement technique et d’un soutien financier.</p><p style="text-align:justify;">Depuis plusieurs années, le Togo enregistre une dynamique croissante dans les domaines du numérique, de l’entrepreneuriat et des énergies renouvelables.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>De nombreuses jeunes pousses développent déjà des solutions innovantes dans le solaire, les services énergétiques digitaux ou encore la gestion intelligente des infrastructures.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour l’Union européenne, soutenir cette dynamique revient à accompagner l’émergence d’un secteur énergétique plus structuré, crédible et attractif, capable de contribuer durablement au développement économique et à l’amélioration de l’accès à l’énergie.</p><p style="text-align:justify;">La date limite de soumission des candidatures au Digital Energy Challenge 2026 est fixée au 17 juin 2026 à 23h59 (CET), laissant encore plusieurs semaines aux candidats pour finaliser leurs projets et valoriser le potentiel de leurs innovations.</p><p style="text-align:justify;">Les détails&nbsp;sur ce lien : &nbsp;<a href="https://digital-energy.eu/fr/digital-energy-challenge-appel-projets">https://digital-energy.eu/fr/digital-energy-challenge-appel-projets</a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8144</guid>
                <pubDate>Tue, 26 May 2026 13:15:43 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Top départ pour la Semaine de l’énergie à Lomé ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/top-depart-pour-la-semaine-de-lenergie-a-lome</link>
                <description><![CDATA[Après cinq années consacrées à la structuration du secteur des énergies renouvelables, la Synergie des acteurs des énergies renouvelables du Togo (SAER-Togo) entend désormais franchir une nouvelle étape. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’organisation ambitionne d’accélérer les investissements, de promouvoir les entreprises crédibles et de renforcer le rôle des énergies renouvelables dans le développement économique du Togo. Cette vision est au cœur de la Semaine de l’énergie actuellement organisée à Lomé.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:54.57%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/p8y6O9XhFqhjNMZT39XgTNlxRZkIEdbfPcd536QK.jpg"><figcaption>Serge Adote, président du Conseil d’administration de la SAER-Togo ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Les cinq premières années de la SAER n’étaient qu’un début. Le plus grand défi aujourd’hui est ce qu’il nous reste à accomplir ensemble", a déclaré Serge Adote, président du Conseil d’administration de la SAER-Togo.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, l’organisation entend désormais structurer davantage le secteur autour de la qualité grâce à son projet phare : le Label SAER.</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative vise à mettre en avant les acteurs jugés crédibles et professionnels dans le domaine des énergies renouvelables.</p><p style="text-align:justify;">Créée le 2 avril 2021, la SAER s’était donnée pour mission de fédérer les acteurs du secteur, de structurer les initiatives et de porter une voix forte en faveur de la transition énergétique au Togo.</p><p style="text-align:justify;">Cinq ans plus tard, l’organisation revendique des résultats significatifs : une quarantaine d’entreprises membres, plus de 20 milliards de francs CFA de chiffre d’affaires cumulés en 2025, plus d’un millier d’emplois directs et indirects soutenus, ainsi que plusieurs actions de sensibilisation, de formation et de partenariats stratégiques.</p><p style="text-align:justify;">Au fil des années, la SAER s’est imposée comme un interlocuteur crédible auprès de plusieurs institutions nationales et internationales, notamment BOAD, BIDC, ECREE, CCIT, CNP, GIZ et l’Union européenne.</p><p style="text-align:justify;">Pour Serge Adote, les défis liés au changement climatique et à l’accès à l’énergie imposent une accélération des actions.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/Kpg6HTS21lVbseK2mKFwYCmQK9gS2UB75wo8n8O7.jpg"><figcaption>Cérémonie officielle de lancement de la semaine de l'énergie à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous devons accélérer l’accès à l’énergie propre, encourager l’innovation locale, renforcer les investissements verts, créer des opportunités pour notre jeunesse et faire des énergies renouvelables un véritable moteur de souveraineté et de croissance pour le Togo", a-t-il affirmé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Plus qu’un simple événement, la Semaine de l’énergie se veut une plateforme d’échanges, de réflexion et de promotion des solutions innovantes.</p><p style="text-align:justify;">Panels, expositions, consultations et rencontres professionnelles rythment cette édition qui rassemble acteurs publics, entreprises, investisseurs et partenaires techniques.</p><p style="text-align:justify;">Partenaire stratégique de l’événement, l’Union européenne (UE) estime que les pays africains disposent aujourd’hui d’importantes opportunités pour bâtir des modèles économiques plus résilients et durables.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Les échanges d’aujourd’hui et le salon qui suivra dépassent largement le cadre d’une exposition. Ils permettent de construire une véritable plateforme de réflexion et de mobilisation autour des enjeux énergétiques, climatiques et économiques qui façonnent l’avenir du Togo", a souligné Gwilym Ceri Jones, ambassadeur de l’Union européenne au Togo.</strong></p><p style="text-align:justify;">Le diplomate européen a rappelé que les énergies renouvelables constituent une réponse à plusieurs défis majeurs : amélioration de l’accès à l’électricité, création d’emplois, compétitivité économique, réduction de la vulnérabilité énergétique et lutte contre le changement climatique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il a également indiqué que les projets soutenus par l’Union européenne au Togo ont déjà permis le déploiement de plus de 3 200 kilomètres de réseau électrique et l’accès à l’électricité pour environ 1,3 million de personnes.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, les projets en cours permettront également au Togo d’augmenter d’environ 18 % sa capacité de production électrique, soit plus de 100 MWc supplémentaires issus exclusivement des énergies renouvelables.</p><p style="text-align:justify;">Après une phase de structuration et de consolidation, la SAER affiche désormais son ambition de professionnaliser davantage le secteur et de faire du Togo un acteur dynamique de la transition énergétique en Afrique de l’Ouest.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8143</guid>
                <pubDate>Tue, 26 May 2026 13:10:28 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Energie</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’Afrique de l’Ouest dépend fortement des importations d’engrais]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/lafrique-de-louest-depend-fortement-des-importations-dengrais</link>
                <description><![CDATA[Face à la crise secouant le secteur des engrais en Afrique de l’ouest, le West Africa Fertilizer Association (WAFA) expose de nouvelles approches pour renforcer la sécurité des engrais et améliorer l’accès des agriculteurs aux intrants.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Patrice Annequin, expert en marché des engrais et consultant spécialisé dans le secteur agricole de West Africa Fertilizer Association et le Dr Mounir Halim, CEO de AFRIQOM ont animé le mercredi 20 mai 2026 une visioconférence sur le sujet.</p><p style="text-align:justify;">Les discussions ont permis de mieux cerner l’ampleur de la crise actuelle des engrais en Afrique de l’Ouest et les réponses possibles pour y faire face.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Selon les intervenants, la région reste fortement dépendante du marché international, avec une grande partie des engrais importés et une forte exposition aux variations des prix mondiaux.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette situation fragilise directement les agriculteurs, surtout les petits producteurs, qui peinent à accéder aux intrants au bon moment et à un coût abordable.</p><p style="text-align:justify;">Pour faire face à cette crise, Patrice Annequin a insisté sur la nécessité de renforcer les mécanismes régionaux de financement et d’améliorer la coopération entre les États ouest-africains.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il a proposé de mutualiser les achats d’engrais afin de stabiliser les prix et sécuriser les stocks disponibles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il a également recommandé de mettre en place des systèmes de subvention mieux ciblés pour les petits producteurs, ainsi que d’investir davantage dans les infrastructures de stockage pour éviter les ruptures d’approvisionnement.</p><p style="text-align:justify;">De son côté, Dr Mounir Halim a souligné que le marché des engrais est désormais marqué par une forte volatilité durable. Selon lui, le défi principal n’est plus seulement le prix, mais surtout l’accès réel des agriculteurs aux engrais.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il recommande de diversifier les sources d’approvisionnement, de développer la production locale d’engrais en Afrique de l’Ouest et de renforcer les chaînes logistiques, notamment les ports, le transport et les capacités de stockage.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il a également insisté sur l’importance d’une meilleure planification des achats publics afin d’éviter les retards qui perturbent les campagnes agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Dans cette dynamique, <a href="https://www.afriqom.com/"><strong>AFRIQOM</strong></a><strong> </strong>(principale fournisseur de données sur le marché des engrais en Afrique),<strong> </strong>travaille sur l’analyse des marchés et accompagne les acteurs pour mieux anticiper les fluctuations et sécuriser les approvisionnements.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8142</guid>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 11:16:05 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Prix des engrais en hausse: l’UE veut aider ses agriculteurs]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/prix-des-engrais-en-hausse-lue-veut-aider-ses-agriculteurs</link>
                <description><![CDATA[L’Union européenne veut venir en aide aux agriculteurs confrontés à une flambée des prix des engrais, aggravée par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Bruxelles prévoit de débloquer au moins 200 millions d’euros afin de soutenir un secteur agricole déjà fragilisé par plusieurs années de difficultés économiques et climatiques.</p><p style="text-align:justify;">Le commissaire européen à l’Agriculture, Christophe Hansen, a annoncé que cette enveloppe de 200 millions d’euros constitue "le minimum" envisagé par la Commission européenne.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’exécutif européen espère même doubler ce montant avec l’accord des États membres et des eurodéputés attendu en juin.</p><p style="text-align:justify;">Selon des sources internes citées par les médias européens, ces fonds devraient provenir de la réserve agricole européenne, un mécanisme destiné à répondre aux crises affectant le secteur agricole.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bruxelles souhaite également renforcer cette réserve pour mieux anticiper les futures perturbations.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Les agriculteurs européens tirent la sonnette d’alarme</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face à la hausse continue des coûts de production, plusieurs organisations agricoles ont organisé une mobilisation devant le Parlement européen à Strasbourg. Les manifestants dénoncent l’insuffisance des mesures proposées face à une situation jugée critique.</p><p style="text-align:justify;">"Les agriculteurs ne peuvent pas supporter ces prix à long terme", dénonce Francie Gorman, représentant des agriculteurs irlandais.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, la réduction de l’utilisation des engrais pourrait entraîner une baisse importante des rendements agricoles et, à terme, une diminution de la production alimentaire en Europe.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>La guerre au Moyen-Orient accentue la crise</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Avant le déclenchement du conflit au Moyen-Orient, près de 30 % des engrais mondiaux transitaient par le détroit d’Ormuz, une voie maritime stratégique. Les perturbations liées à cette crise ont fortement affecté les marchés internationaux.</p><p style="text-align:justify;">Depuis la fin du mois de février, les prix des fertilisants ont fortement augmenté en Europe. Les engrais azotés atteignent désormais environ 500 euros la tonne, contre près de 380 euros durant l’hiver précédent.</p><p style="text-align:justify;">Parallèlement, les coûts du gazole utilisé par les tracteurs ont également explosé, poussant plusieurs gouvernements européens à mettre en place des aides nationales pour soulager les exploitants agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Les céréaliers particulièrement touchés</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le plan d’action européen cible en priorité les producteurs de céréales, considérés parmi les plus vulnérables. Grands consommateurs d’engrais, ces agriculteurs traversent une période difficile depuis trois ans.</p><p style="text-align:justify;">Le secteur subit les conséquences combinées d’une mauvaise récolte de blé en 2024, de la hausse persistante des prix des intrants agricoles en 2025 et de la baisse des cours du blé, tombés sous les 200 euros la tonne en France dans un contexte de forte concurrence internationale.</p><p style="text-align:justify;">Selon plusieurs observateurs, cette situation fragilise durablement la rentabilité des exploitations agricoles européennes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Vers une production d’engrais plus autonome et plus verte</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà des mesures d’urgence, l’Union européenne souhaite réduire sa dépendance aux importations d’engrais, qui représentent entre 30 et 70 % de sa consommation selon les types de fertilisants.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bruxelles envisage ainsi de diversifier ses sources d’approvisionnement et d’augmenter la production européenne d’engrais.</p><p style="text-align:justify;">La Commission pourrait également assouplir certaines règles sur les nitrates afin de permettre une utilisation plus importante du digestat, un résidu issu de la méthanisation des déchets organiques utilisé comme alternative aux engrais chimiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette perspective suscite toutefois des inquiétudes chez les organisations environnementales, qui redoutent des risques accrus de pollution des eaux. L’Union européenne mise également sur le développement d’engrais alternatifs bas carbone. Mais ces projets restent confrontés à des coûts énergétiques élevés.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Plusieurs initiatives ont déjà été abandonnées, notamment le projet "Green Ammonia Linz" en Autriche. Avec cette nouvelle crise des engrais, l’agriculture européenne se retrouve une fois de plus au cœur des préoccupations stratégiques du continent.</p><p style="text-align:justify;">Entre sécurité alimentaire, dépendance énergétique et transition écologique, Bruxelles tente désormais de trouver un équilibre pour préserver la compétitivité des agriculteurs tout en répondant aux enjeux environnementaux.</p><p style="text-align:justify;"><i><u>Source&nbsp;</u></i>: <a href="https://www.terre-net.fr/engrais/article/898687/l-union-europenne-degaine-ses-mesures-sur-les-engrais?logora_drawer=%2Fespace-debat%2Fcommentaires%2F898687"><strong>Terre-net</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8141</guid>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 11:12:05 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Positionner le cacao togolais sur des segments premium à forte valeur ajoutée ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/positionner-le-cacao-togolais-sur-des-segments-premium-a-forte-valeur-ajoutee</link>
                <description><![CDATA[Pas de guerre de volume, mais de qualité premium. Un centre pilote de traitement post-récolte du cacao d’excellence de Kessibo-Abréwankor (préfecture de Wawa, Togo) produira en moyenne 100 tonnes de cacao d’excellence dès la première année. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Inauguré le samedi 23 mai 2026 en présence des autorités, des producteurs et des partenaires du secteur agricole, ce projet marque une volonté faire du cacao togolais un produit de référence sur les marchés internationaux du cacao fin et aromatisé.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/GFI60CPANvJNOjGCv60xLaSqrrS5HJOC7XqtQZtq.jpg"></figure><p style="text-align:justify;"><strong>"La construction et l’exploitation de ce centre visent à accroitre la contribution du cacao dans le développement économique de notre pays. Certes, nous avons une production modeste, mais la qualité a une très bonne réputation à l’international", souligne Enselme GOUTHON, secrétaire général du Comité de coordination pour les filières café et cacao (CCFCC).</strong></p><p style="text-align:justify;">D'après lui, le centre de traitement post récolte de Kessibo-Abrewankor constitue un centre pilote au Togo. Il précède deux autres centres similaires qui seront respectivement implantés dans les préfectures de Blitta et d’Agou.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:49.02%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/teggEjY7HJPxpmCcXYRUh3QJiWdJ6H8BpdBhTkeF.jpg"><figcaption>Les officiels visitant les installations ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Pour les pouvoirs publics, l’enjeu n’est pas de rivaliser avec les géants du secteur sur les volumes, mais plutôt de se positionner sur des segments premium à forte valeur ajoutée.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"L’exploitation du Centre de traitement Post-récolte du Cacao d’excellence optimise la qualité du cacao togolais. Elle permet d’inscrire le Togo sur la liste des pays exportateurs de cacao fin et aromatisé. Ce centre fera accroître les revenus des producteurs engagés et leur permettra de mieux jouir du fruit de leur labeur", déclare Badanam Patoki, Ministre de l’Économie et de la Veille Stratégique.</strong></p><p style="text-align:justify;">Saluant la capacité dudit centre, il a suggéré que les dispositions soient prises pour augmenter cette quantité, actuellement d’en moyenne 100 tonnes annuellement, d’ici les prochaines années, afin de répondre aux besoins additionnels des clients sur les marchés de niche où les prix sont en général du double de l’ordinaire.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de l’amélioration de la qualité, le centre de Kessibo-Abréwankor devrait également avoir un impact significatif sur les revenus des producteurs locaux. En permettant une meilleure valorisation du cacao togolais, les planteurs engagés dans cette dynamique pourront tirer davantage profit de leur travail.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que l’ouverture de ce centre pilote de traitement post-récolte du cacao d’excellence ouvre une nouvelle page, celle de faire reconnaître le cacao togolais parmi les meilleurs au monde, tout en garantissant les perspectives économiques aux producteurs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8140</guid>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 11:07:31 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’Agroécologie apporte des réponses concrètes face à l’utilisation abusive des pesticides et aux changements climatiques]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/lagroecologie-apporte-des-reponses-concretes-face-a-lutilisation-abusive-des-pesticides-et-aux-changements-climatiques</link>
                <description><![CDATA[Dr Djiwa Oyétoundé, chargé de Programme du bureau de la FAO au Togo pense que l’agroécologie et l’agriculture biologique constituent aujourd’hui la voie royale pour la transition vers des systèmes agricoles plus inclusifs.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À travers une approche globale et des interventions concrètes, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’Agriculture (FAO) joue un rôle déterminant dans cette transition vers des systèmes agricoles plus résilients et durables.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’agroécologie est à la fois une science, un ensemble de pratiques et un mouvement social qui permet de transformer durablement nos systèmes alimentaires", confie Dr Oyétoundé Djiwa à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Une vision qui place cette approche au cœur des enjeux contemporains, en intégrant les dimensions écologiques, économiques, sociales et culturelles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Les actions dans l’agroécologie</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans cette dynamique, la FAO agit à plusieurs niveaux. Sur le plan international, elle a contribué à structurer le concept à travers des symposiums majeurs, notamment entre 2014 et 2018, qui ont abouti à l’élaboration d’un guide de transition vers des systèmes alimentaires durables basé sur dix éléments clés de l’agroécologie.</p><p style="text-align:justify;">Ces orientations visent notamment à promouvoir la biodiversité agricole, aujourd’hui menacée par la standardisation des cultures.</p><p style="text-align:justify;">Au niveau national, l’organisation met en œuvre des actions concrètes pour accompagner les producteurs. Elle a notamment appuyé l’élaboration des plans régionaux d’adaptation au changement climatique dans les cinq régions du Togo, en intégrant l’agroécologie comme une solution prioritaire d’adaptation multisectorielle.</p><p style="text-align:justify;">"L’un des leviers majeurs de cette action reste le financement des initiatives locales. Depuis 2019, nous mettons en œuvre un programme communément appelé 3F entendez Forest Farm Facility, qui a permis d’investir au Togo plus de 5 millions de dollars directement au profit des acteurs sur le terrain. Ces financements sont allés directement aux Coopératives, aux associations, aux faîtières des organisations de producteurs (CTOP, REJEPAT, RENAFAT, FUPROCAT, etc.), aux ONG et aux services déconcentrés de l’Etat permettant de toucher près de 25&nbsp;000 petits producteurs agricoles et forestier sur toute l’étendue du territoire", partage-t-il.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Les actions en agriculture biologique</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En matière d’agriculture biologique, la FAO intervient également sur le plan des normes et standards internationaux sur les aliments et les intrants pour promouvoir les intrants biologiques. En collaboration avec l’OMS, elle contribue à l’élaboration de normes internationales encadrant la production, la transformation et la commercialisation des produits alimentaires biologiques à travers le Codex Alimentarius. Parallèlement, elle promeut une gestion responsable des pesticides et encourage la lutte intégrée afin de réduire les impacts sanitaires et environnementaux des produits chimiques pour l’agriculture dite conventionnelle.</p><p style="text-align:justify;">Malgré ces efforts, les défis sont immenses. Le Togo compte près de 36 000 exploitants engagés dans l’agriculture biologique, pour un peu plus de 40 000 hectares cultivés, soit à peine 1 % des terres agricoles. Une situation qui souligne l’ampleur des défis à relever.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(210, 75%, 60%);"><strong>Pour Dr Djiwa, l’enjeu dépasse la production agricole.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Notre nourriture doit être en même temps notre médicament, et l’agroécologie apporte des réponses concrètes face à l’utilisation abusive des pesticides et aux changements climatiques et la perte de la biodiversité", souligne le chargé de programme du bureau de la FAO-Togo.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il urge donc de continuer à sensibiliser davantage les acteurs et de renforcer les dynamiques collectives.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">C’est d’ailleurs dans cette optique que s’est tenu en avril dernier à Lomé, le Forum National sur l’Agroécologie et l’Agriculture Biologique avec l’appui de la FAO et de la GIZ en partenariat avec les Organisation des producteurs en agroécologie et en agriculture biologique au Togo, une étape très importante dans le parcours du Togo vers un système agroalimentaire durable.</p><p style="text-align:justify;">À travers cet engagement affirmé, la FAO renforce son accompagnement aux acteurs de l’agroécologie et de l’agriculture biologique du Togo en misant sur des solutions durables, inclusives et adaptées aux réalités locales.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8139</guid>
                <pubDate>Sun, 24 May 2026 15:10:24 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A Guérin-Kouka, l’appui de la FAO change la vie des femmes transformatrices de riz local]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/a-guerin-kouka-lappui-de-la-fao-change-la-vie-des-femmes-transformatrices-de-riz-local</link>
                <description><![CDATA[Dans la préfecture de Dankpen, précisément à Guérin-Kouka, une initiative portée par les femmes de la coopérative N’GNOPEN, engagées dans la production et la transformation du riz local est en marche. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Longtemps confrontées à des conditions de production et de transformation difficiles, ces dernières bénéficient d’un accompagnement structurant de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) grâce à <strong>l’appui financier de l’Union européenne</strong> (UE).</p><p style="text-align:justify;">Cet accompagnement améliore non seulement leurs revenus, mais aussi leurs conditions de vie.</p><p style="text-align:justify;">Comme beaucoup de groupements féminins en milieu rural, cette coopérative dominée par les femmes évoluait dans un environnement marqué par le manque de moyens techniques et financiers.</p><p style="text-align:justify;">La production était faible, irrégulière et souvent décourageante. À cela s’ajoutaient les contraintes liées à la transformation du riz, une étape pourtant essentielle pour valoriser leur production.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En 2023, la FAO a appuyé notre coopérative avec des semences de riz et des engrais. Ces semences ont répondu parfaitement, ce qui nous a permis d'avoir de très bonnes récoltes. L’année suivante, le projet nous a encore appuyé pour augmenter plus notre production. Chacune de nous a eu 3 sacs d'engrais et 20 kg de semences", témoigne Binatifam Arizétou, Présidente de la coopérative.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En plus des semences et des engrais, la FAO a également soutenu la coopérative avec des équipements pour leur faciliter la transformation du riz produit. Conscients que la transformation constituait un maillon faible, la FAO a doté la coopérative en 2025, d’une unité moderne de transformation du riz.</p><p style="text-align:justify;">L’unité comprend des magasins de stockage, des salles équipées de machines, une aire de séchage fonctionnelle, un forage assurant un approvisionnement constant en eau, et des équipements adaptés (étuveuses et épierreuses performantes, etc.)</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Un appui qui vient tout changer</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Gougoule Mouakou, membre de la coopérative, témoigne qu’avant l'appui de la FAO, la plupart d’entre elles n’arrivaient à produire que sur de petits espaces comme 1 lot voire 2 lots. L’appui de la FAO en semences et en engrais de qualité leur a permis d’augmenter les surfaces pour atteindre jusqu’à demi hectare.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Au niveau de la transformation de riz, avec l’unité mise à notre disposition, nous arrivons à atteindre par semaine, 45 voire 50 sacs de riz transformés, ce qui n'était pas le cas par le passé. C'est un ouf de soulagement pour nous car dans nos familles, nous arrivons à assurer certaines charges de la maison pour soutenir nos maris et subvenir aux besoins de nos enfants", explique Gougoule Mouakou.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’amélioration des revenus a permis aux membres de la coopérative de gagner en autonomie financière et en dignité. Une évolution particulièrement marquante pour des femmes longtemps limitées dans leurs opportunités économiques.</p><p style="text-align:justify;">N’gui Sophie, membre de la coopérative en est un exemple concret. Avant d’intégrer la coopérative, elle devait multiplier les activités pour survivre. Mais aujourd’hui, elle se consacre pleinement à la transformation du riz.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Actuellement je ne vends plus du jus, ma vie au foyer s'est améliorée et tout ça grâce aux revenus que nous arrivons à avoir", salue Mme N’gui Sophie, très satisfaite de leurs conditions de vie actuelle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Composée de 23 membres dont un homme, la coopérative N’GNOPEN répond désormais aux commandes, et continue de renforcer sa présence sur le marché local.</p><p>Grâce à l’engagement et le soutien de la FAO et de l’Union européenne (UE), ces femmes sont passées d’une production de subsistance à une activité génératrice de revenus structurée et durable.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8138</guid>
                <pubDate>Sun, 24 May 2026 15:05:17 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pro-SADI : Des appuis ciblés aux maraîchers de Kara]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/pro-sadi-des-appuis-cibles-aux-maraichers-de-kara</link>
                <description><![CDATA[Grâce au projet ‘Renforcement des systèmes alimentaires pour un accès durable des petits producteurs aux intrants agricoles’ (Pro-SADI) mis en œuvre par l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) avec l’appui financier de l’Union européenne (UE), les producteurs de la région de la Kara découvrent de nouvelles cultures et améliorent leurs revenus. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Komi Rebecca, productrice à Koulfièkou dans la préfecture de Dankpen, se souvient encore des pratiques d’antan, où elle ne produisait que des légumes-feuilles comme l’adémè, le gboma ou le gombo, et tout se faisait avec des arrosoirs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’était difficile et les rendements étaient faibles. Mais avec l’appui de la FAO, nous avons reçu des semences d’oignons et des motopompes. Nous avons expérimenté cette culture et nous avons compris qu’elle pouvait nous rapporter beaucoup plus. Aujourd’hui, nous sommes aussi productrices d’oignons, une activité que nous n’aurions jamais envisagée auparavant", témoigne –t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Très satisfaite, elle dévoile que désormais, la production de contre saison ne se limitera plus à de petites productions de légumes, mais dans la grande production d'oignons qui est bien plus rentable.</p><p style="text-align:justify;">Ce changement de cap est partagé par de nombreux bénéficiaires, qui ont compris très rapidement l’initiative de la FAO qui vise à leur doter d’une bonne activité afin de leur permettre d’avoir plus de revenus conséquents.</p><p style="text-align:justify;">Toujours dans la même zone, dans un champ, sous un soleil modéré, Arouna ne cache pas non plus sa joie. Pour lui, cette expérience est une révélation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Dans notre zone, personne ne s’essayait à produire les oignons. Mais grâce à cet accompagnement, j’ai tenté l’expérience sur un demi carré et j’ai déjà obtenu près de 10 sacs. C’est très encourageant. Une partie de mes revenus servira à acheter des intrants pour la prochaine campagne. Mon objectif est de devenir un grand producteur d’oignons dans la zone", confie M. Arouna.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans la préfecture de la Binah, les résultats sont également visibles, même si certains défis persistent, notamment en matière d’accès à l’eau.</p><p style="text-align:justify;">Kabana Mefeyinowou raconte son expérience avec lucidité&nbsp;: "Très peu de producteurs se lancent dans cette culture de l’oignon à cause du manque d’eau. J’ai essayé sur un demi carré. La pépinière était très bonne, preuve de la qualité des semences. Mais au moment où les bulbes devaient bien se former, nous avons connu un déficit hydrique. Mais malgré ces contraintes, même si je n’ai pas eu de très grosses récoltes, mais j’ai quand même obtenu deux sacs de 50 kg".</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de l’oignon, d’autres producteurs ont bénéficié des semences de tomates et des engrais pour la production de contre saison. C’est le cas de Kanawe Essohouna, producteur dans la Binah, qui a bénéficié de semences de tomate.</p><p style="text-align:justify;">Là encore, les résultats sont jugés satisfaisants malgré quelques difficultés liées à la qualité du sol.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"J’ai cultivé la tomate sur 1 lot et j’ai pu faire trois récoltes. La première m’a donné 5 paniers vendus à 5 000 francs chacun. Ensuite, j’ai récolté 10 paniers vendus au même prix, puis 10 autres vendus à 6 000 francs l’unité. Nous sommes tellement contents de cet appui de la FAO qui vient nous soutenir non seulement pour nous amener à faire des productions de contre saison, mais aussi à avoir une diversification de revenus afin de subvenir à nos besoins au quotidien", détaille-t-il.</strong></p></blockquote><p>Pour l’ensemble des bénéficiaires, cet appui reste un véritable levier de transformation des conditions de vie. L’appui du projet Pro-SADI, démontre qu’avec un accompagnement ciblé, même les zones traditionnellement peu engagées dans certaines cultures peuvent devenir de véritables pôles de production.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8137</guid>
                <pubDate>Sun, 24 May 2026 14:59:43 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La plage de Lomé débarrassée de déchets plastiques par les journalistes]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/la-plage-de-lome-debarrassee-de-dechets-plastiques-par-les-journalistes</link>
                <description><![CDATA[Inédit. A la plage en face de l’hôtel de la Paix à Lomé ce samedi, journalistes et techniciens de la presse ont marqué la journée apothéose de la liberté de la presse à travers un Ecojogging citoyen. Un pari réussi avec la forte mobilisation. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Aux professionnels des médias se sont ajoutés, des représentants des ministères de la communication; de l’environnement; les acteurs communaux de la commune Golfe1, les responsables du comité de développement du quartier(CDQ), les autorités locales, etc.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:40.76%;" src="{{BASE_URL}}/ck/DS1c6JJZpy2GMhD0Lmi60cBUqUB0OGoEfctpn9kv.jpg">Cette première édition, placée sous le signe de la solidarité et de l’engagement citoyen, a permis aux journalistes togolais d’associer le sport à une action écologique. Très tôt dans la matinée, les participants se sont retrouvés pour partager un moment de sensibilisation et d’action collective.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative, les organisateurs veulent montrer que les journalistes ne sont pas seulement là pour informer, mais aussi pour agir concrètement en faveur de la société et de la protection de la nature.</p><p style="text-align:justify;">Pour Mme Alice Lawson, une des organisatrices, membre du Syndicat des Journalistes Indépendants du Togo (SYNJIT), cette activité est une manière pour les journalistes de participer activement à la protection de l’environnement.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette activité organisée dans le cadre de la Journée mondiale de la liberté de la presse a permis aux journalistes et aux participants de nettoyer la plage à travers le ramassage des déchets plastiques et autres objets polluants", a-t-elle confié.</strong></p><figure class="image image-style-side image_resized" style="width:45.08%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/KVZzZo32ZnSsV6lp5kQnm6Z43Kc58ZI2J6sT8vhq.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Elle a également encouragé la poursuite de ces initiatives pour protéger les côtes togolaises et préserver l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">De son côté, le ministère chargé de l’environnement a salué cette mobilisation citoyenne et encouragé la poursuite de ces actions de sensibilisation.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:51.76%;" src="{{BASE_URL}}/ck/3WFmqTGwC5PM1WMfuiwHECVsEuVNCeRzkuuNvM41.jpg"><strong>"Le gouvernement est fortement engagé dans la protection des côtes togolaises et encourage les journalistes à poursuivre leurs actions de sensibilisation pour promouvoir l’hygiène et la salubrité sur le littoral", exhorte le commandant Tanaye Madjre, chargé d’études à la Direction de l’environnement.</strong></p><p style="text-align:justify;">Même satisfaction du côté des responsables communautaires présents sur les lieux. Ils ont félicité les journalistes pour leur implication dans l’assainissement de la plage.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Le Comité de Développement du Quartier de Bè Souza Nétimé 3 mène régulièrement des actions d’assainissement grâce à une commission spécialisée dans l’environnement. Nous saluons l’engagement des journalistes lors de cet éco-jogging ainsi que l’impact positif de l’activité sur la salubrité de la plage", partage SEGBEDJI Kodjo M. David, président du CDQ de Bè Souza Nétimé 3, commune Golfe 1.</strong></p><p style="text-align:justify;">Selon Thierry AFFANOUKOE,<strong> </strong>président de l’Association Togolaise des Organes de Presse Privée en Ligne (ATOPPEL)<strong>, </strong>Directeur de Publication du journal Gapola<strong>, </strong>cette initiative<strong> </strong>montre la volonté des acteurs des médias togolais de promouvoir des valeurs de responsabilité, de solidarité et de protection de l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que cette activité vient clore au Togo les événements inscrits cette année à l’agenda de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse. Le rendez-vous est pris pour l’année 2027 avec de nouvelles innovations projetées. <a href="https://www.youtube.com/watch?v=JnjohZEMpbE&amp;t=10s"><strong>Vidéo.</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8136</guid>
                <pubDate>Sat, 23 May 2026 14:46:38 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Sécurité alimentaire : le pari réussi du Pro-SADI à Kara]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/securite-alimentaire-le-pari-reussi-du-pro-sadi-a-kara</link>
                <description><![CDATA[Dans la région de la Kara, au nord du Togo, les campagnes agricoles ont longtemps été marquées par l’incertitude. Entre la variabilité climatique, le manque de moyens et l’accès limité aux intrants de qualité, de nombreux producteurs peinaient à atteindre des rendements satisfaisants. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Mais depuis 2023, une nouvelle dynamique s’est installée progressivement grâce au projet ‘Renforcement des systèmes alimentaires pour un accès durable des petits producteurs aux intrants agricoles’ (Pro-SADI), mis en œuvre par la FAO avec <strong>l’appui financier de l’Union européenne</strong> (UE).</p><p style="text-align:justify;">Sur le terrain, les impacts sont déjà visibles et les témoignages des bénéficiaires parlent d’eux-mêmes. Avant l’intervention du projet, nombreux sont les producteurs qui avaient les difficultés d’accès à des semences de qualité, des rendements faibles et un accès limité aux intrants essentiels.</p><p style="text-align:justify;">Certes, des mécanismes existant, notamment l’ANSAT, offrait des crédits en nature sous forme d’engrais à rembourser après la récolte. Mais ces dispositifs, bien qu’utiles, restaient insuffisants pour sortir les producteurs de la précarité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous produisions, mais sans vraiment progresser. Les rendements n’étaient pas à la hauteur de nos attentes, et nos revenus ne nous permettaient pas d’améliorer nos conditions de vie", témoignent quelques producteurs lors d’une visite de terrain. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En réponse, depuis 2023, le projet Pro-SADI a apporté un appui ciblé aux producteurs de la région, surtout les producteurs les plus vulnérables dans les zones rurales.</p><p style="text-align:justify;">Grâce au projet Pro-SADI, des intrants de qualité ont été distribués dont trois sacs d’engrais (deux sacs de NPK 15-15-15 et un sac d’urée) ainsi que 10 kg de semences améliorées de maïs par bénéficiaire.</p><p style="text-align:justify;">Un appui qui reste après tout un coup de pouce pour permettre à ces derniers d’augmenter leur production et par ricochet leurs revenus.</p><p style="text-align:justify;">Pour le producteur Kpangbanou Boukpessi, cet appui a été déterminant. Sur une superficie d’un demi-hectare, il a réussi à produire 10 sacs de maïs de 100 kg. Une performance nettement supérieure à ses productions passées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Avec ce soutien, j'ai produit du maïs sur demi hectares pour sortir de 10 sacs de 100kg. Et avec cette récolte, j'ai dégagé 3 sacs pour notre consommation famille, et l'autre partie en vente. Les recettes m’aideront à subvenir aux besoins de ma famille sur le plan santé et éducation des enfants", témoigne le producteur Boukpessi.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il révèle qu’une partie de ses recettes des ventes sera mise de côté afin de constituer une cagnotte pour la prochaine campagne agricole.</p><p style="text-align:justify;">Pour lui, même si le projet ne le soutenait plus, il doit lui-même arriver à s’acheter les intrants et poursuivre la production. L'aide de la FAO est un coup de pouce et un véritable soulagement pour lui et pour la plupart des producteurs bénéficiaires.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plus loin à Kpinzindè, l’impact du projet se fait également ressentir, notamment au sein des coopératives agricoles. PALI Yawa, membre d’une coopérative locale, témoigne d’un véritable changement structurel dans leur mode de production et de commercialisation.</p><p style="text-align:justify;">Elle témoigne pour sa part que depuis l’appui de la FAO en 2024, la plupart d’entre elles ont pu améliorer significativement leurs rendements. Pour certains, cela s’est même traduit par une augmentation des superficies cultivées.</p><p style="text-align:justify;">Mais l’innovation majeure à leur niveau, c’est l’accès à un marché structuré et stable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cet appui nous a permis avec les bonnes récoltes de signer un partenariat avec une cantine dans une école de notre milieu. Ce contrat permet d’écouler nos récoltes à cette école. Un marché sûr que nous avons eu de plus. Nous leur livrons au moins 3 sacs de 100 kg par saison", témoigne la productrice, indiquant ne plus brader ses récoltes aux premiers venus.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'aide de la FAO reste ainsi un véritable soutien pour cette coopérative, car ce type de débouchés représente une avancée majeure pour ces productrices. Il réduit leur dépendance aux marchés informels, souvent caractérisés par des prix fluctuants et des pratiques commerciales défavorables aux agriculteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Sans l’appui de la FAO, nous n’aurions jamais pu atteindre ce niveau de production ni envisager un tel partenariat", ajoute-t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà des résultats immédiats, le projet Pro-SADI a enclenché une dynamique vertueuse. Les producteurs ne se contentent plus de bénéficier d’un appui ponctuel ; mais ils s’organisent pour assurer la continuité de leurs activités.</p><p style="text-align:justify;">Au sein de cette coopérative à Kpinzindè, ces femmes ont mis en place un système d’épargne collectif, avec pour objectif de financer elles-mêmes l’achat des intrants lors des prochaines campagnes agricoles.</p><p>L’impact du projet Pro-SADI va bien au-delà des exploitations individuelles. Il contribue à renforcer la sécurité alimentaire locale, à stabiliser les revenus de ces producteurs ruraux. Il a permis à bon nombre de producteurs de passer d’une agriculture de subsistance à une autonomie financière.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8135</guid>
                <pubDate>Sat, 23 May 2026 14:43:32 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[À Gnoate, la FAO sécurise la production maraîchère des femmes face aux défis de l’eau et des animaux]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/a-gnoate-la-fao-securise-la-production-maraichere-des-femmes-face-aux-defis-de-leau-et-des-animaux</link>
                <description><![CDATA[Dans ce village situé dans le canton de Nano, préfecture de Tandjouaré (région des Savanes), les 02 groupements de femmes maraîchères ont longtemps fait face à des défis majeurs qui limitaient le plein potentiel de leurs activités agricoles. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Elles ont longtemps souffert du manque d’eau et de la divagation des animaux qui détruisaient leurs cultures.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais aujourd’hui grâce à l’accompagnement de la FAO avec <strong>comme partenaire financier l’Union européenne</strong>, à travers le projet ‘Renforcement des Systèmes Alimentaires pour un accès durable des petits producteurs aux intrants agricoles’ (Pro-SADI), ces femmes ont reçu un soutien crucial qui leur permet de produire de manière sécurisée et durable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ces femmes avaient le sens de l’organisation et de l’initiative. En plus des kits de production comme les semences maraîchères et les engrais mises à leur disposition, nous avons trouvé important de clôturer leur site de production qui fait au total 2 hectares pour qu'elles puissent produire en toute période et en toute sécurité" explique Sadja LAMBONI, Chef de projet et Expert national en sécurité alimentaire et nutrition à la FAO-Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En réalité, cette communauté de Gnoate est réputée en matière de mobilisation collective. Il y a quelques années, la FAO avait appuyé ces femmes à s’organiser en association villageoise d’épargne et de crédit. Cette initiative avait pour objectif de renforcer leur autonomie financière et de développer une solidarité communautaire.</p><p style="text-align:justify;">Le dynamisme de ces femmes s’était manifesté au sein de ces groupements, ce qui a attiré l’attention de la FAO sur leur potentiel dans le secteur maraîcher. La production maraîchère dans cette zone a montré un réel potentiel, mais les difficultés n’ont pas manqué.</p><p style="text-align:justify;">L’une des principales contraintes rencontrées était le manque d’eau, et en parallèle, les champs maraîchers étaient souvent envahis par des bœufs nomades. Ces animaux, en divagation, détruisaient une partie importante des cultures.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ces deux obstacles rendaient difficile l’exploitation des parcelles et limitaient l’impact des soutiens précédemment octroyés par la FAO, notamment les semences et les engrais. Sans protection adéquate, les efforts des femmes maraîchères ne pouvaient pleinement porter leurs fruits.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour répondre à ces défis, la FAO a pris la décision stratégique de sécuriser le site de production maraîchère. Un projet de clôture a été mis en place sur une superficie totale de 2 hectares, permettant ainsi aux femmes de cultiver en toute tranquillité et sans risque de destruction par les animaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Au-delà de la clôture, le projet a doté notre site de 5 puits et 9 bacs à eau, qui couvrent parfaitement le périmètre. Nous avons bénéficié aussi de 04 motopompes qui nous permettent de pomper de l'eau dans les puits pour remplir les bacs à eau. Et de ces bacs à eau, nous puisons facilement l'eau avec les arrosoirs pour alimenter nos cultures. Nous disons un sincère merci à la FAO pour ce grand appui pour nous les femmes maraîchère ici à GNOATE", saluent les femmes bénéficiaires rencontrées.</strong></p></blockquote><p>La sécurisation du site maraîcher et l’accès à l’eau étaient très important pour ces femmes afin de renforcer leur résilience et leur autonomie. Ce modèle pourrait servir d’exemple pour d’autres communautés de la région, où les femmes sont souvent les principales actrices du maraîchage et du développement local.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8134</guid>
                <pubDate>Sat, 23 May 2026 14:40:01 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Bâtir un marché de proximité de produits agroécologiques]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/batir-un-marche-de-proximite-de-produits-agroecologiques</link>
                <description><![CDATA[À mesure que l’agroécologie gagne du terrain au Togo, une autre bataille se joue loin des champs. Il s’agit de la commercialisation des produits agroécologiques.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Producteurs, organisations paysannes et partenaires techniques réfléchissent désormais à un modèle économique capable de rapprocher durablement l’offre et la demande en produits agroécologiques.</p><p style="text-align:justify;">C’est dans cette dynamique que le Réseau National des Acteurs de l’Agroécologie du Togo (RéNAAT), en collaboration avec la Coordination Togolaise des Organisations Paysannes et de Producteurs Agricoles (CTOP), a organisé le vendredi 15 mai 2026, un atelier national de réflexion sur les circuits courts de distribution et la stratégie de commercialisation des produits agroécologiques.</p><p style="text-align:justify;">Pour les organisateurs, le paradoxe est aujourd’hui évident : les initiatives de production se multiplient, les consommateurs recherchent davantage de produits sains, mais les circuits de distribution restent encore fragiles et peu structurés.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/gTkTjWufEjQcdx6XRDQ6P4mbARQvKO7zWlP7vtpQ.jpg"><figcaption>Les officiels à l'ouverture des travaux de l'atelier à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons aujourd’hui beaucoup d’initiatives, beaucoup de fermes écologiques et plusieurs points de vente qui émergent. Mais le lien entre les produits disponibles et la demande reste faible. Les consommateurs se plaignent de la disponibilité des produits et les producteurs, eux, se plaignent de la faible consommation", a expliqué Joseph Bokodjin, coordonnateur du RéNAAT.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, plusieurs projets ont pourtant permis de renforcer la production agroécologique au Togo. Il cite notamment le Programme d’Appui à la Sécurité Alimentaire et Agricole en Afrique de l’Ouest (PASAAO 3), le projet de soutien à la promotion du maraîchage agroécologique paysan au Togo (ProSMAT) ou encore les initiatives de modernisation du maraîchage qui ont soutenu les producteurs à travers les équipements, la sécurisation des fermes, la transformation des produits et même la certification maraîchère.</p><p style="text-align:justify;">Mais pour le coordonnateur du RéNAAT, la véritable question reste celle de la viabilité économique des marchés agroécologiques.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:58.7%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/WI6HzI0j0LcO0UXvtlhEIWYY01EyXQkWQwQkcUJ9.jpg"><figcaption>Les parties prenantes aux travaux de l'atelier à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Quel est le modèle économique derrière ces initiatives ? Quelle stratégie globale d’animation et de commercialisation faut-il mettre en place ? Quels outils permettront de suivre les ventes, les attentes des consommateurs et les performances des marchés ?", s’est-il interrogé.</p><p style="text-align:justify;">L’atelier a réuni une vingtaine d’acteurs déjà engagés dans la production et la vente de produits agroécologiques afin d’identifier les insuffisances, partager les expériences de terrain et proposer des solutions concrètes.</p><p style="text-align:justify;">Du côté du projet ProSMAT, l’objectif est également d’éviter que les ambitions de développement des marchés agroécologiques ne se heurtent aux réalités logistiques et organisationnelles.</p><p style="text-align:justify;">Pour Arthur Zogan, il est indispensable de partir des expériences locales avant de penser à des marchés de plus grande envergure.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Il existe déjà de petites initiatives développées par des fermes et d’autres acteurs, mais elles rencontrent des difficultés. Nous voulons comprendre les défis liés à l’approvisionnement, au stockage, à la conservation et à la mise en marché des produits agroécologiques afin d’en tirer des leçons", a-t-il souligné.</strong></p><p style="text-align:justify;">Au-delà des échanges techniques, cette rencontre traduit surtout une volonté croissante des acteurs du secteur de structurer une économie agroécologique locale capable de garantir des produits sains, accessibles et mieux valorisés.</p><p style="text-align:justify;">Les recommandations issues des travaux devraient permettre de contribuer à définir une stratégie nationale plus cohérente pour les circuits courts et les marchés territoriaux des produits agroécologiques.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8133</guid>
                <pubDate>Fri, 22 May 2026 16:16:36 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un ministre de la RDC décrit à Lomé les maux de l’Afrique et propose un New Deal ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/un-ministre-de-la-rdc-decrit-a-lome-les-maux-de-lafrique-et-propose-un-new-deal</link>
                <description><![CDATA["L’Afrique a un problème important : nous sommes à 30 millions de kilomètres carrés, mais il y a une faible connectivité entre nous", lance Julien Paluku Kahongya, Ministre du Commerce Extérieur de la République Démocratique du Congo (RDC). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Intervenant sur un panel lors du 3<sup>ème</sup> forum des affaires BIASHARA Afrika 2026 à Lomé, il rappelle avec force, que son pays la RDC, comme tous les pays africains, devrait considérer comme premier chantier les défis logistiques ou infrastructurels.</p><p style="text-align:justify;">"Parce que lorsque nous aurons connecté toute l'Afrique, nous saurons alors échanger les produits depuis les centres de production vers les grands centres de consommation", fait-il savoir.</p><p style="text-align:justify;">Il dévoile que son pays ambitionne désormais de devenir un acteur majeur de l’industrialisation africaine grâce à plusieurs projets stratégiques dans les domaines des infrastructures, de l’énergie et des technologies vertes.</p><p style="text-align:justify;">À travers une politique tournée vers l’intégration régionale et la transformation locale des ressources, la RDC entend participer activement à la construction d’une Afrique plus autonome, plus connectée et plus compétitive.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La RDC priorise ainsi les infrastructures au cœur de sa stratégie de développement. Le projet du port en eau profonde de Banana constitue l’un des symboles les plus importants de cette ambition.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de son rôle commercial, cette infrastructure représente une véritable porte d’entrée économique pour le pays. Elle permettra aux produits ‘’Made in Congo’’ d’accéder plus facilement aux marchés africains et internationaux.</p><p style="text-align:justify;">Le port de Banana pourrait également renforcer l’intégration de la RDC dans la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), dont l’objectif est de stimuler le commerce intra-africain.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L’énergie : la clé de l’industrialisation africaine</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Aucun pays ne peut se développer durablement sans une production énergétique suffisante. L’électricité constitue la base de toute industrialisation moderne car elle alimente les usines, soutient les activités agricoles, favorise l’innovation technologique et améliore les conditions de vie des populations.</p><p style="text-align:justify;">Dans ce domaine, la RDC possède un avantage exceptionnel grâce au barrage d’Inga. Avec une capacité estimée à 44 000 mégawatts, ce projet hydroélectrique pourrait devenir l’un des plus puissants au monde.</p><p style="text-align:justify;">"Si la Chine est aujourd'hui l'usine du monde, avec seulement 22 000 MW, la RDC, avec toute l'Afrique, peut devenir l'usine du monde parce que nous avons le double de la puissance chinoise. Si nous pouvons capter les différents fonds qui circulent et les injecter dans la construction du barrage d'Inga, on va subvenir aux besoins en énergie de près de 300 millions d'Africains", persuade Julien Paluku Kahongya.</p><p style="text-align:justify;">Cela permettrait de réduire les pénuries énergétiques qui freinent aujourd’hui le développement industriel du continent. Une énergie abondante et accessible pourrait transformer l’Afrique en véritable centre mondial de production industrielle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Financer le développement</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le financement reste l’un des défis les plus importants du développement africain. Pendant longtemps, les pays africains dépendaient de l’aide extérieure et des financements internationaux pour réaliser leurs grands projets.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La RDC travaille sur comment financer des projets pour accroître la croissance. Les premiers fonds, ce sont les fonds de pension. Il y a une étude qui a démontré que les fonds de pension dormants en Afrique sont évalués à 500 milliards de dollars américains. Alors, comment nous laissons ces fonds entrer et dormir au lieu de les injecter dans des projets qui peuvent avoir des effets d'entraînement, comme ceux de l'énergie ou de la construction des parcs agro-industriels pour permettre à ce que l'Afrique puisse s'auto-suffire", questionne le ministre du commerce de la RDC.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Tout le monde sait que le besoin annuel du développement de l'Afrique est chiffré seulement à 150 milliards de dollars. Donc, si on prend tous ces fonds qui circulent à travers le monde, on peut les injecter dans des infrastructures qui sauront même faire de l'Afrique un levier du développement du continent", martèle –t-il.</p><p style="text-align:justify;">L’enjeu principal d’après lui, consisterait à créer des mécanismes financiers efficaces, transparents et sécurisés afin d’orienter ces fonds vers des projets productifs capables de générer une croissance durable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Les batteries électriques : une nouvelle opportunité industrielle</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La transition énergétique mondiale ouvre aujourd’hui de nouvelles perspectives économiques pour l’Afrique. La demande mondiale en batteries électriques et en véhicules électriques connaît une croissance rapide, notamment en Europe, en Amérique et en Asie.</p><p style="text-align:justify;">"Et le chantier suivant sur lequel la RDC travaille, c'est celui de la construction d'une chaîne de valeur de batteries et de voitures électriques. La RDC regorge de minéraux importants - cobalt, cuivre, manganèse, lithium, etc. Avec la Zambie, nous travaillons sur une grande zone économique spéciale de production de précurseurs de batteries électriques d'abord, ensuite des batteries électriques, et plus tard, des voitures électriques", partage Julien Paluku Kahongya.</p><p style="text-align:justify;">Il affirme que cela peut être un levier du développement, et aussi le marché existe.</p><p style="text-align:justify;">A titre d’illustration, il souligne que l'Union européenne aurait voté une loi, qui annonce qu’en 2035, il n'y aura plus de circulation de véhicules à moteur thermique sur le continent européen. Et donc, selon lui, il y aura un besoin de fournir à ce continent européen des véhicules électriques, des batteries électriques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La RDC, la Zambie, on va associer le Gabon qui produit le manganèse, le Madagascar, qui produit le nickel, la Tanzanie, qui produit le graphite. Et tous les pays de l'Afrique qui ont ces minéraux-là vont créer une chaîne de valeur africaine pour nous aider à capter ce marché de près de 7 000 milliards de dollars à l'horizon 2050. C’est comme ça que l'Afrique pour moi, doit commencer à réfléchir pour identifier la demande et créer de la valeur", propose M. &nbsp;Julien Paluku Kahongya.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette coopération régionale permettrait de construire une chaîne de valeur africaine complète autour des batteries électriques. Le marché mondial des véhicules électriques est estimé à plusieurs milliers de milliards de dollars d’ici 2050, ce qui représente une opportunité historique pour le continent.</p><p style="text-align:justify;">L’Afrique dispose aujourd’hui de nombreux atouts : des ressources naturelles abondantes, une population jeune, un marché en expansion et une position stratégique dans la transition énergétique mondiale.</p><p>Si ces ressources sont bien exploitées, le continent pourrait devenir l’un des principaux moteurs de l’économie mondiale.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8132</guid>
                <pubDate>Fri, 22 May 2026 10:14:42 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA['L’Afrique n’a pas un problème de production, mais de systèmes']]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/lafrique-na-pas-un-probleme-de-production-mais-de-systemes</link>
                <description><![CDATA[L’Afrique dispose d’un immense potentiel agricole, mais continue paradoxalement de faire face à des difficultés de production, de transformation et de circulation des produits alimentaires.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Intervenant le mardi 19 mai 2026 lors d’une conversation de haut sur l’agriculture, le commerce et la résilience dans le cadre de la ZLECAf organisée durant le 3<sup>ème</sup> forum BIASHARA AFRICA 2026 à Lomé, Dr Djiwa Oyétoundé, chargé de bureau de la FAO au Togo, fait un constat pertinent.</p><p style="text-align:justify;">Il note qu’aujourd’hui, le véritable défi du continent ne réside plus uniquement dans sa capacité à produire, mais surtout dans l’organisation des systèmes agroalimentaires capables de relier efficacement les zones de production aux marchés, aux unités de transformation et aux consommateurs.</p><p style="text-align:justify;">L’un des premiers points soulevés par Dr Djiwa concerne l’utilisation des engrais chimiques. Il relève que la fertilisation des sols demeure indispensable pour améliorer les rendements agricoles et répondre aux besoins alimentaires croissants des populations africaines.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"</strong><i><strong>La production agricole ne peut se faire sans la fertilisation et aujourd'hui le moyen le plus facile de fertiliser nos sols c'est l'engrais chimique associé à la matière organique. Mais il est observé qu'en Afrique, notre taux d'utilisation des engrais est d'à peu près 20kg à l'hectare contre 100 kg au niveau mondial",</strong></i><strong> partage Dr Djiwa Oyétoundé lors de sa prise de parole.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le second constat, poursuit-il, "<i>c'est que l'Afrique produit près de 30 millions de tonnes d'engrais localement mais n'utilise que près de la moitié de sa production. Paradoxalement les pays au sud du Sahara importent près de 90 % de leurs engrais hors de l'Afrique".</i></p><p style="text-align:justify;">Cette situation d’après lui, laisse voir clairement comment l'Afrique a la capacité de produire plus qu'elle n'utilise alors que par la même occasion, plusieurs pays sont obligés d'importer leurs engrais hors du continent.</p><p style="text-align:justify;">Pour preuve, la récente crise du détroit d'Ormuz a fortement perturbé l'acheminement des engrais dans des pays, ce qui prouve à suffisance la fragilité du continent.&nbsp;</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:50.62%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/tkwdySQDzEdnq5UKBy13GEnVzitCk9Kudl1T7589.jpg"><figcaption><strong>Dr Djiwa Oyétoundé, deuxième à gauche aux côtés d'autres co- panélistes </strong>©FAO-Togo</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Le chargé de bureau de la FAO au Togo fait ce diagnostic pour montrer une fois de plus combien il urge en Afrique de commercer entre africains pour un développement harmonieux des systèmes agroalimentaires.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"<i><strong>C'est pourquoi au niveau de la FAO, nous ne parlons plus de l'agriculture mais plutôt des systèmes agroalimentaires. Car on ne peut plus dissocier l'agriculture du commerce, de l'énergie ou du transport ; mais c'est un système parce qu'en Afrique, les produits agricoles peuvent circuler sur des milliers de kilomètres et mettre près de 20 jours pour arriver à destination alors que ces mêmes produits dans d'autres continents peuvent faire seulement 5 jours pour arriver à destination</strong></i><strong>"</strong>, partage Dr Djiwa Oyétoundé.</p><p style="text-align:justify;">Au regard des constats, Dr Djiwa est persuadé que la faim en Afrique n'est pas un problème, mais la vraie question est de savoir&nbsp;: comment les systèmes mis en place, que ce soit les mesures politiques, que ce soit les zones de production, comment ils sont connectés aux zones de transformation&nbsp;à travers des corridors qui facilitent la circulation des produits agricoles ? &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"C'est ça le défi de l'Afrique aujourd'hui car le continent produit à lui seul 75% de la nourriture dont elle a besoin, et n'a besoin que de 25% d'importation. Le potentiel est là pour produire énormément", martèle –t-il de toutes ses forces.</p><p style="text-align:justify;">Et d’illustrer&nbsp;: "<i><strong>Quand on prend par exemple le riz, le Togo importe plus de 60% du riz et en 2010, la production nationale était d'à peu près 85 mille tonnes. Les mesures politiques mises en place entre 2010 et 2020 ont permis au pays d'attendre 145 mille tonnes. A la faveur des mesures politiques et de la stratégie nationale du Togo qui visent à réduire l'importation du riz, un plan a été mis en place avec l'appui de la FAO sur 2030, avec l'idée d'atteindre 1 million 100 tonnes de production de manière à totalement inverser la tendance</strong></i>".</p><p style="text-align:justify;">De cet exemple, il a souligné que la FAO a retenu au Togo, la filière riz comme une filière importante pour appuyer le pays dans sa politique de développement et de la sécurité alimentaire.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8131</guid>
                <pubDate>Fri, 22 May 2026 10:09:03 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pro-SADI : Trois ans de transformation agricole au service des communautés vulnérables]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/pro-sadi-trois-ans-de-transformation-agricole-au-service-des-communautes-vulnerables</link>
                <description><![CDATA[Les régions de la Kara et des Savanes, situées au nord du Togo, font face depuis plusieurs années à un niveau de précarité particulièrement élevé par rapport aux autres régions du pays. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette situation s’est accentuée par les crises sécuritaires dans les zones frontalières et les catastrophes naturelles, comme les inondations qui frappent plusieurs zones dans ces deux régions.</p><p style="text-align:justify;">Face à ce défi, le projet ‘Renforcement des systèmes alimentaires pour un accès durable des petits producteurs aux intrants agricoles’ (Pro-SADI), <strong>financé par l’Union européenne</strong> (UE) et mise en œuvre par la FAO, a permis d’accompagner depuis 2023 plus de 10 000 petits producteurs dans l’accès aux semences améliorées, aux engrais de qualité et aux techniques modernes de culture.</p><p style="text-align:justify;">Les principaux bénéficiaires du projet sont les déplacés internes et externes, venus pour la plupart du Burkina Faso et de la zone de Kpendjal au Togo, en raison du débordement de la crise du sahel.</p><p style="text-align:justify;">Ces populations vulnérables ont trouvé dans le projet un soutien essentiel pour relancer leur production agricole et améliorer leurs conditions de vie.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En termes de cible, le projet a accompagné également les familles qui ont accueilli ces déplacés, les organisations de producteurs autour des zones d'aménagement agricole planifiées et les organisations de producteurs autour des écoles à cantine du PAM dans les deux régions. Et enfin les sinistrés, à la suite des inondations dans certaines zones principalement dans l'Oti. L’accompagnement a plus misé sur la production de riz et de maïs, les principales cultures vivrières qui constituent des aliments de base pour ces communautés", partage Sadja LAMBONI, Chef de projet et Expert national en sécurité alimentaire et nutrition à la FAO-Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En 3 ans de mise en œuvre, poursuit-il "plus de 10 mille petits producteurs dans les deux régions ont été accompagnés avec 10 kg de semences de maïs ou 20 kg de riz, en plus de 3 sacs d'engrais dont 2 sacs de NPK 15-15-15 et un sac d'urée par producteur".</p><p style="text-align:justify;">A l’en croire, cette assistance a permis non seulement de stabiliser la production mais aussi d’augmenter la capacité des producteurs à nourrir leurs familles et à renforcer leur résilience face aux déficits alimentaires.</p><p style="text-align:justify;">Cependant, malgré ces avancées, le volet transformation, notamment pour la filière riz, nécessitait un soutien supplémentaire pour améliorer la valeur ajoutée locale.</p><p style="text-align:justify;">Consciente de l’importance de la transformation pour renforcer les revenus des producteurs, le projet Pro-SADI a soutenu le groupement de femmes productrices N’GNOPEN de riz à Guérin-Kouka, dans la région de la Kara, dans la construction d’une unité de transformation du riz locale.</p><p style="text-align:justify;">Cette infrastructure vise à améliorer la chaîne de transformation et à permettre aux productrices de mieux valoriser leur riz local.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons compris sur ce projet, que le producteur avait besoin d'un coup de pouce et c'est ce que le projet Pro-SADI est venu faire. Aujourd'hui le projet prend fin mais les acquis seront pérennisés. Les producteurs sont capables de reconstituer leurs intrants par eux-mêmes, ce qui signifie qu’ils peuvent acheter et gérer leurs semences et engrais sans dépendre de l’aide extérieure. Cette autonomie représente une avancée significative pour la sécurité alimentaire et économique des familles rurales", note le Chef de projet.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De plus, de nombreux producteurs qui disposaient de petites parcelles ont pu étendre leur surface cultivable. Certains sont passés d’un lot à une production sur un demi-hectare, tandis que d’autres ont réussi à atteindre un hectare, ce qui accroît considérablement leur capacité de production.</p><p style="text-align:justify;">Le Pro-SADI a permis de répondre à des besoins cruciaux dans les deux régions du pays. Les producteurs, déplacés ou non, les familles d’accueil et les communautés locales ont pu bénéficier d’un accompagnement complet allant de la production à la transformation, en passant par la formation technique et l’organisation collective.</p><p style="text-align:justify;">Cette approche holistique a renforcé la résilience des communautés face aux crises alimentaires, sécuritaires et climatiques. Alors que le Pro-SADI touche à sa fin, ses acquis restent solides et prometteurs.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8130</guid>
                <pubDate>Fri, 22 May 2026 10:06:16 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A Tantigou barrage, les producteurs maraîchers bénéficient de 20 puits maraîchers ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/a-tantigou-barrage-les-producteurs-maraichers-beneficient-de-20-puits-maraichers</link>
                <description><![CDATA[Dans la région des Savanes (nord Togo), la production maraîchère représente un moteur économique essentiel pour de nombreux jeunes et femmes. Mais chaque année, le tarissement du barrage des cours d’eau et de certains barrages comme celui de Tantigou, met en péril la production maraîchère et les revenus de ces familles locales.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">D’après les producteurs, le barrage de Tantigou, un site stratégique pour la production maraîchère, tarit dès la fin du mois de février, ce qui amène certains producteurs à abandonner leurs parcelles et interrompre leurs activités.</p><p style="text-align:justify;">Pour répondre à ce défi, la FAO avec comme <strong>partenaire financier</strong> <strong>Union européenne</strong> (UE) est intervenue pour soutenir les maraîchers locaux à travers un programme d’appui innovant et concret, la construction de puits maraîchers, grâce au&nbsp;projet ‘Renforcement des systèmes alimentaires pour un accès durable des petits producteurs aux intrants agricoles’ (Pro-SADI).</p><p style="text-align:justify;">Selon le président des jeunes producteurs maraîchers de Tantigou Yedoubouam Ligbe, la production de contre saison est l'une des activités les plus rentables et qui bénéficient à beaucoup de femmes et de jeunes de Tantigou.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les puits construits sur le site de Tantigou atteignent jusqu’à huit mètres de profondeur et sont équipés de motopompes offertes par la FAO. Cette installation permet aux producteurs de puiser l’eau nécessaire pour irriguer leurs cultures de manière régulière et fiable", témoigne –t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne que la disponibilité de l’eau à travers ces puits prolonge la saison de production, permet d’augmenter les volumes récoltés et contribue à la stabilité des revenus des familles.</p><p style="text-align:justify;">A l’en croire, elle favorise également l’inclusion sociale en soutenant particulièrement les jeunes et les femmes, les groupes souvent les plus vulnérables mais aussi les plus actifs dans la production maraîchère.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ces puits constituent des relais pour nous permettre de continuer notre activité jusqu'à la tombée des prochaines pluies.&nbsp;Actuellement nous sommes en mai, et si je suis encore sur le site en train de produire, c'est grâce à ces puits", témoigne pour sa part Lamboni Didibe, producteur maraîcher à Tantigou Barrage.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La réussite de ce projet montre l’importance d’un accompagnement intégré. Il s’agit d’un exemple concret de la manière dont la FAO contribue à améliorer la sécurité alimentaire et le développement économique local, en répondant aux besoins spécifiques des producteurs et en renforçant leur capacité à gérer les défis environnementaux.</p><p style="text-align:justify;">Les producteurs de Tantigou Barrage disposent aujourd’hui d’outils concrets pour surmonter le principal obstacle à leur activité qui est le manque d’eau.</p><p>Les puits maraîchers, associés aux motopompes et aux connaissances techniques déjà transmises, permettent de prolonger la saison de production et d’améliorer significativement les revenus des familles.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8129</guid>
                <pubDate>Fri, 22 May 2026 09:58:45 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Ce qu’il faut retenir du BIASHARA Afrika 2026 à Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/ce-quil-faut-retenir-du-biashara-afrika-2026-a-lome</link>
                <description><![CDATA[Les rideaux sont tombés le mercredi 20 mai 2026 sur la 3ème édition du forum BIASHARA AFRICA 2026. Pendant trois jours, la capitale togolaise, Lomé s’est imposée comme l’un des principaux carrefours du dialogue économique africain.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’édition 2026 de ce forum a réuni près de 3 000 participants venus de 48 pays, confirmant l’intérêt croissant des acteurs publics et privés pour la mise en œuvre effective de la Zone de libre-échange continentale africaine.</p><p style="text-align:justify;">Avec 700 exposants, dont 197 stands togolais et 97 stands étrangers, le forum a illustré la montée en puissance des échanges économiques intra-africains et la volonté des entreprises africaines de conquérir de nouveaux marchés régionaux.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Durant les 3 jours, 15 panels ont été organisés sur plusieurs thèmes, et 4 mémorandums signés. Cette forte mobilisation témoigne de l'intérêt grandissant pour la Zone de libre-échange continentale africaine, et pour les opportunités qu'elle offre aux économies africaines.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'un des indicateurs de réussite est le développement des partenariats. Nous avons signé un certain nombre de protocoles d'accord, et tous ces protocoles visent à accélérer la mise en œuvre de la ZLECAf. Des protocoles d'accord avec le secteur privé, de grandes entreprises comme de petites entreprises, des entreprises africaines et non africaines. Ces protocoles d'accord expriment notre désir partagé de tirer parti de ce marché de 1,4 milliard d'habitants" indique Wamkele Mene, Secrétaire général de la ZLECAf à la clôture du forum à Lomé .&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Nous avons enregistré une participation record de délégués venus de tout le continent africain, ainsi que de pays extérieurs au continent africain. Nous avons eu un engagement et une participation active du secteur privé, des groupements du secteur privé, des associations du secteur privé, provenant à la fois du continent africain et de l'extérieur", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Les travaux ont aussi permis d'identifier clairement les principaux freins au commerce interafricain, qui reste encore limité à environ 15 % des échanges du continent.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Et face à ces défis, plusieurs priorités ont été retenues. D'abord le développement des chaînes de valeur régionales, la facilitation des échanges commerciaux, ensuite le déploiement du commerce numérique et des systèmes de paiement africains, et enfin le renforcement des infrastructures logistiques.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des débats, ce forum a permis de renforcer les relations entre État et secteur privé, promouvoir des opportunités d'affaires concrètes, et encourager les partenariats régionaux et les investissements.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Rôle clé du secteur privé africain</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les leaders du secteur privé africain ont notamment échangé lors de la troisième journée du forum BIASHARA AFRIKA, sur les conditions indispensables pour faire de la ZLECAf un véritable levier d’intégration économique, de croissance industrielle et de transformation du commerce intra-africain.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Une question centrale a dominé les échanges lors de ce panel : </strong><i><strong>que faut-il réellement pour permettre aux entreprises africaines de commercer efficacement et durablement à travers le continent ?</strong></i></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon les acteurs du secteur privé, le principal défi reste aujourd’hui la capacité des entreprises africaines à commercer à grande échelle à travers le continent.</p><p style="text-align:justify;">Malgré les progrès enregistrés ces dernières années, de nombreux obstacles ralentissent encore la dynamique d’intégration économique africaine.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi eux figurent la fragmentation des marchés, les faibles capacités industrielles, les coûts logistiques élevés, le manque d’accès au financement et les nombreuses barrières non tarifaires qui compliquent les échanges entre pays africains.</p><p style="text-align:justify;">Pour Dr. Lucy Newman, Présidente du Sommet du secteur privé africain pense que la réussite de la ZLECAf dépend avant tout d’un changement profond dans la manière dont les Africains perçoivent leurs propres produits et leurs propres marchés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le continent doit investir dans le renforcement des capacités des entreprises et des entrepreneurs africains, tout en travaillant sur les habitudes de consommation. Un véritable changement de mentalité est nécessaire pour permettre aux économies africaines de tirer pleinement profit du marché continental", fait-elle savoir.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour elle, l’Afrique doit apprendre à consommer ce qu’elle produit localement afin de soutenir ses industries, stimuler la production et créer davantage de richesses sur le continent.</p><p style="text-align:justify;">Cette réflexion rejoint l’un des grands objectifs de la ZLECAf qui est d'encourager la transformation locale des matières premières et développer une industrie africaine compétitive.</p><p style="text-align:justify;">Dans cette perspective, plusieurs secteurs apparaissent prioritaires, notamment l’agroalimentaire, la production industrielle et la manufacture. Mais au-delà de la production, les intervenants ont insisté sur l’importance des services qui accompagnent le commerce.</p><p style="text-align:justify;">La logistique, la finance, les assurances, les services numériques et les services professionnels constituent des maillons essentiels pour bâtir un véritable marché continental intégré.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il urge d'avoir une harmonisation des normes commerciales à l’échelle continentale. L’adoption de standards communs est indispensable pour faciliter les échanges entre les pays africains et renforcer la compétitivité des entreprises du continent", martèle Nevine Nakhla, Directrice générale d’El Gondy Trading Company.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il estime également que l’Afrique doit accélérer ses investissements dans le digital afin de moderniser ses systèmes commerciaux, simplifier les procédures et améliorer la fluidité des transactions transfrontalières.</p><p style="text-align:justify;">"Le numérique apparaît aujourd’hui comme un outil stratégique pour lever plusieurs obstacles structurels auxquels font face les entreprises africaines. Des plateformes de paiement aux solutions logistiques intelligentes, en passant par le commerce électronique et la digitalisation des formalités douanières, les technologies numériques peuvent contribuer à réduire les coûts, améliorer la transparence et connecter plus efficacement les marchés africains", insiste-t-il.</p><p style="text-align:justify;">De son côté, Jaoua Rouadi Zied, Vice-président de la Chambre nationale des sociétés commerciales de l’UTICA en Tunisie a mis l’accent sur un autre défi majeur&nbsp;: la méconnaissance du potentiel économique africain par les Africains eux-mêmes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"On ne connait pas bien notre continent, du coup on devrait faire beaucoup de rencontres d'affaires pour mieux connaître le potentiel de notre continent, ce qu'on peut acheter, ce qu'on peut vendre, c'est un élément très important", lance-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il pointe du doigt le coût du financement trop onéreux. Et la solution selon lui, pour palier à ce coût de financement, c'est de développer le système d'assurance risque et crédit. C'est beaucoup de travail à faire pour garantir les paiements des opérations d'exportations sur le continent.</p><p style="text-align:justify;">Au final, pour que la ZLECAf devienne une réussite tangible, les États, les institutions financières et surtout les entreprises africaines devront avancer ensemble, avec une vision commune tournée vers l’intégration, la production locale et la souveraineté économique du continent.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8128</guid>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 15:06:23 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’Afrique manque-t-elle de financement ?]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/lafrique-manque-t-elle-de-financement</link>
                <description><![CDATA[Ebenezer Onyeagwu, ancien directeur général de Zenith Bank et membre du conseil d'administration du Fonds d'ajustement de la ZLECAf ne partage pas la croyance selon laquelle, l’Afrique soit décrite comme un continent en manque de financement.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour lui, lorsqu'on parle de financement, plusieurs options sont évoquées, mais elles posent toutes un même défi.</p><p style="text-align:justify;">Il s’agit de convaincre les gestionnaires de fonds de pension d’adopter une logique d’investissement à long terme, c’est-à-dire accepter des horizons de 15 à 20 ans, plutôt que des instruments à court terme comme les bons du Trésor à 91 jours, qui offrent des rendements rapides mais limités.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Quand on parle de capital, il est important de rappeler qu’il existe en Afrique des ressources financières importantes, estimées à près de 4 000 milliards de dollars. Le problème n’est donc pas le manque de capital, mais plutôt sa mauvaise allocation ou le fait qu’il reste largement conservé sur le continent sans être suffisamment mobilisé pour le développement", partage Ebenezer Onyeagwu, membre du conseil d'administration du Fonds d'ajustement de la ZLECAf, intervenant sur un panel du 3<sup>ème</sup> forum de BIASHARA Afrika 2026 à Lomé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, il faut aussi comprendre que le capital est très mobile&nbsp;: il n’a pas de nationalité, il se refuge là où il trouve la sécurité, la stabilité et surtout de bons rendements. C’est pourquoi, il est naturellement attiré par des placements à faible risque et à rendement élevé</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, il existe de nombreuses contraintes réglementaires. Par exemple, les fonds de pension sont souvent limités dans leurs possibilités d’investissement selon des règles strictes de sécurité et de performance.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Récemment, certaines évolutions ont montré une adaptation progressive de ces règles, notamment lorsqu’on a assoupli certaines exigences pour permettre l’investissement dans de grands projets industriels, même si ceux-ci n’ont pas encore un historique de rentabilité ou de dividendes établi. Ce que cela montre, c’est la nécessité de revoir et d’ajuster la réglementation en Afrique afin de mieux orienter les flux financiers vers la transformation économique", indique Ebenezer Onyeagwu.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour réussir cette transformation, il faut un capital patient, capable de soutenir des projets sur le long terme. Et deux éléments sont essentiels pour rendre ce capital patient : la durée et le coût.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour le membre du conseil d'administration du Fonds d'ajustement de la ZLECAf, en Afrique, les capitaux sont souvent empruntés à des taux à deux chiffres, autour de 10 à 11 %, alors que dans d’autres régions du monde, notamment en Asie, les taux sont beaucoup plus faibles. Cela crée un déséquilibre important qui freine l’investissement productif.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En parallèle, une partie importante des réserves africaines est placée à l’étranger, où elles génèrent de faibles rendements, souvent entre 1,5 et 2 %. Pendant ce temps, les mêmes capitaux sont réempruntés sur le continent à des coûts très élevés. Cette situation est contre-productive et freine le développement" lâche-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il faut donc se poser la question : pourquoi continuer à placer ces ressources à l’extérieur alors qu’elles pourraient financer la transformation économique à l’intérieur du continent ?</p><p style="text-align:justify;">Ebenezer Onyeagwu pointe du doigt des pratiques qui sont liées à des cadres réglementaires existants, mais qui méritent d’être réexaminées. Trop souvent, ces règles ne sont pas suffisamment contestées ou adaptées aux réalités actuelles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons récemment vu des exemples de réformes rapides lorsqu’une décision politique forte est prise. Cela montre que des changements sont possibles lorsque la volonté existe. Dans cette logique, il devient essentiel de questionner nos gouvernements et nos institutions financières. Comment financer la transformation industrielle de l’Afrique avec des ressources disponibles sur des horizons aussi courts que 5 à 7 ans ? Il est nécessaire de passer à des financements de 15 à 20 ans pour avoir un véritable impact", recommande Ebenezer Onyeagwu.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Si nous arrivons à mobiliser ne serait-ce que 10 % des quelque 4 000 milliards de dollars de capitaux disponibles sur le continent, nous pourrions largement couvrir les besoins estimés de la transformation industrielle africaine, qui se situent autour de 100 milliards de dollars. Cela montre que le financement existe déjà en Afrique", persuade –t-il.</p><p style="text-align:justify;">Et de conclure que le véritable enjeu, reste un changement de mentalité et la mise en place d’une architecture financière adaptée.&nbsp; Il est essentiel de poursuivre ces discussions pour accélérer la transformation de la structure financière du continent.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8127</guid>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 15:03:34 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Réinventer le rôle des banques africaines ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/reinventer-le-role-des-banques-africaines</link>
                <description><![CDATA[Alors que la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) ouvre progressivement la voie à un marché intégré de plus de 1,4 milliard de consommateurs, une question centrale persiste : comment financer réellement la montée en puissance des industries africaines ?]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Lors d’un panel consacré au financement de la transformation industrielle, Salua Karkri Belkeziz, vice-présidente de l’ASMEX, a mis en lumière trois barrières structurelles qui freinent encore l’essor industriel du continent.</p><p style="text-align:justify;">Il y a le coût du capital, la contrainte du temps et la fragilité des PME. &nbsp;Trois obstacles qui, combinés, limitent la compétitivité des entreprises africaines dans un environnement mondial pourtant de plus en plus concurrentiel.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Parlant du coût, comment nos industriels africains peuvent-ils rivaliser sur les marchés mondiaux quand ils empruntent à des taux à deux chiffres, là où leurs concurrents asiatiques ou européens se financent à des taux dérisoires. Le coût du capital en Afrique est une taxe sur la compétitivité de l'entreprise", note Salua Karkri Belkeziz, vice-présidente ASMEX.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La deuxième barrière, poursuit-elle, c’est celle du temps, car l'industrie, c'est le temps long. Construire une usine, recruter des ingénieurs, certifier des produits prend des années. Pourtant, les systèmes bancaires restent trop souvent cantonnés au financement commercial de court terme.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>"L'Afrique a un besoin vital de capital patient", lance-t-elle.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La troisième barrière, c'est celle de la PME. Elles sont le poumon du continent, mais elles sont les orphelines du système. Elles sont trop grandes pour la microfinance ou trop risquées pour les banques classiques. Sans elles, il n'y a pas de chaîne de valeur intégrée.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour briser ces barrières, la réponse d’après elle, ne viendra pas d'une solution isolée, mais d'une approche structurée sur trois axes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Primo. Il faut financer des écosystèmes, pas seulement des usines. Une usine de transformation agro-industrielle au Togo ou au Maroc ne peut réussir que si la logistique, l'énergie et l'emballage sont financés parallèlement. Donc il faut orienter les capitaux vers les chaînes de valeur régionales. C'est là que réside la véritable souveraineté économique de l'Afrique</strong>.&nbsp;</p></blockquote><p style="text-align:justify;">Secundo. &nbsp;Réinventer le rôle des banques. L’Afrique a besoin de mécanismes de garanties plus puissants, des fonds de capital investissement africains qui n'ont pas peur de l'industrie lourde et des zones économiques spéciales, financées comme des plateformes d'exportation intégrées.</p><p style="text-align:justify;">Tertio. Le recours à la technologie. Le commerce numérique et les systèmes de paiement interconnectés ne sont pas que des gadgets, ce sont des vrais outils de réduction de risque, parce qu'ils fournissent de la data. Et la data permet aujourd'hui de mieux évaluer la solvabilité des PME et de fluidifier le trade transfrontalier.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8126</guid>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 15:00:24 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Financements</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Des semences maraîchères de qualité offertes par la FAO changent les vies dans les Savanes]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/des-semences-maraicheres-de-qualite-offertes-par-la-fao-changent-les-vies-dans-les-savanes</link>
                <description><![CDATA[Dans cette région nord du Togo, l’agriculture maraîchère constitue un pilier essentiel pour la subsistance et l’économie locale. Pourtant, les conditions de vie et de travail des producteurs, en particulier des femmes, restent extrêmement difficiles. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Manque de semences de qualité, accès limité aux intrants agricoles, contraintes liées à l’irrigation, et dépendance aux micro-crédits ne sont que quelques-unes des difficultés quotidiennes rencontrées par ces communautés.</p><p style="text-align:justify;">Depuis 2023, l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) avec <strong>l’appui financier de l’Union européenne</strong><span style="color:#0070C0;"> </span>(UE) a intensifié son soutien aux producteurs vulnérables dans la région.</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative vise à améliorer la production maraîchère, notamment celle des oignons, tomates et piment tout en favorisant l’autonomisation des femmes et le renforcement de la sécurité alimentaire. Sur le terrain, les résultats se font sentir et transforment déjà la vie des bénéficiaires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Avant on prenait des crédits auprès des micro-finances pour acheter les semences, payer l'engrais. Pour avoir de l'eau, il faut creuser des puits à la main, tirer l'eau à l'aide des bidons pour pouvoir arroser nos cultures. C'était vraiment pénible" expliquent quelques productrices rencontrées sur leurs sites de production.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, grâce à l’appui de la FAO, ces bénéficiaires disposent de semences maraîchères de qualité, d’engrais adaptés et de motopompes qui facilitent l’irrigation. Ces interventions permettent non seulement d’alléger la charge physique mais aussi d’augmenter significativement la production.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Avant, je n'arrivais même pas à produire sur 0,25 hectare. Mais avec l'appui de la FAO, j'ai augmenté ma production d'oignon jusqu'à 0,5 hectare et j'arrive à sortir plus de 10 sacs d'oignons de 60kg. J'ai aussi de l'espace pour faire la conservation parce qu’actuellement, l'oignon sur le marché local coûte 35 000 francs CFA, alors que si j'attends autour de Juillet voire Août, je peux vendre le sac de mon oignon à 75 mille ou même à 80 000 francs", confie Kombaté, un bénéficiaire satisfait et ému.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">D’après les producteurs, les semences fournies par la FAO sont de très bonne qualité et permettent une meilleure conservation. L’oignon rouge, résistant et durable, peut se conserver sur une longue durée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La chance que nous avons avec les semences que la FAO, c'est que c'est un oignon rouge qui ne se gâte pas vite. Sa conservation pourrait prendre jusqu'à 8 mois, ce qui nous offre la possibilité de mieux gérer les périodes de vente et d’optimiser nos revenus", témoignent d’autres bénéficiaires.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le soutien de la FAO à travers le projet ‘Renforcement des systèmes alimentaires pour un accès durable des petits producteurs aux intrants agricoles’ (Pro-SADI) dans la région des Savanes illustre l’importance de combiner assistance technique, matériel agricole et accompagnement socio-économique pour créer un impact durable.</p><p>Les productrices maraîchères, autrefois limitées par des contraintes matérielles et financières, sont désormais en mesure de devenir des actrices clés du développement local.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8125</guid>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 14:51:51 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Tabaski : le prix du mouton frôle les 300 000 F.CFA à Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/tabaski-le-prix-du-mouton-frole-les-300-000-fcfa-a-lome</link>
                <description><![CDATA[Malgré la flambée de prix, la fête du mouton (Tabaski) aura bel et bien lieu dans quelques jours. Cette situation de hausse de prix du bétail préoccupe aussi bien les consommateurs et les acteurs de la filière bétail et viande. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Un tour dans quelques points de vente du bétail dans la banlieue de Lomé permet de se rendre à l’évidence de cette hausse remarquable de prix. Le prix d’un bon mouton est compris entre 150 000 et 300 000 F.CFA contre 50 000 et 100 000 F.CFA l'année dernière.</p><p style="text-align:justify;">Quant aux bœufs, ils se négocient autour de 700 000 voire un million alors qu’ils coûtaient un peu moins cher l’an dernier.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>A en croire le président de la fédération Nationale des professionnels de la filière bétail et viande du Togo (FENAPBVITO), Alidou Alassani, le Togo est en partie impacté par les mesures récentes prises par le Niger et le Burkina-Faso suspendant jusqu’à nouvel ordre, toute exportation de bétails.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette décision de ces Etats du Sahel, principaux fournisseurs de ces bêtes, limite par voie de fait, les approvisionnements en bétail en direction des pays comme le Togo et bien d’autres pays de la sous-région. &nbsp;</p><figure class="image image_resized image-style-align-left" style="width:53.84%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/cqamUqlF3vRXVld1sdw7hPuS4r4pn7YMqwGEidh1.jpg"><figcaption><strong>Alidou Alassani, président de la fédération Nationale des professionnels de la filière bétail et viande du Togo ©agridigitale.tg</strong></figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"La situation est très grave qu'on sait qu'au moment des fêtes, ce sont ces deux pays qui fournissent beaucoup de bétails, surtout les petits ruminants, les moutons surtout, et puis aussi les bœufs à d’autres pays de la sous-région", confie Alidou Alassani à la référence africaine.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Un coup dur</strong></i></span></p><p style="text-align:justify;">En plus de cet embargo acté par le Niger et le Burkina Faso, il faut rappeler que la crise sécuritaire au Sahel affectant la partie nord du Togo, rendait déjà compliquer la mobilité des bétails qui a pris un sérieux coup avec l'accentuation des tracasseries ou le renforcement des dispositifs de sécurité.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Il peut arriver qu’un éleveur soit intercepté avec son troupeau afin de fournir certaines informations aux autorités. Pour effectuer des déplacements, même à l’intérieur du pays, il est désormais nécessaire d’obtenir une autorisation préalable ou de prendre contact avec les autorités locales. Certes le contexte sécuritaire impose certaines précautions, mais dans les faits, le commerce ne devrait pas être freiné à ce niveau", déplorent les acteurs de la filière.</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour sortir de cette impasse, la Fédération Nationale des professionnels de la filière bétail et viande du Togo appelle les autorités nationales à mobiliser davantage d’investissements en faveur du développement de l’élevage. Elle invite aussi tous les acteurs de la filière à s’organiser pour diversifier les pays fournisseurs afin de garantir l’approvisionnement des marchés locaux.</p><p style="text-align:justify;">Dans l’espoir qu’une solution durable sera trouvée très prochainement avec l’appui des pouvoirs publics, les acteurs pour satisfaire la demande locale à la veille de la fête du mouton, se sont tournés vers d’autres pays voisins comme le Bénin voire le Nigéria pour des approvisionnements. Qu’importe le prix, la fête aura bel et bien lieu.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8124</guid>
                <pubDate>Wed, 20 May 2026 12:54:31 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Lomé accueille la 2ᵉ Journée de l’Agroéconomiste]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/lome-accueille-la-2-journee-de-lagroeconomiste</link>
                <description><![CDATA[Après une première édition jugée concluante, les étudiants agroéconomistes du Togo entendent poursuivre les réflexions sur la contribution de l’agroéconomie au développement agricole et économique du pays.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La deuxième édition de la Journée de l’Agroéconomiste, organisée par Association des Étudiants AgroÉconomistes du Togo (2AEC), se tiendra le 30 mai 2026 à Lomé autour du thème : "Agroéconomie et transformation agricole : financer, gérer et valoriser les chaînes de valeur".</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’événement ambitionne de créer un espace d’échanges entre étudiants, professionnels, entrepreneurs agricoles et acteurs du développement afin de réfléchir aux défis et opportunités du secteur agricole togolais.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Plusieurs participants sont attendus, notamment des étudiants, enseignants-chercheurs, professionnels du monde agricole, organisations de développement rural ainsi que des entrepreneurs venus partager leurs expériences et expertises.</p><p style="text-align:justify;">Au programme figurent des panels et ateliers thématiques axés sur les enjeux de rentabilité, de financement et de valorisation des chaînes de valeur agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le premier panel portera sur : "Financer et gérer une exploitation agricole rentable : quel rôle pour l’agroéconomiste ?".</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le second panel abordera les "Chaînes de valeur agricole : création de valeur et opportunités d’emploi", avec pour objectif de mettre en lumière les perspectives économiques offertes par la transformation agricole.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Des ateliers pratiques sont également prévus afin de renforcer les compétences techniques des participants. Les échanges porteront notamment sur le montage de projets agricoles rentables, la gestion financière des exploitations ainsi que l’utilisation des outils numériques de collecte et d’analyse des données agricoles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative, les organisateurs souhaitent promouvoir le rôle stratégique de l’agroéconomie dans la modernisation de l’agriculture et la création d’emplois au Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8123</guid>
                <pubDate>Wed, 20 May 2026 12:50:37 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agenda</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[NEISA 2026 : l’Afrique accélère sa réflexion nucléaire à Kigali]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/neisa-2026-lafrique-accelere-sa-reflexion-nucleaire-a-kigali</link>
                <description><![CDATA[Face à une demande énergétique africaine en forte croissance, les dirigeants du continent multiplient les réflexions sur les solutions capables de soutenir durablement l’industrialisation, la transformation numérique et la souveraineté économique de l’Afrique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Réunis à Kigali (Rwanda) à l’occasion de la deuxième édition du Sommet sur l’Innovation en matière d’énergie nucléaire en Afrique (NEISA 2026), chefs d’État, institutions financières internationales, experts et industriels ont plaidé pour une accélération des investissements dans les infrastructures énergétiques du futur.</p><p style="text-align:justify;">Parmi les participants figurait le président du Conseil togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, qui a défendu une vision fondée sur l’anticipation et l’innovation face aux défis énergétiques du continent.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Face aux défis énergétiques, industriels et numériques de notre continent, l’Afrique doit avoir le courage de préparer dès aujourd’hui les solutions de demain", a-t-il déclaré.</strong></p></blockquote><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/cdhl5fDnAXGbm70BYCapHzTZx33GbeGMyeSdlfUE.jpg"><figcaption>Faure Essozimna Gnassingbé, président du Conseil togolais lors de son discours à Kigali ©PC</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Pour le dirigeant togolais, l’accès à une énergie fiable, durable et compétitive constitue désormais un enjeu stratégique pour la transformation économique africaine.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le Togo plaide ainsi pour des partenariats innovants, une coopération africaine renforcée ainsi qu’un partage accru des compétences et des technologies dans le domaine énergétique.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les discussions de Kigali ont particulièrement porté sur le potentiel de l’énergie nucléaire civile dans la réponse aux besoins croissants du continent.</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs intervenants ont insisté sur la nécessité de bâtir des systèmes énergétiques capables de soutenir l’essor industriel, les centres de données, l’intelligence artificielle, l’exploitation minière ou encore les industries de transformation.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ancien président de la Banque africaine de développement (BAD) et envoyé spécial de l’Union africaine pour le financement, Donald Kaberuka a souligné que les ambitions industrielles africaines exigent des solutions énergétiques fiables, évolutives et de long terme.</strong></p><p style="text-align:justify;">Il a notamment insisté sur l’importance de renforcer les services publics nationaux, de bâtir des autorités de régulation crédibles et de développer des mécanismes de financement capables d’attirer des capitaux africains et internationaux.</p><p style="text-align:justify;">Même constat du côté des institutions financières internationales. Lors d’une plénière consacrée au financement du nucléaire en Afrique, des responsables de la Banque mondiale, de la BAD et du Groupe de la Banque commerciale et de développement ont rappelé que la demande énergétique africaine pourrait doubler d’ici 2040 sous l’effet de l’urbanisation, de la croissance démographique et de l’industrialisation.</p><p style="text-align:justify;">Selon Kevin Kariuki, vice-président chargé de l’énergie, du climat et de la croissance verte à la BAD, le continent devra mobiliser près de 100 milliards de dollars d’investissements énergétiques par an pour répondre à cette demande.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:49.9%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/SmKeYgj9ViyuUB2584E04xTa9ZRXMQCJNuzjfN9u.jpg"><figcaption>Les officiels présents à la deuxième édition du Sommet sur l’Innovation en matière d’énergie nucléaire en Afrique ©NEISAfrica</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Les débats ont également mis en lumière l’importance d’une meilleure intégration régionale des réseaux énergétiques, de cadres réglementaires stables et de services publics financièrement viables afin de rassurer les investisseurs sur les grands projets d’infrastructures.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Du côté des industriels, plusieurs acteurs internationaux comme China National Nuclear Corporation (CNNC), ROSATOM ou encore le GIFEN ont présenté des solutions technologiques adaptées aux besoins africains, notamment les petits réacteurs modulaires (SMR), considérés comme plus flexibles et mieux adaptés aux réalités du continent.</strong></p><p style="text-align:justify;">Présente à l’ouverture du sommet, la présidente tanzanienne Samia Suluhu Hassan a salué le rôle du président rwandais Paul Kagame dans la coordination du programme nucléaire africain, soulignant l’importance croissante de la coopération régionale pour accompagner l’avenir industriel de l’Afrique.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de la production électrique, les participants ont également insisté sur le rôle stratégique de l’énergie dans l’agriculture, l’agro-industrie et la sécurité alimentaire.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Il n’y a pas d’adaptation sans énergie", a rappelé Amath Pathé Sene, Directeur général, Secrétariat de l’AFSF (Africa Food System Forum), estimant qu’une "énergie fiable reste indispensable à la compétitivité des systèmes alimentaires africains".</strong></p><p style="text-align:justify;">À travers sa participation à <a href="https://www.neisafrica.org/"><strong>NEISA 2026</strong></a>, le Togo confirme sa volonté de prendre part aux grandes réflexions continentales sur les politiques énergétiques du futur et sur les leviers nécessaires à la modernisation économique du continent.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8122</guid>
                <pubDate>Wed, 20 May 2026 12:40:47 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Energie</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Gingembre : la rareté expliquée par une étrange maladie]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/gingembre-la-rarete-expliquee-par-une-etrange-maladie</link>
                <description><![CDATA[Rare et cher. Qu’est-ce qui explique réellement cette hausse vertigineuse de prix du gingembre et pourquoi, cette épice, très prisée par les ménages pour diverses applications (culinaire, thérapeutique, etc.) devient de plus en plus rare. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour comprendre un peu cette situation, cap sur le Ghana, touché par une situation de pénurie du gingembre et désormais obligé d’importer des voisins et d’autres pays pour combler sa production&nbsp;locale.</p><p style="text-align:justify;">Selon le vice-ministre de l’Alimentation et de l’Agriculture, John Dumelo, cette hausse des prix du gingembre est due à une maladie mystérieuse ayant ravagé nombre d’exploitations de gingembre ces deux dernières années au Ghana.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Une étrange maladie du gingembre est apparue et, depuis deux ans, elle affecte la plupart des producteurs. C’est pourquoi le gingembre est devenu si cher", fait-t-il sur les médias locaux sans donné trop de détails sur la nature de cette maladie.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne que cette "épidémie a considérablement réduit les rendements, créant des pénuries que les négociants disent être de plus en plus difficiles à combler".</p><p style="text-align:justify;">De l’avis d’experts, ces pénuries ont contraint les négociants du pays à s'approvisionner en gingembre auprès de pays comme la Chine, la Côte d'Ivoire, le Nigeria, Sri Lanka, de l'Inde, Pays-Bas et du Togo pour compléter la demande locale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En clair, la hausse des prix continue d'affecter les ménages, les vendeurs de produits alimentaires, les restaurants et les détaillants d'épices qui dépendent du gingembre pour la cuisine et les remèdes traditionnels.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons que sur les marchés locaux de Lomé par exemple, le prix du sac de 100 kg tourne autour de 225 000 F.CFA contre 150 000 F.CFA en début d’année 2026.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est dire à quel point cette situation de pénurie au Ghana affecte le voisin togolais dont la production locale est très modeste.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8121</guid>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 11:05:02 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Bataille collective pour rendre Lomé propre]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/bataille-collective-pour-rendre-lome-propre</link>
                <description><![CDATA[Comment améliorer durablement le cadre de vie des populations de Lomé ? La municipalité Golfe5 (Grand Lomé) y réfléchit sérieusement et prend des initiatives. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Un comité ad hoc de veille pour la salubrité publique est désormais installé. Cette initiative municipale marque le début d’une importante mobilisation citoyenne destinée à rendre la commune plus propre et plus saine.</p><p style="text-align:justify;">Ses missions phares sont&nbsp;: identifier les points noirs liés à l’insalubrité, de signaler les comportements à risque, d’appuyer l’organisation des journées de nettoyage collectif, de sensibiliser les habitants à l’entretien des concessions, boutiques et espaces publics.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En installant ce comité ad ’hoc, le chef de la commune Kossi Agbenyega ABOKA a salué l’engagement des acteurs locaux mobilisés autour de cette initiative qu’il qualifie de "bataille collective pour rendre la ville propre".</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il a au passage dénoncé avec fermeté la dégradation progressive du cadre de vie dans plusieurs quartiers de la commune, liée notamment aux dépôts sauvages d’ordures, aux eaux usées stagnantes, aux occupations anarchiques des voies publiques et au manque d’entretien de certains espaces publics.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À travers cette initiative, la commune du Golfe 5 ambitionne d’installer durablement une culture de propreté et de responsabilité partagée, afin d’assainir l’environnement urbain et d’améliorer la qualité de vie des habitants.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Nous ne pouvons pas rester les bras croisés face à ce désastre", lance –t-il, en appelant les populations à faire preuve de civisme, de responsabilité et d’engagement citoyen afin d’accompagner les efforts des autorités communales.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8120</guid>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 11:01:49 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un signal fort d’intégration africaine]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/un-signal-fort-dintegration-africaine</link>
                <description><![CDATA[Le Togo rejoint désormais le club restreint des pays du continent (Ghana, Bénin, Rwanda, Gambie, Kenya, Seychelles, etc.) dont l’entrée sur leur terroir national est sans visa. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Précisément, le Togo a opté pour la suppression du visa à tous les ressortissants africains détenteurs d’un passeport national valide pour un séjour allant jusqu’à 30 jours.</p><p style="text-align:justify;">Cette annonce a été actée le 18 mai 2026, dans la foulée de l’ouverture à Lomé de la troisième édition du forum du secteur privé de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), BIASHARA Afrika 2026.</p><p style="text-align:justify;">Pour les autorités togolaises, cette réforme majeure s’inscrit dans l’esprit et les ambitions de la Zone de libre-échange continentale africaine, qui appelle les États africains à lever progressivement les obstacles à la mobilité et aux échanges afin de favoriser l’émergence d’un véritable marché continental africain.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:55.58%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/Gx7F1L38v8AZn2FP5jl7mefNNc3zTbk2ngU3iAZH.jpg"><figcaption>Les officiels présents à la cérémonie d'ouverture du forum à Lomé ©DR</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Elles soulignent qu’en facilitant l’accès au territoire togolais aux citoyens africains, l’ambition est de contribuer concrètement au renforcement des échanges intra-africains, au développement du tourisme d’affaires, à l’attractivité économique du pays ainsi qu’au rapprochement des peuples africains.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Produire et sécuriser les marchés</strong></i></span></p><p style="text-align:justify;">Lomé est depuis lundi la terre d’accueil de la troisième édition du forum d’affaires de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), BIASHARA Afrika.</p><p style="text-align:justify;">Pendant trois jours, 1 500 participants venus de plusieurs pays africains, notamment des PME/PMI, des investisseurs, des institutions publiques et privées, ainsi que des organisations professionnelles du secteur privé togolais réfléchissent sur les voies et moyens de dynamiser les échanges commerciaux intra-africains, tout en mettant en lumière les nombreuses potentialités économiques du continent.</p><p style="text-align:justify;">"Stimuler la transformation économique de l’Afrique grâce à la ZLECAf" est le thème de cette troisième édition du forum après les premières et deuxièmes éditions organisées respectivement à Johannesburg (Afrique du sud) et Kigali (Rwanda).</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/7SJ5PLt6hfRTDY7HvLQjvGQRm64qDIM6ciN2aGag.jpg"><figcaption>Visite des stands par les officiels à la suite de la cérémonie d'ouverture ©DR</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Au menu des travaux à Lomé, des panels, des sessions de formation, des rencontres B2B et des espaces d’exposition, où les participants sont invités à mieux comprendre et exploiter les avantages du marché continental africain.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des retombées immédiates attendues, le forum BIASHARA AFRICA 2026 constitue un véritable levier pour l’intégration économique du continent.</p><p style="text-align:justify;">Il met à la disposition des participants des outils, des réseaux et des plateformes indispensables pour faciliter l’accès aux marchés africains, tout en favorisant la création d’un cadre durable de collaboration entre les acteurs économiques.</p><p style="text-align:justify;"><strong>A en croire les différents intervenants, la Zone de libre échange continentale africaine (ZLECAf) est aujourd’hui bien plus qu’un accord commercial, mais, représente un instrument de souveraineté économique continentale.</strong></p><p style="text-align:justify;">Elle doit permettre à l’Afrique de produire davantage localement, de mieux sécuriser ses approvisionnements stratégiques, de renforcer ses capacités industrielles et surtout d’accroître son pouvoir de négociation dans l’économie mondiale.</p><p style="text-align:justify;">"Alors la transformation économique de l’Afrique passera nécessairement par la construction de chaînes de valeur régionales et par l’émergence d’un secteur privé africain. L’intégration africaine ne sera durable que si elle bénéficie concrètement à la jeunesse, aux femmes et aux PME africaines. La ZLECAf doit permettre aux jeunes Africains d’accéder aux marchés régionaux", a déclaré Faure Essozimna Gnassingbé, président du conseil, à l’ouverture officielle des travaux à Lomé.</p><p style="text-align:justify;">Au deuxième jour des échanges, d’intenses activités sont prévues avec à la clé d’importantes résolutions à la clôture mercredi du BIASHARA Afrika 2026.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8119</guid>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 08:18:47 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Des solutions financières adaptées aux réalités agricoles en Afrique]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/des-solutions-financieres-adaptees-aux-realites-agricoles-en-afrique</link>
                <description><![CDATA[Ecobank et Alliance for a Green Revolution in Africa (AGRA) ont officialisé lors du récent sommet Africa Forward à Nairobi (Kenya), un protocole d’accord visant à accélérer le financement des chaînes de valeur agricoles sur le continent. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cet accord cible particulièrement les PME agroalimentaires, les coopératives agricoles ainsi que les petits producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Le partenariat prévoit la mise en place de solutions financières adaptées aux réalités du secteur agricole africain.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Parmi les mécanismes annoncés figurent le financement du fonds de roulement, le financement d’équipements agricoles, les solutions de trade finance ainsi que des dispositifs de partage des risques, de garanties et de financement mixte (Blended finance).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large impulsée lors du sommet, notamment avec l’annonce par Proparco d’un protocole de financement de 300 millions d’euros sur trois ans conclu avec Ecobank.</p><p style="text-align:justify;">Cet engagement vise à soutenir les chaînes de valeur agricoles africaines et à faciliter l’accès au financement pour les entreprises opérant dans le secteur agroalimentaire.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les responsables d’Ecobank, l’ambition est claire : repositionner l’agriculture comme un véritable moteur économique du continent.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’agriculture doit être considérée comme un secteur commercial à fort potentiel de croissance, et non comme une activité de subsistance", a déclaré Anup Suri, directeur exécutif de la banque commerciale et des particuliers du Groupe Ecobank.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’accord met également un accent particulier sur l’inclusion économique des femmes et des jeunes.</p><p style="text-align:justify;">Le programme Ellever d’Ecobank sera articulé avec les initiatives Value4HER et YEFFA d’AGRA afin de faciliter l’accès au financement et à l’accompagnement entrepreneurial pour les entreprises dirigées par ces catégories souvent confrontées à des difficultés d’accès aux ressources financières.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8118</guid>
                <pubDate>Mon, 18 May 2026 13:36:22 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Financements</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[À Djagblé, les riziculteurs étouffent sous les stocks ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/a-djagble-les-riziculteurs-etouffent-sous-les-stocks</link>
                <description><![CDATA[À Djagblé (banlieue nord-est de Lomé), l’inquiétude grandit au fil des semaines. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Alors que les producteurs devraient déjà être mobilisés dans les champs pour les travaux de repiquage et les premiers apports d’engrais, le périmètre rizicole reste inhabituellement désert. La raison : l’écoulement difficile du riz produit lors de la campagne précédente.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Depuis la fin de la campagne, nous avions fixé le prix du sac de 50 kilos à 25 000 francs CFA. Mais faute d’acheteurs, nous avons été contraints de baisser le prix jusqu’à 20 000 francs. Malgré cela, les ventes restent très difficiles", confient quelques riziculteurs rencontrés à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Certains nous proposent même 18 000 francs. Même si cela nous fait perdre, nous sommes parfois obligés de céder", ajoutent-ils.</p><p style="text-align:justify;">Selon les riziculteurs, cette mévente fragilise fortement l’ensemble de la chaîne de production. La majorité d’entre eux avaient contracté des crédits pour financer la campagne écoulée.</p><p style="text-align:justify;">Les revenus issus de la commercialisation du riz devaient permettre non seulement de rembourser ces dettes, mais aussi de préparer la nouvelle saison agricole.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, faute de liquidités, ils ne parviennent pas à acheter les intrants agricoles, louer des tracteurs ou engager les travaux de préparation des parcelles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"À cette période, tous les producteurs devraient normalement être au stade du repiquage ou du premier passage de l’engrais. Mais les parcelles sont encore désertes", déplorent –ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pourtant, la campagne précédente avait été particulièrement encourageante. Grâce à des conditions favorables et aux efforts des agriculteurs, certains producteurs avaient enregistré des rendements allant de 7 à 8 tonnes à l’hectare.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Une performance qui témoignait du potentiel du site rizicole.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Mais cette bonne production se heurte aujourd’hui à l’absence de débouchés suffisants. Les producteurs disent également faire face à des difficultés liées au financement et au manque d’équipements agricoles, notamment les équipements nécessaires pour relancer les activités.</p><p style="text-align:justify;">Malgré cette situation préoccupante, les riziculteurs gardent l’espoir de voir une solution émerger rapidement afin de sauver la campagne 2026.</p><p style="text-align:justify;">Sur le site de Djagblé, près de 300 producteurs, dont une centaine de femmes, vivent directement de la culture du riz.</p><p style="text-align:justify;">Les variétés produites, notamment IR841, EXBAIKA et JASMINE, sont pourtant reconnues pour leur qualité et leur fort potentiel commercial.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8117</guid>
                <pubDate>Mon, 18 May 2026 12:55:00 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Gingembre : les prix montent]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/gingembre-les-prix-montent</link>
                <description><![CDATA[Sur les marchés de Lomé, le sac de 100 kg de gingembre qui, en début d’année 2026 tournait entre 150 000 et 180 000 F.CFA, se négocie actuellement autour de 225 000 F. CFA. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Chez les petits commerçants des quartiers, le tas de gingembre qui était de 100 F.CFA est aussi passé à 500 F.CFA. A en croire les vendeurs, cette flambée s’explique par la rareté progressive du produit et la forte demande observée sur les marchés.</p><p style="text-align:justify;">Le gingembre n’est pas seul produit maraîcher touché par cette hausse de prix.</p><p style="text-align:justify;">La tomate connaît aussi une hausse importante. En début d’année, les consommateurs pouvaient acheter la tomate à des prix relativement abordables.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Aujourd’hui, le tas est vendu à partir de 200 francs CFA, tandis qu’il faut désormais débourser 500 francs CFA pour obtenir seulement cinq tomates de taille moyenne, communément appelées « tomates bobo ».</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le piment vert suit la même tendance. Alors qu’en début d’année le tas coûtait environ 100 francs CFA, il est actuellement vendu à 200 francs CFA, soit une hausse de près du double du prix habituel.</p><p style="text-align:justify;">L’aubergine n’échappe pas non plus à cette hausse généralisée. En début d’année, son prix était plus accessible, mais actuellement, le tas est commercialisé à 200 francs CFA sur plusieurs marchés de Lomé et quartiers périphériques</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Malgré cette hausse généralisée des produits maraîchers, l’oignon reste l’un des légumes les plus accessibles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le sac de 100 kg se vend actuellement autour de 50 000 francs CFA et le tas reste disponible à partir de 100 francs CFA, des prix relativement stables comparés à ceux des autres produits.</p><p style="text-align:justify;">Les vendeurs expliquent cette augmentation des prix par plusieurs facteurs, notamment la rareté des produits, les difficultés liées au transport ainsi que les contraintes de production enregistrées ces derniers mois.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8116</guid>
                <pubDate>Mon, 18 May 2026 12:49:45 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[1 500 délégués à Lomé ce lundi pour parler business]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/1-500-delegues-a-lome-ce-lundi-pour-parler-affaire-et-business</link>
                <description><![CDATA[La 3ème édition du forum BIASHARA AFRIKA, une rencontre continentale destinée à renforcer les échanges commerciaux et les investissements entre les pays africains s’ouvrira ce lundi 18 mai à Lomé et ce, pour une durée de trois jours. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">'Accélérer la transformation économique de l’Afrique grâce à la ZLECAf ' est le thème du forum où est attendu 1 500 participants venus de plusieurs pays africains et d’autres régions du monde autour des enjeux du commerce intra-africain, des investissements et du développement des chaînes de valeur régionales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Organisé conjointement par le Secrétariat de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf) et le gouvernement togolais, le rendez-vous s’annonce comme l’un des plus grands forums économiques du continent en 2026.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative, le Togo confirme davantage son positionnement stratégique comme plateforme économique et logistique incontournable en Afrique de l’Ouest.</p><p style="text-align:justify;"><a href="https://www.biasharatogo.org/"><span style="color:#C00000;"><strong>BIASHARA AFRIKA</strong></span></a> se veut avant tout un espace concret d’opportunités économiques et commerciales pour les acteurs du secteur privé africain.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le forum est ouvert à l’ensemble des opérateurs économiques du continent, notamment les PME et PMI, les investisseurs, les institutions publiques et privées, ainsi que les organisations professionnelles. L’objectif est de permettre aux entreprises africaines de tirer pleinement profit des opportunités offertes par la ZLECAf et transformer l’accord continental en résultats économiques tangibles pour les populations.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où les petites et moyennes entreprises constituent plus de 80 % du tissu économique national, le forum apparaît comme une plateforme essentielle pour accéder aux marchés africains, attirer des investisseurs et nouer des partenariats stratégiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le gouvernement togolais entend ainsi offrir aux entreprises locales les outils, les réseaux et les opportunités nécessaires pour renforcer leur compétitivité sur le marché continental.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour de nombreuses entreprises togolaises, cette rencontre pourrait ouvrir la voie à de nouveaux débouchés commerciaux et favoriser leur intégration dans les chaînes de valeur africaines.</p><p style="text-align:justify;">Cette 3ème édition met particulièrement l’accent sur la qualité des participants et la représentativité des pays africains afin de mettre en lumière les potentialités économiques du continent.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8115</guid>
                <pubDate>Sun, 17 May 2026 14:19:35 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un ingénieur non inscrit au tableau ne peut légalement exercer au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/un-ingenieur-non-inscrit-au-tableau-ne-peut-legalement-exercer-au-togo</link>
                <description><![CDATA["Lorsqu’on n’est pas inscrit sur le tableau de l’ordre, on ne peut pas exercer la profession d’ingénieur. Sinon, on se retrouve dans une situation d’exercice illégal d’une profession réglementée", a averti vendredi, Marius Bagny, vice-président de l’Ordre National des Ingénieurs du Togo.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’institution a rappelé également que les personnes ou entreprises qui sollicitent les services d’un ingénieur non inscrit s’exposent elles aussi à des sanctions prévues par la législation togolaise.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour les ingénieurs régulièrement inscrits, l’ONIT met en avant plusieurs avantages: visibilité professionnelle, protection institutionnelle, accompagnement déontologique et accès à la formation continue.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Mais derrière cette réforme, l’Ordre entend aussi défendre une meilleure valorisation de l’expertise nationale. Marius Bagny regrette que les ingénieurs togolais soient souvent relégués à l’arrière-plan dans les grands projets.</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons l’impression que les Togolais sont trop dans le back-office alors qu’en réalité, ce sont eux qui font le travail. Il faut davantage faire confiance aux ingénieurs togolais", a-t-il plaidé à l’endroit des pouvoirs publics lors d'une conférence de presse vendredi à Lomé.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>L’heure de la régulation</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face aux enjeux, l’Ordre National des Ingénieurs du Togo (ONIT) entend renforcer la régulation de la profession d’ingénieur et mieux protéger les acteurs du secteur. Un encadrement plus strict de la profession d’ingénieur au Togo devient un impératif.</p><p style="text-align:justify;">En publiant vendredi 26 mai 2026 à Lomé le tableau 2026 des ingénieurs agréés, l’institution a rappelé que l’exercice du métier est désormais soumis à des exigences légales strictes, dans un contexte marqué par la volonté de professionnaliser davantage le secteur de l’ingénierie au Togo.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/vADLuiq9AIAG7XtBJZ2qeVOFNmjPy13B4E5P0bkx.jpg"><figcaption>L'appel est lancé pour rejoindre l'ordre et profiter de ses avantages ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Pour l’ONIT, ce tableau constitue bien plus qu’une simple liste administrative. Il s’agit d’un outil officiel permettant d’identifier les ingénieurs autorisés à exercer sur le territoire togolais durant l’année 2026.</p><p style="text-align:justify;">Selon Marius Bagny, cette publication qui sera officielle à partir du 20 mai 2026, intervient dans une dynamique engagée depuis l’entrée en vigueur, en 2020, de la loi réglementant l’exercice de la profession d’ingénieur au Togo.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’exercice a consisté à demander aux ingénieurs qui disposent déjà d’un agrément de s’inscrire sur ce tableau, conformément aux conditions fixées par l’Ordre, notamment les cotisations annuelles", confie Marius Bagny, vice-président de l’ONIT.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il précise toutefois que la liste définitive n’est pas encore totalement arrêtée. Plusieurs ingénieurs, y compris des Togolais de la diaspora et des professionnels étrangers exerçant au Togo, continuent encore de soumettre leurs dossiers.</p><p style="text-align:justify;">"Nous voulons nous assurer que nous avons pris en compte le maximum d’ingénieurs togolais et aussi d’ingénieurs étrangers qui désirent exercer dans les conditions définies par la loi", a souligné Marius Bagny.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au-delà du caractère administratif, l’ONIT insiste surtout sur les implications juridiques liées à l’exercice illégal de la profession. Désormais, un ingénieur non inscrit au tableau ne peut légalement exercer au Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons qu’au total vingt métiers sont inscrits au tableau et toute adhésion d’ingénieurs requiert le niveau master (Bac+5) avec plus de 3 ans d’expériences et un agrément délivré par l’ONIT.</p><p style="text-align:justify;">Il s’agit du génie : aéronautique, agronomique, automatique, civil, électrique, électromécanique, électronique, électrotechnique, énergétique, environnement, minier et géologique, rural, télécommunications, sanitaire, militaire, géotechnique, hydraulique, industriel, informatique et génie mécanique.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette publication du tableau 2026 attendu prochainement, l’ONIT espère ainsi instaurer davantage de crédibilité, de transparence et de professionnalisme dans le secteur de l’ingénierie au Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8114</guid>
                <pubDate>Sat, 16 May 2026 12:50:17 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Courir pour dire stop aux plastiques sur la plage de Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/courir-pour-dire-stop-aux-plastiques-sur-la-plage-de-lome</link>
                <description><![CDATA[Un engagement éco-citoyen martelé par Hector NAMMANGUE, président de l’Association Togolaise des Journalistes Engagés pour l’Environnement (ATJ2E) pour annoncer les couleurs de l’Ecojogging des médias du Togo prévu le samedi 23 mai prochain sur la plage en face de l’Hôtel de la Paix de Lomé. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Son association, co-organisatrice de cet événement aux côtés d’autres organisations professionnelles de presse du Togo (ATOPPEL, SYNJIT, etc.) entend donner un cachet spécial à la Journée mondiale de la liberté de la presse célébrée chaque 03 mai.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Selon M. NAMMANGUE, également Directeur de Publication du Webmagazine VertTogo, cet Ecojoggning constitue non seulement un moment de réflexion sur les conditions d’exercice du métier de journaliste, mais aussi une occasion de renforcer les liens entre médias, citoyens et institutions autour des valeurs de responsabilité, de solidarité et de développement durable.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Les journalistes et tous les acteurs participants, combineront les fitness et protection de l’environnement. Ensemble, disons non aux plastiques qui mettent 400 ans pour se dégrader", fait-il savoir.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Courir pour un environnement propre et durable</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">C’est le thème de cet événement inédit pour marquer cette année l’apothéose des manifestations dédiées à la journée internationale placée sous le signe de l’engagement citoyen, de la santé publique et de la protection de l’environnement.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/VruKuPKG81Fc0bq0mBCHB9Zo0qsX1UHCgdAakKsH.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Co-organisé par l’Association Togolaise des Organes de Presse Privée en Ligne (ATOPPEL), le Syndicat National des Journalistes Indépendants du Togo (SYNJIT), l’Association Togolaise des Journalistes Engagés pour l’Environnement (ATJ2E), l’Association Ecojogging en collaboration avec le ministère de la communication&nbsp;; le ministère de l’environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique&nbsp;; du ministère délégué en charge de la jeunesse et des sports et de commune <strong>Golfe1</strong>, cette activité réunira le samedi 23 mai 2026 à partir de 6h des journalistes, professionnels des médias, organisations de la société civile, les acteurs communaux, partenaires techniques, jeunes volontaires ainsi que plusieurs acteurs engagés dans la lutte contre les changements climatiques et la promotion du développement durable.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative originale et éco- citoyenne, les organisateurs souhaitent associer la liberté de la presse à la responsabilité sociale et environnementale.</p><p style="text-align:justify;">L’Ecojogging consistera en une marche sportive et écologique couplée à une opération de ramassage des déchets dans plusieurs artères ciblées, afin de promouvoir un cadre de vie sain et sensibiliser les populations à l’importance de la préservation de l’environnement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette activité se veut également un symbole fort de l’engagement des médias togolais en faveur des grandes causes sociétales en lien avec la crise climatique. Au-delà de leur mission d’information, les professionnels des médias entendent ainsi démontrer leur implication active dans la promotion des comportements citoyens et des actions concrètes en faveur de l’intérêt général", indique Thierry AFFANOUKOE, président de l’Association Togolaise des Organes de Presse Privée en Ligne (ATOPPEL), également Directeur de Publication du journal Gapola.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour sa part, Narcisse Prince AGBODJAN, secrétaire général du Syndicat National des Journalistes Indépendants du Togo (SYNJIT) appelle tous les professionnels de médias à non seulement se joindre à l’initiative mais aussi, assurer une large couverture médiatique de cet événement qui se veut inclusif, fédérateur et porteur d’espoir pour un environnement plus sain.</p><p style="text-align:justify;">Notons qu’à quelques jours de cet écojogging, des organisations professionnelles de la presse du pays et des médias dont la référence africaine sont tous mobilisés pour la réussite de cette célébration alliant sport, civisme, écologie et solidarité.</p><p style="text-align:justify;">A en croire les organisateurs, l’ambition est claire&nbsp;: rappeler que la liberté de la presse et la protection de l’environnement sont deux piliers essentiels d’une société responsable, démocratique et tournée vers un avenir durable.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8113</guid>
                <pubDate>Sat, 16 May 2026 12:44:54 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La BOAD veut amplifier son impact économique et social]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/la-boad-veut-amplifier-son-impact-economique-et-social</link>
                <description><![CDATA[La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) dont le siège est à Lomé (Togo) s’impose comme l’un des principaux moteurs du développement économique et social au sein de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Créée en 1973, cette institution financière régionale a pour mission de promouvoir un développement équilibré des États membres tout en renforçant l’intégration économique sous régionale.</p><p style="text-align:justify;">Le Togo, actionnaire et client de la Banque, entretient depuis l’origine une relation privilégiée avec cette institution qui accompagne activement les politiques publiques nationales ainsi que les initiatives du secteur privé.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Au 31 mars 2026, les financements cumulés de la BOAD au Togo atteignent 1 113,1 milliards de FCFA, soit près de 10,7 % de l’ensemble des concours accordés par la Banque aux pays membres de l’UEMOA", indique Latif Abdoulaye, responsable de l’Unité de coordination des opérations du Togo.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne que ce niveau d’engagement illustre l’importance stratégique du Togo dans la vision régionale de la BOAD, mais également la confiance accordée au potentiel économique du pays. &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La répartition de ces financements met en évidence une approche équilibrée orientée vers le développement global. 71,3 % des financements ont été destinés à l’État et aux entreprises publiques, tandis que 28,7 % ont bénéficié au secteur privé", fait-il savoir.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour accroître l’impact de ses actions dans la sous-région, la BOAD a lancé en janvier 2021 son plan stratégique quinquennal dénommé « Djoliba 2021-2025 ».</p><p style="text-align:justify;">Ce plan reposait sur une approche sectorielle ambitieuse visant à concentrer les efforts de la Banque sur des domaines prioritaires capables d’accélérer la transformation économique de l’Afrique de l’Ouest.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif principal de cette stratégie était de renforcer la contribution de la Banque à l’intégration régionale et au développement durable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cinq grands secteurs prioritaires ont ainsi été identifiés. Le premier concerne les infrastructures de transport et les technologies de l’information et de la communication, notamment la digitalisation.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le deuxième domaine prioritaire porte sur la production et l’accès équitable à l’énergie ainsi qu’aux ressources naturelles.</p><p style="text-align:justify;">Face aux défis énergétiques auxquels sont confrontés plusieurs pays de l’UEMOA, la BOAD soutient des projets visant à renforcer la capacité de production électrique, développer les énergies renouvelables et améliorer l’accès des populations à une énergie fiable et abordable.</p><p style="text-align:justify;">Le troisième axe stratégique est consacré à la production agricole et à la sécurité alimentaire. Dans une région où l’agriculture représente un secteur vital pour l’économie et l’emploi, la BOAD finance des projets agricoles modernes capables d’accroître les rendements, soutenir les chaînes de valeur agricoles et garantir une meilleure sécurité alimentaire aux populations.</p><p style="text-align:justify;">Le quatrième domaine concerne l’immobilier et l’habitat, notamment l’habitat social et les infrastructures touristiques, et enfin, la santé et l’éducation constituent le cinquième pilier du plan stratégique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une nouvelle ère</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Fort des résultats enregistrés au cours du cycle précédent, la BOAD ouvre aujourd’hui une nouvelle étape de son histoire avec son plan stratégique ‘’Djoliba… La Suite’’, couvrant la période 2026-2030.</p><p style="text-align:justify;">Ce nouveau programme de développement s’inscrit dans une vision ambitieuse à horizon 2030 ; qui est de consolider le rôle de la Banque comme catalyseur d’impact pour la transformation durable de l’Afrique de l’Ouest.</p><p style="text-align:justify;">"Ce nouveau cycle stratégique marque une volonté claire de renforcer considérablement l’intervention de la Banque dans les États membres. L’ambition affichée est de quasi doubler le niveau des approbations quinquennales pour atteindre 6 500 milliards de FCFA. À travers cet objectif, la BOAD entend amplifier son impact économique et social dans la région en soutenant davantage de projets structurants et innovants", précise Latif Abdoulaye.</p><p style="text-align:justify;">La BOAD, en tant que Banque de développement régionale, est pleinement engagée dans cette dynamique. Elle met son expertise, son expérience et ses ressources au service de ses États membres pour les accompagner dans la conception et la réalisation de projets structurants.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8112</guid>
                <pubDate>Fri, 15 May 2026 16:04:14 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Financements</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[36 milliards FCFA pour l’aquaculture sénégalaise]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/36-milliards-fcfa-pour-laquaculture-senegalaise</link>
                <description><![CDATA[Le Sénégal prévoit d’investir 36,51 milliards de FCFA (64,9 millions de dollars) dans le développement de l’aquaculture sur les cinq prochaines années. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’annonce a été faite dans le cadre du nouveau Plan stratégique de développement de l’aquaculture 2026-2030, validé le 12 mai dernier.</p><p style="text-align:justify;">Porté par l’Agence nationale de l’aquaculture (ANA), ce programme vise à accélérer la production locale afin de réduire la pression sur les ressources halieutiques, alors que la pêche traditionnelle peine de plus en plus à couvrir la demande nationale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les autorités sénégalaises ambitionnent de porter la production aquacole à 20 000 tonnes d’ici 2030, contre seulement 3 049 tonnes attendues en 2025. Pour atteindre cet objectif, l’État compte principalement s’appuyer sur les investissements privés.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le plan prévoit notamment la production annuelle de 52 millions d’alevins pour alimenter les fermes piscicoles, ainsi que le développement d’une industrie locale d’aliments pour poissons afin de limiter les importations, qui alourdissent actuellement les coûts de production.</p><p style="text-align:justify;">"L’aquaculture n’est plus une option, elle est un impératif stratégique", a soutenu Samba Ka, directeur général de l’ANA.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8111</guid>
                <pubDate>Fri, 15 May 2026 16:01:10 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La CEDEAO prépare les jeunes aux métiers du numérique]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/la-cedeao-prepare-les-jeunes-aux-metiers-du-numerique</link>
                <description><![CDATA[À l’heure où l’intelligence artificielle transforme profondément les économies et les métiers, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) veut faire de la jeunesse régionale un acteur clé de cette révolution numérique.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Réunis du 12 au 14 mai 2026 à Lomé, étudiants, jeunes entrepreneurs, incubateurs et partenaires techniques ont participé au Forum des jeunes ouest-africains sur l’intelligence artificielle pour le développement du capital humain.</p><p style="text-align:justify;">Organisée dans le cadre des activités marquant les 50 ans de la CEDEAO, cette initiative portée par le programme de développement du capital humain (HCD) du bureau de la vice-présidence de la Commission vise à renforcer les compétences numériques des jeunes afin de les rendre plus compétitifs sur le marché mondial.</p><p style="text-align:justify;">Les premiers responsables de la Commission de la CEDEAO, ont rappelé l’urgence d’investir dans le potentiel humain de la région.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La région ouest-africaine compte parmi les plus jeunes au monde, avec près de 65 % de sa population âgée de moins de 25 ans ; et cet important capital humain n’est pas encore transformé en un moteur de prospérité", souligne Damtien Larbli Tchintchibidja, vice-présidente de la Commission de la CEDEAO, représenté par la représentante résidente de la Cédéao au Togo, Deweh Emily Gray.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon elle, ce forum répond directement aux recommandations formulées par les jeunes lors de la conférence sur le développement du capital humain HCD organisée en 2025 à Accra, appelant à une meilleure intégration du numérique et de l’intelligence artificielle dans les parcours éducatifs et professionnels.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce forum n’est pas une simple conférence de plus. Il constitue un engagement commun pour faire de la révolution technologique la plus grande opportunité d’émancipation pour la jeunesse ouest-africaine", ajoute-t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Durant trois jours, les participants ont bénéficié de formations pratiques sur l’intelligence artificielle, l’analyse de données, l’entrepreneuriat numérique et le développement de plans d’affaires innovants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’événement mobilise plusieurs partenaires, notamment UNDP Accelerator Lab, The Tony Elumelu Foundation, The Gates Foundation ainsi que le Centre pour l’entrepreneuriat de Ashesi University.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà du renforcement des compétences, la CEDEAO ambitionne également de créer un réseau régional de jeunes talents du numérique capable de développer des solutions innovantes dans des secteurs stratégiques comme l’agriculture, la santé, l’éducation ou encore l’environnement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8110</guid>
                <pubDate>Fri, 15 May 2026 15:55:24 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Cacao : Exporter la fève brute et importer le chocolat est ridicule]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/cacao-exporter-la-feve-brute-et-importer-le-chocolat-est-ridicule</link>
                <description><![CDATA[La situation de crise que traversent depuis un moment les acteurs de la filière café-cacao face à l’effondrement des cours sur les marchés mondiaux est en passe de devenir un lointain souvenir. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le secrétaire exécutif du comité de coordination des filières café-cacao (CCFCC), Enselme Gouthon, devant la presse cette semaine à Lomé, rassure que même si les difficultés ne relèvent pas encore du passé, le pays semble mieux se comporter.</p><p style="text-align:justify;">"Nous espérons que d'ici la prochaine campagne en octobre, la situation se sera améliorée. Le Togo s'en sort d'ailleurs beaucoup mieux que ses voisins’, confie Enselme Gouthon.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il explique que le café et le cacao sont des produits cotés en bourse et subissent la loi du marché. En conséquence, les prix auxquels ils sont vendus à l'international ne sont malheureusement pas fixés par les acteurs au pays, mais par le marché.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour M. Gouthon, une autre évidence est que le café et le cacao ne font pas partie du régime alimentaire traditionnel des Togolais. Au contraire, ce sont des produits de luxe dont la production avait été encouragée par le colon pour ses propres industries. Bien après les indépendances, cette dépendance a persisté.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, ce serait du leurre de croire que, du jour au lendemain de tout raser, cela n'aurait aucun sens. Mais, il faudra défend –t-il, de réfléchir à la manière de valoriser ce qui existe, tout en cherchant à nous affranchir de cette dépendance.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>‘L'objectif est d'intégrer progressivement ces produits dans nos habitudes alimentaires et de les transformer localement. Plus nous consommons et transformons localement, moins nous serons victimes des crises internationales’, insiste M. Gouthon.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il compare la situation actuelle de la filière café-cacao à celle du pétrole avec la flambée actuelle des prix qui est due aux tensions géopolitiques qui bloquent des centaines de navires.</p><p style="text-align:justify;">Cela affecte les pays non producteurs, mais aussi ceux qui produisent sans raffiner.</p><p style="text-align:justify;">Heureusement que le Nigéria venait de se réveiller avec l'arrivée des raffineries Dangote, car pendant longtemps, ce géant africain qui était pourtant premier producteur africain de pétrole, exportait son brut pour importer du carburant raffiné.</p><p style="text-align:justify;">‘C'est exactement ce que nous faisons avec le cacao et le café : nous exportons la fève brute et nous importons le chocolat. C'est ridicule. Nous devons faire évoluer les mentalités et industrialiser nos économies’, indique-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Pour lui, si les Etats africains arrivent à avoir une capacité industrielle de transformer leurs produits et de maîtriser leur marché de consommation, cela protégerait tout le monde, comme le fait le Brésil avec son chocolat ou l'Éthiopie qui consomme plus de 50 % de son propre café.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>De la parole à l’acte…</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans le cadre de la mise en œuvre des Plans de développement des filières café et cacao (PDCC), le Comité de Coordination pour les Filières Café et Cacao (CCFCC) vient d’achever la construction d’un Centre de traitement post-récolte de cacao d’excellence à Abréwankor (préfecture de Wawa) qui sera inauguré le 23 mai 2026.</p><p>L’investissement s’élève à 160 millions F.CFA financé sur fonds propres du CCFCC, preuve de l’engagement des acteurs de la filière à promouvoir un cacao togolais de haute qualité capable de rivaliser sur les marchés internationaux les plus exigeants.</p><blockquote><p><strong>"Aujourd’hui nous faisons tout pour développer notre indépendance afin de réduire la pression que nous avons à l’international. Nous devons aller progressivement vers la transformation de nos produits tels que le café et le cacao, d’où l’intérêt de ce centre de traitement post-récolte de cacao que nous avons mis en place", confie M. Gouthon à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon les ambitions affichées par le CCFCC, le centre permettra de mettre sur les marchés internationaux de niche environ 100 tonnes de cacao d’excellence dès la première année d’exploitation.</p><p style="text-align:justify;">Ce volume devrait progressivement augmenter au cours des prochaines campagnes agricoles grâce à l’accompagnement des producteurs et à l’amélioration continue des pratiques culturales et post-récolte.</p><p>L’enjeu principal de cette initiative est d’améliorer durablement la qualité du cacao produit au Togo afin de positionner le pays sur le segment très convoité du cacao.</p><p>Le centre est inspiré des modèles de centre d'excellence du Cameroun et permettra de valoriser davantage la qualité du cacao made in Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8109</guid>
                <pubDate>Thu, 14 May 2026 14:54:16 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’avenir de l’immobilier africain dépend des compétences locales]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/lavenir-de-limmobilier-africain-depend-des-competences-locales</link>
                <description><![CDATA[Organisée par African Business Immo, la première édition de la Conférence sur l’Immobilier en Afrique (CIA 2026) ouverte le mercredi 13 mai à Lomé a réuni des acteurs du secteur du bâtiment et de l’immobilier venus de divers horizons. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Conserver la main-d’œuvre locale : Formation, Information, Insertion" est le thème de cette édition qui mobilise professionnels du BTP, promoteurs immobiliers, architectes, ingénieurs, étudiants, responsables de centres de formation et représentants d’institutions publiques et privées.</p><p style="text-align:justify;">Les échanges portent notamment sur les enjeux liés à la qualification et à l’insertion des compétences locales dans le secteur.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/LE5Hn7SQjtycm07f4c4MnIRPHnkUeCFP0xy3KsQt.jpg"><figcaption>Les acteurs de l'immobilier et du BTP présents à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Construire des compétences locales est essentiel pour le développement du pays", a déclaré Lauraine EKOUE, promotrice de Africa business immo, qui a dans la foulée, officialisé le programme “Impact 360 " dédié à l’orientation, la formation et l’insertion des jeunes dans le secteur.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Présent à cette rencontre au nom du ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Urbanisme, EDOH Komlan, directeur de cabinet du ministère, a félicité les organisateurs pour cette initiative qu’il considère comme une plateforme importante de réflexion sur l’avenir du secteur immobilier et du BTP en Afrique.</p><p style="text-align:justify;">Il a ensuite rappelé le rôle stratégique du secteur du bâtiment et de l’immobilier dans le développement économique, la création d’emplois et l’aménagement durable des territoires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Aujourd’hui, il est plus qu’important de disposer d’une main-d’œuvre locale qualifiée afin de répondre aux besoins croissants du secteur. D’où le renforcement de la formation professionnelle, l’accès à l’information et l’insertion des jeunes constituent des priorités essentielles pour accompagner la croissance du BTP et favoriser un développement inclusif", a fait savoir EDOH Komlan.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il a par ailleurs réaffirmé l’engagement du gouvernement togolais à soutenir les initiatives visant à promouvoir les compétences locales et à améliorer les conditions d’employabilité des jeunes dans le secteur du bâtiment et de l’immobilier.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8108</guid>
                <pubDate>Thu, 14 May 2026 14:46:46 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Agriculture et élevage occupent 11% des financements de la BAD au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/agriculture-et-elevage-occupent-11-des-financements-de-la-bad-au-togo</link>
                <description><![CDATA[La Banque Africaine de Développement (BAD), institution financière panafricaine engagée dans la transformation économique du continent continue de renforcer son partenariat stratégique avec les autorités togolaises dans divers secteurs clés. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Depuis 1974, ce partenariat s’est renforcé à travers le financement de nombreux projets structurants destinés à soutenir la croissance économique, améliorer les infrastructures et renforcer le bien-être des populations.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, la BAD demeure un acteur incontournable du développement du Togo grâce à des investissements importants dans des secteurs clés tels que les finances, les transports, l’agriculture et l’élevage.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La BAD accompagne les efforts de développement social et économique des autorités togolaises à travers différents financements et assistances. Cette coopération s'enrichit et se solidifie d'année en année", explique Diallo Amadou, chargé de programme pays.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il dévoile qu’à ce jour, le portefeuille actif de la Banque au Togo comprend 25 projets actifs, répartis entre 13 projets publics nationaux, 1 projet du secteur privé national et 11 projets publics régionaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;">"L’ensemble de ces initiatives représente un volume d’engagements d’environ 598,87 millions de dollars US. Ces investissements couvrent plusieurs secteurs stratégiques de l’économie togolaise, traduisant ainsi la volonté de la BAD de soutenir une croissance multisectorielle et équilibrée", précise Diallo Amadou.</p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans les détails, le secteur des finances occupe la première place avec 44 % du financement total. Cette priorité accordée au secteur financier vise notamment à renforcer la stabilité économique, améliorer l’accès aux financements et soutenir les réformes économiques nécessaires à l’attractivité du pays.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le secteur des transports vient en seconde position avec 14 % des financements. Les investissements réalisés dans ce domaine sont essentiels pour améliorer les infrastructures routières, faciliter les échanges commerciaux et renforcer l’intégration régionale.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Enfin, l’agriculture et l’élevage, qui représentent 11 % des financements, occupent quant à eux une place importante dans cette coopération. Ce choix se justifie par le rôle central du secteur agricole dans l’économie togolaise.</p><p style="text-align:justify;">Pour le chargé de programme pays, ces chiffres traduisent non seulement le dynamisme des relations de coopération entre la Banque et le Togo, mais aussi le renforcement de la coopération observée au cours des dernières années décennies.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8107</guid>
                <pubDate>Wed, 13 May 2026 16:15:45 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Financements</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un programme cible près de 400 000 bénéficiaires au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/un-programme-regional-cible-pres-de-400-000-beneficiaires-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Restaurer les terres agricoles, améliorer l’accès à l’eau, soutenir les producteurs et renforcer la résilience climatique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Tels sont les objectifs clés du programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel (P2-P2RS) lancé mardi à Lomé.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative régionale, les autorités togolaises et leurs partenaires financiers veulent impulser une transformation durable du secteur rural et offrir de meilleures perspectives économiques aux populations des zones bénéficiaires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le Projet 2 du P2RS-Togo est financé par la Banque Africaine de Développement (BAD), la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et le gouvernement pour un coût total de 17,5 milliards de F.CFA. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Précisément, le chef de file des bailleurs, la BAD y contribue à hauteur de 7,5 millions d'Unité de Compte, soit 5 737 500 000 FCFA dont 3 442 500 000 FCFA pour le don du Fonds Africain de Développement; 2 295 000 000 FCFA pour le don Facilité d'Appui à la Transition et la participation physique des bénéficiaires.</p><p style="text-align:justify;">"La mise en œuvre de ce programme appelle la contribution efficace de toutes les parties prenantes pour l'atteinte des résultats escomptés et la réduction effective de la pauvreté dans les zones ciblées", indique Diallo Amadou, chargé de programme pays de la BAD.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>395 000 bénéficiaires à toucher</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au Togo, le P2-P2RS touchera directement 395 000 bénéficiaires, particulièrement les femmes et les jeunes des communes d’Agou 1 et 2, Akébou 1 et 2, Amou 2, Anié 2, Est-Mono 2, Haho 4, Kpélé 1 et Ogou 2.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/ZGDr2MgTVWs7lkEFHV5n3XXjt1hnX8eUW66CJTTa.jpg"><figcaption>Les différentes parties prenantes lors du lancement de la phase 2 du programme à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Il offrira aux producteurs de la région des Plateaux, un accès durable à des services financiers et non financiers adaptés, les aider à accroître de manière durable et résiliente la productivité et les productions agro-sylvo-pastorales ; d’augmenter les revenus issus des chaînes de valeur agro-sylvo-pastorales et halieutiques ; et de renforcer les capacités d’adaptation des populations, par une meilleure maîtrise des risques climatiques, et de contribuer à l’atténuation de leurs effets.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il sera aussi question de restaurer 2 500 ha de terres agricoles et de 1 000 ha de terres de pâturage dégradées ; l’aménagement de 10 périmètres pastoraux et de 20 ha de périmètres maraîchers ; la construction ou la réhabilitation de 50 points d’eau.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A cela s’ajoutent la construction de 100 km de pistes rurales pour désenclaver les zones de production ; la construction de 5 marchés à bétail avec parcs de vaccination ; l’installation de 200 biodigesteurs ; l’équipement de 4 centres semenciers et de 2 entreprises semencières.&nbsp;&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le premier projet du P2RS (P1-P2RS) d'un montant global de 153 milliards de FCFA qui a bouclé ses activités en 2022 a enregistré des résultats importants dans les 7 pays bénéficiaires que sont le Burkina Faso, la Gambie, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Tchad et le Sénégal.</p><p style="text-align:justify;">Ces résultats forts appréciés ont facilité le financement de la 2<sup>ème</sup>&nbsp;phase du P2RS par la BAD et d'autres institutions financières telles la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et le CACF (Canada - African development bank Climate Fund) pour un montant total de 220,4 milliards FCFA.Cette deuxième phase concerne 9 pays à savoir&nbsp;: Burkina Faso, la Gambie, la Guinée, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Tchad et le Togo ainsi que trois Organisations intergouvernementales&nbsp;: CILSS, la Commission Climat pour le Sahel et la Grande muraille verte.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8106</guid>
                <pubDate>Wed, 13 May 2026 16:10:24 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Voici les trois événements majeurs à l’agenda du CETEF ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/voici-les-trois-evenements-majeurs-a-lagenda-du-cetef</link>
                <description><![CDATA[Le centre togolais des expositions et foire de Lomé (Cetef Togo-2000) abritera trois grands événements majeurs cette année au Togo. Un agenda très riche et diversifié. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">D’abord, du 23 au 27 juin 2026 s’ouvrira le Salon de la Santé et du Bien-être consacré à la prévention, à l’innovation médicale et au bien-être. Ensuite, du 03 au 14 juillet 2026, le CETEF accueillera la 7ème Foire Made in Togo, véritable vitrine du savoir-faire national et de la consommation locale. Puis, le rendez-vous économique du Togo, la 21e Foire Internationale de Lomé, s’ouvrira du 27 novembre au 13 décembre 2026.</p><p style="text-align:justify;">Il faut noter qu’au fil des années, la Foire Internationale de Lomé s’est imposée comme la plus grande plateforme commerciale du pays, un carrefour d’affaires sous- régional, un espace de promotion des investissements, et une vitrine du dynamisme économique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’édition 2025 a rassemblé plus de 1 000 exposants, 813 000 visiteurs, plus de 800 rencontres d’affaires, et près de 200 contrats conclus. Ces résultats traduisent la confiance des opérateurs économiques et la place stratégique prise par la Foire Internationale de Lomé dans l’écosystème économique régional", s’est félicité Dr Alexandre de SOUZA, directeur général du Centre togolais des exploitations et foires (CETEF).&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il promet que cette année encore, plusieurs innovations seront renforcées et promues.</p><p style="text-align:justify;">"L’année 2026 marque une nouvelle étape dans l’évolution du Centre Togolais des Expositions et Foires. Il y a encore quelques années, le CETEF organisait essentiellement deux grands rendez-vous annuels qui sont la Foire Made in Togo et la Foire Internationale de Lomé. Trois années plus tard, la réalité est différente", fait-il savoir. &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons progressivement construit une nouvelle ambition qui est de faire du CETEF un espace permanent de promotion économique, de valorisation du savoir-faire togolais, de rencontres professionnelles, de culture et d’opportunités. Cette évolution est déjà visible", lance-t-il lors du lancement mardi à Lomé, de la campagne de promotions des différents évènements sur le site.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons qu’à compter de ce jour, la campagne officielle de réservation des espaces est ouverte. Les réservations peuvent se faire sur la plateforme e-fil, ainsi qu’au CETEF TOGO-2000.</p><p style="text-align:justify;">Les entreprises, opérateurs économiques, exposants, partenaires et sponsors sont invités à prendre très tôt leurs dispositions afin de bénéficier des meilleures opportunités de visibilité et de positionnement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8105</guid>
                <pubDate>Wed, 13 May 2026 16:04:41 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agenda</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A l’approche de la Tabaski : le Burkina Faso suspend ses exportations de bétail]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/a-lapproche-de-la-tabaski-le-burkina-faso-suspend-ses-exportations-de-betail</link>
                <description><![CDATA[La plus importante fête de la communauté musulmane (Tabaski) se prépare cette année dans un contexte sous- régional particulier marqué par une mesure des autorités du Faso suspendant jusqu’à nouvel ordre les exportations de bétail. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pourquoi ce timing&nbsp;à moins de deux semaines de la fête du mouton (l’Aïd el-kebir)&nbsp;où nombre de consommateurs se préparent à l’achat de la bête de sacrifice&nbsp;? &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Même si Ouagadougou justifie la mesure par "le souci d’assurer la disponibilité du bétail sur son marché national", l’inquiétude est réelle sur les marchés à bétail de l’Afrique de l’ouest (Ghana, Mali, Côte d’Ivoire, Togo, etc.) qui dépendent le plus souvent des importations du bétail en provenance de ce pays sahélien.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Sur les marchés locaux du Togo à quelques jours de la fête de la Tabaski, ils sont nombreux ces commerçants Burkinabè qui arrivent avec leurs troupeaux pour céder aux acteurs locaux qui à leur tour, vendent les bêtes aux consommateurs finaux.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De par les années précédentes, les commerçants-éleveurs du Faso venaient juste passer 3 ou 4 jours, liquident leurs bêtes aux vendeurs locaux et retournent avec leurs revenus dans leur pays d’origine pour mieux préparer la fête. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certains commerçants locaux importaient même directement leurs bêtes des pays sahéliens 7 à 8 mois avant les festivités, font l'embouche sur leur propre ferme et au moment de la fête, ils vendent leurs produits à un prix cher. Un business rentable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En fonction de la taille, du gabarit et de leur fourrure blanche, les prix négociés sur les marchés locaux tournent entre 75 000 et 300 000 F.CFA. Ils peuvent monter jusqu’à 800 000 à 1 800 000 F.CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au regard de la mesure de suspension des exportations induisant la réduction des approvisionnements du bétail sur les marchés régionaux, la crainte aujourd’hui des acteurs, est le risque de flambée de prix du bétail.</p><p style="text-align:justify;">Même si la production intérieure nationale des pays de l’Afrique de l’ouest n’est pas négligeable, l’importance de la demande fait que beaucoup de pays sont obligés d’importer le complément des pays du Sahel dont le Burkina Faso.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Du côté du Faso, cette suspension est perçue par certains comme un ouf de soulagement, une mesure forte visant à faire baisser le prix des bétails sur le marché à l’approche de la fête de Tabaski.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">D’autres par contre, tout en qualifiant la décision de salutaire, alertent sur son caractère suicidaire pour les éleveurs et opérateurs économiques si elle perdure.</p><p style="text-align:justify;">A l’instar de l’interdiction d’exportation levée sur la tomate fraîche, les acteurs aussi bien locaux que régionaux, espèrent une levée de suspension dans de meilleurs délais afin de faciliter l’approvisionnement continu des marchés et l’accessibilité à coûts compétitifs du bétail et de ses produits dérivés aux consommateurs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8104</guid>
                <pubDate>Tue, 12 May 2026 11:58:16 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA['L’alimentation mondiale dépend à 75% des abeilles']]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/lalimentation-mondiale-depend-a-75-des-abeilles</link>
                <description><![CDATA[L’agriculture mondiale dépend fortement d’un acteur souvent invisible : l’abeille. Ce petit pollinisateur contribue à près de 75 % des cultures alimentaires dans le monde.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Mangues, avocats, noix de cajou, café ou encore légumes ainsi que les productions céréalières, de nombreuses productions agricoles ne pourraient atteindre leur plein rendement sans l’intervention des abeilles.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">L’abeille représente principalement deux grandes sources de gains pour les producteurs agricoles. La première est la pollinisation. En butinant les fleurs, les abeilles transportent le pollen d’une fleur à une autre, favorisant ainsi la fécondation des plantes.</span></p><p style="text-align:justify;">Ce processus permet d’obtenir des fruits plus nombreux, plus gros et de meilleure qualité. Grâce à cette action naturelle, les agriculteurs bénéficient de meilleures récoltes et réduisent considérablement les pertes de production.</p><p style="text-align:justify;">La seconde source de revenus provient de la production du miel et des autres produits dérivés comme la cire, la propolis ou encore la gelée royale. L’apiculture devient ainsi une activité complémentaire rentable qui peut améliorer les conditions de vie des familles rurales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’abeille est importante sur 75% des productions de cultures, ce qui veut dire que l’alimentation mondiale dépend à 75% des abeilles. C'est-à-dire combien ils sont très importants", confie Bastien Barritaud, chef de la technologie de l’entreprise UBEES spécialiser dans l’élevage des abeilles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’expert constate avec regret qu’à nos jours, il y a de moins en moins d’abeilles, leurs habitats disparus. Le recours excessif aux pesticides dans l’agriculture a fortement contribué à tuer une grande partie des colonies d’abeilles.</p><p style="text-align:justify;">Les études alertent que jusqu’à 40% des abeilles et des pollinisateurs disparaissent. <span style="color:inherit;">En conséquence, il est noté de moins en moins de fruits dans les vergers ou même parfois des fruits de petite taille ou abîmés.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Avec les abeilles, on a moins de perte de production et de facto, plus de revenus. Des abeilles dans un verger de noix de cajou peut faire doubler la production. L’abeille reste une infrastructure agricole naturel, des travailleurs travaillant pour vous gratuitement", partage Bastien Barritaud.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les chercheurs soulignent une meilleure couverture d’abeille en Afrique de l’est, qu’en Afrique de l’ouest, parce que dans cette région d’Afrique de l’est, il y a plus de culture apicole notamment la culture du café qui a vraiment besoin d’abeille.</p><p style="text-align:justify;">Les pays de l’Afrique de l’est comme la Tanzanie, le Kenya, Ouganda, etc., sont reconnus pour leur intense activité apicole, ce qui garantit, la présence des abeilles.</p><blockquote><p><strong>"En Colombie, quand on remet l’abeille dans un environnement dégradé, la biodiversité revient, parce qu’elle pollinise les petites fleurs, qui font renaître les papillons et les autres types d’insectes, ainsi la vie reprend. Donc l’abeille a tendance à remettre la biodiversité dans la nature", insiste Bastien Barritaud.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les abeilles jouent un rôle écologique essentiel. Elles ne contribuent pas uniquement à nourrir les populations humaines ; mais participent également à l’équilibre global des écosystèmes.</p><p style="text-align:justify;">Sans pollinisation, plusieurs espèces végétales risqueraient de disparaître, entraînant avec elles toute une chaîne d’êtres vivants dépendants de ces plantes.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8103</guid>
                <pubDate>Tue, 12 May 2026 11:54:37 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La race bovine Azawak donne en moyenne 10 litres de lait par jour ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/la-race-bovine-azawak-donne-en-moyenne-10-litres-de-lait-par-jour</link>
                <description><![CDATA[La race bovine Azawak développée au sein du Parc de Technologie et d’Innovation du Niger mis en place grâce au CORAF sur cinq hectares, est aujourd’hui reconnue pour sa capacité d’adaptation aux conditions climatiques difficiles du Sahel. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La puissance génétique de cette race est perçue comme une solution durable pour les éleveurs d’une région marquée par des températures élevées, la rareté des ressources fourragères et des périodes de sécheresse fréquentes, etc.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Sa particularité&nbsp;: elle s'adapte bien, c’est une bonne productrice de lait et également une bonne productrice de viande.&nbsp;C'est une race qui peut vous donner au moins 10 litres par jour en termes de lait, ce qui n’est pas donné à n'importe quelle race sahélienne", confie AbdouDan Gomma, coordonnateur du Parc de technologie et d'innovation du Niger. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">"Cette capacité représente un immense potentiel économique pour les éleveurs. En zones rurales, la production laitière constitue une source essentielle de revenus pour les familles. Grâce à cette race, les producteurs peuvent améliorer leurs revenus tout en contribuant à la sécurité nutritionnelle des populations" ajoute-t-il.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>En plus de ses performances laitières, la race Azawak présente des qualités exceptionnelles pour la production de viande. Certains taureaux peuvent atteindre un poids variant entre 800 kilogrammes et une tonne, ce qui témoigne de leur fort potentiel bouché.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Cette caractéristique constitue un avantage économique considérable pour les éleveurs et les acteurs de la filière viande. Une meilleure production de viande permet non seulement d’augmenter les revenus des producteurs, mais aussi de répondre à une demande croissante en protéines animales dans la région.</span></p><blockquote><p><strong>"La race Azawak se distingue aussi par sa précocité reproductive. Dès l’âge de 3 ans, une génisse peut déjà être en gestation. Cette capacité permet un renouvellement rapide du cheptel et améliore considérablement la rentabilité des exploitations d’élevage. Pour les éleveurs, cela représente un facteur clé de productivité", précise le coordonnateur du parc AbdouDan Gomma.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Le Parc de Technologie et d’Innovation du Niger, situé à 15 kilomètres de Niamey (capitale du Niger), joue un rôle fondamental dans la vulgarisation de ces innovations.</span></p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, les parcs technologiques sont devenus de véritables miroirs du monde agricole. Ils permettent de montrer concrètement les résultats de la recherche scientifique et de faciliter leur adoption par les producteurs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8102</guid>
                <pubDate>Tue, 12 May 2026 11:48:36 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Havé, un grenier agricole privé d’électricité et d’eau potable]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/have-un-grenier-agricole-prive-delectricite-et-deau-potable</link>
                <description><![CDATA[Dans le village de Havé, situé dans la commune Zio 1, à une dizaine de kilomètres de Tsévié (région maritime), l’agriculture demeure bien plus qu’une activité économique : elle est perçue comme une condition essentielle de survie. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Un principe que défend avec conviction Togbui Délali Kokou KOWOU V, chef du village de Havé depuis 2013 et ancien enseignant admis à la retraite en 2023. Pour le chef coutumier, la terre reste une valeur sûre, même pour les fonctionnaires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Si tu ne veux pas faire le champ, ne pense pas non plus à manger", affirme-t-il avec franchise, convaincu que l’agriculture demeure le meilleur rempart contre la précarité.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré son âge et sa retraite, le chef traditionnel continue lui-même de pratiquer l’agriculture et l’élevage. Fort de plusieurs années d’expérience, il encourage chaque famille à disposer au moins d’une petite parcelle cultivable.</p><p style="text-align:justify;">Une conviction héritée, dit-il, des enseignements de l’ancien président feu Gnassingbé Eyadema selon lesquels "La terre ne trompe pas".</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une zone agricole par excellence mais privée de tout</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À Havé, les populations vivent principalement de la culture du maïs, du manioc, de l’igname, du haricot, de l’ananas et de la banane plantain. Cette année encore, les producteurs ont rapidement lancé les semis, profitant de pluies jugées plus précoces et relativement régulières.</p><p style="text-align:justify;">Mais les effets du changement climatique poussent désormais les agriculteurs à rester prudents et à suivre attentivement l’évolution de la saison. Si le village apparaît comme un véritable grenier agricole, les conditions de vie y restent toutefois difficiles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L’accès à l’eau potable et à l’électricité constitue l’un des principaux défis auxquels les habitants sont confrontés.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon Togbui KOWOU V, les quatre bornes fontaines disponibles ne suffisent plus à couvrir les besoins d’une population en constante augmentation.</p><p style="text-align:justify;">Certains ménages ont dû réaliser des forages alimentés par des groupes électrogènes, tandis que des installations solaires mises en place par la commune ont été endommagées par de violents vents.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Faute d’infrastructures adéquates, plusieurs habitants parcourent encore jusqu’à cinq ou sept kilomètres pour s’approvisionner en eau dans les localités voisines de Gbatopé ou Adangbé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de ses défis actuels, Havé porte également une histoire vieille de plusieurs siècles. Fondé autour de 1720 par des populations Ewé venues de Notsè lors de l’exode, le village serait né de la découverte d’un point d’eau au cœur d’une forêt peuplée de sangliers. Un symbole qui a d’ailleurs donné son nom à la localité.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui encore, malgré les difficultés d’accès aux services sociaux de base, Havé reste profondément attaché à la terre et à ses traditions agricoles, considérées comme le socle de la vie communautaire et de la résilience des populations rurales.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8101</guid>
                <pubDate>Mon, 11 May 2026 14:32:28 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Parcours inspirant d’une jeune togolaise diplômée en hydrogéologie]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/parcours-inspirant-dune-jeune-togolaise-diplomee-en-hydrogeologie</link>
                <description><![CDATA[À seulement 25 ans, Blandine Yawa Atigan vient de décrocher, avec mention Très Bien, un master en hydrogéologie à l’Université de Lomé (Togo). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Derrière cette distinction académique obtenue le 6 mai dernier, se dessine le parcours inspirant d’une jeune Togolaise déterminée à briser les stéréotypes autour de la place des femmes dans les filières scientifiques.</p><p style="text-align:justify;">Son mémoire, consacré à "l’analyse des facteurs naturels et anthropiques de la minéralisation de la nappe du Paléocène", traduit déjà son ambition : mettre la science au service des enjeux liés à l’accès à l’eau potable. Un domaine encore peu investi par les femmes, mais dans lequel Blandine entend faire sa place.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Passionnée de sciences depuis le collège, elle confie avoir toujours été attirée par « les choses difficiles ». Malgré les mises en garde et les découragements de son entourage après l’obtention de son baccalauréat série D, elle choisit finalement de suivre sa vocation à la Faculté des sciences de l’Université de Lomé, où elle obtient sa licence en géosciences avant de se spécialiser en hydrogéologie.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Mais derrière ce brillant parcours universitaire se cache une réalité plus rude. Entre difficultés financières, perte de son père — qu’elle présente comme un soutien essentiel — et nécessité de mener de petites activités génératrices de revenus pour poursuivre ses études, la jeune femme a dû faire preuve d’une grande résilience.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’était un véritable parcours de combattant", reconnaît-elle, tout en soulignant que sa foi, sa détermination et son amour pour la science lui ont permis de tenir bon.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Refusant de se détourner de son objectif, elle a privilégié des stages de professionnalisation susceptibles de renforcer ses compétences plutôt que des opportunités plus lucratives mais éloignées de son ambition.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui diplômée, Blandine Yawa Atigan nourrit des ambitions encore plus grandes. Elle envisage de poursuivre ses recherches jusqu’au doctorat afin de devenir une experte reconnue en hydrogéologie.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de son propre parcours, la jeune scientifique porte également un message fort à l’endroit des jeunes filles. Pour elle, aucun domaine ne devrait être réservé aux hommes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les garçons ou les hommes qui font la science n’ont pas deux têtes, pourquoi pas nous les filles ?", lance-t-elle avec assurance.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Une phrase qui résume à elle seule le combat silencieux que mènent de nombreuses jeunes femmes africaines pour s’imposer dans des filières longtemps perçues comme masculines.</p><p style="text-align:justify;">À travers son parcours, Blandine Yawa Atigan incarne ainsi une nouvelle génération de jeunes femmes togolaises qui osent défier les préjugés, investir les sciences et revendiquer pleinement leur place dans les secteurs stratégiques du développement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8100</guid>
                <pubDate>Mon, 11 May 2026 14:29:27 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Dans le Grand Lomé, le bol de maïs négocié à 500 F.CFA]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/dans-le-grand-lome-le-bol-de-mais-negocie-a-500-fcfa</link>
                <description><![CDATA[L’une des principales céréales à la base de l’alimentation, le maïs, actuellement sur les marchés du Grand Lomé (région maritime) tourne autour 500 F.CFA/bol. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans les principaux marchés de référence visités, les femmes revendeuses espèrent le nouveau maïs, un facteur déterminant, qui d’après elles, devrait permettre de proposer des prix encore plus intéressants à leurs clients.</p><p style="text-align:justify;">Outre le maïs, les prix du soja, de l’arachide, du sorgho et des différentes variétés de haricot affichent des niveaux variables selon la qualité et l’origine des produits.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’arachide se négocie autour de 2 000 F CFA le bol, le soja, très recherché pour la consommation que pour la transformation, est vendu à 900 F CFA le bol.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Concernant le haricot, les commerçants proposent trois variétés principales. Le haricot importé du Nigeria, notamment le gros grain, qui se vend à 1 700 F CFA le bol&nbsp;; la variété moyenne coûte 1 600 F CFA le bol&nbsp;; le haricot produit localement tourne autour de 1 500 F CFA le bol.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il faut noter que les autres céréales enregistrent également des prix différents selon les variétés. Le sorgho blanc est vendu à 900 F CFA le bol contre 1 000 F CFA pour le sorgho rouge. Le mil se négocie aussi à 1 000 F CFA le bol.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour finir, le bol du voandzou, appelé localement « Azigokui » en éwé et « souwé » en kabyè, se vend actuellement à 2 000 F CFA sur les marchés de la capitale.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8099</guid>
                <pubDate>Mon, 11 May 2026 14:26:42 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Fluctuations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les déchets de mangue transformés en aliment pour animaux au Burkina Faso]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/les-dechets-de-mangue-transformes-en-aliment-pour-animaux-au-burkina-faso</link>
                <description><![CDATA[C’est l’une des innovations promues et diffusées sur le Parc de technologie et d’innovation agricole du Burkina Faso. Ce parc installé à Farakoba, à une dizaine de kilomètres de Bobo-Dioulasso, fait ses preuves avec cette innovation.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La recherche agricole au Burkina Faso a noté que pendant la saison des mangues, près de 50 % de la production est perdue. Ces pertes concernent aussi bien les fruits abîmés, les mangues trop mûres, les résidus issus de la transformation que les fruits invendus.</p><p style="text-align:justify;">Face à cette situation, la recherche a développé une approche innovante basée sur l’économie circulaire, avec pour objectif de transformer ce qui était autrefois considéré comme un déchet en aliment nutritif pour les animaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cet aliment est utilisé aussi bien pour les bovins, les ovins, les caprins, la volaille, le porc, etc. Les résultats sont très intéressants. Donc au sein du parc, nous faisons la promotion de cette technologie et même des machines qu'il faut pour pouvoir fabriquer cet aliment", confie Dr Saudrer Etienne, Gestionnaire du Parc de technologie du Burkina Faso.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour faciliter la transformation, une machine a été mise au point. Il s’agit d’un broyeur-trieur de mangue. Cette technologie permet de traiter les mangues entières.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Une fois introduites dans la machine, les mangues sont automatiquement séparées. Lorsque vous mettez vos mangues entières là-dedans, il vous sort la pâte de mangue d’un côté et il éjecte le noyau par un autre orifice. Ce qui nous permet de récupérer cette pâte, de le mélanger avec d'autres ingrédients pour fabriquer un aliment qui est consommé par plusieurs espèces animales comme les bovins, ovins, caprins, porcs et volailles", fait savoir Dr Saudrer Etienne.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne qu’à ce jour, des jeunes de l'espace CEDEAO ont été formés pour se mettre en coopérative et développer des unités de production d'aliments bétails à base des déchets de mangue.</p><p style="text-align:justify;">Dans une région où l’élevage représente une activité économique essentielle, cette innovation apporte une réponse concrète à deux défis majeurs, celui de la gestion des pertes agricoles et l’accès à des aliments de bétail à moindre coût.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8098</guid>
                <pubDate>Sun, 10 May 2026 12:51:18 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Climat : le PNUD lance une formation gratuite avec certificat]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/climat-le-pnud-lance-une-formation-gratuite-avec-certificat</link>
                <description><![CDATA[Face à l’urgence climatique, le Programme des Nations Unies pour le Développement, en partenariat avec Eco House Global, lance une initiative de formation gratuite en ligne destinée aux jeunes du monde entier. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Baptisé Youth for Climate Action, ce programme en ligne ambitionne de démocratiser l’accès aux connaissances climatiques et de former une nouvelle génération de leaders engagés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Accessible en permanence via la plateforme Learning for Nature, le cours disponible en anglais et espagnole se distingue par son format flexible : aucun frais d’inscription, aucune date limite et un accès ouvert en permanence.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les participants peuvent apprendre à leur rythme, depuis un ordinateur ou un smartphone, sans contrainte géographique.</p><p style="text-align:justify;">Pensé à l’origine pour les jeunes d’Amérique latine et des Caraïbes, le programme s’est rapidement ouvert à un public international.</p><p style="text-align:justify;">Étudiants, militants, jeunes professionnels ou simples curieux peuvent désormais y accéder, sans condition académique préalable. Une manière pour le PNUD d’élargir la sensibilisation climatique bien au-delà des cercles spécialisés.</p><p style="text-align:justify;">Le contenu pédagogique s’articule autour de cinq grands modules couvrant les fondamentaux du changement climatique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les apprenants découvrent notamment les causes scientifiques du réchauffement, ses impacts environnementaux et sociaux, ainsi que les stratégies d’adaptation et d’atténuation mises en œuvre à travers le monde.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le cours explore également les mécanismes complexes de la gouvernance climatique internationale. Des accords mondiaux aux politiques locales, les participants apprennent comment les États, les institutions et la société civile collaborent — ou s’opposent — dans la lutte contre la crise climatique.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des notions théoriques, la formation met un accent particulier sur l’engagement citoyen. Les jeunes sont initiés aux outils de plaidoyer, aux campagnes de mobilisation et aux méthodes permettant d’influencer les décisions publiques sur les questions environnementales.</p><p style="text-align:justify;">L’approche pédagogique se veut interactive et accessible. Le programme comprend 5 modules, 19 leçons, plusieurs études de cas inspirées d’expériences latino-américaines, huit quiz d’évaluation ainsi qu’une enquête finale destinée à mesurer les acquis des participants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À l’issue du parcours, les apprenants reçoivent automatiquement un certificat de complétion en format PDF. Un document qui peut constituer une première référence pour celles et ceux souhaitant poursuivre vers des formations plus avancées ou intégrer des projets liés au développement durable.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le programme bénéficie également du soutien de plusieurs partenaires stratégiques, dont des organisations de jeunesse et des institutions engagées dans la sensibilisation climatique. Ensemble, ils proposent une formation pensée « par des jeunes pour les jeunes », avec une approche inclusive et non partisane.</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où les questions climatiques occupent une place croissante dans les débats internationaux, cette initiative apparaît comme une porte d’entrée accessible pour mieux comprendre les enjeux environnementaux contemporains.</p><p style="text-align:justify;">Pour de nombreux jeunes, notamment issus de la diaspora africaine, ce cours pourrait devenir un premier pas vers un engagement concret dans la transition écologique mondiale. Rejoignez le cours <a href="https://www.learningfornature.org/en/courses/juventudes-por-la-accion-climatica-programa-de-formacion-para-jovenes-de-latinoamerica/"><span style="color:#00B0F0;"><strong>ICI</strong></span></a>. (Lien d'inscription: <a href="https://www.learningfornature.org/en/courses/juventudes-por-la-accion-climatica-programa-de-formacion-para-jovenes-de-latinoamerica/">https://www.learningfornature.org/en/courses/juventudes-por-la-accion-climatica-programa-de-formacion-para-jovenes-de-latinoamerica/</a> )&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8097</guid>
                <pubDate>Sun, 10 May 2026 12:45:03 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le PNUD renforce son appui aux agriculteurs et éleveurs ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/le-pnud-renforce-son-appui-aux-agriculteurs-et-eleveurs</link>
                <description><![CDATA[Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a procédé, le vendredi 08 mai 2026 à Lomé, à la remise d’un important lot d’équipements modernes au profit de coopératives agricoles des régions Maritime et de la Kara.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">D’une valeur globale de 271 millions de francs CFA, ce don comprend du matériel agricole et d’élevage, des équipements de transformation, du matériel informatique ainsi que des tricycles destinés à améliorer les capacités de production et les performances des bénéficiaires.</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative traduit l’engagement de l’agence onusienne à accompagner le Togo dans la modernisation de son secteur agricole.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Elle s’inscrit dans le cadre du Projet d’appui à l’entrepreneuriat et au développement des opportunités dans les chaînes de valeur, en cohérence avec les plans de développement communal et les priorités nationales.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour la représentante résidente du PNUD au Togo, Seynabou Diaw, ces équipements représentent une réelle opportunité pour accroître la productivité et les revenus des producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ces équipements constituent une véritable opportunité pour améliorer la productivité et les revenus des producteurs. Leur succès dépendra de l’engagement à les utiliser de manière efficace et solidaire", a-t-elle souligné.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En réceptionnant les équipements au nom du gouvernement, le ministre délégué chargé du Développement local, Gomado Koamy, a estimé que ces nouveaux outils permettront d’améliorer durablement les conditions de production, de transformation et de commercialisation des produits agricoles et d’élevage.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’agriculture constitue un levier stratégique du développement économique. Ces équipements permettront d’accélérer la transformation du secteur agricole et de l’élevage", a-t-il déclaré.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers cet appui, le PNUD réaffirme sa volonté d’accompagner le développement du secteur agricole togolais, dans un contexte marqué par des contraintes climatiques persistantes qui continuent de perturber les prévisions saisonnières et les activités des producteurs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8096</guid>
                <pubDate>Sat, 09 May 2026 13:16:14 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le CORAF engage la recherche agricole dans la lutte contre la malnutrition]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/le-coraf-engage-la-recherche-agricole-dans-la-lutte-contre-la-malnutrition</link>
                <description><![CDATA[Depuis des décennies, les pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre investissent massivement dans le secteur agricole afin de garantir la sécurité alimentaire, soutenir les économies rurales et renforcer la résilience des populations. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pourtant, malgré ces efforts, la sous-région demeure l’une des plus touchées au monde par les différentes formes de malnutrition.</p><p>Même si l’agriculture ne peut à elle seule résoudre le problème complexe de la malnutrition, elle reste au cœur de la solution. Quoi qu’on dise, ce que consomment quotidiennement les populations provient essentiellement de la production agricole.</p><p style="text-align:justify;">La qualité nutritionnelle des aliments dépend donc largement des systèmes agricoles, des innovations développées et des politiques mises en œuvre.</p><p>Une raison qui pousse le Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricoles (CORAF) à jouer un rôle majeur à travers l’élaboration d’une stratégie régionale de l’agriculture sensible à la nutrition destinée aux structures de recherche agricole.</p><p>Une stratégie qui ambitionne de mieux orienter les systèmes nationaux de recherche afin qu’ils contribuent plus efficacement à la lutte contre la malnutrition sous toutes ses formes.</p><blockquote><p><strong>"L'un de nos besoins pressants actuellement, c'est de lutter contre la malnutrition. Il devient important pour le CORAF d'avoir une stratégie régionale pour l'agriculture sensible à la nutrition pour les structures de recherche agricole", explique Dr Caroline Makamto Sobgui, experte senior en transfert de technologie au CORAF.</strong></p></blockquote><p>Elle souligne que le rôle central des structures de recherche avec le soutien du CORAF sera de développer et de mettre à l'échelle des techniques qui vont contribuer à lutter dans une triple action contre la malnutrition, c'est à dire la malnutrition par carence, déficit en micronutriments et la suralimentation qui sont aujourd'hui non seulement des problèmes de santé mais aussi des problèmes de développement.</p><p>"Nos pays perdent à peu près 10% du PIB chaque année dans la prise en charge des différentes formes de malnutrition. Et aujourd'hui la recherche peu contribuer avec des technologies innovantes qui ont le potentiel d'aider à lutter efficacement contre la malnutrition mais aussi de nous nourrir", confie –t-elle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Donc au CORAF, nous avons travaillé sur une stratégie qui s'étend sur 10 ans (2026-2035), mais nous avons à côté un plan d'action de 5 ans.&nbsp;Les axes prioritaires sur lesquels nous voulons jouer c'est d'abord le développement des technologies sensible à la nutrition, c'est à dire travailler à soutenir les instituts de recherche dans le développement de ces technologies qui vont vraiment aider les populations à lutter contre la malnutrition", ajoute Dr Caroline Makamto Sobgui.</strong></p></blockquote><p>De plus, elle poursuit qu’il y aura également le volet de renforcement de capacités parce que, justifie –t-elle, s’il faut s’attendre que ces structures de recherche puissent combler le fossé, il faudra qu'elles aient des ressources humaines capables de le faire.&nbsp;</p><p>Et enfin, le volet mise à l'échelle pour que les technologies qui seront développées puissent atteindre les potentiels utilisateurs. "Il y aura un suivi-évaluation qui sera fait pour s'assurer que la recherche avance véritablement dans le bon sens", partage –t-elle à la référence africaine.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8095</guid>
                <pubDate>Sat, 09 May 2026 13:01:56 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Au Ghana, la grogne monte parmi les diplômés des collèges agricoles publics]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/au-ghana-la-grogne-monte-parmi-les-diplomes-des-colleges-agricoles-publics</link>
                <description><![CDATA[Réunis au sein d’une coalition nationale, plus de 5 000 jeunes professionnels du secteur agricole interpellent le gouvernement et exigent leur recrutement dans les services publics, dénonçant une pénurie persistante d’emplois malgré le manque criant de personnel dans le secteur agricole.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon Mohammed Abubakari Sadik, secrétaire de la coalition, de nombreux agents spécialisés en élevage, production végétale, vulgarisation agricole et santé animale restent sans emploi depuis parfois sept ans, alors même que le ministère de l’Alimentation et de l’Agriculture fait face à un déficit important de ressources humaines.</p><p style="text-align:justify;">"Chaque année, des milliers de diplômés qualifiés et passionnés terminent leurs études en agronomie, sciences animales, horticulture, économie agricole et autres disciplines connexes, prêts à servir le pays. Pourtant, beaucoup demeurent au chômage ou sous-employés", déplore-t-il.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>D’après nos confrères d’</strong><a href="https://agrictoday.com.gh/over-5000-agricultural-unemployed-graduates-call-the-government-for-job/"><strong>Agrictoday</strong></a><strong>, cette coalition regroupe des diplômés issus de six établissements publics agricoles. Il s’agit du Collège de santé et de production animale à Pong-Tamale; Kwadaso College of Agriculture and Entrepreneurship; Ejura College of Agriculture and Mechanization; Ohawu Agricultural College; Damongo College of Agriculture and Allied Sciences; et Wenchi College of Agriculture and Applied Technology.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette coalition des jeunes diplômés affirme avoir lancé son premier appel public en décembre 2024, période à laquelle plus de 1 000 diplômés étaient déjà sans emploi. Mohammed Sadik rappelle également qu’en 2021, l’ancien président Nana Akufo-Addo avait promis le recrutement de 1 100 agents vétérinaires et agents de vulgarisation agricole dès 2022.</p><p style="text-align:justify;">Si une partie de ces agents a effectivement été déployée, la coalition estime toutefois que les retards observés dans l’affectation du personnel restant traduisent un manque d’engagement des autorités à résoudre durablement les insuffisances du secteur.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:55.18%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/YUnWPqcqKHFnBLhl7celzOuvPJPpx7r5KXrAUVkL.jpg"><figcaption>Mohammed Abubakari Sadik, secrétaire de la coalition ©Agrictoday</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Pour les diplômés, leurs compétences sont pourtant essentielles à la réussite des grands programmes agricoles du gouvernement, notamment l’initiative "Feed Ghana" et les réformes visant à accélérer la transformation agricole du pays.</p><p style="text-align:justify;">La coalition critique également les limites du programme "Feed Ghana", qui prévoit l’intégration temporaire des diplômés à travers le système national de service civique, dans un contexte marqué par les restrictions budgétaires imposées par le programme du FMI.</p><p style="text-align:justify;">Parmi les difficultés dénoncées figurent les retards de paiement des allocations, l’absence de codes PIN officiels NSS pour certains participants, ainsi que l’obligation de transmettre physiquement les rapports mensuels à Accra.</p><p style="text-align:justify;">La coalition note que “certains diplômés auraient même été rejetés par des bureaux du ministère faute de communication officielle des autorités”.</p><p style="text-align:justify;">Face à cette situation, Mohammed Abubakari Sadik appelle le président John Dramani Mahama, le ministre de l’Agriculture Eric Opoku et le ministre des Finances Dr Cassiel Ato Forson à autoriser le recrutement immédiat de tous les diplômés qualifiés et à transformer les contrats temporaires en emplois permanents.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La coalition plaide également pour la digitalisation du système de suivi administratif et l’adoption de mécanismes de recrutement comparables à ceux des secteurs de l’éducation et de la santé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Nous avons accepté, au départ, le principe du volontariat en raison des difficultés économiques du pays. Mais ce modèle ne peut plus continuer. Les diplômés agricoles méritent un traitement juste et équitable", a insisté Mohammed Sadik.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8094</guid>
                <pubDate>Fri, 08 May 2026 10:01:03 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Parcs technologiques agricoles: le CORAF évalue le chemin parcouru à Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/parcs-technologiques-agricoles-le-coraf-evalue-le-chemin-parcouru-a-lome</link>
                <description><![CDATA[Gestionnaires de parcs, chercheurs, et spécialistes du suivi-évaluation participent depuis jeudi à Lomé à un atelier régional consacré aux parcs technologiques agricoles du Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette rencontre vise à analyser les résultats obtenus en 2025, corriger les insuffisances observées et planifier les activités de la prochaine campagne agricole.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif principal est d’optimiser l’efficacité opérationnelle et la durabilité des parcs technologiques agricoles en procédant à une évaluation des performances enregistrées au cours de la campagne agricole 2025, tout en préparant les actions prioritaires pour l’année 2026.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà du bilan technique, la rencontre vise à renforcer les capacités des acteurs impliqués dans la gestion et la diffusion des technologies agricoles innovantes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les parcs de technologie sont des espaces où nous mettons en démonstration les résultats de la recherche. Les acteurs en charge de la gestion ces parcs venus de différents pays de la sous-région sont à Lomé pour évaluer le chemin parcouru en 2025 et fixer de nouvelles perspectives", confie Prof Niéyidouba LAMIEN, Gestionnaire de programmes au CORAF et Coordinateur de la composante 2 du programme FSRP.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A l’en croire, les parcs de technologie sont des espaces mis en place par le CORAF en collaboration avec les institutions de recherche des différents pays où sont invités le plus souvent, producteurs, décideurs politiques.</p><p style="text-align:justify;">Ils viennent s’enquérir des technologies mises en place tout au long de l’itinéraire technique de la production, c’est-à-dire dès la levée de la plante jusqu’à la récolte pour constater les performances des nouvelles variétés de cultures introduites.</p><p style="text-align:justify;">Selon le Gestionnaire de programmes au CORAF, cette démarche permet de faire une comparaison et de mieux prendre des décisions appropriées pour non seulement une augmentation de la productivité agricole mais aussi une meilleure adoption de l’agriculture face effets du changement climatique. &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les nouvelles technologies proposées concernent principalement des variétés améliorées à haut rendement, capables de résister aux effets du changement climatique. Il s’agit notamment de cultures tolérantes à la sécheresse, aux inondations ainsi qu’aux principales maladies affectant les productions agricoles dans la sous-région.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour le CORAF, l’objectif est d’accroître durablement la productivité agricole et d’améliorer la résilience des producteurs face aux multiples défis climatiques et économiques.</p><p style="text-align:justify;">Le Professeur Lamien estime que les centres de recherche doivent aujourd’hui relever de nouveaux défis afin d’assurer une diffusion plus rapide et plus efficace des innovations agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La capacité de nos centres de recherche à mettre en démonstration nos technologies n’est plus à prouver. Aujourd’hui on est plus sollicité à un autre niveau qui n’est pas notre zone de confort, et que nous devons nous donner les moyens de le réussir. Il faut en urgence produire des semences de base, faire des petits kits pour faciliter l’accès de ces technologies aux producteurs car c’est pour nous sommes en train de faire tout ce travail", martèle-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette orientation traduit une volonté de rapprocher davantage la recherche agricole des besoins réels des producteurs. En facilitant l’accès aux semences améliorées et aux technologies adaptées, le CORAF accélère l’adoption des innovations et favoriser une transformation durable des systèmes agricoles ouest-africains.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8093</guid>
                <pubDate>Fri, 08 May 2026 08:42:06 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Acquisition d’équipements agricoles : la date de soumission des offres reportée au 15 mai]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/acquisition-dequipements-agricoles-la-date-de-soumission-des-offres-reportee-au-15-mai</link>
                <description><![CDATA[Lutheran World Relief (LWR), filiale de Corus International, annonce le report de la date limite de soumission des offres dans le cadre de l’appel d’offres relatif à l’acquisition d’équipements agricoles pour le projet PROFIT, financé par l’USDA au Togo.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Initialement fixée au 7 mai 2026 à 17h, l’échéance a été repoussée au vendredi 15 mai 2026 à 11h30, selon un avis officiel publié par l’organisation ce vendredi.</p><p style="text-align:justify;">Ce report concerne l’Appel d’Offres DAO005/2026/CORUS-LWR/AF/PROC-TOGO lancé dans le cadre de la mise en œuvre du projet de Promotion des Filières horticoles au Togo (PROFIT).</p><blockquote><h3>Lire aussi&nbsp;: <a href="https://agridigitale.net/article/appel-doffres-pour-lacquisition-des-equipements-agricoles">Appel d’offres pour l’acquisition des équipements agricoles</a></h3></blockquote><p style="text-align:justify;">L’objectif est de permettre aux fournisseurs qualifiés de disposer d’un délai supplémentaire pour préparer et soumettre leurs offres.</p><p style="text-align:justify;">LWR précise que toutes les autres dispositions du Dossier d’Appel d’Offres (DAO) demeurent inchangées, notamment les modalités de soumission, les exigences techniques ainsi que les conditions de participation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les offres devront être transmises conformément aux instructions du DAO, aussi bien par voie électronique qu’en dépôt physique aux adresses indiquées.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’appel d’offres porte sur la fourniture d’équipements agricoles répartis en six lots, comprenant notamment des équipements d’irrigation, de protection des cultures, de transport, de manutention et de transformation agricole.</p><p style="text-align:justify;">À travers ce projet, LWR entend soutenir le développement des filières horticoles au Togo et renforcer les capacités des acteurs du secteur agricole. <a href="https://drive.google.com/file/d/1AHcSpkPUdfJQg5RIlGj9x0IfQAWXVcWK/view?usp=sharing"><strong>Télécharger l’avis</strong></a><strong>.</strong></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8092</guid>
                <pubDate>Fri, 08 May 2026 08:27:18 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un centre d'excellence de traitement post-récolte du cacao au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/un-centre-dexcellence-de-traitement-post-recolte-du-cacao-au-togo</link>
                <description><![CDATA[A Abrewankor, dans la préfecture de Wawa (région des plateaux), les travaux de construction progressent. Cette infrastructure moderne incarnera une vision nouvelle pour le Togo : celle de miser sur la qualité plutôt que sur la quantité.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le Comité de coordination pour les filières café et cacao (CCFCC) dévoile que l’investissement pour la construction de ce centre d'excellence de traitement post-récolte pour l'obtention de cacao fin, s’élève à 160 millions de francs CFA.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous allons procéder très prochainement à l’inauguration de ce centre. La chance pour notre pays le Togo, nous sommes petit producteur mais nous avons privilégié la qualité et nous ciblons les marchés de niche", confie Enselme Gouthon, secrétaire général du CCFCC à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne que ce centre d’excellence permettra de traiter le cacao et d’offrir la qualité non seulement sur le marché national mais sur le marché international.</p><p style="text-align:justify;">Le centre permettra d’améliorer de manière significative les étapes cruciales du traitement post-récolte, notamment la fermentation et le séchage. Ces phases déterminent en grande partie la qualité finale du cacao.</p><p style="text-align:justify;">Un mauvais traitement peut altérer les arômes et réduire considérablement la valeur du produit sur le marché international.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Avec ce centre d’excellence, le cacao qui sera traité aura plus de valeur sur le marché deux voire trois fois le prix actuel du marché. D’où on aura un véritable retour sur investissement qui sera conséquent. Les grands chocolatiers apprécient ce produit de qualité et pour nous, le prix est important", ajoute M. Gouthon.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">E plus de la montée en gamme, le cacao togolais pourrait favoriser des partenariats directs avec des chocolatiers internationaux, ce qui permettra de réduire ainsi les intermédiaires et garantir une meilleure rémunération des producteurs.</p><p style="text-align:justify;">L’inauguration de ce centre pour le Comité de coordination pour les filières café et cacao (CCFCC) est d’une importance capitale pour écrire une nouvelle histoire pour la filière cacao du Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8091</guid>
                <pubDate>Thu, 07 May 2026 15:07:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un guichet unique national pour les financements verts ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/un-guichet-unique-national-pour-les-financements-verts</link>
                <description><![CDATA[Face aux défis croissants liés à la mobilisation des ressources financières pour contrer la crise climatique, le Togo améliore sa gouvernance environnementale et adapte ses mécanismes nationaux aux exigences de la finance verte.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Réuni en Conseil des ministres le 6 mai 2026, l’exécutif a adopté un décret fixant les attributions, l’organisation et le fonctionnement du Fonds Vert Togo.</p><p style="text-align:justify;">Ce nouveau dispositif remplace l’ancien Fonds national de l’environnement, avec l’ambition de mettre en place un mécanisme modernisé, plus performant et aligné sur les standards internationaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Conçu comme un guichet unique national, le Fonds Vert Togo aura pour mission de mobiliser, centraliser et orienter les financements publics et privés nationaux comme internationaux vers des projets à fort impact environnemental, social et économique.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le mécanisme soutiendra notamment des initiatives liées à la gestion durable des ressources naturelles, à la lutte contre les effets du changement climatique, à la promotion des énergies renouvelables ainsi qu’au renforcement de la résilience des populations.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À travers cette réforme, le gouvernement togolais affiche sa volonté de doter le pays d’un instrument crédible et attractif, capable de faciliter l’accès aux financements climatiques internationaux, un enjeu stratégique pour les pays en développement confrontés aux conséquences du réchauffement climatique.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de la mobilisation des ressources, le Fonds Vert Togo se veut également un levier de croissance durable et inclusive, intégrant les dimensions sociales et économiques dans les politiques environnementales.</p><p style="text-align:justify;">Une avancée majeure pour renforcer la résilience du pays face aux défis climatiques.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8090</guid>
                <pubDate>Thu, 07 May 2026 15:04:25 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Qualité et accès aux marchés : le programme GIZ AfPQ Q-Boost franchit un cap au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/qualite-et-acces-aux-marches-le-programme-giz-afpq-q-boost-franchit-un-cap-au-togo</link>
                <description><![CDATA[La commercialisation des produits sur les marchés régionaux et internationaux exige de l’ensemble des acteurs le respect des normes et réglementations en vigueur par l’ensemble des acteurs économiques. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, la qualité constitue un levier stratégique pour renforcer la compétitivité des entreprises. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour répondre efficacement à ce défi, le projet Alliance pour la Qualité des Produits en Afrique (AfPQ), mis en œuvre par la GIZ, a officiellement lancé le mercredi 29 avril à Lomé, la deuxième cohorte du programme Quality-Boost (Q-Boost) avec l’accompagnement de la HAUQE, du ministère délégué en charge du Commerce (Direction de la Promotion de la compétitivité et des exportations) et la CCI-Togo.</p><figure class="image image-style-side image_resized" style="width:37.68%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/dRkJKPTWWAkOdXhT0w4LGg2PelpbcYgqdSHmpU9m.jpg"><figcaption>Sedzom Kokou Ezin , Directeur de la Promotion de la compétitivité et des exportations au ministère en charge du commerce ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Cette initiative vise à accompagner les Très Petites, Petites et Moyennes Entreprises (TPME) dans le renforcement de leur compétitivité et l’amélioration de leur accès aux marchés à travers le renforcement de leur système de management de la qualité.</p><p style="text-align:justify;">Le Directeur de la Promotion de la compétitivité et des exportations au ministère en charge du commerce Sedzom Kokou Ezin a salué "l’importance de ce dispositif dans le renforcement du tissu entrepreneurial national", relevant qu’il devenait nécessaire d’intégrer la qualité au cœur des processus de gestion des entreprises, condition indispensable pour améliorer leur compétitivité et leur crédibilité sur les marchés.</p><p style="text-align:justify;">Du côté de la Haute autorité de la qualité et de l’environnement du Togo (HAUQE), le programme Quality-Boost a été pensé et conçu comme un levier stratégique de renforcement des capacités des TPME.</p><figure class="image image_resized image-style-align-left" style="width:43.63%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/sehHtgBW5UHJRd8NwH0QPQ0BTXEnM9yhNNjTskJt.jpg"><figcaption>KOUEVI Adadé Séraphin, Directeur général de l’Agence togolaise pour la promotion de la qualité (ATPROQ) ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Selon le Directeur général de l’Agence togolaise pour la promotion de la qualité (ATPROQ) KOUEVI Adadé Séraphin, ce programme dont la HAUQE adhère pleinement s’inscrit dans la vision du gouvernement d’améliorer la compétitivité, la résilience et l’accès durable aux marchés régionaux et internationaux aux TPME.</p><h3 style="text-align:justify;">Lire aussi&nbsp;: <a href="https://agridigitale.net/article/programme-afpq-quality-boost-des-tpme-togolaises-mieux-outillees-pour-conquerir-les-marches">Programme AfPQ Quality-Boost : des TPME togolaises mieux outillées pour conquérir les marchés</a></h3><p style="text-align:justify;">Après une première phase déployée entre août 2025 et mars 2026, qui a permis d’accompagner 21 entreprises à travers le pays, le programme entre désormais dans une nouvelle étape avec 17 nouvelles TPME bénéficiaires.</p><p style="text-align:justify;">L’atelier de lancement a pour objectif de présenter le programme Q-Boost, de former durant deux jours, les responsables d’entreprises aux exigences de la norme ISO 9001 : 2015 portant sur les systèmes de management de la qualité (SMQ), de favoriser le partage d’expériences et de promouvoir les bonnes pratiques entre acteurs du secteur privé.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/SBrT25Iv5Sc7t7kMuvjlYzVTygfMNQ3wMAGbkduB.jpg"><figcaption>Déborah Badombena-Wanta, responsable régionale du projet AfPQ ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Cette norme orientée satisfaction client vise à déployer un ensemble de pratiques, poussant, les entreprises à être alignées sur des standards internationaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une approche structurée pour accompagner la transformation des TPME</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le programme Q-Boost s’inscrit dans une démarche plus large portée par AfPQ, articulée autour de quatre axes stratégiques.</p><p style="text-align:justify;">Il s’agit du renforcement des systèmes de management de la qualité selon la norme ISO 9001, l’appui à la certification aux normes internationales pour l’exportation, le soutien à l’écosystème qualité et l’amélioration de l’accès des TPME à l’information commerciale et aux exigences des marchés internationaux.</p><p style="text-align:justify;">Financé par la République fédérale d’Allemagne et mis en œuvre par la GIZ au Togo, le projet travaille en étroite collaboration avec le Programme de promotion de la compétitivité du secteur privé (ProComp). Il soutient les entreprises opérant dans la transformation et l’exportation, tout en mettant l’accent sur le commerce intra-africain à travers la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une dynamique déjà éprouvée</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les résultats de la première cohorte ont confirmé l’importance de la qualité comme levier de compétitivité. L’expérience a montré que la performance des entreprises repose avant tout sur la structuration interne de leurs systèmes de gestion de la qualité.</p><p style="text-align:justify;">Avec cette nouvelle phase, les acteurs du programme entendent consolider ces acquis et élargir leur impact.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:44%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/RAOXdhKfFDy6y2V4sWBczupZy3aMXhXcZcVCtzfO.jpg"><figcaption>Les bénéficiaires de la deuxième cohorte du programme Quality-Boost ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Au menu de l’accompagnement, on retrouve : mieux évaluer le niveau de maturité des SMQ des TPMEs, identifier les défis et mettre en œuvre des solutions concrètes et adaptées.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que sur une période de quatre mois, l’accompagnement se déroulera en trois grandes étapes : l’atelier de lancement consacré à la sensibilisation aux normes qualité, un coaching en entreprise assuré par des experts locaux pour évaluer et améliorer les systèmes de management de la qualité.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Enfin, un atelier de clôture est prévu pour évaluer les résultats et partager les acquis. À terme, Q-Boost vise à inscrire les TPME dans une dynamique d’amélioration continue, leur permettant de devenir des références en matière de qualité au sein de l’écosystème entrepreneurial togolais.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un engagement collectif pour la qualité</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Les organisateurs ont salué l’engagement des entreprises participantes ainsi que celui des partenaires techniques et institutionnels, notamment la HAUQE, le ministère délégué en charge du Commerce, la CCI-Togo ainsi que les structures d’appui et associations professionnelles impliquées, dont le RISAT.</p><p style="text-align:justify;">Ils ont également appelé les entreprises à maintenir leur engagement tout au long du processus afin de tirer pleinement profit de l’accompagnement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8089</guid>
                <pubDate>Thu, 07 May 2026 14:29:08 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[ Un guichet de proximité aux acteurs du secteur privé]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/un-guichet-de-proximite-aux-acteurs-du-secteur-prive</link>
                <description><![CDATA[Intensifier le maillage territorial en renforçant sa proximité avec les opérateurs économiques. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C’est l’ambition affichée par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo) en procédant, le 5 mai 2026, à l’inauguration des bureaux de sa délégation régionale du Grand Lomé, sise à Agoè-Sogbossito (commune d’Agoè-Nyivé 1) après celle de Dapaong (région des savanes) et de Sokodé (région centrale).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La nouvelle représentation s’inscrit dans la dynamique de décentralisation engagée par les autorités togolaises, visant à rapprocher les services publics des populations et à stimuler le développement économique à la base.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:48.85%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/FuZIYHJcrgTQVMGrjjgC5ckjCE2Jq3wigCnCTIcy.jpg"><figcaption>Les officiels présents à la cérémonie d'inauguration ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Précisément, cette délégation opérationnelle entend s’imposer comme un cadre d'accueil, d'orientation et de prestations de services d'assistance aux entreprises implantées dans le Grand Lomé.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les opérateurs économiques peuvent bénéficier sur place de l’expertise du centre de gestion agréé (CGA) dont la vocation est de soutenir les TMPE dans la tenue de leur comptabilité tout en leur facilitant l'accès aux différentes opportunités.</p><p style="text-align:justify;">En dehors des activités commerciales, artisanales, logistiques et de services, ce cadre inédit abrite également l’unité d’implémentation des résultats de recherche et d’innovation, un modèle de centre d’incubation pour accélérer la croissance des entreprises.</p><p style="text-align:justify;">Érigée en véritable interface entre l’institution consulaire et les opérateurs économiques, cette délégation traduit la volonté du gouvernement de renforcer la territorialisation de l’action publique et de rendre les services d’appui aux entreprises plus accessibles.</p><p style="text-align:justify;">"Le développement local ne peut être effectif que si les institutions d'appuis sont elles-mêmes présentent, accessibles via l'écoute des réalités du terrain. Il ne peut y avoir de territoires prospères sans entreprises accompagnées, sans informations utiles, sans conseils, sans orientations et sans relais institutionnel de proximité", a déclaré la gouverneure du Grand Lomé, Mme Zouheratou Kassah-Traoré, insistant sur l’importance de la proximité institutionnelle pour le développement des territoires.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/PBZU3hmVuSypG5NLDjdoj1LL4mJD3DO30bOGlhF4.jpg"><figcaption>Badanam Patoki, ministre de l’Économie et de la Veille stratégique(milieu) coupant le ruban symbolique ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">D’après elle, l’ouverture de cette représentation dans la commune d’Agoè-Nyivé 1 traduit également la volonté des autorités togolaises de rapprocher davantage les dispositifs d’appui aux entreprises des populations, contribuant ainsi à la création d’un environnement favorable à l’investissement et à l’innovation.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"L'acte que nous posons aujourd'hui est bien plus qu'une inauguration, il est l'expression concrète d'une vision. Il est la traduction d'une réforme structurelle, il est la matérialisation d'une volonté partagée, celle de rapprocher d'avantage la CCI-Togo des opérateurs économiques, des territoires et des dynamiques locales de développement", souligne pour sa part, Dr José Kwassi Symenouh, président de la CCI-Togo, qui salue la portée stratégique de l’initiative.</strong></p><p style="text-align:justify;">Avec cette nouvelle délégation, la CCI-Togo entend améliorer les relations entre institutions consulaires et opérateurs économiques, faciliter l’accès aux services et renforcer l’information économique de proximité afin de mieux structurer l’accompagnement des entreprises dans le Grand Lomé.</p><p style="text-align:justify;">"Il ne s'agit pas seulement de mettre en service de nouveaux locaux, mais d'aller à la concrétisation d'une orientation forte de l'action publique. Nous félicitons la CCI-Togo pour la volonté ainsi exprimée d'accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre de ses orientations prioritaires", indique Badanam Patoki, ministre de l’Économie et de la Veille stratégique.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de son caractère administratif, cette initiative revêt une portée économique majeure. Elle traduit une orientation claire : celle de construire le développement du Togo au plus près des territoires, en s’appuyant sur les acteurs locaux qui produisent, investissent et créent de la valeur.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8088</guid>
                <pubDate>Wed, 06 May 2026 18:05:24 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Lomé, carrefour stratégique du coton africain]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/lome-carrefour-strategique-du-coton-africain</link>
                <description><![CDATA[La capitale togolaise accueille du 4 au 6 mai les 22ᵉˢ Journées annuelles de l’Association Cotonnière Africaine (ACA), un rendez-vous majeur pour les acteurs du secteur cotonnier sur le continent. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’événement réunit plus de 200 délégués venus d’Afrique et d’ailleurs autour du thème : "Ensemble pour le renforcement de la productivité, gage de la viabilité du coton africain face aux enjeux du marché international".</p><p style="text-align:justify;">Dès l’ouverture, les travaux ont été présentés comme une opportunité de renforcer les synergies entre acteurs.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:49.16%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/GyeDCA70uytfC3DDzXP2dQRcBLPboF1Lgzm2Aw4G.jpg"><figcaption>Martin Drevon, directeur général de la Nouvelle Société Cotonnière du Togo ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Le directeur général de la Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT), Martin Drevon, a souligné l’importance de ces rencontres pour "partager les expériences, mutualiser les solutions et renforcer les partenariats", en vue d’une filière plus compétitive, intégrée et durable.</p><p style="text-align:justify;">La cérémonie d’ouverture a été marquée par une réaffirmation de l’engagement du Togo en faveur du développement de la filière coton.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les priorités affichées portent sur la modernisation du secteur, l’amélioration de la productivité, la qualité de la fibre ainsi que la transformation locale.</p><p style="text-align:justify;">Les performances de la campagne 2025-2026 ont particulièrement retenu l’attention, avec un rendement dépassant pour la première fois le seuil d’une tonne à l’hectare. Une avancée saluée comme le fruit des efforts conjoints des producteurs et des institutions du secteur.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des défis persistants dans un contexte incertain</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Malgré ces progrès, la filière cotonnière reste confrontée à de nombreux défis. Le changement climatique, la volatilité des prix sur le marché international et les exigences croissantes en matière de durabilité pèsent sur sa stabilité.</p><p style="text-align:justify;">Le président de l’ACA, Kassoum Koné, a insisté sur la nécessité d’actions concrètes, évoquant notamment la mécanisation, la transformation locale et la mise en place de mécanismes de soutien au coton africain.</p><p style="text-align:justify;">Il a également appelé les acteurs à assumer pleinement leurs responsabilités face aux enjeux du secteur.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/K1nKuMgy0kvCJQjfuKl8vP13IpESXntuShv0g9jN.jpg"><figcaption>Les participants aux travaux des 22ᵉˢ Journées annuelles de l’Association Cotonnière Africaine à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">À cela s’ajoutent les tensions géopolitiques et les perturbations des chaînes d’approvisionnement, notamment en intrants agricoles comme les engrais, susceptibles d’augmenter les coûts de production et d’affecter les revenus des producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Innovation agricole et transformation locale en ligne de mire</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Toutefois, à l’échelle africaine, plusieurs contraintes demeurent : baisse de la production dans la zone CFA, pression accrue des ravageurs, insécurité dans certaines zones de culture et fluctuations des prix sur le marché international.</p><p style="text-align:justify;">Face à ces enjeux, les participants appellent à une mobilisation collective. Parmi les pistes évoquées figurent le renforcement du soutien aux producteurs, l’amélioration de l’accès au financement et la mise en place de mécanismes efficaces de gestion des risques.</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, la transformation locale du coton apparaît comme un levier stratégique pour accroître la valeur ajoutée et stimuler le développement de l’industrie textile africaine.</p><p style="text-align:justify;">Créée en 2002, l’ACA s’est progressivement imposée comme une organisation de référence dans le secteur cotonnier africain. Elle regroupe aujourd’hui une soixantaine d’organisations issues de plusieurs pays et poursuit ses efforts de structuration et de renforcement institutionnel.</p><p style="text-align:justify;">En accueillant ces assises, le Togo confirme son positionnement stratégique dans la filière cotonnière africaine. Les Journées annuelles de l’ACA offrent ainsi un cadre privilégié d’échanges et de réflexion sur l’avenir du coton africain, dans un environnement international en constante mutation.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8087</guid>
                <pubDate>Wed, 06 May 2026 10:25:04 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Torréfier le café, c’est de l’art]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/torrefier-le-cafe-cest-de-lart</link>
                <description><![CDATA[La qualité d’une tasse de café ne dépend pas uniquement de l’origine des grains ou du savoir-faire du barista. Elle prend racine bien plus tôt, lors de la torréfaction. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Trop souvent sous-estimée, cette phase constitue pourtant le point de départ de toute la chaîne de transformation du café. Selon les acteurs du secteur, une mauvaise torréfaction peut ruiner même les meilleurs grains, tandis qu’une torréfaction maîtrisée révèle toute la richesse aromatique du café.</p><blockquote><p><strong>"Si le café est mal torréfié, quelle que soit la qualité du transformateur, il ne réussira jamais à servir le bon café. Torréfier le café c’est tout un art. C’est le départ dans toute la chaîne de la transformation", soulignent les spécialistes de la torréfaction.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La torréfaction elle-même est un processus thermique qui consiste à chauffer les grains de café vert afin de développer leurs arômes.</p><p style="text-align:justify;">Sous l’effet de la chaleur, les grains subissent des transformations chimiques complexes qui au final donnent au café ses notes caractéristiques, qu’elles soient fruitées, chocolatées, florales ou épicées.</p><p>Selon Hubertine EGAN, présidente de l'Association des transformateurs de café et cacao (ATCC), on distingue généralement trois grands niveaux de torréfaction : légère, moyenne et poussée. Chacun de ces profils correspond à un style de café et à des préférences spécifiques des consommateurs.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/9Qt4ojJtoOoaHRUW0o8gyRmC1HmMEa3GVkTJxi9T.jpg"><figcaption>Une tasse de café ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p><strong>"Mais si lors de la torréfaction votre café est brûlé, il faut savoir que vous avez tout raté et dans la tasse le consommateur aura une mauvaise boisson de café. Donc pour ce qui est des niveaux de torréfaction, il y a des consommateurs qui n’aiment pas le café fort, du coup on met à leur disposition le café léger, et pour ceux qui sont des habitués ou des amateurs, ils ont le choix entre le café moyen ou le café poussé", partage Hubertine EGAN à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p>La torréfaction légère est souvent privilégiée pour mettre en valeur les caractéristiques originales du terroir. Les grains sont chauffés moins longtemps, ce qui permet de conserver une acidité plus marquée et des arômes subtils.</p><p style="text-align:justify;">Ce type de café est apprécié par ceux qui recherchent des saveurs délicates et complexes. Il est particulièrement populaire dans les cafés de spécialité.</p><p>"Au niveau de la torréfaction moyenne, les arômes sont plus développés, et c’est un profil très apprécié par un large public. Il convient aussi bien pour le café filtre que pour certaines préparations expresso. Mais la torréfaction poussée, quant à elle, donne des cafés plus intenses", ajoute l’experte en torréfaction de café.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>A l’en croire, ce type de torréfaction est souvent associé aux amateurs de café fort. Toutefois, il exige une grande maîtrise. Si les grains sont trop chauffés, ils brûlent, et le café perd toute sa qualité. Un café brûlé donne une boisson désagréable.</strong></p></blockquote><p>Il est donc essentiel pour le torréfacteur de contrôler avec précision le temps et la température de cuisson. Chaque variété de café, chaque origine, nécessite une approche spécifique. La torréfaction est ainsi un véritable art, qui demande expérience, sensibilité et rigueur.</p><p style="text-align:justify;">On retient au final&nbsp;: bien maîtrisée la torréfaction révèle toute la richesse du café, mais mal exécutée, elle peut en compromettre définitivement le goût.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8086</guid>
                <pubDate>Wed, 06 May 2026 10:15:28 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Appel d’offres pour sélectionner une société privée de sécurité et de gardiennage]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/appel-doffres-pour-selectionner-une-societe-privee-de-securite-et-de-gardiennage</link>
                <description><![CDATA[Dans le cadre de la mise en œuvre du projet de Promotion des Filières horticoles au Togo (PROFIT), Lutheran Word Relief WR lance ce mercredi 06 mai 2026, un appel d’offres pour la sélection d’une société privée de sécurité non armée chargée d’assurer les services de sécurité et de gardiennage des bureaux à Kara et à Lomé.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans le dossier d’appel d’offres (DAO) consulté, il s’agit précisément de la fourniture des services de sécurité et de gardiennage pour les bureaux de Kara et de Lomé, tels que définis spécifiquement ci-après :</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Affecter sur les lieux des agents qui sont professionnellement compétents et équipés de matériels de sécurité adéquats à raison de (02) sur le site de Lomé et de quatre (04) agents sur le site de Kara.</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Répartir les agents dédiés pour la surveillance en journée et dans la nuit à raison d’un (1) agent le jour et un (1) agent la nuit sur le site de Lomé, et deux (2) agents le jour et deux (2) agents la nuit sur le site de Kara.</p><p style="text-align:justify;">Lutheran Word Relief invite donc les fournisseurs qualifiés à soumettre au plus tard le 11 mai 2026, des offres conformément aux exigences et aux spécifications énumérées dans le DAO. <a href="https://docs.google.com/document/d/1yvML2M1CRRZTfa6rifUmSklgHE8UvTc5/edit?usp=sharing&amp;ouid=110416706399764409883&amp;rtpof=true&amp;sd=true"><strong>Télécharger le DAO</strong></a><strong>.</strong></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8085</guid>
                <pubDate>Wed, 06 May 2026 08:12:07 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La Maison du Café ‘Le Terroir’ inaugurée à Lomé ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/la-maison-du-cafe-le-terroir-inauguree-a-lome</link>
                <description><![CDATA[C’est la nouvelle adresse incontournable pour savourer le café togolais autrement. Un lieu, une vision, une ambition, cette maison s’impose comme un espace inédit où le café togolais se découvre, se déguste et se réinvente. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pensé comme un hub de formation et de promotion, cette initiative portée par le comité de coordination des filières café cacao (CCFCC) vise à rapprocher producteurs, transformateurs et consommateurs autour d’une même passion.</p><p style="text-align:justify;">"Cette maison se veut une vitrine de valorisation des produits café transformés au Togo. C’est également un espace d’exposition et de vente, un lieu de dégustation de café de qualité préparé par des professionnels. Cette maison est surtout un centre de renforcement des capacités pour les jeunes acteurs de la filière aux métiers de café comme la torréfaction, préparation et la dégustation", laisse entendre Enselme Gouthon, SG du CCFCC lors de l’inauguration officielle de la maison du café à Lomé.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’intérêt de cette maison du café, est de faire déguster le café sous toutes ses formes à la population. Il sera question de travailler en professionnel, de faire une bonne transformation pour une consommation de qualité supérieure. Quand le café est bien préparé, plus on consomme, plus la demande est intéressante et plus il y aura un intérêt pour la transformation locale du café", ajoute-t-il.</strong></p></blockquote><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/2rmIIStjp6Lh6JLksTgAsh1O4RzyXb7jlTZRqx4j.jpg"><figcaption>Un pour savourer le café togolais autrement ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Cette approche s’inscrit dans une vision plus large, qui est de transformer localement le maximum de café produit sur le territoire. En valorisant les compétences locales et en développant des infrastructures adaptées, le Togo peut progressivement réduire sa dépendance à l’exportation brute et capter davantage de valeur ajoutée.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de cet aspect commercial et expérientiel, la Maison du Café basée à Agoè-Nyivé (banlieue de Lomé) se distingue surtout par sa dimension éducative et formatrice.</p><p style="text-align:justify;">Elle constitue un véritable centre de renforcement des capacités destiné aux jeunes acteurs de la filière.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Torréfaction, techniques de préparation, dégustation, gestion de bar à café. Autant de compétences qui seront transmises pour professionnaliser une nouvelle génération d’entrepreneurs du café.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’objectif est de créer un écosystème solide et compétent autour de la transformation locale.</p><p style="text-align:justify;">"Dès son inauguration, cette maison va accueillir la formation de 80 jeunes tenanciers de Bar à café provenant de différentes zones du Togo. Ces jeunes seront équipés en cafetière pour mieux servir le café Togolais dans leurs propres kiosques. Depuis plusieurs années, le CCFCC œuvre activement pour dynamiser la consommation locale du café. A ce jour, 5 kiosques à café ont été installés Lomé et à Kara et leur gestion confiée à de jeunes Barista", précise Enselme Gouthon</p><p style="text-align:justify;">La Maison du Café ‘Le Terroir’ vient ainsi consolider et structurer ces efforts. Elle offre une plateforme durable, capable de centraliser les initiatives, de renforcer les compétences et de promouvoir efficacement le café togolais.</p><p style="text-align:justify;">Elle incarne l’ambition d’un pays qui souhaite reprendre le contrôle de ses ressources, valoriser son savoir-faire et construire une identité autour de ses produits locaux. Elle traduit également une volonté d’innovation, en misant sur la jeunesse et la professionnalisation pour transformer durablement le secteur.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8084</guid>
                <pubDate>Tue, 05 May 2026 16:37:59 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Participer au programme CAP Innovation de la francophonie]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/participer-au-programme-cap-innovation-de-la-francophonie</link>
                <description><![CDATA[L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) relance son programme phare en faveur de la jeunesse avec l’ouverture de la deuxième édition de CAP Innovation. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Annoncé le 21 avril 2026 à Dakar, cet appel à candidatures vise à détecter, former et propulser des projets entrepreneuriaux portés par des jeunes francophones, avec une ambition de favoriser l’emploi et l’insertion professionnelle.</p><p style="text-align:justify;">Destiné aux jeunes âgés de 18 à 34 ans issus des pays membres, associés ou observateurs de la Francophonie, le programme cible des initiatives en phase d’idée avancée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les porteurs de projets sont invités à proposer des solutions innovantes dans quatre domaines clés : l’éducation et les compétences de demain, la transition écologique, les industries culturelles et créatives, ainsi que l’engagement social.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers cette diversité thématique, l’OIF entend capter des idées capables de répondre aux défis actuels des sociétés francophones.</p><p style="text-align:justify;">Le dispositif d’accompagnement se déroule en deux étapes. Dans un premier temps, 100 lauréats bénéficieront d’une formation intensive prévue en septembre 2026, destinée à structurer et renforcer leurs projets.</p><p style="text-align:justify;">À l’issue de cette phase, 20 initiatives seront sélectionnées pour un accompagnement approfondi, dont 8 recevront un financement d’amorçage de 10 000 euros chacun.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au-delà du soutien financier, CAP Innovation se positionne comme une réponse concrète aux besoins exprimés par la jeunesse : accès à la formation, à l’accompagnement technique et à des opportunités d’intégration dans les écosystèmes économiques.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ce nouvel appel s’inscrit dans la continuité des initiatives lancées depuis 2024, notamment le concours « Innovons aujourd’hui, créons l’avenir ! » et le succès de la première édition en 2025.</p><p style="text-align:justify;">Il reflète l’engagement renouvelé de la Francophonie à faire de l’innovation un levier d’autonomisation des jeunes. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 10 mai 2026. Tous les détails <a href="https://appelsaprojets.francophonie.org/fr/applications/capinnovation2026"><strong>ICI</strong></a><strong>.</strong></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8083</guid>
                <pubDate>Tue, 05 May 2026 16:33:12 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Intégrer la nutrition au cœur des politiques agricoles]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/integrer-la-nutrition-au-coeur-des-politiques-agricoles</link>
                <description><![CDATA[Malgré des décennies d’investissements agricoles en Afrique de l’Ouest et du Centre, un paradoxe persiste : produire plus ne suffit toujours pas à mieux nourrir. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Entre carences nutritionnelles persistantes, montée de l’obésité et vulnérabilité des systèmes alimentaires, la question de la qualité de l’alimentation reste entière.</p><p style="text-align:justify;">Face à cette urgence, les acteurs régionaux s’organisent pour repenser les modèles agricoles. A&nbsp;l’initiative du Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF), Chercheurs et institutions de recherche agricole sont en conclave du 04 au 06 mai à Lomé autour d’un enjeu clé.</p><p style="text-align:justify;">Il s’agit: intégrer pleinement la nutrition au cœur des politiques et des innovations agricoles. Pour le CORAF, l’ambition est de s’affirmer comme une plateforme régionale engagée dans l’intégration de la nutrition au sein des systèmes agricoles en Afrique de l’Ouest et du Centre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En tant qu’institution de recherche, le CORAF met l’accent sur le développement et la diffusion de variétés agricoles plus saines, riches en nutriments, afin de contribuer à l’objectif de faim zéro", indique Niéyidouba Lamien, gestionnaire de programmes au CORAF.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A l’en croire, dans la sous-région, des populations souffrent de "faim cachée", une forme de malnutrition liée à la carence en micronutriments essentiels comme les vitamines, le fer ou le zinc.</p><p style="text-align:justify;">Les aliments de base tels que le maïs, le riz, le sorgho ou le mil apportent surtout de l’énergie, mais restent insuffisants pour couvrir les besoins nutritionnels.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/smQo8LFIxnUaIKL0V9Lc4ZV7WzrqhMqk890M1SKk.jpg"><figcaption><strong>Lardja Douti, directeur général de l’Institut togolais de recherche agronomique (ITRA) (G) ©agridigitale.tg</strong></figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Pour relever ces défis, l’Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA) prévoit de repenser et d’adopter une nouvelle politique régionale en matière de nutrition.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nos travaux porteront sur la stratégie régionale d’agriculture sensible à la nutrition, axée sur la recherche agricole et l’évaluation des technologies et innovations. L’objectif est de promouvoir une alimentation diversifiée afin d’assurer un apport suffisant en micronutriments essentiels, comme les vitamines, le fer et le zinc, indispensables à une bonne santé", souligne Lardja Douti, directeur général de l’Institut togolais de recherche agronomique (ITRA).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette rencontre de Lomé vise aussi à promouvoir les variétés biofortifiées et la culture de fruits et légumes, reconnues pour leur richesse nutritionnelle.</p><p style="text-align:justify;">Elle constitue en outre une opportunité pour le programme de Résilience du Système Alimentaire (FSRP) de présenter ses avancées, notamment la formation de plus de 29 000 femmes à la transformation d’aliments nutritifs et de 720 autres à la production de farines infantiles enrichies à base d’ingrédients locaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;">Au Togo, cette dynamique a déjà permis de toucher plus de 30 000 producteurs, dont 52 % de femmes, et de distribuer 1 800 boutures de patates douces à chair orange, contribuant ainsi à renforcer des systèmes alimentaires plus durables et nutritifs.</p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face aux défis nutritionnels persistants, l’Afrique de l’Ouest et du Centre amorce un tournant décisif : produire mieux pour nourrir mieux.</p><p style="text-align:justify;">En plaçant la nutrition au cœur des politiques agricoles, des initiatives comme celles du CORAF ouvrent la voie à des systèmes alimentaires plus résilients, inclusifs et véritablement bénéfiques pour la santé des populations. ​</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8082</guid>
                <pubDate>Tue, 05 May 2026 16:24:04 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A chaque saison, les maraîchers du nord Togo s’adaptent ]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/a-chaque-saison-les-maraichers-du-nord-togo-sadaptent</link>
                <description><![CDATA[Les légumes-feuilles (Adémè et Gboma) dominent actuellement les parcelles dans la partie nord du pays. Leur relative capacité d’adaptation aux conditions climatiques actuelles de la zone leur permet de survivre là où d’autres cultures échouent. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans cette région du pays, le gombo est cultivé mais sous certaines conditions bien précises, à savoir notamment la disponibilité d’une source d’eau à proximité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les maraîchers qui tentent de faire la carotte, la tomate, l’oignon se désespèrent vu que ces cultures ne résistent pas à la chaleur, surtout la carotte et la tomate.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il faut noter que l’un des principaux défis auxquels sont confrontés les maraîchers dans la région des Savanes est l’accès à l’eau. Les rivières et cours d’eau sont presque asséchés actuellement, ce qui rend l’irrigation de plus en plus difficile.</p><p style="text-align:justify;">Peuvent se frotter les mains, seuls les producteurs disposant de puits ou qui sont situés près de retenues d’eau ou de barrages parviennent à maintenir leurs activités.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"A partir de mi-février, il est déconseillé de faire le repiquage de la tomate ou même de lancer une vague de production de la carotte, du chou, voire même de l’oignon. Cela ne va pas réussir à cause de la chaleur", partagent les maraîchers avertis.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour réussir la tomate, les carottes, le chou, la laitue et même le piment dans les Savanes, il faut être sûr qu’à partir de mi-novembre, le repiquage est déjà fait, parce que ce sont des cultures qui apprécient le vent de l’harmattan.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Sans quoi, à partir de fin janvier, si vous faites le repiquage de ces cultures, vous courez à votre perte. Ceux de la région encore dans les champs en train de faire du maraîchage produisent surtout des légumes-feuilles", témoignent-ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons que ceux qui produisent des légumes-feuilles continuent de faire des recettes. Déjà, sur le marché local, le petit panier d’adémè est négocié autour de 5 000 francs CFA et le moyen à 15 000 francs CFA. La terre ne trompe pas.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8081</guid>
                <pubDate>Mon, 04 May 2026 08:04:38 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les prix du cacao chutent de plus de 50% en 2026]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/les-prix-du-cacao-chutent-de-plus-de-50-en-2026</link>
                <description><![CDATA[Le dernier rapport des perspectives des marchés des matières premières de la Banque mondiale renseigne sur la baisse des prix du cacao, après avoir atteint des sommets historiques ces dernières années.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les prix du cacao devront passer d'environ 7,80 dollars le kilogramme en 2025 à environ 3,80 dollars le kilogramme en 2026, soit une diminution de 51,3 %, avant une légère remontée aux alentours de 4,20 dollars le kilogramme en 2027.</p><p style="text-align:justify;">A en croire les experts, cette forte baisse reflète les anticipations d'une reprise progressive de l'offre mondiale de cacao après les graves pénuries qui ont fait grimper les prix à des niveaux records ces deux dernières années.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Selon nos confrères d’</strong><a href="https://agrictoday.com.gh/cocoa-prices-to-drop-by-more-than-50-in-2026-world-bank/"><strong>agrictoday</strong></a><strong>, que ces perspectives font partie des Perspectives des marchés des matières premières d'avril 2026 de la Banque mondiale, qui anticipent un repli général des prix des boissons.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour ce qui est de l'indice des prix des boissons, incluant le cacao et le café, le rapport souligne que cela devrait baisser significativement en 2026 après une forte hausse en 2024 et 2025.</p><p style="text-align:justify;">D’après les projections, le cacao figure parmi les matières premières ayant connu des flambées de prix exceptionnelles lors de la récente crise d'approvisionnement.</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, précise –t-il, l'amélioration des conditions de production et un ajustement progressif des chaînes d'approvisionnement mondiales devraient atténuer les tensions sur le marché.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Malgré la baisse prévue, le rapport suggère que les prix du cacao pourraient rester relativement élevés par rapport aux moyennes historiques, reflétant la volatilité persistante des marchés des matières premières agricoles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour les principaux pays producteurs de cacao, tels que le Ghana et la Côte d'Ivoire, qui représentent à eux deux la majeure partie de l'offre mondiale, la baisse attendue des prix pourrait avoir des répercussions sur les recettes d'exportation et les revenus des agriculteurs en cas de forte reprise de la production.</p><p style="text-align:justify;">Pour finir, le rapport souligne également que les marchés des matières premières, dans leur ensemble, resteront probablement sensibles aux tendances de la croissance économique mondiale, aux développements géopolitiques et aux aléas climatiques affectant la production agricole.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8080</guid>
                <pubDate>Mon, 04 May 2026 08:00:35 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Afrique- Transformer une partie de la dette en investissements utiles dans le climat]]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/afrique-transformer-une-partie-de-la-dette-en-investissements-utiles-dans-le-climat</link>
                <description><![CDATA[Pour atteindre les Objectifs de développement durable (ODD), l’Afrique doit repenser ses modes de financement. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Un appel lancé lors de la 12<sup>ème</sup> édition du Forum régional africain pour le développement durable (FRADD12) tenu à Addis-Abeba le 29 avril 2026 au cours d’une session dédiée au financement du développement durable en Afrique.</p><p style="text-align:justify;">Organisée par la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), en partenariat avec Convergence Blended Finance et l’International Institute for Environment and Development (IIED), cette rencontre a rassemblé des acteurs publics et privés autour d’une même ambition ; celle de mobiliser davantage d’investissements pour soutenir le développement du continent.</p><p style="text-align:justify;">Au cœur des échanges, le financement mixte se révèle comme une approche qui combine ressources publiques et privées ainsi que de nouveaux instruments financiers capables d’attirer des investisseurs.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est de développer des projets solides, bien structurés et suffisamment attractifs pour capter des capitaux à grande échelle.</p><p style="text-align:justify;">Pour Ngone Diop, Directrice du bureau de la CEA pour l’Afrique de l’Ouest, le constat est sans appel : les États africains disposent de moins en moins de marges financières pour investir.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il devient urgent de renforcer les solutions innovantes et les partenariats public-privé afin d’accélérer la réalisation des ODD", a-t-elle insisté.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De son côté, Soumaya Iraqui, chef de section au Bureau sous- régional pour l’Afrique de l’Ouest de la CEA pointe du doigt une pression budgétaire croissante en Afrique de l’Ouest en dévoilant qu’entre 2020 et 2025, le poids de la dette a fortement augmenté, limitant la capacité des pays à financer leur développement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une situation qui pousse à explorer de nouvelles alternatives.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"L’espace budgétaire en Afrique de l’Ouest s’est fortement resserré entre 2020 et 2025, passant de 36 % à près de 50 % du PIB. La dette extérieure représente désormais plus du quart du PIB, ce qui en fait non seulement un défi macroéconomique, mais aussi une contrainte structurelle au financement du développement durable", renseigne M. Soumaya Iraqui.</p><p style="text-align:justify;">Parmi ces nouvelles perspectives, les mécanismes d’échange dette-climat ou dette-développement social ont suscité un intérêt particulier.</p><p style="text-align:justify;">Déjà en cours dans des pays comme le Sénégal, la Gambie ou le Ghana, ces dispositifs permettent de transformer une partie de la dette en investissements utiles, notamment pour le climat ou les secteurs sociaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les discussions ont également insisté sur l’importance de mieux préparer les projets et de renforcer les mécanismes de partage des risques. Ces éléments sont essentiels pour rassurer les investisseurs et attirer des financements privés.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au final, un consensus se dégage : seule une collaboration étroite entre États, partenaires techniques et financiers, et secteur privé permettra de transformer les ambitions en projets concrets, capables d’avoir un impact réel et rapide.<br><br>Notons que cette session s’inscrit dans le cadre du Forum du secteur privé du FRADD12, placé sous le thème : "Aller plus vite : renforcer les partenariats avec le secteur privé pour accélérer les ODD en Afrique".</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8079</guid>
                <pubDate>Mon, 04 May 2026 07:56:52 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA['Ne jamais commencer son projet agricole avec un prêt bancaire']]></title>
                <link>https://agridigitale.com/article/ne-jamais-commencer-son-projet-agricole-avec-un-pret-bancaire</link>
                <description><![CDATA[Une recommandation ferme à l’endroit des jeunes agripreneurs africains. Cheick Diarra, représentant résident de l'Institut International d'Agriculture Tropicale (IITA) à Madagascar et spécialiste de l’incubation en agribusiness est catégorique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Sur la question sensible du financement, il appelle à la prudence et à la discipline. Selon lui, Il est important de bien gérer le financement de son entreprise, car on ne peut pas se développer sans une bonne organisation financière.</p><p style="text-align:justify;">"Il ne faut jamais commencer son projet avec un financement bancaire. Il est recommandé de démarrer avec ses propres moyens, de grandir progressivement et de formaliser son entreprise, d’autant plus que la plupart des banques hésitent encore à financer l’agriculture en raison des risques", recommande-t-il lors d’un <a href="https://www.youtube.com/watch?v=MSzLtIokLIw"><strong>webinaire</strong></a> organisé cette semaine à l’initiative du CORAF.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Projet agricole et logique marché</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour lui, tout projet agricole doit d’abord répondre à une logique de marché.</p><p style="text-align:justify;">"Il faut bien cibler son domaine d’activité et s’assurer que les gens sont prêts à payer pour votre produit. Il est essentiel d’identifier le marché avant de se lancer, de structurer son projet en définissant clairement le problème à résoudre, la cible et les acheteurs potentiels", recommande Cheick Diarra.</p><p style="text-align:justify;">S’appuyant sur des exemples concrets comme la chaîne de valeur de la banane, il met en évidence la diversité des opportunités.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les jeunes peuvent se positionner sur plusieurs maillons de la chaîne de valeur, notamment la production, la transformation, la distribution et même la valorisation des déchets comme la fibre de banane. Une approche qui ouvre la voie à davantage de créativité et de valeur ajoutée", explique M. Diarra.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, au-delà de l’idée, la rentabilité reste un facteur déterminant.&nbsp;<br>"Les données montrent que pour avoir une activité rentable, il faut générer au moins 20 % de marge sur son investissement.</p><p style="text-align:justify;">L’innovation est également essentielle, notamment à travers l’introduction de nouvelles technologies, de semences améliorées et de variétés à haut rendement pour se démarquer de la concurrence", souligne-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où l’Afrique importe encore massivement des produits alimentaires, la transformation apparaît comme un levier stratégique.</p><p style="text-align:justify;">"Nous importons plus de 33 milliards de dollars de denrées alimentaires alors que nous produisons plus que nous ne transformons. Une réelle opportunité d’investir dans la transformation pour inverser cette tendance", ajoute l’expert avec à son actif 17 ans d’expériences professionnelles dans les idées d’entreprises agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>S’informer et se former&nbsp;</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’agriculture africaine attire de plus en plus de jeunes en quête d’opportunités économiques durables. Mais entre ambition et réalité du terrain, le chemin vers un business agricole viable reste semé de défis.</p><p style="text-align:justify;">C’est tout l’intérêt du webinaire organisé par le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF) autour du thème « Comment démarrer et financer son business agricole », qui a réuni experts et entrepreneurs pour partager des expériences et des conseils pratiques.</p><p style="text-align:justify;">Mariam Maïga, conseillère régionale genre et développement social du CORAF, a insisté sur l’importance d’une inclusion réelle dans la transformation agricole.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La transformation agricole ne sera pas durable si elle laisse de côté les jeunes et les femmes. Le CORAF investit dans des leviers stratégiques pour lever ces barrières et a créé un cadre permettant aux jeunes de se lancer dans le secteur agricole. Nous encourageons les jeunes à saisir ces opportunités pour démarrer leurs activités. Oser entreprendre et investir dans l’agriculture, car le potentiel est énorme", lance Mme Maïga.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour réussir son entreprise agricole, le jeune agripreneur se doit d’être constant, résilient, accepter d’apprendre et être présent sur le terrain pour gagner la confiance des partenaires et des clients.</p><p style="text-align:justify;">Il devrait aussi combiner les connaissances modernes et les savoirs locaux pour créer un impact durable et renforcer l’éducation nutritionnelle.</p><p style="text-align:justify;">Au final, réussir dans l’agribusiness ne repose pas uniquement sur une idée ou un financement, mais sur une combinaison de vision, de préparation et d’engagement.</p><p style="text-align:justify;">Entre accompagnement institutionnel, rigueur entrepreneuriale et innovation, l’agriculture apparaît plus que jamais comme un secteur d’avenir pour une jeunesse prête à relever les défis du continent.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que c’est le premier webinaire sur la série des 5 webinaires qu’organise le CORAF. Le prochain rendez-vous est pris sur le jeudi prochain et qui parlera de la transformation des produits brut.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.com/8078</guid>
                <pubDate>Sun, 03 May 2026 15:58:41 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
            </channel>
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